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C’est bien connu que des dizaines de milliers de résidents de la rive-sud de Québec se rendent régulièrement au Costco de Ste-Foy, sur la rive-nord, pour y faire des achats.
Plus tôt aujourd’hui, je m’y suis justement rendu et pour la première fois depuis que je suis « membre Costco », j’ai vu le stationnement plein à 95%. Certes, il y avait beaucoup de « roulement » mais quand même, c’était impressionnant de voir cet immense magasin-entrepôt fonctionner à pleine capacité.
Le circuit habituel qui comprend la recherche d’un espace de stationnement, le marathon dans les allées et l’attente aux caisses a pris plus temps mais malgré la congestion inévitable à toutes les étapes, les gens étaient courtois et pour la plupart, conscients qu’ils n’étaient pas tout seuls. Ainsi, bien que la densité de paniers au pied carré était « limite », les emplettes ont quand même été bon-train.
Comme il y avait de nombreux rabais (ceux surlignée en jaune, sur les étiquettes), les paniers des clients étaient archi-pleins. Les caissières que j’ai vues ne chômaient pas, loin de là !
Enfin bref, le retour à l’école (demain, pour plusieurs), le temps incertain (pluie, pas de pluie, soleil, pas de soleil) et l’envie de sortir auront probablement contribué à faire gonfler le chiffre d’affaires de Costco, en ce dernier dimanche du mois d’août.
Il y a tellement de monde de Lévis, de la Beauce et de la région de Laurier-Station qui fréquentent le Costco de Ste-Foy que ça relance, encore une fois, la possibilité qu’il y ait, éventuellement, un Costco sur la rive-sud de Québec.
À la ville de Lévis, il n’y a toujours rien de confirmé mais la ville a identifié des terrains qui seraient appropriés pour recevoir un magasin-entrepôt de cette taille.
Chose certaine, c’est qu’un éventuel Costco ne sera pas placé près du gros carrefour marchand de St-Romuald, tout près de l’entrée du pont de Québec.
S’il y a un Costco sur la rive-sud, ça sera vraisemblablement davantage à la hauteur de Lévis (près de l’intersection du boulevard Kennedy et de l’autoroute 20).
Avec un Costco sur la rive-sud, les clients du Costco de Ste-Foy (et de Québec, dans une moindre mesure) pourraient souffler un peu. L’affluence serait un peu moindre que celle constatée aujourd’hui mais bon, il y aurait quand même beaucoup de monde, assez pour que Costco continue de faire de bonnes affaires.
Et vous, croyez-vous qu’il est temps que Costco établisse un magasin-entrepôt sur la rive-sud de Québec?
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Et oui, le gouvernement du Québec a encore choisi de prendre le parti de l’État policier pour implanter, contre le souhait des citoyens, des radars photo sur le territoire québécois.

Comble de malchance, ils en implantent cinq (5) « en mode test » sur le territoire de Chaudière-Appalaches et ce, aux endroits suivants:
C’est plus facile de les repérer sur la carte suivante:

Vous pouvez aussi consulter cette carte géographique en plus haute-résolution via le document intitulé « Liste des 15 endroits retenus incluant cartographie des endroits retenus par région » (en format .pdf), rendu disponible par le ministère des Transports du Québec.
La ministre Julie Boulet clâme que ces caméras n’ont pour but que d’améliorer la sécurité des usagers de la route mais c’est très clair que les véritables motivations sont toutes autres.
Tous les endroits du monde qui sont dirigés par le nouvel ordre mondial, comme le Québec, apparemment, ont ces saletés de machines à imprimer des « tickets » 24h par jour, à l’année. Ça n’a que très à voir avec la sécurité et beaucoup à voir avec le viol pur et simple du droit des citoyens à leur vie privée.
Avec les radars photo, le droit à l’erreur n’existe plus!
Vous devez doubler un camion en vitesse parce qu’il perd un partie de son chargement? Vous devez accélérer un instant? Hop, un ticket! À vous de vous battre en cour et perdre une journée de salaire pour faire entendre raison à un juge vendu d’avance au parti de la puissante police provinciale.
Le Québec, que vous soyez à l’aise ou non avec le terme, se transforme en État policier.
