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La viabilité de Rabaska

Piloté par le trio Enbridge, Gaz Métro et Gaz de France, le projet Rabaska compte s’approvisionner via Gazprom, le plus grand producteur de gaz naturel au monde.

Avec le conflit armé majeur qui se déroule présentement en Ossétie du Sud, province du nord de la Géorgie qui souhaite (avec raison) réintégrer le giron russe où les Ossétiens seraient (enfin) en sécurité, Stephen Harper doit choisir son camp, soit pro-États-Unis (dans ce cas-ci, l’agresseur qui a armé, formé et financé l’armée géorgienne, coupable de génocide contre les Ossétiens du Sud) ou pro-Russie (les « bons » dans cet horrible conflit, bien qu’ils aient « répondu » de manière disproportionnée à la provocation géorgienne). Ce n’est pas difficile de deviner que le Canada va se ranger derrière la première puissance militaire de la planète, surtout qu’il s’agit de son voisin immédiate.

Qu’est-ce que ce genre de fracture diplomatique annonce pour le futur de Rabaska? Rien de très bon, en fait.

Même si Gazprom ne menace pas ouvertement le Canada de couper court au contrat d’approvisionnement en gaz naturel de Rabaska, on voit à quel point ce projet rocambolesque repose sur une poudrière politique.

Rabaska place les Canadiens dans la délicate position de devoir continuer à appuyer les initiatives américaines tout en demeurant de bons amis des Russes — ce qui deviendra passablement compliqué si le bilan de plusieurs milliers de mort devait continuer de s’alourdir, en Ossétie du Sud.

Autrement dit, qu’importe la raison à l’origine du froid qui pourrait survenir, dans les relations diplomatiques Canada-Russie, Rabaska risque de perdre son approvisionnement… pour de bon.

Qu’on pense aux tensoins militaires accélérées par les installations de missiles (nucléaires?) à courte-portée, le long de la frontière russe (à l’est), aux conflits croissants à la frontière-nord de l’Afghanistan, des demandes de rétrocessions territoriales des Japonais (pour les îles Kouriles) ou même des échanges qui s’annoncent très musclés sur la souveraineté territoriale de l’Arctique, tous les dangers guettent la poursuite de nos bonnes relations avec la Russie.

Malgré l’évidence des nombreux écueils latents qui menaceraient la viabilité (et l’existence) de Rabaska, Jacques Lévesque, professeur en sciences politiques à l’université de Montréal, en entrevue à la chaîne Argent, a dit « Je ne pense pas que ce soit une menace » en parlant des effets de la guerre en Ossétie du Sud. Il a aussi noté que le Canada était un « petit joueur » mais tout n’est pas aussi simple, en diplomatie internationale.

À la lumière des nouveaux développements en Ossétie du Sud, il faudra voir si Rabaska demeure un investissement viable mais les contigent grandissant d’opposants seront ravis de constater que le très controversé projet d’usine toxique avoisinnant un milieu urbain pourrait imploser, faute d’une source d’approvisionnement fiable.

Ce serait un bon temps pour le gouvernement du Québec de se dissocier de Rabaska et de se concentrer sur ce qui compte vraiment pour notre avenir énergétique, soit les énergies renouvellables.

Tags: enbridge, gaz métro, gaz de france, suez, rabaska, jacques lévesque, sicences politiques, argent, tva, diplomatie canadienne, canada-russie, stephen harper, canada, géorgie, ossétie du sud, russie, guerre, milliers de morts, missiles, états-unis, gouvernement, approvisionnement, viabilité de rabaska

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L’imposture du pointage de crédit

Vous avez sûrement entendu parler d’Equifax ou de TransUnion car ce sont les deux agences canadiennes d’évaluation du crédit.

Si vous faites partie des millions de Canadiens qui détiennent une carte de crédit ou un quelconque prêt dans une institution financière, soyez assuré qu’eux vous connaissent et surveillent l’historique de votre crédit.

