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Sommes-nous vraiment plus en sécurité grâce aux radars-photo?

Vous le savez probablement déjà, c’est aujourd’hui, le 19 août 2009, que les 15 installations de radars-photo du Québec (ainsi que ceux de Lévis) cessent d’émettre des avertissement et passent en mode « répressif » en émettant des amendes.

Et soyez avertis, ces amendes sont particulièrement salées grâce aux modifications législatives (du projet de loi 42) de la ministre Julie Boulet qui semble avoir planifié son coup à l’avance en gonflant de manière inédite les prix des amendes pour ensuite introduire son parc de robots de surveillance, le long de nos routes, au nombre de 15 (au coût de 600k$ [et plus], chacune).

Mais en tant qu’automobilistes, il faut se demander si nous sommes vraiment davantage en sécurité grâce à ces radars-photo.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck s’imposent comme étant les grands défenseurs de ces appareils de surveillance mais tous les Québécois ne partagent pas nécessairement leur enthousiasme de voir s’établir « Big Brother » le long de nos routes parce qu’en remplaçant les agents de police par des robots, le gouvernement envoi le message qu’à l’avenir, la taxation va passer avant la sécurité.

Voici ce que vous devez considérer…

  1. Le temps « perdu » sera récupéré.
    • Bien que plusieurs automobilistes choisiront de ralentir lors de leur passage devant les radars-photo, ils se reprendront un peu plus loin parce que s’ils sont « en retard » (qu’importe la raison), ils voudront habituellement reprendre ces moments où ils ont dû ralentir.
    • Ce faisant, les radars-photo contribueraient à AUGMENTER le nombre d’accidents AILLEURS, sur le réseau routier et justifieraient, du coup, l’installation d’autres radars-photo… c’est très pervers comme vision des choses mais ce ne serait pas la première fois que certains administrateurs publics et élus s’y prennent de la sorte pour arriver à leurs fins (dans ce cas-ci, il s’agit clairement de percevoir des taxes « Ã  la chaîne »).
    • Si l’objectif était vraiment de « sauver des vies », les radars-photo n’existeraient pas et tous les automobilistes seraient invités, sur une base continuelle, à soupeser les conséquences d’un excès de vitesse dans une zone qui ne s’y prête pas. En faisant appel à l’intelligence des automobilistes, on protège TOUT le réseau routier alors qu’avec les radars-photo, on « surveille » de minuscules zones.
  2. La logique de multiplier à l’infini le nombre de radars-photo est vouée à la faillite (dans tous les sens du terme).
    • Non-seulement nous en coûtera-t-il une fortune pour installer (à 600k$ et plus) chacune de ces installations de radars-photo mais il faudra les « entretenir » et les « opérer » — ce qui « justifiera » des hausses encore plus marquées des prix des amendes. C’est un cercle sans fin d’oppression contre les citoyens.
    • Même si 1,000 nouveaux radars-photo sont installés, il en faudrait des centaines de milliers pour couvrir la totalité des segments significatifs de notre réseau routier provincial. Si la sécurité passe par des photos-radar, il faudrait que le Québec se ruine, financièrement, pour avoir « la chance » de se faire taxer à l’infini (sans points de démérites mais avec des amendes plus coûteuses que jamais). Ça n’a AUCUN SENS mais la ministre continue défendre la « logique » des radars-photo.
    • Au plan de la sécurité routière, plus il y aura de radars-photo, plus les automobilistes tenteront de se reprendre où il n’y en a pas et donc, augmenteront l’insécurité routière sur des segments historiquement très sécuritaires.
  3. L’absence d’exceptions pour les urgences.
    • Si votre enfant a une réaction anaphylactique après avoir mangé un aliment auquel il est allergique et que vous deviez vous rendre rapidement à l’hôpital pour lui sauver la vie parce qu’il est en train de tourner au mauve, vous devriez avoir le droit —plein et entier— d’emprunter le réseau routier de manière responsable mais au-dessus des vitesses permises car la VIE d’une personne en dépends.
    • Or, il n’existe aucune provision du genre qui soit clairement énoncée (ou même évoquée, indirectement).
    • Ça signifie que les radars-photo pourraient contribuer à TUER des gens qui ne pourront plus avoir accès assez vite aux ressources, en cas d’urgence (notamment via des flots de circulation lourdement ralentis).
    • Il ne semble pas que les ambulances, les camions de pompiers ou d’autres véhicules dit « officiels » (incluant les taxis) auront le droit de privilégier la vie des gens avant les règles de « sécurité routière » ce qui, en clair, place l’intérêt de la bureaucratie avant celle de l’humain — ça, c’est très inquiétant.
  4. La disparition des véhicules de patrouille et la véritable sécurité qu’ils amènent.
    • Avec l’augmentation prévisible du nombre de radars-photo, il faut s’attendre à une diminution proportionnelle du nombre d’agents de police, sur nos routes.
    • Alors qu’un radar-photo peut surveiller et taxer les automobilistes, il ne peut RIEN faire d’autre.
    • En cas d’urgence, une auto-patrouille, elle, peut contribuer à la sécurité routière de plusieurs manières, notamment en repérant des conducteurs suspects ou en venant en aide à des automobilistes en panne.
    • Dans les faits, les automobilistes seront de plus en plus laissés à eux-mêmes, sur les routes.
    • En ce sens, nos routes pourraient graduellement devenir des cibles pour les criminels qui pourront s’y imposer sans risque de se faire pincer par les auto-patrouilles.
  5. Les règles concernant les radars-photo sont floues.
    • Savez-vous à partir de quelle vitesse une amende vous sera émise?
    • Si vous passez une journée à 115 km/h et que vous ne recevez pas d’amende, est-ce que ce sera également le cas si vous repassez à 115 km/h deux semaines plus tard?
    • En fait, personne ne le sait et RIEN N’EST CLAIR par rapport au « seuil de tolérance » de ces robots de surveillance.
    • Ça va créer un sentiment de méfiance continuel qui va encourager plusieurs automobilistes à appliquer les freins sans préavis. Ça pourrait alors causer des accidents qui ne se seraient pas produits en l’absence des radars-photo.

Le réseau routier appartient aux citoyens québécois, pas au gouvernement, à ses administrateurs ou à nos « Ã©lus ».

En ce sens, il faudrait savoir si c’est le « désir » des citoyens québécois de voir pousser ces robots de surveillance le long de nos routes ou encore, si ce n’est pas tout simplement un mode de taxation indirect qui est mis en place par une élite politico-bureaucratique, influencée par des lobbys d’intérêts privés locaux et étrangers, qui ont intérêt à assurer leur avenir via l’établissement d’une nouvelle structure « devant être administrée » — les fonctionnaires aussi sont capables d’imaginer des « bons plans » pour assurer leur « avenir » et les « partenaires » du privé aussi se graissent allègrement, au passage.

Enfin bref, pour faire image, lorsque ça ressemble à une chat, que ça miaule comme un chat et que ça marche comme un chat, c’est probablement un chat!

Si vous voulez des routes dont les abords sont truffés de radars-photo alors, vous allez être comblés. Si par contre vous faites partie de ceux qui réagissent mieux à l’appel à l’intelligence qu’à la répression continuelle, vous avez intérêt à vous opposer-net à cette tentative habile du gouvernement d’établir une nouvelle taxe sous des prétextes discutables de « sécurité routière ».

À vous d’y voir, chers amis…

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Le lien entre la loi C-7 et la vaccination forcée

Si vous lisez régulièrement ce blogue, vous savez déjà qu’il serait très imprudent d’accepter un éventuel vaccin contre l’influenza A (H1N1) pour des raisons qui sont explicitées dans cet article mais voilà, plusieurs lecteurs voulaient savoir s’il était vrai que le gouvernement fédéral pouvait forcer les Canadiens à recevoir un vaccin.

Avant la loi C-7, intitulée « Loi de 2002 sur la sécurité publique », une telle chose était impossible.

