![]() | ![]() |
Qu’est-ce qui se passe, en ce moment, chez nos voisins du Sud?
Voici un aperçu…
C’est très grave ce qui est en train de se produire et pourtant, les « grands médias » contrôlés par des intérêts sombres ne font que plaindre les banquiers milliardaires qui ont tout fait pour s’enrichir de manière totalement immorale sur le dos des honnêtes travailleurs.
Qui plus est, les banquiers corrompus, à l’origine de l’actuel scandale, s’apprêtent à détruire le dollar US et voler leur pays aux Américains -sous leur nez- en transformant les États-Unis en pays totalitaire.
Rien de moins.
Ouch…
Et le pire, c’est probablement sous Barack Obama que cette usurpation sans nom aura lieu.
Ceux qui comprennent la taille de l’imposture qui a présentement cours, aux États-Unis, voient clairement que l’équipe Obama-Biden n’est rien d’autre qu’un leure pour plonger les Américains sous la tutelle d’un État policier.
Juste pour vous situer, 100MM$ auraient suffi pour payer la totalité de -TOUS- les hypothèques en défaut aux États-Unis.
Prenez le temps de digérer ce chiffre et maintenant, comparez-le au plan de « sauvetage » de 700MM$ qui doit aller à 100% aux… banquiers!
Comme imposture, on a -jamais- vu pire.
Ce à quoi on assiste, aux États-Unis, n’est rien d’autre que du banditisme de grand chemin ou, dit autrement, du terrorisme économique -CONTRE- les citoyens et pour le profit unilatéral d’une poignée d’élitistes opportunistes qui crachent au visage de tous les honnêtes Américains, depuis des décennies.
En passant, depuis le début du scandale, il y a une semaine, la Réserve fédérale américaine a déjà alloué des « prêts » de plus de 1 trilliard de dollars! Au diable le plan de « sauvetage » de 700MM$… les banquiers s’empiffrent déjà dans le buffet illimité d’argent qui, pour chaque dollar d’emprunté, appauvrit les américains d’un dollar de plus.
Les Américains doivent fermer leurs téléviseurs et cesser de s’en tenir à la bouillie pour les chats que leur sert les « médias contrôlés » parce que le -VRAI PROBLÈME- n’a jamais été du côté des hypothèques mais bien du côté des produits dérivés qui, depuis 1992, ont détruit l’économie en engraissant de manière éhontée des élitistes qui se sont concocté un système financier privé conçu pour réduire les Américains à l’esclavage économique.
Oui, les Américains doivent sentir qu’ici aussi, on comprend la gravité de ce qui leur arrive.
Les Québécois doivent tirer des leçons de ce scandale et interdire, dès maintenant, tous les produits dérivés, incluant les fameurses « bourses du carbone » qui ne sont, dans les faits, qu’un mécanisme de plus pour réduire les citoyens à l’esclavage économique et social.
Alors qu’on est en période électorale, il faut se tenir debout et exiger la fin des produits dérivés, sous toutes leurs formes parce que tous les citoyens se font voler, à chaque jour, alors que des criminels à cravate s’en mettent plein les poches.
Il est temps d’agir parce que demain, il n’y aura pas que les Américains qui se seront fait voler leur pays…
Tags: scandale financier, américains, usa, états-unis, économies, dettes, dérivés, produits dérivés, état policier, grands médias, contrôle de l’information, implosion de l’économie, élite mondiale, élite américaine, fonds de retraite, fascistes, banquiers, criminels à cravate
Dans un monde idéal, personne n’aurait à souffrir de l’endettement et de ses nombreux effets pervers.
Mais bon, notre monde n’est pas idéal. En fait il est unilatéralement profitable pour une élite dirigeante sans morale et sans compassion qui, du haut de leur proverbial perchoir, ne voient que de toutes petites taches noires qui se bousculent et non des être humains qui tentent de vivre dignement, à leur mesure.
Vous croyez que les banques sont « généreuses » ou « gentilles »?
Détrompez-vous!
Que ce soit Desjardins, Banque Royale, BMO, TD, Scotia ou BNC, elles prennent toutes l’essentiel de l’argent qu’elles vous prêtent à la même place: vos poches!

Et oui, vous, Amis citoyens, êtes les propriétaires du Canada.
