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Ceux qui cuisinent savent que l’arôme des fines herbes fraîchement cueillies a tout plaire.
Les grands chefs s’assurent d’ailleurs de toujours avoir des fines herbes bien frâiches sous la main afin de faire ressortir encore davantage la saveur des aliments. Afin de disposer, à l’année, d’un bel éventail de fines herbes, voici un petit guide pratique pour vous aider à les cultiver.
D’abord, il vous faut un terreau biologique à haute teneur en matières organiques qui permet, entre autres choses, de faire pousser des plantes vigoureuses et en parfaite santé et ce, sans avoir à ajouter d’engrais pendant l’hiver:
Selon l’environnement où vous faites pousser vos plantes, vous pouvez ajouter de la mycorhize qui doit être appliquée sur les racines de la plante au moment de sa transplantation ce qui améliorera sa résistance au stress.
N’oubliez pas que si vous rentrez vos fines herbes de l’extérieur, vous devez écourter leur séjour au jardin afin que la transition se fasse en douceur (généralement, vers la mi-août pour les annuelles et bisannuelles). Quand les jours raccourcissent et que le froid se fait sentir, vos fines herbes courent le risque de dépérir beaucoup plus vite. Il y a des exceptions pour certaines herbes vivaces comme la ciboulette et l’estragon français alors renseignez-vous auprès d’un herboriste pour plus de détails.
Une fois vos plants de fines herbes à l’intérieur, voici quelques conseils qui vous aideront à favoriser leur croissance…
Ce n’est pas sorcier mais bon, il faut quand même s’occuper de nos plants de fines herbes pour qu’ils se développent à leur plein potentiel.
Si vous ne connaissez pas encore très bien les variétés de fines herbes que vous pourriez faire pousser chez-vous, commencer par visiter une épicerie où vous pourrez acheter des fines herbes fraîches et ensuite décider lesquelles vous préférez. Vous aurez alors une motivation supplémentaire pour les faire pousser.
Les fines herbes bio vous aident à maintenir une bonne santé et c’est un peu pour ça que tant de Québécois les apprécient… en plus de leur goût unique qui rehausse tout ce qu’on mange avec!
Tags: fines herbes, herbes, herbes arômatiques, herboriculture, culture bio, cultiver des fines herbes, arôme, santé, vivre en santé, mager santé, québec, québécois, eau, plantes, jardiner
De plus en plus de Québécois, incluant ceux de Chaudière-Appalaches, s’intéressent aux fines herbes et à leurs propriétés favorisant une bonne santé.
Comme la plupart des variétés de fines herbes se cultivent bien dans la maison, c’est un plaisir de les voir pousser près de nos fenêtres et ce, 12 mois par année. Ces plantes ont généralement besoin de 8 à 12 heures d’ensoleillement, chaque jour (le plus souvent, 12 heures sont recommandées).
Voici une liste de 12 fines herbes qui vous raviront à coup sûr…
Avouez que ça ouvre l’apétit!
En plus ça donne de bonnes idées santé pour des recettes tout en saveur.
Notez que les variétés de vivaces se conservent plusieurs années alors que les annuelles et les bisannuelles s’épuisent au bout d’un an mais bon, on peut s’en procurer d’autres pour les remplacer.
Vous pouvez consulter le site d’herboriculture favori pour les particularités liées à chacune de ces herbes et les meilleurs conseils pour les faire pousser.
Si vous vous occupez bien de vos fines herbes, elle s’occuperont de bien suppléer à votre alimentation.
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Le gouvernement fédéral achète désormais de pleines pages dans les médias écrits ainsi que des « 30 secondes » à la télé et à la radio pour inviter les Canadiens à visiter le site « combattezlagrippe.ca« .
Aussi bien dans les publicités que dans le site web, on retrouve des informations « de base » ayant trait à la prévention et à l’hygiène.
Via ces publicités où l’on voit, entre autre, un homme qui éternue dans le creux de son coude, on peut en apprendre un peu sur ce qu’est le virus H1N1, à savoir…
Le virus H1N1 est une maladie respiratoire qui se manifeste par des symptômes semblables à ceux de la grippe saisonnière (fièvre et toux, nex qui coule, maux de gorge, douleurs musculaires, fatigue et manque d’appétit).
Toutes les souches de la grippe peuvent être dangereuses. Cependant, de bonnes pratiques hygiéniques appliquées quotidiennement vous permettront de vous protéger si le virus se propage rapidement au Canada.
Cette petite entrée en matière a d’abord le mérite d’être claire et facile à comprendre pour tous mais ce que tous les citoyens devraient garder à l’esprit, c’est que même selon cette publicité du gouvernement fédéral, ce qui compte pour survivre à l’influenza A (H1N1), c’est une bonne hygiène et non un vaccin, comme aimeraient nous en convaincre les transnationales pharmaceutiques qui se préparent à soutirer des dizaines de milliards de dollars de nos poches en nous vendant leur poison vaccinal.
Parmi les directives énoncées par le gouvernement fédéral dans ses publicités, notons les suivantes:
Et pour finir, le gouvernement ajoute le slogan « S’informer, c’est se protéger » et ça, c’est rigoureusement vrai!
Ainsi, il n’est aucunement question de vaccins ou de vaccination forcée dans l’actuelle vague de publicités mais ça pourrait changer. Pour quiconque suit la paranoïa de l’OMS et la propension de Santé Canada à embarquer dans leur délire, cette publicité très « modérée » prouve qu’il y a encore de bonnes personnes au gouvernement fédéral qui préfèrent miser sur la prévention (via l’éducation) que sur des vaccins développés à l’étranger et contenant une nuée de poisons toxiques et neurotoxique.
Ceux qui n’ont pas toujours accès à l’internet et qui pourraient avoir des questions peuvent composer le 1-800-454-8302. L’Agence de la santé publique du Canada a aussi un site web où vous pouvez glâner certains renseignements additionnels.
Dans les semaines et mois à venir, il est probable que vous soyez la cible d’un « programme expérimental » de vaccination ou encore d’une campagne de « vaccination forcée », probablement recommandée par l’OMS qui opère sous l’égide de l’ONU qui, à son tour, reflète fidèlement les intérêts du nouvel ordre mondial, notamment via la gouvernance par la peur, la centralisation des pouvoirs et la destruction —lente mais systématique— de la souverainté des nations actuelles.