Le consentement libre et éclairé de chaque Canadien était nécessaire avant d’administrer un vaccin ou de poser quelqu’autre geste médical à son endroit.

Depuis 2002, la loi C-7 donne des pouvoir extraordinaires aux législateurs fédéraux qui peuvent, pour faire face à une « crise » (réelle ou inventée) forcer les citoyens à la soumission la plus totale.

Joyeusement Orwélien, en effet!

Alors voici comment ça s’articule. À la page 22 du document LS-463F, vous retrouvez l’extrait qui suit…

[...]

Huit parties du projet de loi modifient différentes lois de manière à créer un nouveau pouvoir permettant au ministre responsable de prendre des arrêtés d’urgence dans les situations nécessitant une intervention immédiate.  Deux autres parties, portant sur la Loi sur l’aéronautique et la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), élargissent les pouvoirs du ministre pour la prise de tels arrêtés.  Les lois auxquelles est ajouté ce nouveau pouvoir, et leur ministre respectif, sont les suivantes:

  • Loi sur le ministère de la Santé – ministre de la Santé;
  • Loi sur les aliments et drogues – ministre de la Santé;
  • Loi sur les produits dangereux – ministre de la Santé;
  • Loi sur la protection des eaux navigables – ministre des Pêches et des Océans;
  • Loi sur les produits antiparasitaires – ministre de la Santé;
  • Loi sur la quarantaine – ministre de la Santé;
  • Loi sur les dispositifs émettant des radiations – ministre de la Santé; et la
  • Loi sur la marine marchande du Canada; Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada – ministre des Transports et ministre des Pêches et des Océans.

[...]

Comme vous pouvez le constater, huit (8) lois fédérales sont profondément modifiées par la loi C-7 en leur donnant un pouvoir total lors de situations dites « urgentes ».

Si tout le monde était gentil (genre, des brebis paisibles dans un champ), ce genre de modifications aux dispositions de nos lois ne serait pas bien grave mais voilà, il existe des êtres qui cachent des agendas secrets qui ne vont pas dans le meilleur intérêt du plus grand nombre alors là, il faut s’inquiéter de voir nos lois modifiées pour qu’une poignée de gens (une minuscule élite administrative) puissent forcer des dizaines de millions de citoyens à leur obéir, à la pointe d’un fusil, s’il le faut.

Qu’importe vos croyances religieuses, vos préférences personnelles ou vos convictions, si le mécanisme de la loi C-7 s’enclenche à cause d’une « urgence », ce sera exactement comme dans le cas de l’épouvantable PATRIOT Act américain et alors, tous les Canadiens qui refuseront de se faire injecter pourront, par exemple, se faire emmener « en quarantaine » dans des camps militaires (dont vous ne soupçonnez même pas encore l’existence).

Lorsqu’un gouvernement se donne le pouvoir absolu sur sa population, ce n’est pas simplement par « précaution », c’est parce qu’il y a un agenda méconnu du public mais bien connu de l’élite. Le fait que le projet de loi C-7 ait été passé en catimini au Parlement et qu’il ait suivi (de quelques mois) l’adoption également très controversée du PATRIOT Act des États-Unis devrait d’ailleurs nous inquiéter au plus haut point.

Avec la pandémie créée de toute pièce par l’OMS et reprise par l’ONU puis, par tous les départements de santé des pays « membres », il faut s’interroger si tout ce beau monde n’a pas une idée derrière la tête.

En bon élève du nouvel ordre mondial, c’est entièrement possible que le Canada ait passé son projet de loi C-7 bien avant d’en avoir réellement besoin, comme ça s’est fait chez nos voisins du Sud. Si c’est le cas, en tant que citoyens, il faut combattre cette loi car elle soustrait à tous les citoyens le pouvoir de libre arbitre dès que se pointe une « urgence » qui nécessite une intervention forcée, selon l’élite qui détient les postes clé dans notre administration publique fédérale.

Si vous avez le temps, lisez la loi C-7 au complet et vous verrez qu’il s’y trouve toutes les dispositions et mécanismes pour forcer les Canadiens à obéir à l’élite advenant une « urgence » unilatéralement proclâmée par ceux-ci.

Le plus machiavélique dans tout ça, c’est que lorsque le recours aux mesures d’urgence sera proclâmé, il y aura une période de publication de 23 jours (dans la Gazette du Canada) et pendant ce temps, les Canadiens ne comprendront pas la nature du mécanisme qui sera en train de s’enclencher mais après le délais de prescription, l’élite aura le plein contrôle légal sur « ses sujets ».

Évidemment, il y aura probablement des guerres civiles dans toutes les grandes villes si l’armée canadienne se met à sortir les gens de force des maisons mais l’élite regardera le spectacle, confortablement assis dans un bunker d’Ottawa, en attendant que l’insurrection citoyenne cesse et qu’ils puissent continuer à diriger ceux qui n’auront pas eu le réflexe de se défendre.

Il y a eu quelques 4,500 guerres importantes en environ 2,000 ans d’histoire « moderne » alors ne croyez pas que l’humanité est devenue immunisée contre les « trips de pouvoir » d’élites qui Å“uvrent dans l’ombre.

En tant que citoyens, défenseurs de la liberté, il faut se préparer au pire mais souhaiter que ça ne vienne jamais, notamment parce que nous aurons été vigilants. Si vous êtes un fonctionnaire, combattez ce genre de loi et si vous êtes un élu, demandez-vous comment il se fait qu’une loi hyper-cÅ“rcitive comme la C-7 ait pu être passée, au Parlement.

Enfin bref, si la vaccination « volontaire » se transforme soudainement en « vaccination forcée », vous saurez par quel chemin légal l’élite administrative d’Ottawa aura passé…

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Dans l’attente du nom du gagnant de la Maison Kinsmen 2009

Le tirage pour déterminer le gagnant de la Maison Kinsmen 2009 a eu lieu aujourd’hui, le 16 août 2009, à 16h — alors quelqu’un, quelque part sait très exactement qui a gagné cette belle maison!

On dirait que la région au complet retient son souffle et évite d’engorger la ligne téléphonique, au cas où les organisateurs du concours voudraient appeler pour annoncer la « bonne nouvelle ». Mais bon, il n’y aura qu’un seul gagant et nous publierons son nom dès qu’il aura été annoncé.

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Espérons que le gagnant de cette maison sera à la maison, aujourd’hui, pour recevoir l’appel providentiel.

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Rappelons que la valeur de la Maison Kinsmen 2009 est de 593,241$ et qu’elle sera érigée sur un terrain du faubourg Le Raphaël, à Québec.

Le gagnant peut aussi choisir de recevoir la somme de 300,000$ en argent mais ce serait surprenant qu’un gagnant se prive d’une aussi belle maison. Remarquez, si le choix existe, c’est qu’il y a des personnes un peu spéciales qui achètent leur billet pour gagner la maison mais qui, une fois gagnée, préfèrent l’argent.

Enfin bref…

Au moment de publier cet article, il est trop tard pour vous souhaiter bonne chance mais tant le nom du gagnant n’est pas connu, il y a de l’espoir alors voilà, bonne chance à vous!

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L’étiquette du yoga qui peut aussi s’appliquer à d’autres sphères de notre vie

Ceux qui pratiquent déjà le yoga connaissent les bienfaits de ces séances de relaxation et de découverte intérieure.

Ceci dit, il arrive que certains adeptes qui débutent, souvent via un cours offert dans un studio de yoga, oublient qu’on n’y entre pas comme dans une étable. En fait, sans que ce soit toujours clairement indiqué, il existe une sorte de code d’éthique qui, normalement, va de soi pour ceux qui veulent pratiquer le yoga avec d’autres adeptes.