Le Canada dispose d’un système parlementaire où le ministre des Finances, en votre nom, possède la Banque du Canada, une entité à propriété 100% publique chargée, entre autres choses, d’émettre notre devise: le dollar canadien.
Vous me suivez?
Comme vous êtes propriétaires de la Banque du Canada, c’est donc vous qui permettez (via les « bon services » du ministre Jim Flaherty) que les « institutions financières » du Canada aient pris le contrôle des différents « comités » de la Banque du Canada et donc, en décident les destinées.
Ce sont donc les « institutions financières » qui ont largement influencé Mark Carney pour qu’il baisse le taux de base à 0,25%.
C’est donc à 0,25%, un taux absolument ridicule qui ne rapporte plus d’argent d’intérêt au « trésor public », que les « institutions financières » achètent l’argent qu’elles nous prêtent à 5%, 8%, 19%, 28% et plus!
Vous comprenez l’arnaque?
Une poignée d’institutions financières ont à la fois le contrôle opérationnel de NOTRE banque centrale et en plus, elles se sont « voté » un taux d’intérêt minuscule tout en maintenant les taux d’intérêts qu’elles nous consentent au taux le plus élevé possible.

Pour vous donner une idée, une carte VISA typique, assortie d’un taux d’intérêt de 19,4%, réalise un profit de 77,6 fois supérieur à son taux d’acquisition des fonds alloués!
Ouch!
Vous trouvez ça « correct » que l’oligopole bancaire canadien fasse autant de profit « sur votre dos » et avec VOTRE ARGENT?
Vous devriez être outrés mais bon, vous ne voyez RIEN ALLER parce que les « grands médias » (des propriétés, par extension, des grandes institutions financières) n’en parlent jamais. Ça tombe sous le sens parce que la dernière chose que veulent les banques et Desjardins, c’est de dire à tout le monde que l’argent, eux, ne leur coûte que 0,25%.
Si tout le monde venait à comprendre que l’argent, à la base, ne coûte presque rien, il y aurait des banquiers qui prendraient la poudre d’escampette pour aller se cacher dans un paradis fiscal, le temps que leurs « distingués clients » les oublient.

Alors voilà , Amis concitoyens, vos dettes qui vous pourrissent la vie ne sont rien d’autre que de l’argent sorti (à 0,25%) de votre poche gauche et ensuite prêté dans votre poche droite, à un taux BEAUCOUP plus élevé.
C’est une gigantesque supercherie.
Par surprenant que le nouvel ordre mondial tente de « centraliser » tous les systèmes bancaires nationaux afin de « mondialiser » les décisions et ainsi, éloigner le citoyen aussi loin que possible du contrôle sur sa monnaie nationale ou supra-nationale (comme dans le cas de l’Euro, en Europe).
Mais que ce soit la Banque du Canada ou une autre banque centrale qui émet notre devise, l’arnaque de l’oligopole effectif des institutions financières va se poursuivre de plus belle et vos dettes ne feront que devenir de plus en plus étouffantes et mathématiquement impossibles à rembourser.
Votre statut d’esclave économique « à vie » se confirme donc davantage à chaque jour où vous vous endettez un peu plus.
Et ces dettes empoisonnent la vie des gens.
Si toutes nos dettes étaient contractées à 0,25%, les Canadiens seraient en mesure de les repayer très rapidement.
Que ce soient nos dettes personnelles, familiales, municipales, provinciales ou fédérales, elles sont toutes contractées à la faveur d’institutions financières qui y collectent des intérêts qui, au fil du temps, multiplient la taille du capital à repayer.
C’est ignoble et pourtant, cette supercherie a lieu sous notre nez.
Avez 25% des filles et 40% des garçons qui n’arrivent pas à obtenir leur diplôme d’études secondaires, les institutions financières peuvent dormir tranquilles! Pendant que les masses facilement impressionnables (et endettées) seront collées à leur téléviseur pour suivre leur télé-réalité favorite, les banquiers pourront continuer leur petit manège sans être embêtés.
Seriez-vous prêts à vous lever et exiger que l’idée géniale des coopératives de micro-crédit puisse voir le jour?
Imaginez, via les coopératives de micro-crédit, vous pourriez emprunter tout l’argent qu’il vous faut à 0,25% et ainsi repayer TOUTES vos autres dettes portant un intérêt plus élevé!
