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Antoine Sarrazin-Bourgoin à propos de la crise financière aux États-Unis

Tous les journaux de la planète font états des derniers développements concernant la crise financière qui secoue Wall Street et du même coup, les États-Unis, au grand complet.

L’heure est grave et pour y voir plus clair, Antoine Sarrazin-Bourgoin du Bloc québécois, a accepté de répondre à nos questions concernant cette crise qui se joue, d’heure en heure.

Voici ses réponses à notre entrevue…

1. Une crise financière aux proportions inédites a présentement cours aux USA. Quelle lecture faite-vous de cette situation?

Nous savions que le gouvernement Harper avait de mauvaises politiques sociales, environnementale, culturelles… la démonstration en matière économique paraissait, à certains, moins évidente.

L’actuelle crise financière aux USA, éclaire cet aspect.

Tout comme Bush et les autres Conservateurs dans le monde, M. Harper est un disciple du laisser-faire, du non interventionnisme de l’État. Nous en voyons déjà les résultats sur les industries forestières et manufacturières au Québec.

Or nous constatons que même aux USA, les Conservateurs doivent abandonner leur dogmatisme et intervenir (malheureusement trop tard). En matière financière, un gouvernement Harper, est également à éviter.

Seul le Bloc, au Québec, peut empêcher le désastre que serait un gouvernement majoritaire Conservateur.


2. À votre avis, les électeurs de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière devraient-ils s’inquiéter de cette crise financière américaine?

Nous devons être vigilants.

Nous sommes mieux équipés pour faire face à cette ‘’tempête », car nos institutions financières sont mieux encadrées qu’aux USA.

Cependant, beaucoup d’électeurs qui travaillent dans des industries exportatrices peuvent craindre un ralentissement. Ce gouvernement conservateur, adepte de la politique du laisser-faire, comme son voisin des USA, s’est montré insouciant face à nos crises manufacturières et forestières.

La crise financière actuelle nous prouve que l’approche conservatrice n’est pas sans risques.

Les électeurs canadiens doivent, en effet, se faire une idée des dangers que court le pays si nos politiques économiques devaient s’aligner de manière trop incestueuse sur celles des États-Unis.

Il ne fait aucun doute que George W. Bush et son « Ã©quipe » paraîssent très mal, en ce moment, aux États-Unis mais aussi à travers le monde puisque les ultra-riches banquiers cherchent, sous le couvert d’un « plan de sauvetage », à faire porter le fardeau de leur imprudence sur le dos des honnêtes travailleurs américains.

Même si des accords ont lieu au Sénat américain, il ne faut pas penser que tous les Américains sont d’accords avec ce qui se trame derrière des portes closes.

Il va y avoir des lendemains aux décisions qui se prennent aujourd’hui et on peut deviner que les ultra-riches banquiers vont continuer à s’enrichir, en toute impunité, alors que les « citoyens ordinaires », eux, s’appauvriront sous le poids d’une dette nationale hors de contrôle.

Un gros merci à Antoine Sarrazin-Bourgoin pour avoire accepté de répondre à notre entrevue.

Tags: antoine sarrazin-bourgoin, candidat du bloc, bloc québécois, lotbinière, chutes-de-la-chaudière, élections fédérales, électeurs charny, électeurs st-rédempteur, électeur st-nicolas, politique, politiciens fédéraux, québec, canada, crise financière, dettes, endettement américain, banquiers, wall street

Les Américains se vont voler leur pays

Qu’est-ce qui se passe, en ce moment, chez nos voisins du Sud?

Voici un aperçu…

  • Les gens perdent leur maison (des milliers de reprises par jour, chaque jour);
  • Les petites fermes se font mettre en faillite et racheter pour une chanson par des transnationales de l’agriculture (des centaine, à chaque jour);
  • Les fonds de retraite des travailleurs, accumulés tout au cours de leur vie, viennent d’être (en partie) vaporisés;
  • Les honnêtes travailleurs perdent leurs emplois alors que leur petit employeur croule sous les rappels sauvages de dettes et chez les plus grands employeurs, la plupart des emplois sont délocalisés;
  • Les épiceries commencent à manquer de produits (les fameuses tablettes vides).

C’est très grave ce qui est en train de se produire et pourtant, les « grands médias » contrôlés par des intérêts sombres ne font que plaindre les banquiers milliardaires qui ont tout fait pour s’enrichir de manière totalement immorale sur le dos des honnêtes travailleurs.