Avant de vous laisser séduire par les prétendus avantages de telles campagnes de vaccination, rappelez-vous qu’en ce qui concerne les vaccins saisonniers…
Sachez que les vaccins vont TOUJOURS vous empoisonner.
Les symptômes peuvent se manifester par la mort dans les minutes qui suivent l’administration d’un vaccin-poison ou encore, ça peut prendre une dizaines d’années, ou plus, avant de développer des allergies, des conditions débilitantes ou une crise cardiaque qui provoquera votre mort.
La charge toxique d’un vaccin est telle que vous n’arriverez probablement pas, au cours de votre vie, à l’éliminer complètement et d’ici à ce que vous y arriviez, les dommages causés à votre santé seront, sauf quelques exceptions, irréversibles.
Autrement dit, plus tôt vous comprendrez que les vaccins sont des fioles de POISONS, plus vite vous pourrez vous concentrer sur ce qui fonctionne vraiment, soit la prévention par l’éducation et les changements aussi bien dans son alimentation que ses habitudes de vie.
Rappelez-vous que le pire des virus d’influenza A (H1N1) ne peut RIEN contre une personne en parfaite santé.
Peu de gens comprennent vraiment l’importance de maintenir une santé optimale mais avec un peu de chance, vous faites partie du lot et en ce sens, vous devez absolument éduquer ceux qui vous entourrent. Il semble que l’actuelle publicité du gouvernement fédéral ait été écrite par des gens qui essaient justement de faire ça, à grande échelle.
Et pour finir, sachez que si vous êtes assez naïfs pour « prendre le vaccin contre le H1N1″, vous introduirez le virus dans votre corps. Comme ce virus ne s’y trouve probablement pas encore, ce serait une erreur monumentale de « toxifier » votre corps avec des poisons comme le mercure, le formaldéhyde et l’aluminium en plus du virus mortel de l’influenza A alors qu’à l’évidence, votre corps était demeuré en santé jusque là .
Autrement dit, les transnationales pharmaceutiques, membres du cartel mafieux qui, par son obsession du traitement des symptômes et non de la guérison des pathologies, tue ceux qui s’empoisonnent avec leurs médicaments constitués de molécules chimiques isolées ou inventées en laboratoire — des « molécules Frankenstein » — et bien, ces compagnies veulent vous empoisonner à nouveau avec leurs coûteux vaccins « à venir » contre la grippe porcine mais en tant que personne intelligente et éduquée, vous devez REFUSER leur poison, qu’importe leur insistance ou leurs campagnes de peur.
Utilisez votre intellect, votre intuition et votre gros bon sens pour combattre la propagande pro-vaccination.
Tags: influenza a, h1n1, grippe h1n1, grippe porcine, grippe saisonnière, combattez la grippe, combattre la grippe, grippe de 2009, grippe mexicaine, gouvernement, gouvernement fédéral, agence de la santé publique, canada, québec, vaccins, poisons, charge toxique, vaccin inoculé, vaccin non-inoculé, mort rapide, mort lente, toxification du corps, demeurer en santé, bien manger, bonne hygiène, exercice, mode de vie, éducation
Au hazard d’une sortie au parc, j’ai eu le plaisir de m’entretenir avec une infirmière.
Pendant que nos enfants s’amusaient un peu plus loin devant nous, le sujet de l’état de santé général des Québécois est venu sur le sujet. C’était une discussion un peu banale mais lorsqu’elle a mentionné qu’elle était infirmière de métier, là , ça m’a doublement intéressé car je n’ai pas tous les jours l’occasion de discuter avec l’un d’elles à l’extérieur de son lieu de travail et donc, de connaître sa véritable position sur différents enjeux.
Alors j’ai profité de cette fenêtre d’opportunité pour en apprendre un peu plus sur sa vision de la santé, au Québec.
Sans la nommer ou la décrire de manière spécifique, je puis révéler qu’elle travaille dans un grand hôpital de la région de Québec. Enfin bref, j’avais une bonne demi-heure pour lui poser plein de questions. Et j’en ai profité!
Les vaccins
J’ai commencé par lui dire que j’étais complètement CONTRE LES VACCINS et là , elle a sursauté en disant « Comment pouvez-vous dire ça? Les vaccins, c’est notre seule chance devant la prolifération des virus! » — c’est clair qu’à l’école qu’elle me sortait le petit discours qui était enregistré sur « sa cassette » officielle d’infirmière mais je me doutais que ce n’était pas le fond de sa pensée.
Pour répondre à sa question, je lui ai rappelé que nous dépensions plus de 23MM$ par année pour la santé (ou la « maladie », c’est selon) et qu’en substituant les montagnes de poisons (les médicaments synthétiques) pour une alimentation saine et nutritive, de l’exercice, une bonne hygiène et un équilibre de vie bien dosé, les vaccins n’auraient aucune raison d’être.
Elle était d’accord (!)…
Mais elle m’a informé que « sur le terrain », les gens qui se ramassent dans les hôpitaux sont rarement en mesure de comprendre que l’alimentation est le meilleur rempart contre la maladie (par exemple, manger des oignons, de l’ail et du gingembre frais, tous les jours).
Alors je lui proposé qu’on éduque les gens à l’importance de bien manger et qu’on ferme —par la force s’il le faut— tout lieu de restauration qui ne trouverait pas le moyen de réintroduire la nutrition pleine et entière dont l’humain a besoin pour vivre en santé. Elle trouvait l’idée géniale mais a répondu que « les gens qu’on reçoit à l’hôpital ne comprennent tellement rien à leur santé qu’ils sont incapables de saisir les directives les plus élémentaires » et elle nuancé en disant « environ 25% des gens qu’on reçoit prennent déjà soin de leur santé et ressortent très vite de l’hôpital mais les autres ne font qu’aller et venir avec un nouveau bobo causé, plus souvent qu’autrement, par leur propre négligence grossière ».