Que doit faire le citoyen moyen lorsqu’il constate que son propre gouvernement est dirigé par des individus dont l’agenda caché semble dominer sur l’agenda public-bidon? Que reste-t-il comme recours au citoyen-moyen lorsqu’il voit, de ses propres yeux, les effets de la politique tyrannique de l’État?
Les millions d’automobilistes qui vont passer devant ces radars photo, probablement à chaque jour, vont bientôt être des proies, traquées par ces caméras conçues pour taxer les citoyens en douce, via une lettre expédiée bien après l’infraction.
Si vous habitez Chaudière-Appalaches et que vous vous rendez chaque jour au travail en passant devant l’une de ces caméras, vous devriez appeler votre député et lui chauffer les oreilles pour avoir manqué à son devoir de défendre le droit à la vie privée des citoyens.
Si les citoyens ne disent rien pendant la « période d’essai » de ces saletés de machines à imprimer des contraventions en série, elles se multiplieront partout.
Et après, parce que les citoyens auront été « discrets », ce sera le retour des routes à péages. Comme l’autoroute 25 à Montréal, réalisée en PPP pour que les amis libéraux s’enrichissent de plusieurs centaines de millions de dollar… pour 30 ans!
Ça va vous prendre quoi pour vous réveiller?
Le gouvernement du Québec ne respecte plus les citoyens et installe des caméras pour les surveiller.
Hey!
Réveillez-vous…
C’est aux mains d’un État-imprimeur-de-tickets que vous voulez livrez vos enfants?

Un radar-photo, ça fait partie du volet RÉPRESSIF de l’arsenal policier. Ils ont beau maquiller le cochon et appeler ça de la « sécurité routière », il n’y a que les faibles d’esprit qui ne voient pas que ces caméras vont surveiller les citoyens, en tout temps.
En passant, ces caméras prennent des photos des plaques des véhicules (en fait, c’est tout l’arrière des véhicules qui est photographié) mais elles prendront aussi une photo de l’avant, incluant une image très nette des passagers avant.
Ils auraient pu se limiter à la plaque mais ils voient que le public est endormi alors ils avancent plus vite dans leur agenda de tyrannie et photographient presqu’intégralement les véhicules qui croisent ces machines de « surveillance ». C’est ça qu’on veut, dans notre société, des caméras partout?
Big Brother, dans le film 1984, ça ne vous rappelle rien?
Le ministère des Transports va vous balancer toutes sortes d’histoires à dormir debout, au cours des prochains mois. Ça va être le festival des « bonnes intentions » et attendez-vous à entendre Jean-Marie De Koninck venir nous jouer du violon avec ses discours pro-surveillance. En tant que citoyens, vous devez garder l’esprit critique parce que les radars photo vont servir à vous réprimer dans vos droits tout en vous appauvrissant.
Les policiers n’auront jamais été aussi riches et les citoyens, aussi persécutés.
Les vrais abuseurs, sur le réseau routier, ont déjà été appréhendés puis relâchés. Les policiers auraient pu trouver un moyen de les sensibiliser davantage à l’importance de conduire prudemment mais ils ne l’ont pas fait. Pourquoi? Parce que c’est payant pour eux (dans tous les sens) d’avoir de tels chauffards sillonnant nos routes.
99,999% des automobilistes se comportent bien sur les routes mais il arrive qu’on doive accélérer, pour toutes sortes de raisons et c’est généralement fait de façon sécuritaire mais désormais, des tickets seront expédiés, en série, à tous ceux qui auront la mauvaise idée de se fier à leur jugement plutôt qu’à un panneau de métal.
Avec Julie Boulet « aux commandes », l’humain passe loin derrière la montagne de fric qu’elle va soutirer des poches des automobilistes avec ses horribles radars photo mais la population est endormie.
Alors, elle fait ce qu’elle veut…
Soit vous réagissez maintenant et exigez que ces radars photo soient démantelés et détruits ou encore, vous les accueillez à bras ouverts et après, comme des vampires, elles vous « surveilleront », vous taxeront et vous appauvriront, jusqu’à la fin de votre vie.
Et ce sera la même chose pour vos enfants parce que vous n’aurez pas eu le courage de vous battre, pour eux.