Qui plus est, les banquiers corrompus, à l’origine de l’actuel scandale, s’apprêtent à détruire le dollar US et voler leur pays aux Américains -sous leur nez- en transformant les États-Unis en pays totalitaire.

Rien de moins.

Ouch…

Et le pire, c’est probablement sous Barack Obama que cette usurpation sans nom aura lieu.

Ceux qui comprennent la taille de l’imposture qui a présentement cours, aux États-Unis, voient clairement que l’équipe Obama-Biden n’est rien d’autre qu’un leure pour plonger les Américains sous la tutelle d’un État policier.

Juste pour vous situer, 100MM$ auraient suffi pour payer la totalité de -TOUS- les hypothèques en défaut aux États-Unis.

Prenez le temps de digérer ce chiffre et maintenant, comparez-le au plan de « sauvetage » de 700MM$ qui doit aller à 100% aux… banquiers!

Comme imposture, on a -jamais- vu pire.

Ce à quoi on assiste, aux États-Unis, n’est rien d’autre que du banditisme de grand chemin ou, dit autrement, du terrorisme économique -CONTRE- les citoyens et pour le profit unilatéral d’une poignée d’élitistes opportunistes qui crachent au visage de tous les honnêtes Américains, depuis des décennies.

En passant, depuis le début du scandale, il y a une semaine, la Réserve fédérale américaine a déjà alloué des « prêts » de plus de 1 trilliard de dollars! Au diable le plan de « sauvetage » de 700MM$… les banquiers s’empiffrent déjà dans le buffet illimité d’argent qui, pour chaque dollar d’emprunté, appauvrit les américains d’un dollar de plus.

Les Américains doivent fermer leurs téléviseurs et cesser de s’en tenir à la bouillie pour les chats que leur sert les « médias contrôlés » parce que le -VRAI PROBLÈME- n’a jamais été du côté des hypothèques mais bien du côté des produits dérivés qui, depuis 1992, ont détruit l’économie en engraissant de manière éhontée des élitistes qui se sont concocté un système financier privé conçu pour réduire les Américains à l’esclavage économique.

Oui, les Américains doivent sentir qu’ici aussi, on comprend la gravité de ce qui leur arrive.

Les Québécois doivent tirer des leçons de ce scandale et interdire, dès maintenant, tous les produits dérivés, incluant les fameurses « bourses du carbone » qui ne sont, dans les faits, qu’un mécanisme de plus pour réduire les citoyens à l’esclavage économique et social.

Alors qu’on est en période électorale, il faut se tenir debout et exiger la fin des produits dérivés, sous toutes leurs formes parce que tous les citoyens se font voler, à chaque jour, alors que des criminels à cravate s’en mettent plein les poches.

Il est temps d’agir parce que demain, il n’y aura pas que les Américains qui se seront fait voler leur pays…

Tags: scandale financier, américains, usa, états-unis, économies, dettes, dérivés, produits dérivés, état policier, grands médias, contrôle de l’information, implosion de l’économie, élite mondiale, élite américaine, fonds de retraite, fascistes, banquiers, criminels à cravate

Récréer notre réalité

Il apparaît que nos politiciens —ceux qui sont censés nous représenter, au gouvernement— n’ont pas d’intérêt à nous défendre contre l’invasion barbare du nouvel ordre mondial.

En ce moment, au Canada et au Québec, il est question de terrorisme, d’Afghanistan (une guerre d’invasion illégale), de scanneurs corporels dans les aéroports, de caméras partout sur nos autoroutes, de barrières à l’entrée des autoroutes et d’augmentations de tarifs, de taxes et d’impôts… malgré des discours officiels qui prétendent le contraire!

Ce n’est pas vrai que tout va bien pour tout le monde.

Même pour ceux qui ont la chance d’avoir encore assez d’argent pour maintenir leur train de vie, il s’en trouve un nombre grandissant qui comprennent que l’état actuel des choses ne peut pas durer, tellement il est unilatéralement pipé en faveur de l’enrichissement unilatéral du nouvel ordre mondial.