Les données entretenues par Equifax ou TransUnion servent à vous accorder ou non du crédit à la consommation (via des cartes de crédit), des prêts contractés auprès d’institutions financières, une hypothèque ou même, un prêt pour votre automobile.

Qu’importe votre état de santé financière anticipée, ces agences d’évaluation du crédit concentrent leurs efforts sur vos performances financières passées. Ainsi, une personne ayant eu des difficultés financières dans le passé se verra généralement refuser tout accès au crédit et s’il y a accès, le taux d’intérêt risque d’être beaucoup plus élevé et les conditions fort contraignantes.

Ces deux agences reçoivent leurs informations, à votre sujet, via les institutions financières (ou tout autre prêteur « participant »). Dès que vous contractez un prêt, il y a de fortes chances pour qu’il soit consigné par ces agences qui revendront ensuite ces données, aussi souvent que des prêteurs voudront les acheter, pour mieux vous qualifier.

En 2011, il n’est pas rare de voir des employeurs commander le rapport de pointage de crédit d’un employé pressenti afin d’obtenir un portrait plus complet de ses « capacités ». Rares sont les travailleurs qui peuvent se permettre de refuser à l’employeur une telle enquête sur leur personne alors au fil du temps, il se produit une sorte de banalisation du phénomène même si, au fond, aucun patron n’accepterait que ses employés voient SON dossier de pointage de crédit!

Même chose pour louer un appartement ou acheter un objet de valeur. Le recours au pointage de crédit a lieu couramment.

Il arrive même qu’une tante qui travaille dans une institution financière accède aux demandes d’un autre membre de la famille (par exemple, le père) pour savoir comment un autre membre de la famille gère son crédit (par exemple, sa fille qui vient de finir l’université). Les mécanismes visant à prévenir ce type d’abus ne sont pas hermétiques et du moment que les agences d’évaluation du crédit reçoivent leur dû, le « service » est rendu sans autre délais ou complication.

Est-ce assez pour qualifier la « business » du pointage de crédit d’imposture?

Pas tout à fait car vous avez été « consentant » avec ce cirque financier, depuis le premier jour où vous avez reçu du crédit, d’un prêteur « participant » alors même si les pratiques de ces agences sont chaudement contestées, nous ne sommes pas encore rendus au statut d’imposture mais avec ce qui suit, on y arrive.

Le problème avec les agences d’évaluation du crédit, c’est leur obsession à multiplier les embûches pour vous empêcher, en fin de compte, d’avoir un accès plein et entier à votre dossier de crédit.

En clair, les agences d’évaluation du crédit cumulent de l’information sur vous et font des MILLIARDS de dollars annuellement, sur votre dos et en retour, refusent de vous donner le plein accès à ce qu’elles colportent, à votre propos. Et ne leur demandez même pas de vous compenser pour l’utilisation qu’elles font de votre identité et de votre historique financier! Elles gardent 100% des bénéfices et font ce qu’elles veulent avec vos données (vous pouvez vous plaindre mais elles peuvent refuser de vous entendre, par divers moyens plus ou moins créatifs mais toujours aussi pénibles, pour vous).

Là, on est rendu à l’imposture.

Bien sûr, vous pouvez de décider de sauter dans les cerceaux d’Equifax ou de TransUnion pour obtenir votre rapport de pointage de crédit annuel, sans frais par la poste (mais le pointage de crédit ne sera PAS compris et ça pourrait être très long) ou avec frais, via l’internet.

Il faudra donc PAYER pour avoir l’opportunité de comprendre, dans un délais « juste et raisonnable », pourquoi un ou plusieurs prêts vous auraient été refusés!

C’est le monde à l’envers…

Ce sont les agences d’évaluation du crédit qui devraient VOUS PAYER pour avoir le droit de colliger des informations financières à votre sujet. De plus, elles devraient vous donner un accès PERMANENT à votre dossier de crédit pour que vous puissiez y modifier toute information que vous jugez erronée. Vous devriez aussi avoir le droit de faire fermer votre compte de pointage, sans avoir à fournir de raison car il s’agit d’informations colligées sur votre personne.