Je l’ai regardé et j’ai dit « alors, c’est pour ça qu’on doit les vacciner… ils seraient trop bêtes pour se défendre contre les virus via une alimentation saine, right? » et elle m’a répondu, « Exactement. Si ces gens étaient conscients qu’ils avaient la responsabilité de demeurer en santé, ils auraient une chance mais ils savent à peine comment nous dire ce qu’ils ont alors les médecins leurs prescrivent un peu n’importe quoi jusqu’à ce qu’ils finissent par ne plus revenir à l’hôpital. Les médecins ne comprennent pas plus que nous ce dont la plupart de ces gens souffrent et c’est l’une des raisons pourquoi le système étouffe sous le poids des visites répétées. » alors j’ai compris que les infirmières font leur possible mais elle traitent avec des gens qui se rendent malades en traitant leur corps comme s’il s’agissait d’une poubelle.
Vu de ce bout-là de la lorgnette, je la comprends de vouloir autant vacciner tout le monde!
Elle a baissé les bras et a décidé que « le bétail » qui passait dans son service aurait à rouler sa manche pour recevoir une injection, remplie de mercure s’il le faut, car c’est le seul moyen de stopper la propagation d’un virus dans la population… de bétail, pour faire image. C’est ça, le « bottom line » de la « santé publique » du Québec « moderne ».
Ce n’était pas très flatteur pour les « usagers du système de santé » mais bon, c’était une conversation informelle et elle parlait, de plus en plus, sans son « filtre professionnel » d’infirmière.
À ce moment de la conversation, je me suis permis une question plus personnelle et je lui demandé si elle et ses enfants se faisaient vacciner et là , elle m’a répondu énergiquement que « Non! Je ne ferais jamais ça — je sais ce qu’il y a, là -dedans! D’ailleurs, aucun médecin ni aucune infirmière de mon service n’accepterait de se faire injecter avec un vaccin, n’importe quel vaccin… » — j’étais scié!
Elle savait très exactement qu’il ne fallait JAMAIS prendre de vaccins, pour elle et ses enfants mais elle en était, malgré tout, une grande défenderesse pour injecter… les autres!
Wow, avouez que ça donne un choc.
Mais je la comprends.
Le fait que vous soyez en train de lire cet article via l’internet fait en sorte que vous faites probablement partie des « 25% qui comprennent » dont parlait l’infirmière et donc, vous avez sûrement déjà modifié votre alimentation et votre mode de vie pour cultiver votre santé et terrasser la maladie. Autrement dit, vous faites déjà partie de ceux qui sont apparemment assez intelligents pour comprendre que les vaccins sont donnés aux humains comme ils sont donnés aux animaux, sans autre égard.
Regardez les petites filles qui se font injecter (presque de force) avec du Gardasil de Merck et qui souffrent d’un infinité de maux plus ou moins graves et récurrents et dans les pire cas, la mort. Mais Merck s’en lave complètement les mains (comme pour les centaines de milliers de morts du Vioxxpour lequel ils ne se sont JAMAIS excusés) et « personne n’est jamais responsable » comme si Merck avait produit des vaccins pour un troupeau d’animaux!
En passant, si ce n’est pas déjà fait REFUSEZ le Gardasil —pour vous, jeunes demoiselles et surtout pour les petites filles— parce que c’est un autre piège à cons destiné à lobotomiser chimiquement et stériliser nos femmes, tout en leur cachant que de la vitamine D et du soleil 15 minutes par jour sont suffisants, avec un mode de vie sain, pour les protéger d’à peu près toutes les formes de cancer!
Ne cherchez pas ce conseil dans les sites de « rubans roses » parce que ce serait « mauvais pour leur business » de dire la vérité…
Enfin bref, mon infirmière venait de me confirmer ce que d’autres médecins, d’autres infirmières (parmi les plus intelligentes) et travailleurs du réseau de la santé m’avaient déjà si souvent répété, à savoir qu’ils ne se feraient JAMAIS vacciner, qu’importe la « menace ».
Alors si vous, simple citoyen, êtes assez influençable pour aller vous faire vacciner, malgré tout, c’est que vous méritez probablement de vous faire EMPOISONNER légalement par des professionnels de la santé qui vont rire de vous.
Ils vous mentiront peut-être en vous disant « tout le monde ici a été vacciné » pour vous conditionner davantage à le faire vous aussi (pour faire comme « la meute ») mais dans les faits, ces gens n’ont jamais été vaccinés!
Ne vous laissez plus endormir — rarissîmes sont les médecins assez imbéciles pour se faire vacciner avec le poison des transnationales pharmaceutiques qui tuent des millions de personnes sans aucune conséquence!
En passant, ça aurait beau être Jean Charest en personne qui vient se présenter la face dans les « grands médias » pour implorer « ses citoyens » (le bétail) à se faire vacciner que vous devez combattre, avec la dernière des énergies, cette tentative de « conditionnement » et vous opposer à cette mascarade ou l’élite tente, une fois de plus, de vous empoisonner pour mieux vous contrôler (et vous vider les poches, au passage).
Et j’ai aussi parlé d’autres choses avec cette infirmière.
Les vitamines.
Là , elle m’a impressionné.
Elle savait qu’un corps en pleine santé avait besoin de toutes ses vitamines, de ses minéraux essentiels et d’une collection d’oligo-éléments. Comme infirmière, elle en savait clairement plus que la moyenne des gens.
Elle m’a expliqué qu’à part la vitamine A et certains complexe de la vitamine B, toutes les autres vitamines pouvaient être prises dans un dosage un peu plus élevé que ce qui est normalement recommandé et ce, sans aucun effet secondaire dommageable. Elle a aussi insisté sur l’importance des minéraux, comme le zinc et le magnésium. Côté oligoéléments, elle a parlé de l’argent colloïdal et ionique.
Cette infirmière venait de « passer mon test » (façon de parler) et m’avait positivement impressionné!
À l’évidence, elle faisait partie de ceux qui peuvent passer leurs grandes journées dans les hôpitaux sans jamais tomber malades.
À la fin de notre discussion (où nous avons aussi parlé de choses et d’autres, non liées au thème de cet article), je l’ai remercié d’avoir accepté de me livrer tous ces renseignements et là , elle m’a dit quelque chose d’intéressant. Elle a dit « Ça me fait plaisir de vous dire tout ça parce que vous avez pris le temps de m’écouter. Les gens qui me rencontrent, à l’hôpital, ne veulent pas entendre ce que j’ai à dire parce qu’ils veulent toujours parler exclusivement au médecins. On pourrait leur dire bien des choses s’ils étaient disposés à écouter mais clairement, ils ne le sont pas. » — ouch!