Vous allez voir, les règles d’étiquette du yoga peuvent s’appliquer aussi à d’autres sphères de notre vie…

  1. Habillez-vous confortablement et au besoin, renseignez-vous auprès de votre studio de yoga pour savoir s’ils observent un code vestimentaire;
  2. Ayez votre tapis (prenez-en un de bonne qualité et assez grand pour vous) ainsi qu’une serviette (oui, vous en aurez besoin);
  3. Éteignez votre cellulaire et toutes vos autres bebelles électroniques mais informez vos proches que vous ne pourrez être joint durant votre séance de yoga;
  4. Si vous pratiquez le yoga en studio, arrivez quelques minutes avant le cours, question de vous donner un peu de temps pour relaxer en silence avant que ne débute formellement la séance;
  5. Ne portez jamais de parfum, votre odeur de propreté naturelle et subtile suffira, amplement;
  6. Buvez avant ou après le cours mais pas pendant et si vous devez aller à la toilette, prenez soin de ne déranger personne en y allant ou en revenant;
  7. Si vous devez poser des questions à votre professeur de yoga, il est suggéré de le faire avant ou après le cours afin de ne pas couper le rythme de la séance;
  8. Vous avez un virus? Ne vous présentez pas à votre studio de yoga parce que vous risquez de contaminer les autres;
  9. Si vous débutez, assurez-vous d’en informer votre professeur de yoga qui pourra mieux vous guider et qui, au besoin, pourrait vous recommander de suivre un cours d’initiation au yoga où vous apprendrez les mouvements de base et les bonnes techniques;
  10. Sortez de la salle seulement une fois le cours de yoga terminé afin de bien compléter votre séance de relaxation.

C’est tout simple et pourtant, ça semble hors d’atteinte pour certaines personnes qui empestent le parfum et qui sont incapables de s’arrêter de faire des clics-clics sur leur Blackberry. C’est clair que ces conseils peuvent aussi s’appliquer à d’autres moments plus sociaux de notre vie, notamment lorsqu’on se trouve en présence de gens qui préfèrent la simplicité que la superficialité.

Le yoga, c’est un temps d’arrêt pour se resourcer et en comprenant mieux l’importance de respecter certaines règles élémentaires d’étiquette, on maximise nos chances —et celles de ceux qui nous entourent— de réussir chaque séance.

À peu près tout le monde peut s’adonner au yoga, à différents niveaux d’intensité. Même les enfants peuvent s’initier à des postures comme la salutation au soleil et des postures animalières qui, franchement, sèment la bonne humeur et favorisent une saine connexion entre l’esprit et le corps. Le tout, dans la bonne humeur!

Gardez à l’esprit que vous pouvez réussir votre séance de yoga avec brillo même si vous n’exécutez que les mouvements simples. Ça évite aussi les risques de blessures pour les débutants.

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Conseils pour la culture des fines herbes

Ceux qui cuisinent savent que l’arôme des fines herbes fraîchement cueillies a tout plaire.

Les grands chefs s’assurent d’ailleurs de toujours avoir des fines herbes bien frâiches sous la main afin de faire ressortir encore davantage la saveur des aliments. Afin de disposer, à l’année, d’un bel éventail de fines herbes, voici un petit guide pratique pour vous aider à les cultiver.

D’abord, il vous faut un terreau biologique à haute teneur en matières organiques qui permet, entre autres choses, de faire pousser des plantes vigoureuses et en parfaite santé et ce, sans avoir à ajouter d’engrais pendant l’hiver:

  1. Dans un petit pot (en terre cuite, préférablement), mettez 50% de mousse de tourbe;
  2. Ajoutez 35% de mousse de crevettes; et
  3. Finissez avec 15% de vermiculite.

Selon l’environnement où vous faites pousser vos plantes, vous pouvez ajouter de la mycorhize qui doit être appliquée sur les racines de la plante au moment de sa transplantation ce qui améliorera sa résistance au stress.

N’oubliez pas que si vous rentrez vos fines herbes de l’extérieur, vous devez écourter leur séjour au jardin afin que la transition se fasse en douceur (généralement, vers la mi-août pour les annuelles et bisannuelles). Quand les jours raccourcissent et que le froid se fait sentir, vos fines herbes courent le risque de dépérir beaucoup plus vite. Il y a des exceptions pour certaines herbes vivaces comme la ciboulette et l’estragon français alors renseignez-vous auprès d’un herboriste pour plus de détails.

Une fois vos plants de fines herbes à l’intérieur, voici quelques conseils qui vous aideront à favoriser leur croissance…

  • Placez les fines herbes devant une fenêtre ensoleillée toute la journée (orientation sud ou sud-ouest) et n’oubliez pas de tourner les pots au moins une fois par semaine pour que tous les côtés de la plante puissent profiter du soleil.
  • Il est aussi possible de cultiver ses fines herbes sous un éclairage artificiel (lampes au sodium ou fluorescents doubles vendus pour la culture intérieure des plantes). Les plantes exigent alors 12 heures de lumière par jour.
  • Évitez de placer vos plantes dans les courants d’air froid ou près d’une source de chaleur directe, comme un calorifère ou une cuisinière).
  • Gardez votre température ambiante entre 18 et 20 degrés Celsius le jour et 12 à 16 degrés Celsius la nuit, ce qui est idéal pour les fines herbes. La fraîcheur qui se dégage des fenêtres de la plupart des maisons suffit généralement à maintenir une bonne température pour les plantes mais si votre maison est trop bien isolée, il se pourrait que vous ayez à abaisser votre thermostat.
  • Vaporisez le feuillage des plantes plusieurs fois par jour si votre air ambiant est trop sec. Aussi, vous pouvez placer les pots des plantes des soucoupes profondes remplies de gravillons d’eau — le fond des pots ne devant pas toucher l’eau.
  • Arrosez vos plantes avec de l’eau à la température ambiante et maintenez le terreau légèrement humide, entre les arrosages.
  • Fertilisez vos fines herbes le moins possible afin de ne pas diminuer leur teneur en huiles essentielles.
  • S’il y a des insectes, vaporisez le feuillage à l’eau tiède et si ça ne suffit pas, vaporisez un savon insecticide.

Ce n’est pas sorcier mais bon, il faut quand même s’occuper de nos plants de fines herbes pour qu’ils se développent à leur plein potentiel.

Si vous ne connaissez pas encore très bien les variétés de fines herbes que vous pourriez faire pousser chez-vous, commencer par visiter une épicerie où vous pourrez acheter des fines herbes fraîches et ensuite décider lesquelles vous préférez. Vous aurez alors une motivation supplémentaire pour les faire pousser.

Les fines herbes bio vous aident à maintenir une bonne santé et c’est un peu pour ça que tant de Québécois les apprécient… en plus de leur goût unique qui rehausse tout ce qu’on mange avec!

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Les fines herbes favorites de Québécois

De plus en plus de Québécois, incluant ceux de Chaudière-Appalaches, s’intéressent aux fines herbes et à leurs propriétés favorisant une bonne santé.

Comme la plupart des variétés de fines herbes se cultivent bien dans la maison, c’est un plaisir de les voir pousser près de nos fenêtres et ce, 12 mois par année. Ces plantes ont généralement besoin de 8 à 12 heures d’ensoleillement, chaque jour (le plus souvent, 12 heures sont recommandées).

Voici une liste de 12 fines herbes qui vous raviront à coup sûr…

  1. Aneth (anthum graveolens) — annuelle
  2. Basilic (ocimum basilicum) — annuelle
  3. Cerfeuil (anthriscus cerefolium) — bisannuelle
  4. Ciboulette (allium schoenoprasum) — vivace rustique
  5. Citronelle (aloysia triphylla) — vivace non-rustique
  6. Coriandre (coriandrum sativum) — annuelle
  7. Estragon français (artemisia dracunculus, var. sativa) — vivace rustique
  8. Laurier (laurus nobilis) — vivace non-rustique
  9. Marjolaine (origanum majorana) — vivace non-rustique
  10. Menthe (mentha spp.) — vivace rustique
  11. Persil (petroselinum crispum) — bisannuelle
  12. Romarin (rosmarinus officinalis) — vivace non-rustique

Avouez que ça ouvre l’apétit!