Vous commencez à comprendre l’ampleur de l’imposture?

Que fait le gouvernement du Canada pour contrer les innombrables abus nés de dossiers de crédit mal tenus? Rien. Et quel recours avez-vous? Dans les faits, vous devrez affronter les agences d’évaluation de crédit par vos propres moyens et là, bonne chance. Ces agences font appel aux meilleurs avocats pour vous rappeler que vos informations ont été acquises « légalement » et qu’ils sont dans leur droit de les revendre à quiconque en fait « légalement » la demande.

Nos élus font preuve d’irresponsabilité ou d’aveuglément volontaire en livrant les Canadiens à ce jeu cruel du pointage de crédit qui, au fond, a lieu derrière des portes closes et pour l’essentiel, dans le meilleur intérêt du prêteur et non de celui ou celle qui est fiché.

Et que risquent ces deux agences si elles répandent des faussetés à votre sujet?

Absolument rien.

Ces agences pourraient vous empêcher d’obtenir du crédit, tout au long de votre vie que vous ne pourriez rien faire contre elles sauf de vous mettre à genoux pour les supplier, à coups de formulaires et d’échanges téléphoniques ou autres, de rétablir les faits, en votre faveur. Comme ces agences n’ont aucune véritable conséquence à mentir sur votre compte, elles le font couramment et souvent, sans que vous ne le sachiez.

Dans un monde idéal, toute agence de crédit diffusant une information erronée à votre sujet devrait être tenue responsable et condamnée à payer un minimum de 25,000$ au consommateur lésé, directement, en plus d’une pénalité de cinq (5) fois le montant de crédit refusé en plus de devoir valider chaque nouvelle information avant que celle-ci ne figure au dossier, à vie.

Ça, ce serait plus « Ã©quitable » pour les consommateurs.

Mais il n’en est rien…

En ce moment, c’est une grosse farce qui a lieu sur le dos des gens qui désirent avoir accès au crédit.

C’est là qu’on voit que les institutions financières maintiennent un contrôle disproportionné sur nos vies via leur complicité, à peine voilée, avec deux agences d’évaluation du crédit dont l’historique n’a rien de reluisant. Qu’importe, ces agences continuent de répéter les mêmes « erreurs », unilatéralement à l’avantage des prêteurs, leurs principaux clients et vous, simples mortels, êtes toujours les perdants dans leur proverbial « casino-du-crédit ».

L’idée même d’une agence privée d’évaluation du crédit au Canada ne fait aucun sens.

Le crédit devrait être accordé directement par le gouvernement du Canada, sans intérêt, via la Banque du Canada, au profit des Canadiens qui démontrent qu’ils en ont besoin, tout simplement.

Nous n’avons PAS besoin des banques et encore moins des agences d’évaluation du crédit qui contribuent à concentrer la richesse entre les mains des cosmocrates, souvent basés à l’étranger, qui se réjouissent de voir que les ultra-riches paient des taux d’intérêts aussi bas que possible alors que les pauvres sont la cible des taux d’intérêts les plus élevés qui soient (souvent 29,9% par année, et plus).

Le plan des cosmocrates du crédit est simple: donner l’impression qu’il n’y a que par le crédit qu’un consommateur peut « exister » (par opposition à l’accumulation d’équité) et ensuite, qu’il doit se conformer à des exigences inhumaines pour continuer d’y avoir accès. On s’entend que les centaines de milliards de dollars « accordés » par les Conservateurs de Stephen Harper lors du mini-crash de février 2009 (quelques 200 milliards « déclarés », en tout) prouvent que les institutions financières de Bay Street n’ont pas à se soucier de rembourser leurs prêts en souffrance… ce sont les CONTRIBUABLES CANADIENS qui les ont « sorti du trou » mais quand ces mêmes contribuables veulent avoir accès à un peu de crédit, au moins « problème », c’est non!

À ce point-ci de l’article, si vous ne voyez toujours pas l’imposture du pointage de crédit, au Canada, c’est que vous n’avez tout simplement pas été attentifs.