Ça, les amis, ça signifie qu’il faut sensibiliser tous ceux qui entourent.
Qu’ils jettent leur téléviseur par la fenêtre et qu’ils s’abonnent à internet pour lire des blogs non-contrôlés par les « grands médias », comme celui-ci. Les gens doivent doivent s’extirper de la matrice de contrôle où ils sont retenus prisonniers, dans une bouette intellectuelle qui les conforte dans leur ignorance relative… et dans la soumission au « pouvoir central », à des années lumières de leur propre meilleur intérêt.
Les Québécois doivent tous s’occuper de leur corps comme s’il s’agissait d’un temple.
Ça signifie de…
Et bon, comme chaque personne est unique, il vous appartient de trouver ce qui fonctionne pour vous.
Alors, écoutez votre voix intérieure.
Et si vous devez retenir quelque chose de cet « interview informel », c’est que ceux qui savent ce que contiennent les vaccins ne les prennent JAMAIS, qu’un équilibre de vie fait toute la différence et que les vitamines, c’est important.
Il y a une raison pour laquelle vous n’entendrez JAMAIS parler de cette infirmière dans les « grands médias » et c’est parce qu’ils sont une propriété des mêmes groupes qui ont un intérêt à vous empoisonner pour mieux vous contrôler.
Si vous avez besoin d’un cours de « domination du peuple 101″ pour voir plus clair dans l’agenda de ceux qui vous veulent du mal, je vous recommande de voir (ou de revoir) le film 1984, que voici…
Sortez du piège de la propagande médiatique et reprenez le contrôle de votre vie.
À l’image de cette infirmière, commencez par dire NON AUX VACCINS et ce, même si tous les médias vont tout faire pour vous lessiver le cerveau afin de essayer de vous faire croire que « tout le monde le fait » — profitez-en aussi pour dire NON à leur propagande et vous aurez doublement déjoué leur plan destiné à vous empoisonner le corps et l’esprit.
Un peuple qui dit NON est un peuple qui gagne et impose le respect alors qu’un peuple qui dit toujours oui se fait contrôler sans cesse de manière plus autoritaire. Il faudrait que les Québécois apprennent à s’opposer plus souvent à la « propagande officielle »…
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Que ce soit avec des opérations invasives pour lesquelles aucun prévention digne de ce nom n’a eu lieu ou encore, pour le fleuve de molécules chimiques prescrites, aussi bien aux malades qu’aux « gens en santé qui ressentent un petit malaise », le réseau de la santé québécois adhère à fond à l’approche de la médecine-boucherie.
Et là , on ne parle même pas de la « business » des « diagnostics » qui servent de catalyseur final pour « vendre » (lire: imposer) les « traitements » invasifs qui concentrent leurs actions pour soulager les symptômes des maux plutôt que d’éradiquer les maux eux-mêmes, via des approches où la santé d’un individu est vue comme un tout (ce qui serait souhaitable) et non pas une infinité de parties non-connectées (comme c’est le cas, en ce moment).
Au fil des ans, le réseau de la santé, au Québec, s’est transformé en « monde merveilleux » pour les tenants de la médecine-boucherie puisque chaque petit malaise ou grosse maladie « doit » être adressée par un ou plusieurs « traitements » médicaux qui comportent presque toujours une forte composante pharmacologique, comme quoi entre membres de la même famille mafieuse (médecins et pharmaciens), il faut se filer un coup de main!
Pensez-y, pour n’importe quelle condition ou pathologie clinique, les médecins vous proposeront…
Le but, pour la mafia médico-pharmaceutique n’est pas de vous garder en santé puisque, pensez-y, si tous les Québécois…
…alors, le « gros show de boucane » de la médecine-boucherie n’intéresserait plus personne.
Dans une telle société, nous n’aurions pas à dépenser plus de 23 milliards de dollars par année pour financer des séances de boucherie et acheter des conteneurs pleins de pilules, pour faire image.
Et le « bon » Dr Yves Bolduc, ministre de la Santé, arrêterait de se tourmenter concernant le réseau de la santé. C’est tout simple, en gardant la population en santé en amont, on évite le déluge de « complications » en aval.
En fait, pour vendre la médecine-boucherie, celle où l’humain est traité comme un gros morceau de viandes (avec une carte de crédit « bar open » qu’est l’Assurance-maladie), les « guidounes en sarrau » (les « pimps » des transnationales pharmaceutiques) utilisent LA PEUR.
Oui, la peur.
Et ça fonctionne!
Assoyez n’importe quelle personne devant « un diplômé en sarrau » et annoncez-lui qu’il a le cancer et qu’il va mourir sauf s’il accepte de suivre « le plan » du « tenant de la science médicale » qui soutient, sans gêne, qu’il n’existe AUCUNE AUTRE alternative.
Cette personne sera paniquée et aura PEUR.
Le médecin aura atteint son objectif-premier et pourra alors charcuter, droguer et empoisonner son « patient » à loisir, surtout que celui-ci signera tous les bouts de papiers que son « médecin-soignant » lui mettra sous la main, essentiellement pour se laver les mains des « risques » que comportent des interventions aussi invasives.
En après-midi, le médecin pourra retourner frapper ses balles de golf pendant que « le patient » entre dans l’enfer de la médecine invasive… sans trop savoir dans quoi il s’embarque!
Pour la mafia médico-pharmaceutique, il s’agit d’un monde idéal où les patients reçoivent ce qui, selon eux, constituent les « meilleurs traitements ». Sigh…
Et pour les « chanceux » qui s’en sortent?
C’est vrai, il y a des gens pour qui la médecine invasive fonctionne et c’est tant mieux pour eux mais à quel prix ont-ils repris un tant soit peu de santé?
Par exemple, un nombre incalculable de cancéreux disent avoir été « guéris » grâce à la chimiothérapie (ce qui est faux puisqu’ils ont également « tué, chimiquement » leur propre système immunitaire qui est un système très complexe à rebâtir).