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On aurait beau faire comme si les vents violents, qui atteignent les 90 à 100 km/h, ne nous affectent pas, ce ne serait que du théâtre parce qu’avouons-le, entre le décor bucolique de Noël —avec ses doux flocons de neige blanche— et la pluie verglaçante bonifié de fortes rafales de vents, il y a toute une différence.
Les cols bleus de Lévis et des autres villes de Chaudière-Appalaches font leur possible pour déglacer les rues et les trottoirs mais c’est encore pénible dès qu’on sort des tronçons achalandés.
Ce n’est pas le temps d’aller jouer dans la neige (ou la glace, c’est selon) avec les enfants alors tous ceux qui veulent « sortir de la maison » aboutissent (sans grande surprise) dans les… magasins! Et oui, le boxing day réserve encore quelques bonnes surprises pour les magasineurs avisés mais honnêtement, si ce n’était de la température bizarre, ce serait bien plus plaisant d’aller se rouler dans la neige et y faire des « anges ».
En fait, c’est l’Est du Canada qui goûte aux caprices de Mère Nature qui nous envoie des « messages contradictoires », en cette fin de décembre.
À ceux qui espèrent un retour aux flocons blancs pour le jour de l’An, ne désespérez pas, il reste encore quelques jours pour que la température revienne à la « normale de saison ».
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En cette période d’intense campagne électorale, il importe de se remémorer les noms des 8 circonscriptions que compte notre coin de pays.
À titre de petit rappel, les circonscriptions suivantes (par ordre alphabétique) sont situées sur le territoire de Chaudière-Appalaches (la région 12) bien que certaines d’entre-elles dépassent un peu…
En passant, savez-vous où commencent et où finissent ces circonscriptions? Si vous ne le savez pas, utilisez les cartes géographiques sommaires qui suivent pour rafraîchir votre mémoire…
En plus de ces circonscriptions, celles de Kamouraska-Témiscouata (à l’ouest) et de Richmond (à l’est) empiètent un peu sur le territoire de Chaudière-Appalaches mais on ne les considère habituellement pas comme faisant partie de « notre région ».
Alors voilà , vous connaissez désormais un peu mieux les circonscriptions provinciales comprises dans les limites territoriales de la région de Québec-Appalaches.
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Lors de la dernière élection fédérale qui a reporté Stephen Harper au pouvoir, Nicolas Rochette, candidat défait du Parti vert a pris le temps de coucher à l’écrit ses impressions de ce scrutin.
Rappelons qu’il s’agissait de la première élection fédérale ou le Parti vert a pu participer au grand débat télévisé des chefs de parti. Elizabeth May a pu croiser le fer avec ses adversaires aussi bien en anglais qu’en français et malgré ses efforts, elle n’a pas su rallier les électeurs en nombre suffisant pour faire élire de bons candidats de son parti, tel Nicolas Rochette, en Beauce.
Maintenant que les élections fédérales sont bel et bien terminées, voici ce que Nicolas Rochette retient de son expérience — il s’agit d’une transcription intégrale…

Vert: Un bilan positif

Harper: 1 Local: 0
Malgré que 61,6 % des Beaucerons et Beauceronnes n’aient pas voté en faveur de Maxime Bernier, il semble que la population se complaise dans sa situation politique et économique. 38,5 % de l’électorat beauceron a opté pour le confort de l’indifférence en ne se prévalant pas de son droit de vote et 38,4 % a signifié que sa condition était satisfaisante. Soyons positifs: la Beauce est heureuse!
Ce qui est dommage, c’est que cette élection — illégale selon la nouvelle loi de monsieur Harper — a coûté 300 millions de dollars, ce qui revient à environ 10$ par habitant. Toute proportion gardée, cela représente approximativement 1 million de dollars par comté partis en « gaz à effet de servitude » plutôt que réinvestis localement. Ne soyons pas trop négatifs, mais les heureux auraient pu être plus nombreux!