Vous, cher lecteur, n’êtes qu’un numéro.

Un banal numéro, aux yeux des agences d’évaluation du crédit.

Vous êtes un « poste de profit » qui faites sonner leur caisse à chaque fois qu’ils vendent VOTRE information financière.

Par votre insouciance ou votre méconnaissance de cette gigantesque arnaque qui a lieu, sur votre dos, vous permettez tacitement que cette mascarade continue.

Les institutions financières font TELLEMENT DE FRIC avec ces agences que ça n’a juste aucun sens.

Par exemple, à chaque visite pour obtenir un prêt, même si le taux annoncé semble alléchant, vous ferez invariablement partie de ceux qui n’ont pas « une côte de crédit parfaite » et ainsi, vous devrez être pénalisés avec un « taux d’intérêt supérieur » pour « refléter le risque accru que vous représenter ».

Vous vous l’êtes sûrement fait passer, ce proverbial sapin-là. Et vous n’avez rien dit parce que vous aviez honte et que vous aviez besoin du crédit, plus que tout, à ce moment-là. Et depuis ce jour, l’institution financière vous vampirise les poches, en toute légalité!

Si vous ne voyez pas à quel point le système financier vous opprime, c’est que vous croyez être « au-dessus de la game » mais vous ne l’êtes pas et si ce n’est pas vous qui êtes pénalisé par le jeu du pointage de crédit, c’est votre conjoint(e), vos enfants, vos parents et vos amis. Tout le monde perd au jeu du crédit, fixé selon des règles arbitraires déterminées (et continuellement changées) derrière les portes closes des agences d’évaluation du crédit… sauf les institutions financière, et les agences, elles-mêmes.

Les politiciens ont PEUR de vous défendre.

Ils ont peur parce que vous comprenez tellement mal cette arnaque que vous risquez de les ridiculiser s’ils prennent votre défense. Alors, ces politiciens qui auraient pu devenir vos héros-sauveteurs finissent par accepter le discours « en canne » des lobbys d’intérêts privés de Bay Street qui insistent pour que des « règles claires » soient appliquées à tous ceux qui veulent avoir « accès au crédit ».

Si les « grands médias » avaient le courage de parler des vrais enjeux derrière les agences d’évaluation du crédit, les consommateurs verraient le vrai visage de la bête qui leur cause autant de tourment, tout au long de leur vie, à eux et à tous ceux qui les entourent.

À moins que vous ne preniez vos choses en main et confrontiez les agences d’évaluation de crédit avec leurs pratiques douteuses, elles vont continuer à faire de l’argent sur votre dos et vous allez continuer de vous appauvrir, à cause d’elles.

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Récréer notre réalité

Il apparaît que nos politiciens —ceux qui sont censés nous représenter, au gouvernement— n’ont pas d’intérêt à nous défendre contre l’invasion barbare du nouvel ordre mondial.

En ce moment, au Canada et au Québec, il est question de terrorisme, d’Afghanistan (une guerre d’invasion illégale), de scanneurs corporels dans les aéroports, de caméras partout sur nos autoroutes, de barrières à l’entrée des autoroutes et d’augmentations de tarifs, de taxes et d’impôts… malgré des discours officiels qui prétendent le contraire!

Ce n’est pas vrai que tout va bien pour tout le monde.

Même pour ceux qui ont la chance d’avoir encore assez d’argent pour maintenir leur train de vie, il s’en trouve un nombre grandissant qui comprennent que l’état actuel des choses ne peut pas durer, tellement il est unilatéralement pipé en faveur de l’enrichissement unilatéral du nouvel ordre mondial.

Pourquoi tolérer cette réalité renforcée par des « grands médias » complaisants alors que nous avons le choix de recréer notre réalité qui serait centrée sur NOS BESOINS et non ceux des banquiers du nouvel ordre mondial? Il est temps d’en finir avec la paranoïa post-911 où la CIA n’en finit plus d’inventer des complots et des protagonistes (des acteurs), supposément dangereux, pour mieux nous retirer les droits qui nous restent (c’est exactement ce qui se passe, ne le niez pas).