Pourquoi tolérer cette réalité renforcée par des « grands médias » complaisants alors que nous avons le choix de recréer notre réalité qui serait centrée sur NOS BESOINS et non ceux des banquiers du nouvel ordre mondial? Il est temps d’en finir avec la paranoïa post-911 où la CIA n’en finit plus d’inventer des complots et des protagonistes (des acteurs), supposément dangereux, pour mieux nous retirer les droits qui nous restent (c’est exactement ce qui se passe, ne le niez pas).

Imaginez plutôt un monde où…

  • la santé des gens prévaut sur les intérêts commerciaux du duopole médico-pharmaceutique qui célèbre et entretient la maladie, la souffrance et la mort;
  • la paix sociale s’organise autour d’une redistribution plus équitable de la richesse et une responsabilisation de tous les citoyens;
  • les forces de l’ordre (et l’armée) sont au service des citoyens et non à la solde des intérêts du nouvel ordre mondial (comme on va le voir, une fois de plus, au G20 de Toronto, en juin 2010);
  • la richesse devient accessible à tous les citoyens qui brillent par leur originalité et leur contribution positive à la société plutôt que par leur participation à des combines ruineuses pour cette même société (comme les compagnies de construction qui ont volé les québécois de quelques 40% sur la réelle valeur des contrats qu’ils ont réalisé);
  • l’éducation devient une affaire très sérieuse, au point où on l’adapte autour des réels besoins et intérêts de nos enfants plutôt que pour satisfaire des « lologues » et autres mandarins du ministère de l’Éducation qui sortent n’importe quelle niaiserie pour justifier leur gros salaire à vampiriser nos enfants de leur jeunesse et de leurs forces vives;
  • la politique redevient citoyenne et centrée uniquement autour des intérêts locaux et non pour satisfaire à des « traités internationaux » qui nous empêchent d’exercer notre pouvoir collectif sur ce qui, pourtant, nous concerne tous (comme l’ALÉNA qui nous laisse à la merci des États-Unis qui abusent ouvertement de nous);
  • les familles reprennent leur place centrale dans notre société;
  • les intérêts des individus passent toujours avant ceux des « personnes morales » (soit, les compagnies qui, en fait, n’existent que sur papier).

Il nous faut réaligner notre conscience individuelle et collective sur ce qui nous aide à se réaliser.

Vous voulez savoir contre qui nous sommes en guerre?

Non, ce ne sont pas les Afghans (en fait, nous protégeons leurs champs d’opium, de cannabis et leurs oléoducs).

Ce sont plutôt les banquiers du nouvel ordre mondial qui ont pris le contrôle de notre belle Banque du Canada, depuis que Pierre-Elliott Trudeau « le traître » leur a permis de s’installer au Canada, en 1975 (c’est à partir de ce moment-là que notre dette publique a EXPLOSÉ et ce n’est pas fini).

S’il est une chose que nous devons faire, c’est de mettre fin à l’emprise des banquiers internationaux sur nos institutions publiques, à commencer par la Banque du Canada qui doit cesser de faire transiter chaque dollar canadien par une banque AVANT d’arriver dans les poches des Canadiens.

En enlevant l’intermédiaire (les banquiers), la Banque du Canada pourra alors remettre les dollars canadiens au gouvernement qui pourra les distribuer sans avoir à rembourser de l’intérêt —pour absolument RIEN— aux banquiers!

C’est tout simple et pourtant, aucun de nos élus n’a suffisamment d’intégrité pour l’exiger.

Ça en dit long sur le pouvoir du nouvel ordre mondial qui achète ces « Ã©lus du peuple » avec de gros salaires (que NOUS payons), des avantages sociaux inédits (que NOUS payons) et de généreuses retraites « Ã  vie » après quelques années passées en politique « active » et oui, ça aussi nous le payons.

Il y a moyen d’avoir une société bien plus juste, pour tous les Canadiens mais pour ce faire, il faut cesser de boire les mensonges des « grands médias » qui nous éloignent des vrais enjeux pour nous endormir avec des « side-shows » qui sensationnalisent les banalités et omettent soigneusement de mentionner ce qui pourrait nous aider à se sortir du piège de l’esclavage économique, psychologique et physique dans lequel nous semblons incapables de s’extirper.

Notre avenir ne réside pas dans une autre décennie de guerre en Afghanistan.

Nous devons faire comprendre à nos élus que le train de décisions ruineuses pour les Canadiens doit cesser pour que puisse s’établir, avec ou sans eux, une ère de prospérité sans précédent où personne n’est laissé pour compte et pour y arriver, il faudra briser le monopole des banquiers sur l’argent.