L’an vert de la politique
La population beauceronne semble ignorer l’impact des décisions politiques du gouvernement en place sur la détérioration de l’environnement. Ce qui nous trouble beaucoup! Seulement 3% de l’électorat beauceron a décidé de politiser sa position face à l’urgence d’agir. La crise environnementale est pourtant une crise majeure pour quiconque reconnait que notre existence dépend de la qualité de l’écosystème. Le respect de l’environnement devrait donc chapeauter toutes les décisions, et ce, à tous les niveaux. Ce n’est malheureusement pas le cas. Outre les conservateurs dont le programme environnemental est critiqué mondialement, certains sont allés jusqu’à voter pour une candidate fantôme plutôt que de voter pour l’environnement! Briller par son absence s’applique ici doublement.
Il en ressort que nous sommes une minorité, heureusement croissante, à être consciente de l’effet du vote sur le respect des droits de l’humanité . Par partisannerie, par méconnaissance ou par peur du changement, la population est environnementalement perdante. L’incompris d’aujourd’hui devrait être imposé comme mode de vie de demain!
Votre député est peut-être conservateur mais soyez avant-gardistes: « Votez vert plusieurs fois par jour »… faites régulièrement de petits gestes en pensant aux générations futures et en respectant l’environnement. De simples gestes verts qui s’avèrent tous un grand pas vers l’avant pour l’humanité!

Merci à tous ceux et celles qui nous appuient — Marie-Claude Pelchat et Nicolas Rochette.
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Cette semaine en est une qui à nouveau, nous obligera à plonger dans une élection provinciale. M. Jean Charest ayant décidé, mercredi, de déclencher des élections.
A-t-il raison?
Une chose est certaine, nous devrons, cette fois-ci, regarder les programmes à fond et voir s’il ne serait pas prudent d’élire un gouvernement majoritaire. Qui de l’ADQ, du Parti Québécois ou du Parti Libéral formera le prochain gouvernement? C’est notre responsabilité de décider à qui nous confierons les rênes de l’État. Donc posons des questions aux candidats de tous les partis et exigeons des réponses.
Du côté fédéral, mes collaborateurs m’ont informé qu’un nombre de plus en plus grandissant de petites et moyennes entreprises, dans le comté de Beauce, sont aux prises avec des difficultés de financement et que le député conservateur élu, Maxime Bernier, ne semble pas s’intéresser à ce problème. »Il ne s’occupe que des grosses entreprises » de me dire l’un d’eux. »Pourtant le député conservateurs Bernier devrait savoir » de dire Véronique Poulin candidate NPD aux dernières fédérales, »que ce sont les petites et moyennes entreprises qui sont le cÅ“ur de notre force travaillante dans le comté ». On verra la suite puisque madame Poulin travaille actuellement de concert avec d’autres candidats NPD de la grande région de Québec/Rive-Sud, à mettre sur pied un bureau d’information et d’aide aux entreprises qui ne reçoivent pas le support de leur député élu.
Du côté de Lévis, le conservateur Steven Blaney a tenté cette semaine d’expliquer, à la télé de Radio-Canada, l’importance de l’ALENA, dans le contexte économique actuel. De la haute voltige alors que pendant ce temps, ses électeurs se demandent quand le gouvernement Harper mettra en place une politique qui empêchera une entreprise, comme Rabaska, d’exporter vers les USA, le pétrole et le gaz qui devrait normallement servir pour les besoins du Québec et du Canada.
Du côté de Lotbinière-Chute-de-la-Chaudière le député Gourde n’a rien fait de spécial du moins, s’il a fait quelque chose, personne n’en a entendu parler.
Du côté de Québec, les candidats du NPD de la région se sont réunis pour faire un post mortem de la dernière élection et préparer leurs armes pour la prochaine rencontre électorale fédérale.
Le maire Regis Labeaume, quant à lui, a préparé une liste de demandes qu’il présentera aux différents candidats de la région de Québec à l’élection provinciale du 8 décembre prochain. C’est une stratégie qu’il avait utilisée lors de la dernière élection fédérale.
Je termine en vous invitant à me faire suivre vos commentaires, questions et demandes à gbironcommunications@msn.com. Sur réception je ferai tout en mon pouvoir pour vous répondre via cette chronique ou transmettre votre demande à des spécialistes susceptibles de vous aider.