Imaginez plutôt un monde où…

  • la santé des gens prévaut sur les intérêts commerciaux du duopole médico-pharmaceutique qui célèbre et entretient la maladie, la souffrance et la mort;
  • la paix sociale s’organise autour d’une redistribution plus équitable de la richesse et une responsabilisation de tous les citoyens;
  • les forces de l’ordre (et l’armée) sont au service des citoyens et non à la solde des intérêts du nouvel ordre mondial (comme on va le voir, une fois de plus, au G20 de Toronto, en juin 2010);
  • la richesse devient accessible à tous les citoyens qui brillent par leur originalité et leur contribution positive à la société plutôt que par leur participation à des combines ruineuses pour cette même société (comme les compagnies de construction qui ont volé les québécois de quelques 40% sur la réelle valeur des contrats qu’ils ont réalisé);
  • l’éducation devient une affaire très sérieuse, au point où on l’adapte autour des réels besoins et intérêts de nos enfants plutôt que pour satisfaire des « lologues » et autres mandarins du ministère de l’Éducation qui sortent n’importe quelle niaiserie pour justifier leur gros salaire à vampiriser nos enfants de leur jeunesse et de leurs forces vives;
  • la politique redevient citoyenne et centrée uniquement autour des intérêts locaux et non pour satisfaire à des « traités internationaux » qui nous empêchent d’exercer notre pouvoir collectif sur ce qui, pourtant, nous concerne tous (comme l’ALÉNA qui nous laisse à la merci des États-Unis qui abusent ouvertement de nous);
  • les familles reprennent leur place centrale dans notre société;
  • les intérêts des individus passent toujours avant ceux des « personnes morales » (soit, les compagnies qui, en fait, n’existent que sur papier).

Il nous faut réaligner notre conscience individuelle et collective sur ce qui nous aide à se réaliser.

Vous voulez savoir contre qui nous sommes en guerre?

Non, ce ne sont pas les Afghans (en fait, nous protégeons leurs champs d’opium, de cannabis et leurs oléoducs).

Ce sont plutôt les banquiers du nouvel ordre mondial qui ont pris le contrôle de notre belle Banque du Canada, depuis que Pierre-Elliott Trudeau « le traître » leur a permis de s’installer au Canada, en 1975 (c’est à partir de ce moment-là que notre dette publique a EXPLOSÉ et ce n’est pas fini).

S’il est une chose que nous devons faire, c’est de mettre fin à l’emprise des banquiers internationaux sur nos institutions publiques, à commencer par la Banque du Canada qui doit cesser de faire transiter chaque dollar canadien par une banque AVANT d’arriver dans les poches des Canadiens.

En enlevant l’intermédiaire (les banquiers), la Banque du Canada pourra alors remettre les dollars canadiens au gouvernement qui pourra les distribuer sans avoir à rembourser de l’intérêt —pour absolument RIEN— aux banquiers!

C’est tout simple et pourtant, aucun de nos élus n’a suffisamment d’intégrité pour l’exiger.

Ça en dit long sur le pouvoir du nouvel ordre mondial qui achète ces « Ã©lus du peuple » avec de gros salaires (que NOUS payons), des avantages sociaux inédits (que NOUS payons) et de généreuses retraites « Ã  vie » après quelques années passées en politique « active » et oui, ça aussi nous le payons.

Il y a moyen d’avoir une société bien plus juste, pour tous les Canadiens mais pour ce faire, il faut cesser de boire les mensonges des « grands médias » qui nous éloignent des vrais enjeux pour nous endormir avec des « side-shows » qui sensationnalisent les banalités et omettent soigneusement de mentionner ce qui pourrait nous aider à se sortir du piège de l’esclavage économique, psychologique et physique dans lequel nous semblons incapables de s’extirper.

Notre avenir ne réside pas dans une autre décennie de guerre en Afghanistan.