En plus ça donne de bonnes idées santé pour des recettes tout en saveur.

Notez que les variétés de vivaces se conservent plusieurs années alors que les annuelles et les bisannuelles s’épuisent au bout d’un an mais bon, on peut s’en procurer d’autres pour les remplacer.

Vous pouvez consulter le site d’herboriculture favori pour les particularités liées à chacune de ces herbes et les meilleurs conseils pour les faire pousser.

Si vous vous occupez bien de vos fines herbes, elle s’occuperont de bien suppléer à votre alimentation.

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Le Canada tente de combattre l’influenza A (H1N1) par la prévention

Le gouvernement fédéral achète désormais de pleines pages dans les médias écrits ainsi que des « 30 secondes » à la télé et à la radio pour inviter les Canadiens à visiter le site « combattezlagrippe.ca« .

Aussi bien dans les publicités que dans le site web, on retrouve des informations « de base » ayant trait à la prévention et à l’hygiène.

Via ces publicités où l’on voit, entre autre, un homme qui éternue dans le creux de son coude, on peut en apprendre un peu sur ce qu’est le virus H1N1, à savoir…

Le virus H1N1 est une maladie respiratoire qui se manifeste par des symptômes semblables à ceux de la grippe saisonnière (fièvre et toux, nex qui coule, maux de gorge, douleurs musculaires, fatigue et manque d’appétit).

Toutes les souches de la grippe peuvent être dangereuses. Cependant, de bonnes pratiques hygiéniques appliquées quotidiennement vous permettront de vous protéger si le virus se propage rapidement au Canada.

Cette petite entrée en matière a d’abord le mérite d’être claire et facile à comprendre pour tous mais ce que tous les citoyens devraient garder à l’esprit, c’est que même selon cette publicité du gouvernement fédéral, ce qui compte pour survivre à l’influenza A (H1N1), c’est une bonne hygiène et non un vaccin, comme aimeraient nous en convaincre les transnationales pharmaceutiques qui se préparent à soutirer des dizaines de milliards de dollars de nos poches en nous vendant leur poison vaccinal.

Parmi les directives énoncées par le gouvernement fédéral dans ses publicités, notons les suivantes:

  • Lavez-vous soigneusement et fréquemment les mains au savon et à l’eau chaude —aumoins 20 secondes— ou utilisez un gel antiseptique pour les mains;
  • Toussez ou éternuez dans votre bras plutôt que dans votre main;
  • Nettoyez et désinfectez les surfaces et les articles que vous partagez avec d’autres personnes;
  • Restez à la maison si vous êtes malade, et consultez un fournisseur de soins de santé si vous symptômes s’aggravent.

Et pour finir, le gouvernement ajoute le slogan « S’informer, c’est se protéger » et ça, c’est rigoureusement vrai!

Ainsi, il n’est aucunement question de vaccins ou de vaccination forcée dans l’actuelle vague de publicités mais ça pourrait changer. Pour quiconque suit la paranoïa de l’OMS et la propension de Santé Canada à embarquer dans leur délire, cette publicité très « modérée » prouve qu’il y a encore de bonnes personnes au gouvernement fédéral qui préfèrent miser sur la prévention (via l’éducation) que sur des vaccins développés à l’étranger et contenant une nuée de poisons toxiques et neurotoxique.

Ceux qui n’ont pas toujours accès à l’internet et qui pourraient avoir des questions peuvent composer le 1-800-454-8302. L’Agence de la santé publique du Canada a aussi un site web où vous pouvez glâner certains renseignements additionnels.

Dans les semaines et mois à venir, il est probable que vous soyez la cible d’un « programme expérimental » de vaccination ou encore d’une campagne de « vaccination forcée », probablement recommandée par l’OMS qui opère sous l’égide de l’ONU qui, à son tour, reflète fidèlement les intérêts du nouvel ordre mondial, notamment via la gouvernance par la peur, la centralisation des pouvoirs et la destruction —lente mais systématique— de la souverainté des nations actuelles.

Avant de vous laisser séduire par les prétendus avantages de telles campagnes de vaccination, rappelez-vous qu’en ce qui concerne les vaccins saisonniers…

  • lorsqu’ils ciblent le virus d’influenza qui circule vraiment dans la population, le vaccin reçu n’est efficace qu’à 32% — ayoye! Les transnationales pharmaceutique ne parlent JAMAIS de cette performance lamentable dans leurs publicités « pro-vaccination » et pourtant, il vous appartient de voir clair dans leur « empoisonnement massif »; et
  • lorsque les vaccins administrés ne ciblent pas les bonnes souches de grippe saisonnière, vous n’êtes évidemment pas protégés contre la grippe mais tout le poison que vous avez reçu avec le virus inoculé (en souhaitant qu’il était bien inoculé, ce qui n’est pas toujours le cas), lui, restera dans votre système jusqu’à votre mort, vous empoisonnant sans cesse, à chaque jour qui passe.

Sachez que les vaccins vont TOUJOURS vous empoisonner.

Les symptômes peuvent se manifester par la mort dans les minutes qui suivent l’administration d’un vaccin-poison ou encore, ça peut prendre une dizaines d’années, ou plus, avant de développer des allergies, des conditions débilitantes ou une crise cardiaque qui provoquera votre mort.

La charge toxique d’un vaccin est telle que vous n’arriverez probablement pas, au cours de votre vie, à l’éliminer complètement et d’ici à ce que vous y arriviez, les dommages causés à votre santé seront, sauf quelques exceptions, irréversibles.

Autrement dit, plus tôt vous comprendrez que les vaccins sont des fioles de POISONS, plus vite vous pourrez vous concentrer sur ce qui fonctionne vraiment, soit la prévention par l’éducation et les changements aussi bien dans son alimentation que ses habitudes de vie.

Rappelez-vous que le pire des virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en parfaite santé.

Peu de gens comprennent vraiment l’importance de maintenir une santé optimale mais avec un peu de chance, vous faites partie du lot et en ce sens, vous devez absolument éduquer ceux qui vous entourrent. Il semble que l’actuelle publicité du gouvernement fédéral ait été écrite par des gens qui essaient justement de faire ça, à grande échelle.

Et pour finir, sachez que si vous êtes assez naïfs pour « prendre le vaccin contre le H1N1″, vous introduirez le virus dans votre corps. Comme ce virus ne s’y trouve probablement pas encore, ce serait une erreur monumentale de « toxifier » votre corps avec des poisons comme le mercure, le formaldéhyde et l’aluminium en plus du virus mortel de l’influenza A alors qu’à l’évidence, votre corps était demeuré en santé jusque là.

Autrement dit, les transnationales pharmaceutiques, membres du cartel mafieux qui, par son obsession du traitement des symptômes et non de la guérison des pathologies, tue ceux qui s’empoisonnent avec leurs médicaments constitués de molécules chimiques isolées ou inventées en laboratoire — des « molécules Frankenstein » — et bien, ces compagnies veulent vous empoisonner à nouveau avec leurs coûteux vaccins « Ã  venir » contre la grippe porcine mais en tant que personne intelligente et éduquée, vous devez REFUSER leur poison, qu’importe leur insistance ou leurs campagnes de peur.

Utilisez votre intellect, votre intuition et votre gros bon sens pour combattre la propagande pro-vaccination.

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Confidences d’une infirmière

Au hazard d’une sortie au parc, j’ai eu le plaisir de m’entretenir avec une infirmière.

Pendant que nos enfants s’amusaient un peu plus loin devant nous, le sujet de l’état de santé général des Québécois est venu sur le sujet. C’était une discussion un peu banale mais lorsqu’elle a mentionné qu’elle était infirmière de métier, là, ça m’a doublement intéressé car je n’ai pas tous les jours l’occasion de discuter avec l’un d’elles à l’extérieur de son lieu de travail et donc, de connaître sa véritable position sur différents enjeux.