En attendant, je vous souhaite une belle semaine et que Dieu nous vienne en aide.
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Alors qu’on vient collectivement de flamber plus de 300M$ pour se faire confirmer ce qu’on savait déjà , il y a lieu de s’interroger sur la dernière élection fédérale.
Pour certains, cette campagne n’a pas été suffisamment longue pour permettre aux idées de fond d’être bien débattues mais pour d’autres, il y a tellement eu d’information lancée au visage des électeurs (un peu pêle-mèle), qu’il fallait que ça s’arrête avant d’écÅ“urer-net l’électorat.
D’ailleur, le taux de participation historiquement bas à ce dernier scrutin fédéral en dit long sur le peu de respect que les citoyens ont pour les candidats qui se présentent pour les représenter au « grand cirque des lobbys d’intérêts privés », à Ottawa.
Pourquoi qualifier le Parlement de « grand cirque »?
Pourquoi l’assimiler à une banale succursale pour les puissants lobbys d’intérêts privés?
Parce que ça représente bien ce qui s’y passe.
Prenez la plus récente décision de Stephen Harper et ses Conservateurs d’unilatéralement allouer 25 milliards de dollars aux banquiers de Wall Street pour les aider à « stabiliser » leur situation financière.
Aimeriez-vous ça, vous, que le gouvernement canadien vienne payer VOS dettes? Évidemment que oui mais bon, ça n’arrivera jamais parce que, contrairement aux banques qui sont représentées par de puissants lobbys d’intérêts privés, vous n’êtes représentés par PERSONNE à part votre député qui, lui, vote systématiquement selon la « ligne de parti » alors pour la représentation des « idées citoyennes » à Ottawa, oubliez ça!
Des députés comme Maxime Bernier, Jacques Gourde et Steven Blaney ne font que ça, voter selon la ligne de leur parti résolument « conservateur » et « pro-Alberta ». Si vous avez le malheur de vouloir quelque chose qui sort de LEUR VISION DU MONDE, oubliez ça, vous n’obtiendrez JAMAIS leur appui.
Mais vous entendrez ces trois députés élus répéter, sur toutes les tribunes, qu’ils représentent TOUS leurs concitoyens, qu’importe leur allégence politique — c’est évidemment un mensonge mais bon, tout le monde embarque dans le jeu et on se bouche le nez le temps que ça passe.

Il faut savoir que Maxime Bernier, Jacques Gourde et Steven Blaney sont de bonnes personnes, individuellement. Ils ont leurs forces et leurs faiblesses, comme tout le monde mais bon, en général, il s’agit de bonnes personnes qui méritent notre respect.
Où ça déraille, c’est lorsque ces bonnes personnes acceptent de suivre les idées imposées par leur chef Stephen Harper qui, lui, répond à toutes sortes de lobbys d’intérêts privés comme le pétrole, les banques, l’armée et les maniaques de la « sécurité nationale pro-Bush » qui se balancent complètement des « intérêts des citoyens ».
Est-ce que Steven Blaney, par exemple, aurait le courage d’affronter Stephen Harper sur la pertinence de bâtir un terminal méthanier à Lévis? Si l’on se fie à son bilan jusqu’à présent, il semble que non. Steven Blaney est un « pro-Rabaska » mur-à -mur même si une majorité de ses concitoyens sont CONTRE ce projet d’usine toxique décrié de toutes parts. Pourquoi? Lui seul le sait mais ses arguments « en boîte » passent de plus en plus mal auprès des électeurs qui découvrent, au fil du temps, la taille de l’imposture de cette installation empoisonnée qui étendra son hégémonie sur toute la rive-sud avec un immense réseau de pipelines qui passeront tout près de nos maisons — la belle affaire!
C’est un peu pour ça que les électeurs ne se donnent même plus la peine d’aller voter.
Ils se disent que ça ne sert pas leurs intérêts d’élire un pantin-de-service qui ne fait que satisfaire aux besoins de l’élite du pays en leur niant systématiquement une représentation locale juste et honnête.
Alors dans ce contexte, qu’est-ce qu’il faut retenir de l’élection du 14 octobre dernier?