Nous devons faire comprendre à nos élus que le train de décisions ruineuses pour les Canadiens doit cesser pour que puisse s’établir, avec ou sans eux, une ère de prospérité sans précédent où personne n’est laissé pour compte et pour y arriver, il faudra briser le monopole des banquiers sur l’argent.

Les banquiers du nouvel ordre mondial ne seront pas contents mais ça, ils auraient dû y penser avant de nous livrer une guerre sans merci qui nous appauvrit et nous confirme dans notre état d’esclave d’un système ouvertement tyrannique.

Le futur nous réserve des choses merveilleuses mais encore faut-il que nous prenions les moyens d’atteindre notre plein-potentiel… dès aujourd’hui.

Tags: réalité, vérité, mensonge, politique, politiciens, élus, guerre en afghanistan, canadiens, québécois, citoyens, esclavage économique, nouvel ordre mondial, banquiers, argent, banque du canada, richesse, pauvreté, endettement

Toronto en tant qu’exemple de l’État policier canadien

Aux yeux du nouvel ordre mondial, vous n’êtes que des esclaves.

Des êtres sans importance qui n’ont aucun droit sauf celui d’obéir aux règles de riches et des puissants.

Vous en doutez?

Et bien, intéressez-vous simplement à la rencontre des leaders du G8 et du G20 qui vont se rencontrer, les 26 et 27 juin 2010, au Centre des congrès de Toronto pour s’entendre sur les meilleures façon de vous confirmer dans votre esclavage économique, psychologique et physique.

Comment s’y prendront-ils pour vous faire sentir comme un moins-que-rien?

Et bien, commençons avec la « zone de liberté d’expression » qui sera situé à environ 1,2 km du lieu de rencontre des dirigeants politiques. Cette zone lourdement ceinturée de membres de force de l’ordre sera la seule où les « manifestants » auront le droit de s’exprimer publiquement.

Wow…

Ça ne vous donne pas des frissons, ça?

Qu’importe l’importance de la rencontre qui a lieu en territoire canadien, tous les citoyens devraient avoir le droit d’aller et venir comme ils le désirent et manifester librement (et pacifiquement), où ils le souhaitent.

C’est la base de nos droits, en tant que citoyens canadiens, non?

Et bien non — pendant le sommet du G20, à Toronto, les citoyens seront confinés à une petite zone où leurs doléances pourront être rendues publiques, sous l’Å“il menaçant de dizaines de milliers de policiers qui n’hésiteront pas à lancer un assaut au moindre signe d’irrégularité (incluant celles provenant des « agents provocateurs » de la GRC).

Mais il y a pire.

Le processus pour s’inscrire en tant que membre d’un média pour pouvoir assister au sommet du G20 élimine, à priori, les membres de médias indépendants de petite taille, comme les blogueurs. Le formulaire obligatoire que vous pouvez consulter en ligne exige des membres des médias qu’ils soumettent leur candidature selon des règles strictes qui n’ont aucun sens, pour un blogueur. C’est une autre tentative (réussie) de museler la presse indépendante et de récompenser les « grands médias » complaisants au nouvel ordre mondial.

Comment le grand public peut-il finir par voir la taille de l’imposture du cirque du G20 si les blogueurs sont stratégiquement écartés du sommet, via des règles d’admission sans cesse plus paranoïaques et déraisonnables?

Est-ce que vous commencez à comprendre que vous n’êtes qu’un esclave de plus, au service de l’enrichissement unilatéral des banquiers du nouvel ordre mondial qui contrôlent la planète et qui tentent, en ce moment de nous ruiner, à jamais? Le G20 n’est qu’une grosse opération de « dressage de chiens » où ils montrent aux esclaves ce qu’ils le droit, ou non, de faire. C’est odieux.

La mesures de sécurité pour ces deux sommets, tenus l’un après l’autre, s’avèrent être sans précédent, pour le Canada. Des dizaines de milliers de policiers —dont plusieurs en uniformes de combat paramilitaires— se tiendront prêts à stopper toute atteinte à l’intégrité des bandits au service du nouvel ordre mondial. Le pire, c’est que ces policiers sont des esclaves, eux-aussi. Ils se croient supérieurs à leurs pairs mais c’est un autre mensonge. Le temps venu, le nouvel ordre mondial disposera d’eux aussi… comme il limite les libertés —pourtant acquises— de tous les citoyens canadiens.