Alors j’ai profité de cette fenêtre d’opportunité pour en apprendre un peu plus sur sa vision de la santé, au Québec.

Sans la nommer ou la décrire de manière spécifique, je puis révéler qu’elle travaille dans un grand hôpital de la région de Québec. Enfin bref, j’avais une bonne demi-heure pour lui poser plein de questions. Et j’en ai profité!

Les vaccins

J’ai commencé par lui dire que j’étais complètement CONTRE LES VACCINS et là, elle a sursauté en disant « Comment pouvez-vous dire ça? Les vaccins, c’est notre seule chance devant la prolifération des virus! » — c’est clair qu’à l’école qu’elle me sortait le petit discours qui était enregistré sur « sa cassette » officielle d’infirmière mais je me doutais que ce n’était pas le fond de sa pensée.

Pour répondre à sa question, je lui ai rappelé que nous dépensions plus de 23MM$ par année pour la santé (ou la « maladie », c’est selon) et qu’en substituant les montagnes de poisons (les médicaments synthétiques) pour une alimentation saine et nutritive, de l’exercice, une bonne hygiène et un équilibre de vie bien dosé, les vaccins n’auraient aucune raison d’être.

Elle était d’accord (!)…

Mais elle m’a informé que « sur le terrain », les gens qui se ramassent dans les hôpitaux sont rarement en mesure de comprendre que l’alimentation est le meilleur rempart contre la maladie (par exemple, manger des oignons, de l’ail et du gingembre frais, tous les jours).

Alors je lui proposé qu’on éduque les gens à l’importance de bien manger et qu’on ferme —par la force s’il le faut— tout lieu de restauration qui ne trouverait pas le moyen de réintroduire la nutrition pleine et entière dont l’humain a besoin pour vivre en santé. Elle trouvait l’idée géniale mais a répondu que « les gens qu’on reçoit à l’hôpital ne comprennent tellement rien à leur santé qu’ils sont incapables de saisir les directives les plus élémentaires » et elle nuancé en disant « environ 25% des gens qu’on reçoit prennent déjà soin de leur santé et ressortent très vite de l’hôpital mais les autres ne font qu’aller et venir avec un nouveau bobo causé, plus souvent qu’autrement, par leur propre négligence grossière ».

Je l’ai regardé et j’ai dit « alors, c’est pour ça qu’on doit les vacciner… ils seraient trop bêtes pour se défendre contre les virus via une alimentation saine, right? » et elle m’a répondu, « Exactement. Si ces gens étaient conscients qu’ils avaient la responsabilité de demeurer en santé, ils auraient une chance mais ils savent à peine comment nous dire ce qu’ils ont alors les médecins leurs prescrivent un peu n’importe quoi jusqu’à ce qu’ils finissent par ne plus revenir à l’hôpital. Les médecins ne comprennent pas plus que nous ce dont la plupart de ces gens souffrent et c’est l’une des raisons pourquoi le système étouffe sous le poids des visites répétées. » alors j’ai compris que les infirmières font leur possible mais elle traitent avec des gens qui se rendent malades en traitant leur corps comme s’il s’agissait d’une poubelle.

Vu de ce bout-là de la lorgnette, je la comprends de vouloir autant vacciner tout le monde!

Elle a baissé les bras et a décidé que « le bétail » qui passait dans son service aurait à rouler sa manche pour recevoir une injection, remplie de mercure s’il le faut, car c’est le seul moyen de stopper la propagation d’un virus dans la population… de bétail, pour faire image. C’est ça, le « bottom line » de la « santé publique » du Québec « moderne ».

Ce n’était pas très flatteur pour les « usagers du système de santé » mais bon, c’était une conversation informelle et elle parlait, de plus en plus, sans son « filtre professionnel » d’infirmière.

À ce moment de la conversation, je me suis permis une question plus personnelle et je lui demandé si elle et ses enfants se faisaient vacciner et là, elle m’a répondu énergiquement que « Non! Je ne ferais jamais ça — je sais ce qu’il y a, là-dedans! D’ailleurs, aucun médecin ni aucune infirmière de mon service n’accepterait de se faire injecter avec un vaccin, n’importe quel vaccin… » — j’étais scié!

Elle savait très exactement qu’il ne fallait JAMAIS prendre de vaccins, pour elle et ses enfants mais elle en était, malgré tout, une grande défenderesse pour injecter… les autres!

Wow, avouez que ça donne un choc.

Mais je la comprends.

  • à longueur de journée, elle doit composer avec des gens qui ne comprennent RIEN à leur santé;
  • ces gens insistent pour que « le médecin » règle leurs problèmes, à leur place;
  • leurs « protocoles », déterminés par les « directions de santé publique » (redoutablement « pro-vaccins ») les encouragent à toujours vacciner, en cas de « doute » — alors il en viennent à le faire machinalement, comme si c’était « normal »;
  • mais pour eux, pour les professionnels qui comprennent comment la santé se préserve, c’était hors de question de se faire vacciner!

Le fait que vous soyez en train de lire cet article via l’internet fait en sorte que vous faites probablement partie des « 25% qui comprennent » dont parlait l’infirmière et donc, vous avez sûrement déjà modifié votre alimentation et votre mode de vie pour cultiver votre santé et terrasser la maladie. Autrement dit, vous faites déjà partie de ceux qui sont apparemment assez intelligents pour comprendre que les vaccins sont donnés aux humains comme ils sont donnés aux animaux, sans autre égard.

Regardez les petites filles qui se font injecter (presque de force) avec du Gardasil de Merck et qui souffrent d’un infinité de maux plus ou moins graves et récurrents et dans les pire cas, la mort. Mais Merck s’en lave complètement les mains (comme pour les centaines de milliers de morts du Vioxxpour lequel ils ne se sont JAMAIS excusés) et « personne n’est jamais responsable » comme si Merck avait produit des vaccins pour un troupeau d’animaux!

En passant, si ce n’est pas déjà fait REFUSEZ le Gardasil —pour vous, jeunes demoiselles et surtout pour les petites filles— parce que c’est un autre piège à cons destiné à lobotomiser chimiquement et stériliser nos femmes, tout en leur cachant que de la vitamine D et du soleil 15 minutes par jour sont suffisants, avec un mode de vie sain, pour les protéger d’à peu près toutes les formes de cancer!

Ne cherchez pas ce conseil dans les sites de « rubans roses » parce que ce serait « mauvais pour leur business » de dire la vérité…

Enfin bref, mon infirmière venait de me confirmer ce que d’autres médecins, d’autres infirmières (parmi les plus intelligentes) et travailleurs du réseau de la santé m’avaient déjà si souvent répété, à savoir qu’ils ne se feraient JAMAIS vacciner, qu’importe la « menace ».

Alors si vous, simple citoyen, êtes assez influençable pour aller vous faire vacciner, malgré tout, c’est que vous méritez probablement de vous faire EMPOISONNER légalement par des professionnels de la santé qui vont rire de vous.

Ils vous mentiront peut-être en vous disant « tout le monde ici a été vacciné » pour vous conditionner davantage à le faire vous aussi (pour faire comme « la meute ») mais dans les faits, ces gens n’ont jamais été vaccinés!

Ne vous laissez plus endormir — rarissîmes sont les médecins assez imbéciles pour se faire vacciner avec le poison des transnationales pharmaceutiques qui tuent des millions de personnes sans aucune conséquence!

En passant, ça aurait beau être Jean Charest en personne qui vient se présenter la face dans les « grands médias » pour implorer « ses citoyens » (le bétail) à se faire vacciner que vous devez combattre, avec la dernière des énergies, cette tentative de « conditionnement » et vous opposer à cette mascarade ou l’élite tente, une fois de plus, de vous empoisonner pour mieux vous contrôler (et vous vider les poches, au passage).

Et j’ai aussi parlé d’autres choses avec cette infirmière.

Les vitamines.