Les banquiers du nouvel ordre mondial ne seront pas contents mais ça, ils auraient dû y penser avant de nous livrer une guerre sans merci qui nous appauvrit et nous confirme dans notre état d’esclave d’un système ouvertement tyrannique.

Le futur nous réserve des choses merveilleuses mais encore faut-il que nous prenions les moyens d’atteindre notre plein-potentiel… dès aujourd’hui.

Tags: réalité, vérité, mensonge, politique, politiciens, élus, guerre en afghanistan, canadiens, québécois, citoyens, esclavage économique, nouvel ordre mondial, banquiers, argent, banque du canada, richesse, pauvreté, endettement

Toronto en tant qu’exemple de l’État policier canadien

Aux yeux du nouvel ordre mondial, vous n’êtes que des esclaves.

Des êtres sans importance qui n’ont aucun droit sauf celui d’obéir aux règles de riches et des puissants.

Vous en doutez?

Et bien, intéressez-vous simplement à la rencontre des leaders du G8 et du G20 qui vont se rencontrer, les 26 et 27 juin 2010, au Centre des congrès de Toronto pour s’entendre sur les meilleures façon de vous confirmer dans votre esclavage économique, psychologique et physique.

Comment s’y prendront-ils pour vous faire sentir comme un moins-que-rien?

Et bien, commençons avec la « zone de liberté d’expression » qui sera situé à environ 1,2 km du lieu de rencontre des dirigeants politiques. Cette zone lourdement ceinturée de membres de force de l’ordre sera la seule où les « manifestants » auront le droit de s’exprimer publiquement.

Wow…

Ça ne vous donne pas des frissons, ça?

Qu’importe l’importance de la rencontre qui a lieu en territoire canadien, tous les citoyens devraient avoir le droit d’aller et venir comme ils le désirent et manifester librement (et pacifiquement), où ils le souhaitent.

C’est la base de nos droits, en tant que citoyens canadiens, non?

Et bien non — pendant le sommet du G20, à Toronto, les citoyens seront confinés à une petite zone où leurs doléances pourront être rendues publiques, sous l’Å“il menaçant de dizaines de milliers de policiers qui n’hésiteront pas à lancer un assaut au moindre signe d’irrégularité (incluant celles provenant des « agents provocateurs » de la GRC).

Mais il y a pire.

Le processus pour s’inscrire en tant que membre d’un média pour pouvoir assister au sommet du G20 élimine, à priori, les membres de médias indépendants de petite taille, comme les blogueurs. Le formulaire obligatoire que vous pouvez consulter en ligne exige des membres des médias qu’ils soumettent leur candidature selon des règles strictes qui n’ont aucun sens, pour un blogueur. C’est une autre tentative (réussie) de museler la presse indépendante et de récompenser les « grands médias » complaisants au nouvel ordre mondial.

Comment le grand public peut-il finir par voir la taille de l’imposture du cirque du G20 si les blogueurs sont stratégiquement écartés du sommet, via des règles d’admission sans cesse plus paranoïaques et déraisonnables?

Est-ce que vous commencez à comprendre que vous n’êtes qu’un esclave de plus, au service de l’enrichissement unilatéral des banquiers du nouvel ordre mondial qui contrôlent la planète et qui tentent, en ce moment de nous ruiner, à jamais? Le G20 n’est qu’une grosse opération de « dressage de chiens » où ils montrent aux esclaves ce qu’ils le droit, ou non, de faire. C’est odieux.

La mesures de sécurité pour ces deux sommets, tenus l’un après l’autre, s’avèrent être sans précédent, pour le Canada. Des dizaines de milliers de policiers —dont plusieurs en uniformes de combat paramilitaires— se tiendront prêts à stopper toute atteinte à l’intégrité des bandits au service du nouvel ordre mondial. Le pire, c’est que ces policiers sont des esclaves, eux-aussi. Ils se croient supérieurs à leurs pairs mais c’est un autre mensonge. Le temps venu, le nouvel ordre mondial disposera d’eux aussi… comme il limite les libertés —pourtant acquises— de tous les citoyens canadiens.