Ce serait fantastique parce que ça mettrait fin à l’oligopole des institutions financières sur l’argent et pour la première fois de votre vie, vous, en tant que citoyen, auriez accès à l’argent sans devoir passer un « intermédiaire » qui rend votre vie misérable et largement invivable.
Enfin bref, il existe une solution pour s’extirper des griffes morbides des institutions financières vampiriques mais si vous ne faites rien, vous vous condamnez, vous et les vôtres, à l’esclavage économique perpétuel à l’avantage unilatéral des institutions financières.
Il existe une fenêtre d’opportunité, via les coopératives de micro-crédit, pour sortir du piège de l’endettement. Prendrez-vous les choses en main ou laisserez-vous les banquiers continuer à vous mener, par le bout du nez?
Avez-vous encore assez de fierté pour reprendre le contrôle du dollar canadien ou allez-vous laisser les banques vous tuer, à plus ou moins long terme, sous une montagne de dettes?
Tags: dettes, endettement, argent, microcrédit, micro-crédit, prêts, institutions financières, banque du canada, citoyens, banques, desjardins, banquiers, voleurs, piège des dettes, finances, politique, ministre des finances
Vous le savez sûrement déjà puisque tous les médias en ont parlé, le taux de base de la Banque du Canada vient de passer de 0,5% à 0,25%, soit le plus bas niveau de toute l’histoire canadienne.
Dit autrement, les banques n’ont jamais pu « acheter » l’argent à un si bas « prix ».
Est-ce que les Canadiens devraient se réjouir de cette baisse?
Peut-être mais pour ça, vous devez être en mesure de vous qualifier pour un prêt et vous devez comprendre que bien que les banques mettront ce 0,25% de rabais de taux dans leurs poches, elles ne passeront fort probablement pas celui-ci à leurs clients.
Vous voyez, les banques ont un « taux préférentiel » qui sert de guide à tous les autres taux.
Si tous les consommateurs pouvaient emprunter au « taux préférentiel » des banques, ce serait déjà moins étouffant pour rembourser des dettes mais voilà , personne n’a accès à ces taux qui ne sont utilisés que pour la régie interne.
Alors les taux sur…
…ne baisseront pas systématiquement de 0,25%. Il n’y a que quelques produits financiers très spécifiques, pour des clientèles ultra-sécuritaires, qui seront rendues microscopiquement plus abordables. Et les médias ne parleront que de ces produits là , en oubliant de mentionner les dizaines d’autres qui, eux, continueront de coûter le même prix.
Vous voyez, selon toute vraisemblance, les banques ont pris le contrôle de la Banque du Canada et du gouvernement Harper. Pour ne pas dire carrément toute la classe politique, fédérale et provinciale.
Mark J. Carney, le président de la Banque du Canada, le sait très bien — baisser le taux directeur n’avantage que les banques qui en profitent pour accumuler des profits monstrueux en « achetant » leur argent pour une chanson.
Les Canadiens sont présentement en guerre.
Et pas juste en Afghanistan (de manière illégitime et hautement illégale)…
Il s’agit d’une guerre économique sans merci et elle va plonger le Canada, qui est déjà en récession, dans une épouvantable dépression. Préparez-vous, ça va faire très mal et tout ce qui a de la valeur (les moyens de production et les titres) vont être concentrés entre les mains d’une toute petite élite qui dirige tout, au Québec, au Canada et dans tous les grands pays du monde.
C’est une guerre entre nous tous, les citoyens, et une élite satanique qui porte le nom de « nouvel ordre mondial« .
Vous pouvez feindre l’ignorance et croire que cette élite ne vous veut aucun mal mais ce serait bien naïf parce qu’elle vous a dans son colimateur et cette plus récente baisse du taux directeur à 0,25% en est l’ultime preuve.
Sachez ce qui suit…
Et n’oubliez pas qu’il n’y a que l’oligopole des banques qui a la permission (ou le privilège, c’est selon) d’acheter son argent à 0,25% — aucun citoyen n’a ce privilège et ce, même si ce sont les citoyens qui, ultimement, autorisent la création de l’argent, via la Banque du Canada qui est contrôlée par le ministre des Finances du Canada.
Alors le taux vient de baisser et vous allez continuer de vous faire plumer.
Et vous allez continuer à crouler sous les dettes.