Et après un certain temps, 1 mois, 6 mois, 1 an ou un peu plus, ils tombent victimes d’un autre cancer ou d’un quelconque pathologie qui a pris beaucoup d’ampleur en raison de leur système immunitaire rendu déficient.
Après ça, ne cherchez pas le médecin qui a « scrappé » cette personne-là !
Il joue probablement au golf (pour venir en aide à une quelconque « fondation », bien entendu) et vous brandira sa « décharge de responsabilité (signée par le « patient ») » si vous osez lier son intervention invasive à la mort de son « patient ».
Le destin a le dos large, avec nos médecins…
À peu de choses près, c’est le même scénario pour une majorité de pathologies courantes: l’humain doit combattre à la fois sa pathologie et l’intervention invasive censée combattre cette pathologie!
Autrement dit, au Québec, notre réseau glorifie la médecine-boucherie pour faire plaisir à la mafia médico-pharmaceutique et non pour maintenir sa population en parfaite santé.
Si quelqu’un, comme un médecin, a le front de venir dire que la médecine-boucherie est une succès, on pourra alors lui demander de nous parler des 23MM$ que nous coûtent ce système, annuellement, en plus des problèmes inédits de santé publiques auxquels nous faisons face. Et il répondra que nous, « idiots de citoyens », n’avons pas encore versé assez d’argent dans les poches sans fond de la mafia médico-pharmaceutique, dont il fait parti.
Est-ce qu’il y a un moment où cette médecine-boucherie peut s’avérer utile?
Absolument!
Pour les fractures, les accidents de la route et autres urgences de cette nature ou encore, dans les cas de malformations, la médecine-boucherie peut sauver des vies et soulager d’horribles douleurs qui affectent aussi bien les gens en parfaite santé que ceux qui ne le sont pas.
Autrement dit, la médecine invasive a sa place mais pas TOUTE la place, comme c’est le cas, actuellement.
En tout premier lieu, il nous faut modifier radicalement l’agriculture pour sortir les OGMs, les herbicides, les pesticides et tout ce qui « tue la terre ». Il nous faut des aliments plus petits mais diablement plus nutritifs. Actuellement, c’est le contraire, de gros aliments qui ne contiennent plus que l’ombre de la nutrition qu’ils livraient, jadis, à chaque bouchée.
Ensuite, le gras trans ainsi que les excès de sel, de sucre et d’aliments transformés (de manière intensive, en usine) doivent être réduits, au maximum. Il faut faire de la place aux aliments BIO, frais et nutritifs — en commençant pas les cafétérias des hôpitaux!
L’organisation du travail aussi doit être revue pour que tous les Québécois puissent avoir le temps de se garder en forme et en santé. Actuellement, les Québécois passent plus de temps dans les bouchons de circulation qu’à marcher avec leurs enfants, dans nos belles forêts. Il s’agit d’un non-sens qu’il faut adresser, au plus tôt.
Socialement, il faut faciliter la réunification des familles via des maisons multigénérationnelles. Les économies d’échelle ainsi que les synergies qui résultent de l’unification des familles dépassent tout ce que les CLSC promettent mais ne livrent pas.
Et ainsi de suite.
Glorifions…
…au lieu de penser que…
…représentent « la seule alternative ».
Un tel changement ne s’opère pas du jour au lendemain mais ce qu’on observe, sur le terrain, ce sont des citoyens qui demandent aux médecins d’évoluer vers des services de santé plus intégrés, humains et misant sur la prévention.
Espérons que les médecins et leur cortège de sympathisants qui s’enrichissent sur le dos des gens malades sauront voir leur système de santé chirurgical, chimique et « réactif » pour ce qu’il est soit un microscopique morceau d’un immense puzzle qu’ils n’ont même pas commencé à explorer.
En passant, pour les grosses complications de santé, il faudrait davantage recourir à l’utilisation d’oxygène et d’ozone. Les transnationales pharmaceutiques s’y opposeront violemment parce que ça élimine le besoin d’acheter leurs drogues mais en tant que citoyens, il faut se tenir debout et exiger une médecine intelligente qui guérit intégralement notre corps au lieu de nous faire du mal.
Il y a de nombreuses dimensions à la santé et le fait que plus de 23MM$ soient canalisés dans une seule vision de la médecine s’avère inacceptable. Et il faut que ça change, en commençant par s’éloigner de la médecine-boucherie.
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Plus tôt cette semaine, je compilais mes papiers en vue de l’impôt 2009 (oui, je m’y prends de bonne heure) et j’avais une question technique pour laquelle je n’arrivais pas à trouver de réponse en ligne.
Afin d’obtenir une réponse définitive à ma question, j’ai décidé d’appeler l’Agence du revenu du Canada au 1 800 959-7383.
J’ai pris le temps de bien écouter les directives initiales puis, les options du menu. Faute d’avoir entendu une option concernant directement ma question, j’ai choisi de « parler avec un agent ».
Après quelques 5 minutes d’attente, la ligne a décroché…
Alors voilà , je me suis fait traiter de « raciste » par une fonctionnaire fédérale qui, elle, aurait pu porter les titres d’air bête, d’incompétente et de mal engueulée, à la fois!
Je ne savais même pas qu’un fonctionnaire fédéral avait le droit de…
Enfin bref, j’étais sonné!
J’ai rappelé à l’Agence du revenu du Canada et cette fois-là , je suis tombé sur Isabelle [nom fictif], une francophone visiblement d’ici et qui ma immédiatement orienté vers Pierre [autre nom fictif] qui a répondu avec doigté et professionnalisme à ma question (assez simple, somme toute).
Donc, deux (2) appels et deux traitements complètement différents.
Dans le premier appel, je me suis fait niaiser pour ensuite me faire traiter de raciste puis raccrocher au nez alors que lors du deuxième appel, j’ai reçu l’équivalent d’un service 5-Étoiles.
Alors…
J’ai décidé de chercher à comprendre pourquoi je m’étais fait insulter par la première agente dont je n’ai, malheureusement, jamais su le nom.