Le gouvernement du Canada, comme celui du Québec, fonctionne grâce à des centaines de milliers de fonctionnaires et à vue de nez, la plupart sont d’excellentes personnes. Le problème, c’est la direction pro-nouvel ordre mondial qu’a pris le gouvernement, sous les ordres d’une poignée de politiciens, secondés par des haut-fonctionnaires corrompus. Les citoyens doivent dire NON à la montée de l’État policier du Canada, tel que nous le verrons, au G20 de Toronto.

En gros, Toronto va se transformer en Pittsburgh, version 2009.

Ça va être triste de voir les libertés piétinées sous les bottes des policiers, payés pour protéger les vrais criminels qui ne cachent même plus leur adhésion au nouvel ordre mondial (pour lequel ils se sont TOUS prononcés « en faveur », publiquement).

Les citoyens, d’un bout à l’autre du pays, doivent faire comprendre à leur député que la façon dont le G8 et le G20 vont être conduits, en sol canadien, ne respectent aucunement nos droits et libertés. Notre liberté d’expression n’a pas à être limitée à une « zone de liberté d’expression » et nos blogueurs n’ont pas à faire semblant de faire partie d’une « grosse organisation de presse » pour avoir le droit de couvrir le sommet.

Les participants à ce sommet ne travaillent PAS dans l’intérêt des citoyens des pays qu’ils représentent. Ils sont au service d’un nouvel ordre mondial vampirique qui, malheureusement, demeure méconnu du « grand public » qui n’en finit plus de se pâmer devant le flot d’émissions de télé-réalité pour mieux fuir leur propre réalité (celle où ils sont endettés, malades et ignorés).

Amis citoyens, dites NON à la démonstration de ce qu’aura l’air tout le Canada, d’ici quelques années, soit un État policier qui limite les droits, piétine les libertés et dirige par la peur.

Ça n’a aucun sens d’accueillir des dirigeants étrangers dans l’équivalent technique d’un bunker, le temps qu’ils ajustent leur stratégie pour mieux nous voler ce qu’il nous reste de richesse et de libertés. Aucun des politiciens « invités » au G20 ne mérite notre bienveillance car ils Å“uvrent, sur une base continuelle, pour nous garder à genoux.

Nous n’avons pas besoin d’un gouvernement mondial où nous n’aurons plus aucune représentation et c’est maintenant qu’il faut se faire entendre, avant que le Canada ne soit complètement transformé en État policier.

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Superendettés en 2010

Rien de mieux pour défoncer l’année que des vÅ“ux de santé, d’amour et de prospérité.

Ceci dit, afin de refléter davantage la réalité, il faudrait expliciter, dans notre vÅ“u de prospérité, qu’on souhaite aux autres d’échapper au piège sournois de l’endettement qui procure un avantage à court-terme qui trop souvent, exige une douloureuse contrepartie à moyen et à long terme, pour ne pas dire à —très— long terme.

Les dettes font l’affaire des banquiers mais nuisent à tous les autres membres de notre société.

Ainsi, les banquiers ont manÅ“uvré afin que nos instances publiques aillent à emprunter via des banques et non via notre propre banque centrale [la Banque du Canada] ce qui signifie qu’aujourd’hui, nous devons des montagnes d’argent aux banquiers dont la part du lion représente de l’intérêt, et non du capital.

Oui, les banquiers ressemblent à s’y méprendre à des bandits.

Vous voulez des preuves?

Allons-y avec la preuve ultime: nous serions astronomiquement riches si les banquiers n’existaient pas, à savoir que de 1935 à 1974, le Canada n’a généré qu’une minuscule dette de 18M$.

Et oui, lorsque nous utilisions NOTRE Banque du Canada pour introduire, par nos propres moyens, de l’argent dans notre économie (sans passer par des banques privées), nous n’accumulions à peu près aucune dette.

Génial, non?

Et bien non, selon…

…qui, dès 1970, avaient intensifié leur guerre ouverte contre notre politique de bonne gouvernance, au sujet de notre argent et la manière dont nous l’introduisions dans notre économie.

En fait, ces escrocs internationaux (je pèse mes mots) se plaignaient que le Canada (via sa banque centrale) livrait une concurrence « illégale » (selon eux, bien sûr) aux « pauvres petits banquiers » (j’exagère à peine) qui, eux, ne pouvaient pas concurrencer l’efficacité de notre État.

Pourquoi les banquiers internationaux étaient-elles incapables de nous endetter, collectivement et individuellement?