Donc, pour les banques, c’est le « gros party » avec un rabais inespéré de 50% sur le loyer de l’argent mais pour vous, citoyens pourtant propriétaire du pays, vous n’aurez pas cette chance.
Mais il y a pire…
L’inflation.
Elle s’en vient et elle va vous vider les poches.
Pourquoi?
Parce qu’avec des taux d’intérêts plus bas, plus de gens vont emprunter et il y aura plus d’argent « en circulation ». Ce semblant de richesse soudaine va avoir un effet haussier sur les prix. Quel marchand voudra vendre son bois 1$ si les consommateurs qui viennent d’obtenir un prêt n’y voient que du feu à 2$? C’est comme ça que l’inflation détruit une économie.
Et juste pour être certains que nous, les citoyens, allons agoniser à cause de l’inflation, la Banque du Canada anticipe déjà (pour combattre la « crise financière »… grosse farce) d’imprimer des milliards de dollars et de les mettre en circulation, ce qui aura pour effet quasi-immédiat de dévaluer tous vos avoirs en dollars. En clair, ça diminuera votre pouvoir d’achat.
Comme lors de la multiplication des roubles, en Russie, ça prendra des brouettes de billets pour s’acheter un téléviseur tellement il y aura de billets et circulation et l’argent aura perdu de sa valeur.
J’espère que vous avez peur parce que ce qui nous arrive n’est qu’une étape parmi plusieurs étapes.
Où cela nous mènera-t-il?
Dans quelques années, lorsque notre devise aura été fortement dévaluée par l’inflation et que les banques refuseront tous les nouveaux prêts (parce que l’argent ne vaudra plus rien), une nouvelle monnaie nord-américaine sera introduite: l’Améro.
Il s’agira d’une monnaie sans dette et probablement adossée aux cours d’un métal précieux, comme l’or.
Les banquiers, ces vampires aux dents longues, auront alors tué nos devises, au Canada, aux États-Unis et au Mexique, en vue d’introduire leur nouvelle devise qui servira, à terme, à unifié les trois pays, sous le modèle de l’Union européenne.
Ça en sera fini de notre monnaie mais aussi de notre pays puisque toutes les décisions d’importance seront prises à des niveaux supra-nationaux, où les citoyens des trois pays n’ont aucune influence, un peu comme à l’ONU, à l’OTAN, à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international.
En tant que citoyen, nous serons priés de croire que tout va pour le mieux mais nous serons tombés, collectivement, sous la botte de la tyrannie.
Il est encore temps d’exiger que la Banque du Canada revienne à un taux directeur convenable, comme 4%. Les revenus de ce 4% vont dans les coffres du gouvernement et nous aident à payer les services publics.
On se tire dans le pied avec un misérable taux de 0,25%.
Partout où cette technique (d’abaisser le taux directeur) a été essayée, ça a été un flop total. Aux États-Unis, notamment, la situation ne fait qu’empirer avec un taux directeur, là -bas aussi, qui a atteint son creux historique.
Les banquiers contrôlent l’argent et via ce pouvoir, ils contrôlent le monde.
Et nos élus ont choisi de servir l’élite au lieu de nous défendre, nous, les citoyens. D’ailleurs, avez-vous vu un seul élu (même du Bloc ou du NPD) s’opposer à une diminution du taux de base? Bien sûr que non! Ils savent ce qui s’en vient et ont choisi leur camp ou de moins, c’est l’impression qu’ils donnent.
Gens de Chaudière-Appalaches, nos entreprises se meurent, les travailleurs perdent leurs emplois, Sabia, Rousseau et les dirigeants de toutes les grandes banques dinent ensemble chez Power Corporation et vous croyez qu’il ne se passe rien?
Nous sommes tellement rendus loin dans l’établissement d’un État tyrannique que l’élite mondiale (et locale) ne se cache même plus pour discuter de leurs prochaines « actions ». Si vous venez juste de vous réveiller en lisant cet article, tant mieux. Parlez et allez réveiller les autres!
Ensemble, nous sommes imbattables même si l’élite nous attaque avec l’armée (la nôtre ou une autre), elle perdra, comme en Irak et en Afghanistan. Mais si nous demeurons individualistes et refusons de se battre contre la tyrannie qui s’immice dans nos vies, alors, comme les juifs d’Allemagne dès 1934, nous sommes perdus.
