Il apparaît que nos politiciens —ceux qui sont censés nous représenter, au gouvernement— n’ont pas d’intérêt à nous défendre contre l’invasion barbare du nouvel ordre mondial.

En ce moment, au Canada et au Québec, il est question de terrorisme, d’Afghanistan (une guerre d’invasion illégale), de scanneurs corporels dans les aéroports, de caméras partout sur nos autoroutes, de barrières à l’entrée des autoroutes et d’augmentations de tarifs, de taxes et d’impôts… malgré des discours officiels qui prétendent le contraire!

Ce n’est pas vrai que tout va bien pour tout le monde.

Même pour ceux qui ont la chance d’avoir encore assez d’argent pour maintenir leur train de vie, il s’en trouve un nombre grandissant qui comprennent que l’état actuel des choses ne peut pas durer, tellement il est unilatéralement pipé en faveur de l’enrichissement unilatéral du nouvel ordre mondial.

Pourquoi tolérer cette réalité renforcée par des « grands médias » complaisants alors que nous avons le choix de recréer notre réalité qui serait centrée sur NOS BESOINS et non ceux des banquiers du nouvel ordre mondial? Il est temps d’en finir avec la paranoïa post-911 où la CIA n’en finit plus d’inventer des complots et des protagonistes (des acteurs), supposément dangereux, pour mieux nous retirer les droits qui nous restent (c’est exactement ce qui se passe, ne le niez pas).

Imaginez plutôt un monde où…

  • la santé des gens prévaut sur les intérêts commerciaux du duopole médico-pharmaceutique qui célèbre et entretient la maladie, la souffrance et la mort;
  • la paix sociale s’organise autour d’une redistribution plus équitable de la richesse et une responsabilisation de tous les citoyens;
  • les forces de l’ordre (et l’armée) sont au service des citoyens et non à la solde des intérêts du nouvel ordre mondial (comme on va le voir, une fois de plus, au G20 de Toronto, en juin 2010);
  • la richesse devient accessible à tous les citoyens qui brillent par leur originalité et leur contribution positive à la société plutôt que par leur participation à des combines ruineuses pour cette même société (comme les compagnies de construction qui ont volé les québécois de quelques 40% sur la réelle valeur des contrats qu’ils ont réalisé);
  • l’éducation devient une affaire très sérieuse, au point où on l’adapte autour des réels besoins et intérêts de nos enfants plutôt que pour satisfaire des « lologues » et autres mandarins du ministère de l’Éducation qui sortent n’importe quelle niaiserie pour justifier leur gros salaire à vampiriser nos enfants de leur jeunesse et de leurs forces vives;
  • la politique redevient citoyenne et centrée uniquement autour des intérêts locaux et non pour satisfaire à des « traités internationaux » qui nous empêchent d’exercer notre pouvoir collectif sur ce qui, pourtant, nous concerne tous (comme l’ALÉNA qui nous laisse à la merci des États-Unis qui abusent ouvertement de nous);
  • les familles reprennent leur place centrale dans notre société;
  • les intérêts des individus passent toujours avant ceux des « personnes morales » (soit, les compagnies qui, en fait, n’existent que sur papier).

Il nous faut réaligner notre conscience individuelle et collective sur ce qui nous aide à se réaliser.

Vous voulez savoir contre qui nous sommes en guerre?

Non, ce ne sont pas les Afghans (en fait, nous protégeons leurs champs d’opium, de cannabis et leurs oléoducs).

Ce sont plutôt les banquiers du nouvel ordre mondial qui ont pris le contrôle de notre belle Banque du Canada, depuis que Pierre-Elliott Trudeau « le traître » leur a permis de s’installer au Canada, en 1975 (c’est à partir de ce moment-là que notre dette publique a EXPLOSÉ et ce n’est pas fini).

S’il est une chose que nous devons faire, c’est de mettre fin à l’emprise des banquiers internationaux sur nos institutions publiques, à commencer par la Banque du Canada qui doit cesser de faire transiter chaque dollar canadien par une banque AVANT d’arriver dans les poches des Canadiens.

En enlevant l’intermédiaire (les banquiers), la Banque du Canada pourra alors remettre les dollars canadiens au gouvernement qui pourra les distribuer sans avoir à rembourser de l’intérêt —pour absolument RIEN— aux banquiers!

C’est tout simple et pourtant, aucun de nos élus n’a suffisamment d’intégrité pour l’exiger.

Ça en dit long sur le pouvoir du nouvel ordre mondial qui achète ces « élus du peuple » avec de gros salaires (que NOUS payons), des avantages sociaux inédits (que NOUS payons) et de généreuses retraites « à vie » après quelques années passées en politique « active » et oui, ça aussi nous le payons.

Il y a moyen d’avoir une société bien plus juste, pour tous les Canadiens mais pour ce faire, il faut cesser de boire les mensonges des « grands médias » qui nous éloignent des vrais enjeux pour nous endormir avec des « side-shows » qui sensationnalisent les banalités et omettent soigneusement de mentionner ce qui pourrait nous aider à se sortir du piège de l’esclavage économique, psychologique et physique dans lequel nous semblons incapables de s’extirper.

Notre avenir ne réside pas dans une autre décennie de guerre en Afghanistan.

Nous devons faire comprendre à nos élus que le train de décisions ruineuses pour les Canadiens doit cesser pour que puisse s’établir, avec ou sans eux, une ère de prospérité sans précédent où personne n’est laissé pour compte et pour y arriver, il faudra briser le monopole des banquiers sur l’argent.

Les banquiers du nouvel ordre mondial ne seront pas contents mais ça, ils auraient dû y penser avant de nous livrer une guerre sans merci qui nous appauvrit et nous confirme dans notre état d’esclave d’un système ouvertement tyrannique.

Le futur nous réserve des choses merveilleuses mais encore faut-il que nous prenions les moyens d’atteindre notre plein-potentiel… dès aujourd’hui.

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