Peut-être qu’il n’y a plus autant de confiance entre les citoyens et leurs élus et que même si ceux-ci tentent de maintenir une façade empreinte d’intégrité, leurs actions unilatérales, toujours dans le sens de leur « ligne de parti » trahit leur véritable agenda qui n’a RIEN À VOIR avec les attentes de tous les citoyens.
Il aurait facile d’écrire un article qui disait que tout allait bien et que tout était tellement merveilleux, comme le disent nos députés conservateurs locaux mais force est d’admettre que ce n’est pas vraiment le cas, sur le terrain.
Si les Conservateurs veulent changer cette « perception », ils devront se distancer des lobbys d’intérêts privés pour se ranger du côté des « citoyens ordinaires » qui contrairement aux lobbys vampirisants, tendent vers le bien-être collectif et non l’enrichissement éhonté d’une poignée d’élitistes… sur leur dos, en plus.
Si vous voulez entâmer une bonne discussion avec Maxime Bernier, Jacques Gourde ou Steven Blaney, demandez à leurs attachés de vous expliquer —en détails— les raisons pour lesquelles ils viennent d’accorder 25 milliards de dollars aux banquiers de Bay Street mais refusent d’accorder un minuscule 40-quelques millions à des artistes… vous allez voir à quel point les lobbys d’intérêts privés dictent TOUTES les grandes décisions des Conservateurs mais aussi, à quel point vous, en tant que citoyen « avec des opinions », êtes insignifiants à leurs yeux.
Il faut que la politique locale change pour que notre démocratie fédérale se remette à représenter les intérêts des citoyens et non pas ceux des milliardaires qui préfèrent rester dans l’ombre parce qu’ils savent à quel point leur agenda est laid, égoïste et profondément anti-démocratique.
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Au moment où les bourses du monde entier voient leur valeur accumulée depuis de nombreuses années s’envoler en quelques heures, il importe de se demander ce qui se passe chez nos voisins du Sud.
Pour mieux comprendre ce qui se passe, René Roy, candidat du Parti libéral dans le comté de Beauce, a accepté de répondre à notre demande d’entrevue.
Voici ses réponses à nos questions…

1. Une crise financière aux proportions inédites a présentement cours, aux États-Unis. Quelle lecture faites-vous de cette situation?
Ma lecture est celle que la philosophie du laisser-aller économique que prônent les Conservateurs aux Canada et les Républicains aux États-Unis génère des résultats catastrophiques, sur le plan économique.
Ceux-ci ne comprennent pas que le gouvernement doit jouer un rôle dans l’économie. Aujourd’hui nous voyons les tristes résultats d’un laisser-aller et de la dérèglementation que le gouvernement républicain a appliqué.
Le gouvernement Harper dont Maxime Bernier est le représentant est un fervent défenseurs de ce type de politique malgré le fait que les États-Unis paient chèrement le prix aujourd’hui. Ils nous font croire ce qui se passe aux États-Unis n’aura aucun effet sur notre économie, c’est irresponsable de faire croire une telle chose à la population.
2. À votre avis, les électeurs de Beauce devraient-ils s’inquiéter de cette crise financière américaine?
Nous ne pouvons pas prétendre que tout va bien comme messieurs Bernier et Harper le prétendent.
Nous ne pouvons prétendre que les problèmes économiques américains n’auront aucun effet sur notre économie. Cependant, je sais qu’un gouvernement Libéral a un plan concret pour agir de façon à évaluer et contrer les effets pervers de cette crise.
Monsieur Stéphane Dion et moi-même sommes conscient des défis économique auxquels nous devrons faire face et somme prêt à appliquer un plan concret dès le début de notre mandat.

Un gros merci à M. Roy d’avoir accepté de répondre à notre demande d’entrevue — ses positions vont dans le sens de celles exprimées par le chef libéral, Stéphane Dion mais on sent une bonne dose de fierté chez le candidat beauceron pour les plans élaborés par son parti.
Bonne chance à René Roy pour la suite de sa campagne.
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L’économie américaine risque d’aller encore plus mal avant d’aller mieux, si l’on se fie aux durs coups qu’encaisse la bourse de New York et les autres grandes bourses du monde.