Nous avons le droit de défendre notre pays, même s’il faut s’opposer à un gouvernement qui ne sert plus nos intérêts.
La liberté a un prix. La liberté n’est pas un « droit acquis ».
Face à la montée de la tyrannie du nouvel ordre mondial, il va falloir défendre la liberté. Certains prendront le parti des riches et des puissants en pensant qu’ils seront épargnés mais l’histoire de l’Allemagne nazie nous enseigne que ce ne sera pas le cas. Même chose en URSS sous Staline et en Italie sous Mussolini.
L’élite mondiale vise le contrôle total de nos sociétés et de chaque individu. Un pouvoir de vie ou de mort. Rien de moins. Le pouvoir par l’esclavage économique, dans un premier temps et ensuite, l’introduction lente et graduelle de la véritable tyrannie, à chaque niveau de la société.
Stephen Harper ne répond plus aux citoyens Canadiens.
Il faudrait lui demander à qui il répond, exactement?
Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement
Tous les journaux de la planète font états des derniers développements concernant la crise financière qui secoue Wall Street et du même coup, les États-Unis, au grand complet.
L’heure est grave et pour y voir plus clair, Antoine Sarrazin-Bourgoin du Bloc québécois, a accepté de répondre à nos questions concernant cette crise qui se joue, d’heure en heure.
Voici ses réponses à notre entrevue…

1. Une crise financière aux proportions inédites a présentement cours aux USA. Quelle lecture faite-vous de cette situation?
Nous savions que le gouvernement Harper avait de mauvaises politiques sociales, environnementale, culturelles… la démonstration en matière économique paraissait, à certains, moins évidente.
L’actuelle crise financière aux USA, éclaire cet aspect.
Tout comme Bush et les autres Conservateurs dans le monde, M. Harper est un disciple du laisser-faire, du non interventionnisme de l’État. Nous en voyons déjà les résultats sur les industries forestières et manufacturières au Québec.
Or nous constatons que même aux USA, les Conservateurs doivent abandonner leur dogmatisme et intervenir (malheureusement trop tard). En matière financière, un gouvernement Harper, est également à éviter.
Seul le Bloc, au Québec, peut empêcher le désastre que serait un gouvernement majoritaire Conservateur.
2. À votre avis, les électeurs de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière devraient-ils s’inquiéter de cette crise financière américaine?
Nous devons être vigilants.
Nous sommes mieux équipés pour faire face à cette ‘’tempête », car nos institutions financières sont mieux encadrées qu’aux USA.
Cependant, beaucoup d’électeurs qui travaillent dans des industries exportatrices peuvent craindre un ralentissement. Ce gouvernement conservateur, adepte de la politique du laisser-faire, comme son voisin des USA, s’est montré insouciant face à nos crises manufacturières et forestières.
La crise financière actuelle nous prouve que l’approche conservatrice n’est pas sans risques.

Les électeurs canadiens doivent, en effet, se faire une idée des dangers que court le pays si nos politiques économiques devaient s’aligner de manière trop incestueuse sur celles des États-Unis.
Il ne fait aucun doute que George W. Bush et son « équipe » paraîssent très mal, en ce moment, aux États-Unis mais aussi à travers le monde puisque les ultra-riches banquiers cherchent, sous le couvert d’un « plan de sauvetage », à faire porter le fardeau de leur imprudence sur le dos des honnêtes travailleurs américains.
Même si des accords ont lieu au Sénat américain, il ne faut pas penser que tous les Américains sont d’accords avec ce qui se trame derrière des portes closes.
Il va y avoir des lendemains aux décisions qui se prennent aujourd’hui et on peut deviner que les ultra-riches banquiers vont continuer à s’enrichir, en toute impunité, alors que les « citoyens ordinaires », eux, s’appauvriront sous le poids d’une dette nationale hors de contrôle.
Un gros merci à Antoine Sarrazin-Bourgoin pour avoire accepté de répondre à notre entrevue.
Tags: antoine sarrazin-bourgoin, candidat du bloc, bloc québécois, lotbinière, chutes-de-la-chaudière, élections fédérales, électeurs charny, électeurs st-rédempteur, électeur st-nicolas, politique, politiciens fédéraux, québec, canada, crise financière, dettes, endettement américain, banquiers, wall street
![]() |