Là, elle m’a impressionné.

Elle savait qu’un corps en pleine santé avait besoin de toutes ses vitamines, de ses minéraux essentiels et d’une collection d’oligo-éléments. Comme infirmière, elle en savait clairement plus que la moyenne des gens.

Elle m’a expliqué qu’à part la vitamine A et certains complexe de la vitamine B, toutes les autres vitamines pouvaient être prises dans un dosage un peu plus élevé que ce qui est normalement recommandé et ce, sans aucun effet secondaire dommageable. Elle a aussi insisté sur l’importance des minéraux, comme le zinc et le magnésium. Côté oligoéléments, elle a parlé de l’argent colloïdal et ionique.

Cette infirmière venait de « passer mon test » (façon de parler) et m’avait positivement impressionné!

À l’évidence, elle faisait partie de ceux qui peuvent passer leurs grandes journées dans les hôpitaux sans jamais tomber malades.

À la fin de notre discussion (où nous avons aussi parlé de choses et d’autres, non liées au thème de cet article), je l’ai remercié d’avoir accepté de me livrer tous ces renseignements et là, elle m’a dit quelque chose d’intéressant. Elle a dit « Ã‡a me fait plaisir de vous dire tout ça parce que vous avez pris le temps de m’écouter. Les gens qui me rencontrent, à l’hôpital, ne veulent pas entendre ce que j’ai à dire parce qu’ils veulent toujours parler exclusivement au médecins. On pourrait leur dire bien des choses s’ils étaient disposés à écouter mais clairement, ils ne le sont pas. » — ouch!

Ça, les amis, ça signifie qu’il faut sensibiliser tous ceux qui entourent.

Qu’ils jettent leur téléviseur par la fenêtre et qu’ils s’abonnent à internet pour lire des blogs non-contrôlés par les « grands médias », comme celui-ci. Les gens doivent doivent s’extirper de la matrice de contrôle où ils sont retenus prisonniers, dans une bouette intellectuelle qui les conforte dans leur ignorance relative… et dans la soumission au « pouvoir central », à des années lumières de leur propre meilleur intérêt.

Les Québécois doivent tous s’occuper de leur corps comme s’il s’agissait d’un temple.

Ça signifie de…

  • bien s’alimenter (bio, pas d’OGM, pas d’aspartame, pas trop de sucre ou de sel, zéro gras trans et ainsi de suite);
  • faire de l’exercice (autrement dit, bouger);
  • faire du ménage dans sa vie et aimer les autres au lieu d’étirer les chicanes;
  • trouver un équilibre de vie tel que le stress sera réduit au minimum.

Et bon, comme chaque personne est unique, il vous appartient de trouver ce qui fonctionne pour vous.

Alors, écoutez votre voix intérieure.

Et si vous devez retenir quelque chose de cet « interview informel », c’est que ceux qui savent ce que contiennent les vaccins ne les prennent JAMAIS, qu’un équilibre de vie fait toute la différence et que les vitamines, c’est important.

Il y a une raison pour laquelle vous n’entendrez JAMAIS parler de cette infirmière dans les « grands médias » et c’est parce qu’ils sont une propriété des mêmes groupes qui ont un intérêt à vous empoisonner pour mieux vous contrôler.

Si vous avez besoin d’un cours de « domination du peuple 101″ pour voir plus clair dans l’agenda de ceux qui vous veulent du mal, je vous recommande de voir (ou de revoir) le film 1984, que voici…

Sortez du piège de la propagande médiatique et reprenez le contrôle de votre vie.

À l’image de cette infirmière, commencez par dire NON AUX VACCINS et ce, même si tous les médias vont tout faire pour vous lessiver le cerveau afin de essayer de vous faire croire que « tout le monde le fait » — profitez-en aussi pour dire NON à leur propagande et vous aurez doublement déjoué leur plan destiné à vous empoisonner le corps et l’esprit.

Un peuple qui dit NON est un peuple qui gagne et impose le respect alors qu’un peuple qui dit toujours oui se fait contrôler sans cesse de manière plus autoritaire. Il faudrait que les Québécois apprennent à s’opposer plus souvent à la « propagande officielle »…

Tags: infirmière, interview avec une infirmière, hôpital, système de santé québécois, médecins, vaccins, non aux vaccins, poisons, non aux injections, politique, contrôle, propagande, déception, opposition à la tyrannie, non à l’élite, non au nouvel ordre mondial, non à l’onu, non à l’oms, non aux directions de santé publique, non aux mensonges politiques, citoyens, santé, maladie, québec

Le réseau de la santé québécois doit s’éloigner de la médecine-boucherie

Que ce soit avec des opérations invasives pour lesquelles aucun prévention digne de ce nom n’a eu lieu ou encore, pour le fleuve de molécules chimiques prescrites, aussi bien aux malades qu’aux « gens en santé qui ressentent un petit malaise », le réseau de la santé québécois adhère à fond à l’approche de la médecine-boucherie.

Et là, on ne parle même pas de la « business » des « diagnostics » qui servent de catalyseur final pour « vendre » (lire: imposer) les « traitements » invasifs qui concentrent leurs actions pour soulager les symptômes des maux plutôt que d’éradiquer les maux eux-mêmes, via des approches où la santé d’un individu est vue comme un tout (ce qui serait souhaitable) et non pas une infinité de parties non-connectées (comme c’est le cas, en ce moment).

Au fil des ans, le réseau de la santé, au Québec, s’est transformé en « monde merveilleux » pour les tenants de la médecine-boucherie puisque chaque petit malaise ou grosse maladie « doit » être adressée par un ou plusieurs « traitements » médicaux qui comportent presque toujours une forte composante pharmacologique, comme quoi entre membres de la même famille mafieuse (médecins et pharmaciens), il faut se filer un coup de main!

Pensez-y, pour n’importe quelle condition ou pathologie clinique, les médecins vous proposeront…

  • de vous « ouvrir » (lire: charcuter) pour y faire quelque chose comme, par exemple, enlever un organe « malade », en tout ou en partie;
  • de vous droguer pour mieux contrôler les symptômes d’une pathologie (sans « guérir » la personne et ce, afin de vendre les « traitements » aussi longtemps que possible);
  • de vous empoisonner pour « combattre » différents indésirables, comme la chimiothérapie qui détruit aussi bien votre système immunitaire que les cellules cancéreuses (souvent sans le succès initialement escompté).

Le but, pour la mafia médico-pharmaceutique n’est pas de vous garder en santé puisque, pensez-y, si tous les Québécois…

  • affichaient un poids-santé;
  • faisaient quotidiennement de l’exercice;
  • mangeaient des aliments nutritifs et évitaient systématiquement le « junk food »; et en plus
  • comprenaient et appliquaient les méthodes élémentaires de santé naturelle où un environnement sain contribue à garder le corps en santé.

…alors, le « gros show de boucane » de la médecine-boucherie n’intéresserait plus personne.

Dans une telle société, nous n’aurions pas à dépenser plus de 23 milliards de dollars par année pour financer des séances de boucherie et acheter des conteneurs pleins de pilules, pour faire image.

Et le « bon » Dr Yves Bolduc, ministre de la Santé, arrêterait de se tourmenter concernant le réseau de la santé. C’est tout simple, en gardant la population en santé en amont, on évite le déluge de « complications » en aval.

En fait, pour vendre la médecine-boucherie, celle où l’humain est traité comme un gros morceau de viandes (avec une carte de crédit « bar open » qu’est l’Assurance-maladie), les « guidounes en sarrau » (les « pimps » des transnationales pharmaceutiques) utilisent LA PEUR.

Oui, la peur.

Et ça fonctionne!

Assoyez n’importe quelle personne devant « un diplômé en sarrau » et annoncez-lui qu’il a le cancer et qu’il va mourir sauf s’il accepte de suivre « le plan » du « tenant de la science médicale » qui soutient, sans gêne, qu’il n’existe AUCUNE AUTRE alternative.