Isabelle, à qui j’ai rapidement raconté ce qui venait de m’arriver, m’a conseillé d’écrire une lettre pour expliquer le tout mais elle a précisé que ça ne donnait à peu près jamais rien. Cependant, elle a dit qu’elle avait une bonne idée du groupe de personnes (une gang qui se tient, semble-t-il) qui m’avait répondu. Elle a dit que j’étais loin d’être le seul à me plaindre de « comportements inappropriés » et qu’il y en avait une, en particulier, qui était proche de la porte.
J’étais rassuré d’apprendre que l’agente incompétente qui m’avait insulté et fait perdre mon temps était peut-être celle qui recevrait, un jour, son 4% (même si, à mon avis, elle ne mérite qu’un vigoureux coup de pied dans l’arrière-train) mais ça m’a fait bouillir lorsque j’ai appris que je n’étais pas le seul à avoir dû endurer les frasques d’une « gang » qui en mène large, à même le service à la clientèle de l’ARC.
J’aurais pu arrêter là mais avec moi, ce genre de comportement me semble tellement inacceptable que j’ai choisi de composer une lettre de plainte formelle que je ai posté à l’ARC — on verra ce qu’il en adviendra.
Du reste, j’ai aussi appelé un contact spécialisé dans le placement de personnel et il m’a parlé de d’autre côté de la médaille, concernant l’embauche « obligatoire » de membres de « minorités visibles ».
Ce contact m’a expliqué que, dans le métier, plusieurs employeurs (dont la fonction publique) doivent absolument embaucher un certain pourcentage de gens de couleur identifiés sous le nominatif « minorités visibles ». Ainsi, qu’importe la compétence d’un homme blanc qui serait parfait pour occuper un poste, celui-ci sera « tassé » pour combler le « quota obligatoire » de « minorités visibles » — je ne peux pas faire autrement que de penser que l’incompétente qui m’a répondu a « tassé » un travailleur (probablement d’ici) qui aurait mieux fait le travail qu’elle mais qui ne s’adonnait pas à faire partie d’une « minorité visible ». Et moi, en tant que contribuable, je paie pour le salaire d’une incompétente qui a le front de me traiter, à tort, de « raciste » pour mieux camoufler son incapacité à faire son travail! Grrr…
Tout est lié.
De l’embauche OBLIGATOIRE des « quotas de minorités visibles » à l’insulte que j’ai reçu, tout est lié.
J’ai des connaissances et des amis qui se nomment Samir, Khaled, Youssef, Zoheir et Mohamed avec qui je m’entends à merveille. Vu leur origine et la couleur de leur peau, ils font nécessairement partie des « minorités visibles » mais eux, contrairement à la tête légère qui m’a fait niaiser à l’ARC, ils parlent TOUS un français impeccable, ils sont vifs d’esprit, intelligents et de très agréable compagnie.
Rappelons que l’agente qui m’a traité de raciste l’a fait de manière totalement gratuite et aussi bien en tant que contribuable qu’en tant qu’humain, ça m’a vraiment choqué…
Évidemment, ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas raciste et ce, même s’il est NORMAL pour un humain (tout humain, en fait) d’avoir peur de l’inconnu (généralement parlant) et conséquemment, de ceux qui ne lui ressemblent pas. C’est instinctif mais dans notre société moderne, nous avons le privilège de pouvoir établir des ponts entre les cultures afin de s’enrichir, les uns les autres de nos connaissances mutuelles.
Et là , au hazard d’un appel à l’ARC, il y a cette agente qui me traite de « wâcyste »!
Ah ben, jésus-marie-joseph, j’aurais sû quoi lui répondre si elle ne m’avait pas raccroché au visage… du genre: « ton origine ethnique me laisse indifférente mais ton incompétence-crasse, elle, m’aggresse au plus haut point » ou enfin bref, quelque chose qui ressemble à ça.
En tant que société, on voit qu’il existe encore d’inquiétants « problèmes systémiques », comme…
À quand un député qui aura assez de cran pour régler ces problèmes qui minent notre société?
Je n’aurais pas écrit cet article si elle ne m’avait pas traité de « wâcyste » mais bon, comme elle l’a fait, je me sens l’obligation morale de dénoncer une situation inacceptable… surtout provenant d’une fonctionnaire fédérale.
Que ce soit clair: les travailleurs blancs, noirs, jaunes, bleu ciel et roses devraient tous avoir exactement le même droit d’occuper un emploi donné et ce, sur la base de leurs QUALIFICATIONS et non de la couleur de leur peau. Les histoires de racisme et de racisme inversé (les deux étant aussi pires, l’un que l’autre) devraient être dénoncées, haut et fort.
Je ne suis sûrement pas le seul « méchant blanc » à avoir été traité de « wâcyste » par une « gentille noire » mais bon, ça m’est arrivé et je ne l’ai pas encore digéré. Ce n’est pas vrai que les « blancs » ont à encaisser tous les coups de cette nature sans rien dire. À un certain moment donné, il faut que les niaiseries d’accusations gratuites cessent.
Ça n’intéresse peut-être personne de relancer le débat sur les « accomodements raisonnables » mais bon, il semble que le sujet n’ait pas encore été « exploré à fond » alors je vous livre mon expérience comme je l’ai vécu… et comme je la vis encore.
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Oui, certains produits que nous utilisons quotidiennement sont dangereux pour l’environnement.
Et vient —inévitablement— le jour où l’on veut s’en débarrasser…
Si vous habitez à Lévis et souhaitez vous départir de vos « résidus dangereux » de la manière la plus écologique possible, vous serez ravis d’apprendre qu’il existe de nombreux points de chute pour tous vos produits de consommation courante qui, au fil du temps, sont devenus périmés.

Vous avez probablement entendu parler de la campagne « J’éco-agis en récupérant mes résidus dangereux » où la ville de Lévis invite ses citoyens à faire un tri à la maison au lieu de jeter n’importe quel produit, potentiellement dangereux, aux ordures (régulières).
Pour vous aider à mieux trier vos déchets, sachez que les produits suivants font l’objet d’une collecte alternative où vous êtes invité à vous rendre, par vos propres moyens, à l’un des points de chutes mentionnés (selon la classe du produit):
En passant, attendez-vous à ce que la liste des points de chute s’allonge, avec le temps!
Comme vous pouvez le constater la Déchetterie de St-Lambert joue un rôle important dans la collecte d’à peu près toutes les sortes d’ordures dangereuses.