Parce que nous avions LE PLEIN CONTRÔLE de notre argent!

Voilà, pourquoi.

Par exemple, lorsqu’Ottawa envoyait 250$ à un fermier de l’Ouest canadien pour qu’il défriche sa terre, cet argent venait de notre trésor public et non d’une dette récemment contractée.

Autrement dit, ce 250$ provenait soit des poches des autres Canadiens et ne portait donc aucun intérêt ou s’il devait être créé (ou « introduit dans l’économie ») par la Banque du Canada, l’intérêt était payé… au gouvernement! Dans les deux cas, il n’y avait pas de possibilité de s’endetter ou encore, très peu.

Mais…

Ce conte de fées a duré de 1935 (création de la Banque du Canada, en mars 1935) à 1974, année où les chantres du nouvel ordre mondial (piloté par les banquiers internationaux et leurs diverses organisations affiliées) ont menacé le Canada de sérieuses représailles s’il n’acceptait pas d’accommoder les banquiers en mettant fin à notre mode d’introduction « sans dettes » de l’argent canadien, dans notre économie.

C’est Pierre-Elliott Trudeau qui a capitulé.

En 1974, sous sa « gouverne« , il nous a livré aux loups, soit les banquiers du nouvel ordre mondial.

Ses ambitions « internationales » étaient telles que pour continuer à frayer avec la grosse gomme de la planète, il nous a « vendu » en laissant les banquiers internationaux venir ruiner notre pays.

S’il y a une chose dont Pierre-Elliott Trudeau devrait avoir honte, c’est ça.

Ainsi, Pierre-Elliott Trudeau a laissé les banquiers internationaux venir « offrir leurs services » aussi bien aux gouvernements qu’aux entreprises et aux individus. C’est depuis 1974 que l’endettement de nos instances publiques et privées, incluant les individus et les ménages, ont explosé.

En 2007, la dette du Canada était réputée avoir atteint plus de 467M$ (bien que ce soit plus de 508M$, chez StatCan) mais en 2010, aujourd’hui, la dette « réelle » du gouvernement du Canada est réputée avoir explosé bien au-delà de 600M$ et pourrait même se diriger vers les 700M$ — c’est raide-dingue!

Et qui profite de cette gigantesque dettes qui « roule » d’année en année?

Vous l’avez deviné: les banquiers!

Soyez conscients que nous n’avions à peu près pas de dettes avant que les loups (les banquiers internationaux) n’arrivent ici avec leurs intérêts systématiques et leur absence à peu près totale de morale ou d’éthique.

Si le Diable (avec un grand « D ») devait revenir sur Terre, aujourd’hui, pour infliger un maximum de souffrances via un « déguisement » aussi subversif que possible, c’est clair qu’il choisirait d’être un puissant banquier, comme l’un des Rothschild puisqu’ils trempent tous dans cet empire du mal absolu.

Enfin bref, plus tôt on aura foutu les banquiers internationaux (avec leurs « traités » à la con) et mieux nous nous en porterons — il faut bien que quelqu’un le dise puisque tous les « grands médias » sont des propriétés directes ou indirectes… des banquiers!

C’est fou comme le nouvel ordre mondial a profité des Canadiens, depuis 1974.

Alors que notre niveau d’endettement au fédéral semble complètement hors de contrôle en filant au-dessus du 600M$, le Canada trouve le moyen de radier des dettes de 22M$ à la Côte d’Ivoire et d’alléger la dette d’Haïti alors même que les ménages Canadiens, eux, croulent sous des dettes de 1,300M$ (en 2009).

Notre niveau d’endettement fait évidemment de plus en plus mal à la valeur nette nationale du Canada mais ça n’inquiète pas Jim Flaherty, notre ministre fédéral des Finances qui nous répète que « nous sommes moins touchés par les effets de la récession que les autres pays » mais au fond, nous savons bien que c’est de la bouillie pour les chats parce que notre dette nous appauvrit continuellement un peu plus.

En clair: on s’en va dans l’mur!

Et les banquiers, eux, chantent « tra-la-lère » en dansant… et en collectant des milliards de dollars d’intérêts sur les montagnes de dettes qu’ils nous ont « aidé » à accumuler.

Avant l’arrivée des banquiers internationaux au Canada, nous connaissions le PLEIN EMPLOI et les Canadiens avaient les moyens d’avoir leur propre maison… à eux. Genre, payée (versus, hypothéquée pendant 25 ans).