Cette personne sera paniquée et aura PEUR.

Le médecin aura atteint son objectif-premier et pourra alors charcuter, droguer et empoisonner son « patient » à loisir, surtout que celui-ci signera tous les bouts de papiers que son « médecin-soignant » lui mettra sous la main, essentiellement pour se laver les mains des « risques » que comportent des interventions aussi invasives.

En après-midi, le médecin pourra retourner frapper ses balles de golf pendant que « le patient » entre dans l’enfer de la médecine invasive… sans trop savoir dans quoi il s’embarque!

Pour la mafia médico-pharmaceutique, il s’agit d’un monde idéal où les patients reçoivent ce qui, selon eux, constituent les « meilleurs traitements ». Sigh…

Et pour les « chanceux » qui s’en sortent?

C’est vrai, il y a des gens pour qui la médecine invasive fonctionne et c’est tant mieux pour eux mais à quel prix ont-ils repris un tant soit peu de santé?

Par exemple, un nombre incalculable de cancéreux disent avoir été « guéris » grâce à la chimiothérapie (ce qui est faux puisqu’ils ont également « tué, chimiquement » leur propre système immunitaire qui est un système très complexe à rebâtir).

Et après un certain temps, 1 mois, 6 mois, 1 an ou un peu plus, ils tombent victimes d’un autre cancer ou d’un quelconque pathologie qui a pris beaucoup d’ampleur en raison de leur système immunitaire rendu déficient.

Après ça, ne cherchez pas le médecin qui a « scrappé » cette personne-là!

Il joue probablement au golf (pour venir en aide à une quelconque « fondation », bien entendu) et vous brandira sa « décharge de responsabilité (signée par le « patient ») » si vous osez lier son intervention invasive à la mort de son « patient ».

Le destin a le dos large, avec nos médecins…

À peu de choses près, c’est le même scénario pour une majorité de pathologies courantes: l’humain doit combattre à la fois sa pathologie et l’intervention invasive censée combattre cette pathologie!

Autrement dit, au Québec, notre réseau  glorifie la médecine-boucherie pour faire plaisir à la mafia médico-pharmaceutique et non pour maintenir sa population en parfaite santé.

Si quelqu’un, comme un médecin, a le front de venir dire que la médecine-boucherie est une succès, on pourra alors lui demander de nous parler des 23MM$ que nous coûtent ce système, annuellement, en plus des problèmes inédits de santé publiques auxquels nous faisons face. Et il répondra que nous, « idiots de citoyens », n’avons pas encore versé assez d’argent dans les poches sans fond de la mafia médico-pharmaceutique, dont il fait parti.

Est-ce qu’il y a un moment où cette médecine-boucherie peut s’avérer utile?

Absolument!

Pour les fractures, les accidents de la route et autres urgences de cette nature ou encore, dans les cas de malformations, la médecine-boucherie peut sauver des vies et soulager d’horribles douleurs qui affectent aussi bien les gens en parfaite santé que ceux qui ne le sont pas.

Autrement dit, la médecine invasive a sa place mais pas TOUTE la place, comme c’est le cas, actuellement.

En tout premier lieu, il nous faut modifier radicalement l’agriculture pour sortir les OGMs, les herbicides, les pesticides et tout ce qui « tue la terre ». Il nous faut des aliments plus petits mais diablement plus nutritifs. Actuellement, c’est le contraire, de gros aliments qui ne contiennent plus que l’ombre de la nutrition qu’ils livraient, jadis, à chaque bouchée.

Ensuite, le gras trans ainsi que les excès de sel, de sucre et d’aliments transformés (de manière intensive, en usine) doivent être réduits, au maximum. Il faut faire de la place aux aliments BIO, frais et nutritifs — en commençant pas les cafétérias des hôpitaux!

L’organisation du travail aussi doit être revue pour que tous les Québécois puissent avoir le temps de se garder en forme et en santé. Actuellement, les Québécois passent plus de temps dans les bouchons de circulation qu’à marcher avec leurs enfants, dans nos belles forêts. Il s’agit d’un non-sens qu’il faut adresser, au plus tôt.

Socialement, il faut faciliter la réunification des familles via des maisons multigénérationnelles. Les économies d’échelle ainsi que les synergies qui résultent de l’unification des familles dépassent tout ce que les CLSC promettent mais ne livrent pas.

Et ainsi de suite.

Glorifions…

  • les aliments BIO et frais;
  • l’exercice;
  • l’activité physique;
  • un environnement sain;
  • l’hygiène;
  • de saines relations familiales (et en société);
  • l’épargne au lieu de l’endettement;
  • le repos;
  • les vitamines, minéraux et oligo-éléments facilement bio-absorbables;
  • les oignons;
  • l’ail;
  • le curcuma;
  • le gingembre;
  • le thym;
  • l’eau propre (et non-fluorée, c’est essentiel); et
  • le poivre noir fraîchement moulu.

…au lieu de penser que…

  • les vaccins;
  • les pilules; et
  • les drogues.

…représentent « la seule alternative ».

Un tel changement ne s’opère pas du jour au lendemain mais ce qu’on observe, sur le terrain, ce sont des citoyens qui demandent aux médecins d’évoluer vers des services de santé plus intégrés, humains et misant sur la prévention.

Espérons que les médecins et leur cortège de sympathisants qui s’enrichissent sur le dos des gens malades sauront voir leur système de santé chirurgical, chimique et « réactif » pour ce qu’il est soit un microscopique morceau d’un immense puzzle qu’ils n’ont même pas commencé à explorer.

En passant, pour les grosses complications de santé, il faudrait davantage recourir à l’utilisation d’oxygène et d’ozone. Les transnationales pharmaceutiques s’y opposeront violemment parce que ça élimine le besoin d’acheter leurs drogues mais en tant que citoyens, il faut se tenir debout et exiger une médecine intelligente qui guérit intégralement notre corps au lieu de nous faire du mal.

Il y a de nombreuses dimensions à la santé et le fait que plus de 23MM$ soient canalisés dans une seule vision de la médecine s’avère inacceptable. Et il faut que ça change, en commençant par s’éloigner de la médecine-boucherie.

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Accuser n’importe qui d’être « raciste » et ce, sans raison valable…

Plus tôt cette semaine, je compilais mes papiers en vue de l’impôt 2009 (oui, je m’y prends de bonne heure) et j’avais une question technique pour laquelle je n’arrivais pas à trouver de réponse en ligne.

Afin d’obtenir une réponse définitive à ma question, j’ai décidé d’appeler l’Agence du revenu du Canada au 1 800 959-7383.

J’ai pris le temps de bien écouter les directives initiales puis, les options du menu. Faute d’avoir entendu une option concernant directement ma question, j’ai choisi de « parler avec un agent ».

Après quelques 5 minutes d’attente, la ligne a décroché…

  • MOI: Oui, bonjour! J’aimerais savoir si vous pouvez répondre à une question concernant l’impôt des particuliers?
    • AGENTE: — (ne répond pas…)
  • MOI: Bonjour? [...] Y a-t-il quelqu’un?
    • AGENTE: Oui. (et là, je reconnais le ton de voix typique d’une immigrante « de couleur » [assurément noire] visiblement inconfortable avec le français… et la clientèle)
  • MOI: Bon, je suis heureux que vous soyez là. J’ai cru que je monologuais, pendant un instant.
    • AGENTE: — (à nouveau, elle ne dit rien, pendant de longues secondes)
  • MOI: Êtes-vous là?
    • AGENTE: Oui.
  • [là, je commençais à trouver ça ordinaire, son petit jeu du "silence suivi d'un oui"]
  • MOI: Madame, j’ai une question concernant l’impôt des particuliers, pouvez-vous m’aider?
    • AGENTE: [long silence, puis] Oui.
  • MOI: Excellent, alors j’aimerais [...et je lui pose ma question].
    • AGENTE: — (là, ses histoires de ne pas répondre n’étaient plus acceptables)
  • MOI: Écoutez, madame, ma question est claire et il me faut une réponse claire alors comme vous ne semblez pas intéressée à me répondre, je vous demanderais de me transférer à l’un de vos collègues qui pourrait le faire.
    • AGENTE: [et là, elle me sort une spectaculaire pataraffe] Vous n’êtes qu’un raciste, monsieur (ça sonnait davantage comme « wâcyste » et « môôônsieux » mais bon, on passe par-dessus ça) — ET ELLE RACCROCHE!