La déchetterie est un service gratuit réservé aux citoyens de la municipalité de St-Lambert-de-Lauzon et des arrondissements Chaudière-Est et Chaudière-Ouest. Cependant, vous ne pouvez y déposer que les matières acceptées.
N’oubliez pas de vous munir d’une preuve de résidence (permis de conduire) avant de vous présenter à la déchetterie, sans quoi vous pourriez vous faire refuser l’accès.
Une note toute spéciale à propos des résidus domestiques dangereux (RDD), en général. Ce sont des produits corrosifs, inflammables, explosifs ou toxiques. Ils sont particulièrement dangereux lorsqu’ils se retrouvent dans l’environnement. Ils ne doivent JAMAIS être placés dans le bac à déchets, dans le bac à recyclage, ni être vidés dans l’évier. Apportez-les aux endroits où ils pourront être recyclés ou valorisés ou même réutilisés.
Au début, surveiller ce qu’on jette peut sembler compliqué mais avec un peu de pratique, on s’en sort!
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Ceux qui occupent un emploi et qui souhaitent conserver une vie à l’extérieur de l’écosystème du travail savent qu’il faut vite tracer une ligne entre le travail et tout ce qui n’a pas trait à celui-ci.
Plusieurs travailleurs n’ont aucune difficulté à faire primer ce qui compte vraiment, dans leur vie, soit leur famille, leur conjoint(e) ou leur(s) enfant(s). D’autres, motivés pour des raisons qui leurs sont propres, peinent à s’émanciper « du bureau » une fois leur labeur rémunéré terminé.
Les fameux « partys de bureaux » ou « fêtes non-rémunéres, liées de près ou de loin, au bureau » permettent généralement de départager ceux qui ont coupé leur proverbial « cordon ombilical du bureau » et les autres, qui semblent bien embêtés de le faire.
Vu de l’extérieur, on a toutes les raisons de se demander pourquoi des individus qui passent le plus clair de leur semaine ensemble voudraient en remettre et passer leur temps libre ensemble. Prétendre que plusieurs de ces « dépendants affectifs du bureau » n’ont pas de vie serait une généralité mais dans plusieurs cas, ce n’est pas loin de la réalité.
Il se trouve que pour une variété individus, à différents niveaux dans une entreprise, ces « partys de bureaux » servent à atteindre divers objectifs, à savoir…
Enfin bref, c’est un gros « pot pourri » d’individus qui s’en vont se rassembler quelque part avec l’intention d’avoir du plaisir, certes mais aussi, en sachant qu’avant tout, le roi de la fête, celui qui sera sur toutes les lèvres, c’est « le bureau ».
Voici les deux angles, diamétralement opposés, sous lesquels on peut aborder les « partys de bureau »…
Si vous sentez que votre carrière stagne et que les seuls moments où vous avez du plaisir sont ceux où vous n’êtes pas au bureau, ne vous rabattez pas sur la béquille ridicule des « partys de bureau » pour endurer ce calvaire quotidien — quittez votre emploi et trouvez-en un où vous serez véritablement motivé… et heureux.
Lorsqu’un « party de bureau » est la seule façon pour vous d’apprécier un tant soit peu la présence de vos éminents collègues, c’est probablement « le destin » qui essaie (désespérément) de vous indiquer que vous n’êtes pas à votre place et qu’il vaut mieux écouter votre voix intérieure que le « Monster Mash » à 1h30 du matin, dans un restaurant poche de votre région, entourré de collègues saouls et fatigués.
Les gens (vraiment) heureux évitent généralement les « partys de bureau » comme la peste en multipliant les excuses fines qui les dispensent (sans trop de conséquences) de ces activités qui, disons-le, torpillent le temps-libre et multiplient au cube les occasions d’avoir l’air fou devant « les gens du bureau ».
En ayant plus de temps pour soi et ceux qu’on aime, travailler demeure agréable, au fil du temps.
Et la vie familiale ne s’en porte que mieux.
Si vous êtes une personne responsable qui effectuez votre travail de manière professionnelle, oubliez les histoires de « party de bureau » et laissez vos collègues de bureau qui le souhaitent, apparemment plus que tout, aller se saouler ensemble, pour toutes sortes de raisons, notamment pour y oublier à quel point ils n’ont pas de vie sociale, à eux.
Restez à l’affut des activités qui pourraient revêtir une utilité légitime, même si elles sont rarissîmes mais de grâce, fuyez à toutes jambes tous les partys de bureaux qui, à presque tous les égards, ne font que glorifier l’insignifiance.
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La vice-première ministre, Nathalie Normandeau, serait-elle incapable de défendre les régions, au conseil des ministres?
Le Parti québécois croit que oui et il y a de plus en plus de monde qui commence à penser comme eux…
Alors que la « blonde de François Bonnardel » s’auto-proclâme « pro-régions », dans les faits, elle ne lève pas le proverbial petit-doigt pour que cessent les abus qui ont cours, sur le dos des régions.
Ceux qui croient qu’il faut concentrer toutes les richesses et tout le pouvoir à Montréal se mettent le doigt dans l’Å“il, jusqu’au coude. Les régions regorgent de richesses qu’il nous davantage cultiver pour s’enrichir, collectivement.
En envoyant l’essentiel de l’argent dans les grands centres, on détruit progressivement nos belles régions québécoises et dans les villes, ce sont toujours les mêmes (souvent des amis du parti au pouvoir) qui se graisse allègrement la patte, habituellement derrière de lourdes portes closes, en invoquant le secret pour ne pas avoir à discuter de leurs manigances, avec l’argent du peuple.
Nathalie Normandeau, celle qui devrait défendre CONCRÈTEMENT les régions, laisse simplement le train passer et trahit continuellement la nature même de son mandat qui devrait voir au bien-être durable de toutes les régions et ce, de manière équitable.
Le Parti québécois trace d’ailleurs un portrait éloquent des actions (ou inactions) récentes de Nathalie Normandeau, que voici…
La ministre Normandeau est incapable de défendre adéquatement la cause des régions à la table du Conseil des ministres. Les dossiers s’accumulent et rien ne bouge. Pire, la situation régresse ! Pour le Parti Québécois, son laisser-faire est déloyal envers l’engagement qu’elle a pris à l’endroit des régions.