Donc, qu’est-ce qui nous attend en 2010, 2011, 2012 et après?

Nous allons continuer à être « superendettés » parce que c’est ce qui plaît aux banquiers internationaux qui ont PRIS LE CONTRÔLE DE NOTRE GOUVERNEMENT et ils ont beaucoup trop de « fun » à nous voir ramper devant eux, épuisés, faibles et plus endettés que jamais.

Vous croyez que j’exagère?

Réveillez-vous, c’est ÇA, la réalité d’aujourd’hui.

Un autre petit point pour vous convaincre qu’haïr les banquiers tombe sous le sens?

Allons-y, vous allez voir, ça va vous faire réfléchir: de 1867 à 1992, nous avons accumulé une dette de 423M$. De ce montant (faramineux, pour notre population), seulement 37M$ a RÉELLEMENT ÉTÉ DÉPENSÉ (pour des routes ou d’autres dépenses « réelles ») alors que 386M$ —ou 91%— n’est que de l’intérêt!

Oui, les Amis.

Sur les 423M$ de dette fédérale, en 1992, 386M$ n’étaient que des INTÉRÊTS!

C’est pas assez fort pour vous, ça?

Pas surprenant que les banquiers internationaux (et leurs « loyaux serviteurs locaux ») s’empiffrent dans le fric en n’amenant RIEN à notre société… et qu’ils travaillent aussi fort pour être certains qu’on ne s’en rende pas compte, notamment en contrôlant nos « grands médias » pour qu’il rapportent n’importe quelle niaiserie mais qu’ils n’abordent JAMAIS les enjeux vraiment importants… comme la gestion de notre argent, via la Banque du Canada.

En tant que citoyens, il faut reprendre le contrôle de notre gouvernement et expulser les « mondialistes », les « internationalistes » et les « libre-échangistes » — ce sont des CRIMINELS À CRAVATE qui contribuent à appauvrir TOUS les Canadiens… sauf les banquiers.

Il faut aspirer à un Canada en PLEIN CONTRÔLE de sa devise (zéro intervention ou pression des « autres ») et des relations de « juste-échange » avec tous les pays de la Terre en plus de reprendre notre position de grand gardien de la paix, dans le monde.

C’est ça, l’avenir qui convient au Canada.

Pas l’accumulation sans fin de dettes qui nous mène (et nous mènera, invariablement) à notre perte (et celle de nos enfants, ce qui est encore plus honteux).

Nous sommes de gens fiers.

Nous ne méritons pas de vivre endettés.

Les banquiers internationaux se sont bien moqués de nous et là, c’est le temps de leur dire NON.

Non à leurs combines foireuses qui ne visent qu’à réduire les Canadiens à l’esclavage économique et à toutes les humiliations qui s’ensuivent. Non aussi à leurs « traités » et autres contrats négociés en cachette avec des politiciens « vendus » (et probablement payés, de manière « créative ») qui ne représentent PAS notre meilleur intérêt.

Alors, en sachant maintenant à quel point les banquiers vous allègent les poches, en vous riant au visage et en se moquant de la sueur sur votre front, est-ce que vous avez encore le goût de vous prosterner devant eux en sachant qu’avant leur venue ici, nous étions forts et « maîtres chez nous »?

Vous savez, au fond de vous, que la situation actuelle ne vous amène à peu près rien de bon.

Il n’est question que d’endettement et au fond, on ne fait que régresser parce qu’à chaque fois qu’on achète quelque chose, on ne fait que s’endetter un peu plus. Et ça, c’est totalement contre-productif.

Alors voilà, il vous appartient de décider si vous ferez partie de ceux qui diront NON à l’endettement (et au recours à l’endettement) comme mode de vie.

Si vous êtes superendettés en 2010, gardez à l’esprit que vous le serez sûrement aussi au cours des années qui suivront, à moins que vous ne preniez les moyens de mettre fin à votre spirale d’asservissement économique.

Sur ce, bonne année 2010, chers Amis!

Tags: 2010, bonne année, endettement, dettes, banquiers, banque mondiale, fonds monétaire, devise, argent canadien, banque du canada, gouvernement canadien, canada, citoyens, richesse, pauvreté, appauvrissement, payer ses dettes, accumuler de la richesse, nouvel ordre mondial, politique

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