On entend beaucoup de gens s’interroger sur ce qui retient les gens de se révolter contre le système bancaire actuel, où le 1% est unilatéralement favorisé alors que les autres doivent s’appauvrir à chaque transaction.

Le problème de la monnaie qui se trouve en réalité à être de l’argent-dette, comme au Canada, a lieu partout dans le monde.

Des intermédiaires font donc le commerce de la monnaie en plus de s’enrichir sur tous les chemins empruntés par cet argent. Au final, les gens qui utilisent la monnaie s’appauvrissent de manière systémique.

On pourrait penser que ce serait suffisant pour que le 99% se révolte mais on constate qu’au contraire, les gens comptabilisent leurs dettes et acceptent passivement de se faire prendre une part sans cesse grandissante de leur argent pour enrichir les banques et les banquiers de l’élite.

C’est préoccupant parce que lorsqu’une situation devient toxique, il faut la dénoncer et la changer mais là, c’est comme si ceux qui voulaient se soulever n’y arrive pas. Pour la majorité, c’est un cumul de frustrations sans trop savoir comment se sortir de cette matrice monétaire malsaine.

Voici une vidéo qui explore notre relation à l’argent, au fil du temps et à la fin, il y a un regard sur notre situation actuelle…

La vidéo explique que la corporation bancaire (les banquiers de l’élite) contrôle  les états (et leurs armées) et les plus grandes compagnies du monde. On est loin d’une démocratie puisque là, on comprend que ce n’est pas autant le peuple qui influence les lois autant que le petit nombre (l’oligarchie) qu’on reconnait à son appartenant directe ou indirecte à la corporation bancaire.

Nous sommes donc dans une oligarchie où tromper l’opinion publique demeure essentielle pour leur faire croire qu’ils ont le pouvoir. Une grande illusion, destinée à duper les classes pauvres, moyennes et supérieures, au profit de l’oligarchie qui se situe bien au-dessus des 99% de citoyens.

Dans notre système actuel, avec des élections aux 4 ans et des lobbyistes qui influencent les hauts-fonctionnaires qui écrivent les lois et les politiciens qui trouvent leur intérêt à se faire les porte-paroles de la volonté des élites (qui peuvent ensuite les embaucher pour d’autres missions, après leur carrière politique), on comprend que tout ce qu’on arrive à faire, c’est choisir les représentants de l’élite. On choisit nos maîtres sans contrôler le jeu.

C’est ainsi que la révolte nous échappe.

On sent que le système a été complexifié au point de devenir très lourd à changer avec une nébuleuse de bureaucraties qui justifient leur existence mutuelle par la continuité de leur relative médiocrité.

Car disons-le, les bureaucraties n’évoluent pas au rythme du reste de la société. On y retrouve des spaghettis de règles, de méthodes et d’approches précédemment approuvés qu’il devient si pénible de modifier que personne n’ose plus s’y attaquer et gare au fonctionnaire qui simplifierait l’un de ces processus au point de faire perdre des emplois. Le projet sera rapidement « tué » à l’interne, bien avant que le public ne puisse soupeser cette tentative de modernisation!

Alors que reste-t-il au citoyen qui veut se révolter contre un système qui vampirise son portefeuille tout en servant de manière minimale?

Il faut se poser cette question car il arrive que des révoltes contre ce qui nous opprime puissent amener un vent de fraîcheur dans l’articulation observable de notre société… et de nos vies.

On ne parle pas de mettre le feu aux automobiles dans les rues, jamais de la vie. Il s’agit de mettre fin à la main-mise de l’oligopole bancaire (et de ses élites-contrôlantes) qui agit contre le meilleur intérêt des populations.

Il ne faut pas hésiter à questionner le système établi, qu’il soit économique, social ou gouvernemental.

En posant de bonnes questions par rapport à ce qui nuit à notre épanouissement, personnel, familial et commun, on cherche des réponse et éventuellement des solutions qui ne passeront plus par l’oligarchie qui en ce moment, s’enrichit de manière décadente en raison de notre incapacité à lui opposer quelque résistance que ce soit.

Qui a le temps, les ressources ou la volonté à questionner la Banque du Canada, en regard de l’influence démesurée qu’y exerce l’oligopole bancaire canadien, formé des grandes banques et d’immenses compagnies, comme Enbridge?

Il existe des gens qui ont le courage de poser ces questions tout en offrant des pistes de solution mais sans surprise, les grands médias n’en parlent pas. Le travail des grands médias étant principalement de gérer par la peur et de favoriser les modèles commerciaux favorisant l’oligarchie.

Considérez ce qui suit…

« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans mur dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage ou, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude  »

– Le meilleur des mondes (Aldous Huxley)

Disons que ça ressemble à s’y méprendre à notre cadre de vie actuel, vous ne trouvez pas?

Alors on fait quoi?

On ne baisse pas les bras et on s’informe sur l’état actuel des choses afin de se faire sa propre idée concernant la manière dont les flux d’argent ont lieu et si on fait partie de ceux qui souffrent suffisamment pour vouloir améliorer les choses.

Enrichir l’oligarchie ne vous donne rien. On le sait, les paradis fiscaux sont saturés de banques qui y font des affaires d’or en canalisant des parts importantes de leur propre fortune et celles de leurs richissimes clients afin d’éviter de payer de l’impôt, au Canada ou dans tout autre pays où les services publics sont soutenus par la perception d’impôts.

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L’élite ne voit pas à votre intérêt et à part leur enrichissement unilatéral, sans émotion et sans compassion, rien ne les intéresse. D’ailleurs, cette élite a souvent laissé entendre qu’elle vous préfère malade et vulnérable puisque c’est à ce moment qu’elle profite le plus de votre « existence économique ». Ça devrait vous allumer sur l’influence malsaine qu’exerce l’élite sur notre vie.

Alors voilà, faites-vous votre propre idée et juste le fait que vous ayez lu la totalité de ce billet prouve que vous avez un intérêt pour améliorer les choses.

Capitalisez sur cet intérêt et contribuez à rendre le monde plus cohérent, en regard de l’argent et de tout ce qui en découle.