« Comment peut-elle expliquer qu’elle a laissé son gouvernement modifier discrètement les critères d’investissement des fonds FIER qui peuvent investir 50 % à l’extérieur de leur région d’origine ? Le gouvernement libéral fait de la fausse représentation envers les régions du Québec », a affirmé Sylvain Pagé.
Il a sérieusement de quoi se questionner sur les motifs ayant conduit la ministre Normandeau à accepter qu’Investissement Québec permette que l’argent dédié au fonds FIER pour une région serve à des entrepreneurs et des entreprises de la région de Montréal.
« C’est une forme de mépris de la part du gouvernement libéral qui laisse entendre que les régions n’ont pas d’entrepreneurship. C’est faux. Les régions du Québec ne demandent qu’un petit coup de pouce, pas des bâtons dans les roues », a insisté Sylvain Pagé.
Selon la ministre, seulement 6 des 44 fonds on contrevenu à la règle qui exige que 50% des sommes soient investies dans leurs régions ; elle n’estime pas cette situation très grave. Pourtant, le père du programme FIER, Yves Séguin, disait précisément en avril 2004 : « On ne veut pas que ces fonds-là servent à des projets à Montréal ou à Québec. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de respect pour Montréal ou Québec, c’est parce que c’est un volet régional et ce qu’on veut aider, c’est les grandes régions du Québec qui ont besoin d’aide, qui n’ont pas eu de fonds vraiment à elles. »
Ce matin, la ministre a défendu avec force le fait que des fonds publics aient servi à financer un hôtel de luxe pour chiens et chats. « Je mets au défi la ministre Normandeau de rencontrer les entrepreneurs agricoles pour justifier cette décision, eux qui n’ont pas droit aux fonds FIER », a poursuivi M. Pagé.
Internet haute vitesse : les citoyens écopent de la lenteur du gouvernement
Plus de 800 000 Québécois n’ont toujours pas accès au service Internet haute vitesse. Le député de Labelle, Sylvain Pagé reçoit des centaines de plaintes de citoyens n’ayant pas le service Internet haute vitesse : des enfants ne peuvent réaliser leurs travaux scolaires, des entrepreneurs doivent renoncer à leur projet d’entreprise ou encore des travailleurs autonomes doivent acheminer le fruit de leur travail la nuit !
Crédit d’impôt aux diplômés travaillant dans une région éloignée
La ministre se traîne également les pieds dans le dossier des crédits d’impôt aux diplômés travaillant dans une région éloignée. Le gouvernement en a modifié. Or, le gouvernement libéral vient d’annoncer qu’il entend le bonifier, d’ici 2014 seulement.
« Pourquoi attendre si longtemps avant de rétablir un crédit d’impôt qui fonctionnait et qui était apprécié ? Faudra-t-il attendre que les régions se vident de leurs jeunes diplômés encore davantage pour agir ? », se demandent les députés Sylvain Pagé de Labelle et Pascal Bérubé de Matane.
La Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine : une région comme une autre pour les libéraux
Ce dernier comprend mal comment la ministre responsable de la région Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine peut prétendre que son gouvernement se préoccupe particulièrement de la région alors que les décisions vont dans le sens inverse.
« Il y a un an, Nathalie Normandeau annonçait fièrement le FIER-Gaspésie, après quatre ans d’attente. Elle disait que le FIER-Gaspésie allait favoriser les projets de la péninsule gaspésienne dans les secteurs éolien, des biotechnologies marines, de la transformation du bois et du récréotourisme. Je ne savais pas que l’industrie du transport scolaire, en ‘ouais de surcroît, était un secteur porteur pour la Gaspésie ! », a déclaré Pascal Bérubé.
Le député de Matane rappelle que sous la gouverne du Parti Québécois, c’est le premier ministre du Québec qui avait la responsabilité du Plan de relance pour la Gaspésie, un engagement réitéré par la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, lors de la dernière campagne électorale.
Pour tous ceux qui comprennent la véritable importance stratégique des belles régions du Québec, l’attitude de Nathalie Normandeau a de quoi laisse sans voix.
Est-elle débordée, incompétente ou les deux?
Qu’est-ce qui se passe avec la vice-première ministre Normandeau? Aurait-elle oublié que ce sont des Québécois des régions qui lui ont accordé ses mandats, en tant que députée, à l’Assemblée nationale?
Les régions du Québec ont besoin d’aide et à l’évidence, Mme Normandeau ne s’occupe pas bien de ses affaires et le PQ a bien raison de la dénoncer. Son cafouillage incohérent pour défendre les frasques des FIER n’aide en rien son image qui en prend pour son rhume, en ce moment.
Quand la ministre Normandeau se prendra-t-elle en main, dans le meilleur intérêt des régions?
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Les gens de Lévis pourront, eux aussi, goûter gratuitement au café dit « haut de gamme » de McDonald’s.
Si le nouveau café est haut de gamme, est-ce qu’on doit penser que l’ancien ne l’était pas? Enfin bref, ce sera à vous de juger, advenant que vous soyez amateur de café.
Et au cas où vous auriez oublié cette promotion de « café gratuit » offert par McDonald’s jusqu’au 3 mai 2009, la chaîne de restaurants, sous la recommandation des gens de Cossette, a décidé de faire de la publicité dans le ciel via des avions qui « écrivent », avec des traînées de fumée blanche, un gros « 0$ » accompagné du « M » de McDonald’s.
Ça attire vraiment l’attention, surtout à 9h du matin, comme ici…

La photo est prise à l’envers mais bon, on reconnait très facilement le message!
Ce coup d’éclat promotionnel doit encore apparaître quelques fois dans le ciel, entre 7h30 et 9h alors ne soyez pas surpris si vous voyez ce message à nouveau, au-dessus de vos têtes.
Il s’agit d’une campagne promotionnelle provinciale mais ce n’est pas clair si toutes les régions du Québec auront droit au fameux « M 0$ » écrit dans le ciel.
Un gros merci à la météo particulièrement clémente qui a permis que ce message puisse être inscrit dans le ciel de la rive-sud, ce matin.
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