Pour y voir plus clair, Nicolas Rochette, candidat du Parti vert en Beauce, a accepté de répondre à notre demande d’entrevue à propos de la crise économique américaine.
Voici ses réponses…

1. Une crise financière aux proportions inédites a présentement cours, aux États-Unis. Quelle lecture faites-vous de cette situation?
Je ne suis pas vraiment surpris, plusieurs analystes avertissent depuis longtemps la population de l’imminence de cette situation dûe au déséquilibre entre l’endettement et la capacité de payer du particulier qui se retrouve esclave de la moindre variation des taux d’intérêt.
Plutôt que de valoriser la surconsommation, un bon gouvernement devrait instruire sa population des dangers de l’endettement à outrance et au lieu que de jouer à l’autruche lorsque les compagnies de crédit courtisent les jeunes, il devrait interdire cette pratique.
2. À votre avis, les électeurs de Beauce devraient-ils s’inquiéter de cette crise financière américaine?
Il faut apprendre de cette crise.
En fait, dans la vie, on peut toujours choisir de subir, de ne rien changer de nos habitudes et de s’inquiéter en attendant que le ciel nous tombe sur la tête.
Moi, je prône une autre attitude: celle qui mise sur l’engagement et la responsabilité. Le Parti Vert c’est le seul parti qui a le mérite de vouloir changer les choses en profondeur et ce le plus vite possible.
Et dans cette optique, je peux réellement aider la Beauce parce que penser durable c’est être écoresponsable, c’est voir plus loin que le bout de son nez, c’est prévenir plutôt que de guérir!

Bonne chance à Nicolas Rochette pour le reste de sa campagne.
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La campagne électorale bat son plein et c’est le meilleur temps pour demander aux candidats de nous parler un peu de leur campagne et de ce qu’ils perçoivent, sur le terrain.
Voici les réponses de Nicolas Rochette, du Parti vert, aux questions que je lui ai fait suivre…

1. À votre avis, quelles sont leurs préoccupations principales des citoyens de Beauce, aussi bien localement que sur la scène nationale?
Demeurer dynamique.
Plus que jamais, si on veut qu’une région demeure dynamique et attrayante, elle se doit d’être innovatrice et concurrentielle. En d’autres termes, la Beauce pourrait se donner comme mandat de devenir chef de file canadien d’un développement respectueux de l’environnement.
2. Quand vous allez rencontrer les électeurs de Beauce, quels semblent être les enjeux qui les intéressent le plus?
La crédibilité des candidats.
Être appuyé dans une volonté d’action pour un avenir durable.
3. En vous basant sur les discussions que vous avez eu avec vos concitoyens, sentent-ils que leurs intérêts sont bien représentés (et défendus) depuis l’élection de 2006, à la Chambre des communes?
Pas du tout!
4. Selon vous, est-ce que cette élection fédérale soulève plus (ou moins) d’intérêt que celle de 2006?
Je dirais, depuis tout récemment, beaucoup plus! En fait, depuis que je suis candidat officiel, il semblerait que l’on vive un véritable « tremblement de verts ».
5. L’impact de l’internet, avec ses blogues, wikis et autres sites d’information, sera-t-il plus important qu’en 2006, pour influencer le choix final des électeurs?
C’est certain. L’autoroute de l’information a de plus en plus d’adeptes et en aura de plus en plus: elle est là pour durer!
6. À ce point-ci dans votre campagne, si vous pouviez vous adresser à tous les électeurs de Beauce, que leur diriez-vous?
Pensez aux générations futures, allez voter… mieux encore, votez vert.
Un gros merci à M. Rochette d’avoir répondu aux questions mais aussi d’avoir fait suivre une photo où on le voit en compagnie de Marie-Claude Pelchat, sa conjointe et agente officielle du Parti vert, en Beauce, en plus d’être prof de philo au Cégep Beauce-Appalaches. Au centre, on retrouve leur fille Adrielle Pelchat-Rochette, 9 ans.
On ne peut s’empêcher de penser que c’est pour assurer un avenir plus vert à leur petite Adrielle que ses parents s’investissent dans cette campagne électorale fédérale — c’est très noble, comme motivation.
Bonne chance à M. Rochette ainsi qu’à toute son équipe!
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