Alors voilà, je me suis fait traiter de « raciste » par une fonctionnaire fédérale qui, elle, aurait pu porter les titres d’air bête, d’incompétente et de mal engueulée, à la fois!

Je ne savais même pas qu’un fonctionnaire fédéral avait le droit de…

  • Raccrocher la ligne au nez d’un citoyen qui pose poliment sa question; et de
  • Traiter un citoyen canadien de « raciste » parce qu’il souhaite mettre fin à une conversation téléphonique qui ne va nulle part.

Enfin bref, j’étais sonné!

J’ai rappelé à l’Agence du revenu du Canada et cette fois-là, je suis tombé sur Isabelle [nom fictif], une francophone visiblement d’ici et qui ma immédiatement orienté vers Pierre [autre nom fictif] qui a répondu avec doigté et professionnalisme à ma question (assez simple, somme toute).

Donc, deux (2) appels et deux traitements complètement différents.

Dans le premier appel, je me suis fait niaiser pour ensuite me faire traiter de raciste puis raccrocher au nez alors que lors du deuxième appel, j’ai reçu l’équivalent d’un service 5-Étoiles.

Alors…

J’ai décidé de chercher à comprendre pourquoi je m’étais fait insulter par la première agente dont je n’ai, malheureusement, jamais su le nom.

Isabelle, à qui j’ai rapidement raconté ce qui venait de m’arriver, m’a conseillé d’écrire une lettre pour expliquer le tout mais elle a précisé que ça ne donnait à peu près jamais rien. Cependant, elle a dit qu’elle avait une bonne idée du groupe de personnes (une gang qui se tient, semble-t-il) qui m’avait répondu. Elle a dit que j’étais loin d’être le seul à me plaindre de « comportements inappropriés » et qu’il y en avait une, en particulier, qui était proche de la porte.

J’étais rassuré d’apprendre que l’agente incompétente qui m’avait insulté et fait perdre mon temps était peut-être celle qui recevrait, un jour, son 4% (même si, à mon avis, elle ne mérite qu’un vigoureux coup de pied dans l’arrière-train) mais ça m’a fait bouillir lorsque j’ai appris que je n’étais pas le seul à avoir dû endurer les frasques d’une « gang » qui en mène large, à même le service à la clientèle de l’ARC.

J’aurais pu arrêter là mais avec moi, ce genre de comportement me semble tellement inacceptable que j’ai choisi de composer une lettre de plainte formelle que je ai posté à l’ARC — on verra ce qu’il en adviendra.

Du reste, j’ai aussi appelé un contact spécialisé dans le placement de personnel et il m’a parlé de d’autre côté de la médaille, concernant l’embauche « obligatoire » de membres de « minorités visibles ».

Ce contact m’a expliqué que, dans le métier, plusieurs employeurs (dont la fonction publique) doivent absolument embaucher un certain pourcentage de gens de couleur identifiés sous le nominatif « minorités visibles ». Ainsi, qu’importe la compétence d’un homme blanc qui serait parfait pour occuper un poste, celui-ci sera « tassé » pour combler le « quota obligatoire » de « minorités visibles » — je ne peux pas faire autrement que de penser que l’incompétente qui m’a répondu a « tassé » un travailleur (probablement d’ici) qui aurait mieux fait le travail qu’elle mais qui ne s’adonnait pas à faire partie d’une « minorité visible ». Et moi, en tant que contribuable, je paie pour le salaire d’une incompétente qui a le front de me traiter, à tort, de « raciste » pour mieux camoufler son incapacité à faire son travail! Grrr…

Tout est lié.

De l’embauche OBLIGATOIRE des « quotas de minorités visibles » à l’insulte que j’ai reçu, tout est lié.

J’ai des connaissances et des amis qui se nomment Samir, Khaled, Youssef, Zoheir et Mohamed avec qui je m’entends à merveille. Vu leur origine et la couleur de leur peau, ils font nécessairement partie des « minorités visibles » mais eux, contrairement à la tête légère qui m’a fait niaiser à l’ARC, ils parlent TOUS un français impeccable, ils sont vifs d’esprit, intelligents et de très agréable compagnie.

Rappelons que l’agente qui m’a traité de raciste l’a fait de manière totalement gratuite et aussi bien en tant que contribuable qu’en tant qu’humain, ça m’a vraiment choqué…

Évidemment, ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas raciste et ce, même s’il est NORMAL pour un humain (tout humain, en fait) d’avoir peur de l’inconnu (généralement parlant) et conséquemment, de ceux qui ne lui ressemblent pas. C’est instinctif mais dans notre société moderne, nous avons le privilège de pouvoir établir des ponts entre les cultures afin de s’enrichir, les uns les autres de nos connaissances mutuelles.

Et là, au hazard d’un appel à l’ARC, il y a cette agente qui me traite de « wâcyste »!

Ah ben, jésus-marie-joseph, j’aurais sû quoi lui répondre si elle ne m’avait pas raccroché au visage… du genre: « ton origine ethnique me laisse indifférente mais ton incompétence-crasse, elle, m’aggresse au plus haut point » ou enfin bref, quelque chose qui ressemble à ça.

En tant que société, on voit qu’il existe encore d’inquiétants « problèmes systémiques », comme…

  • la sélection d’immigrants vraiment intéressés à venir vivre ici ainsi qu’à respecter ceux qui y vivent déjà (au lieu de prendre n’importe qui, sans distinction);
  • l’imposition —singulièrement idiote— de « quotas de minorités visibles » (ou, de « racisme inversé ») qui ouvre la porte à des incompétentes comme l’agente qui m’a fait niaiser, au téléphone;
  • l’apparente incapacité pour les gestionnaires de la fonction publique de foutre les membres de « minorités visibles » à la porte, même lorsqu’ils multiplient les comportements désobligeants (et probablement interdits, par des règles élémentaires de courtoisie);
  • l’impossibilité, pour un citoyen, de porter plainte directement contre une agente incompétente qui, en raccrochant, « cache ses traces » et insulte encore plus gravement le citoyen (qui, rappelons-le, paie son salaire).

À quand un député qui aura assez de cran pour régler ces problèmes qui minent notre société?

Je n’aurais pas écrit cet article si elle ne m’avait pas traité de « wâcyste » mais bon, comme elle l’a fait, je me sens l’obligation morale de dénoncer une situation inacceptable… surtout provenant d’une fonctionnaire fédérale.

Que ce soit clair: les travailleurs blancs, noirs, jaunes, bleu ciel et roses devraient tous avoir exactement le même droit d’occuper un emploi donné et ce, sur la base de leurs QUALIFICATIONS et non de la couleur de leur peau. Les histoires de racisme et de racisme inversé (les deux étant aussi pires, l’un que l’autre) devraient être dénoncées, haut et fort.

Je ne suis sûrement pas le seul « méchant blanc » à avoir été traité de « wâcyste » par une « gentille noire » mais bon, ça m’est arrivé et je ne l’ai pas encore digéré. Ce n’est pas vrai que les « blancs » ont à encaisser tous les coups de cette nature sans rien dire. À un certain moment donné, il faut que les niaiseries d’accusations gratuites cessent.

Ça n’intéresse peut-être personne de relancer le débat sur les « accomodements raisonnables » mais bon, il semble que le sujet n’ait pas encore été « exploré à fond » alors je vous livre mon expérience comme je l’ai vécu… et comme je la vis encore.

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