Le gouvernement du Canada, comme celui du Québec, fonctionne grâce à des centaines de milliers de fonctionnaires et à vue de nez, la plupart sont d’excellentes personnes. Le problème, c’est la direction pro-nouvel ordre mondial qu’a pris le gouvernement, sous les ordres d’une poignée de politiciens, secondés par des haut-fonctionnaires corrompus. Les citoyens doivent dire NON à la montée de l’État policier du Canada, tel que nous le verrons, au G20 de Toronto.

En gros, Toronto va se transformer en Pittsburgh, version 2009.

Ça va être triste de voir les libertés piétinées sous les bottes des policiers, payés pour protéger les vrais criminels qui ne cachent même plus leur adhésion au nouvel ordre mondial (pour lequel ils se sont TOUS prononcés « en faveur », publiquement).

Les citoyens, d’un bout à l’autre du pays, doivent faire comprendre à leur député que la façon dont le G8 et le G20 vont être conduits, en sol canadien, ne respectent aucunement nos droits et libertés. Notre liberté d’expression n’a pas à être limitée à une « zone de liberté d’expression » et nos blogueurs n’ont pas à faire semblant de faire partie d’une « grosse organisation de presse » pour avoir le droit de couvrir le sommet.

Les participants à ce sommet ne travaillent PAS dans l’intérêt des citoyens des pays qu’ils représentent. Ils sont au service d’un nouvel ordre mondial vampirique qui, malheureusement, demeure méconnu du « grand public » qui n’en finit plus de se pâmer devant le flot d’émissions de télé-réalité pour mieux fuir leur propre réalité (celle où ils sont endettés, malades et ignorés).

Amis citoyens, dites NON à la démonstration de ce qu’aura l’air tout le Canada, d’ici quelques années, soit un État policier qui limite les droits, piétine les libertés et dirige par la peur.

Ça n’a aucun sens d’accueillir des dirigeants étrangers dans l’équivalent technique d’un bunker, le temps qu’ils ajustent leur stratégie pour mieux nous voler ce qu’il nous reste de richesse et de libertés. Aucun des politiciens « invités » au G20 ne mérite notre bienveillance car ils Å“uvrent, sur une base continuelle, pour nous garder à genoux.

Nous n’avons pas besoin d’un gouvernement mondial où nous n’aurons plus aucune représentation et c’est maintenant qu’il faut se faire entendre, avant que le Canada ne soit complètement transformé en État policier.

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Connaissez-vous les membres du Conseil des ministres?

Ce n’est pas parce qu’un candidat libéral s’est fait élire dans son comté, lors du scrutin provincial du 8 décembre 2008, qu’il accède automatiquement au prestigieux Conseil des ministres.

Pour faire partie de cette clique de 28 « grosses pointures » parmi les 66 députés libéraux élus, il faut savoir émouvoir le premier ministre, Jean Charest, ainsi que sa garde rapprochée. Ceux qui « pensent-pareil » finissent donc par être admis dans ce cercle décisionnel ultime où à peu près tout se décide, derrière des portes closes.

Mais vous, en tant que citoyens qui payez « rubis sur l’ongle » pour ce gros « show de boucane politique », est-ce que vous connaissez les membres du Conseil des ministres?

Non?

Et bien, c’est le temps de vous présenter ces charmants personnages qui font la pluie et le beau temps, au plan politique, au Québec…

Jean Charest

  • Premier ministre
  • Responsable des dossiers jeunesse
  • Président du Comité des priorités
  • Président du Comité des priorités économiques
Nathalie Normandeau

  • Vice-première ministre
  • Ministre des Ressources naturelles et de la Faune
  • Ministre responsable du Plan Nord
  • Ministre responsable de la région de la Gaspésie–
    ÃŽles-de-la-Madeleine
Monique Gagnon-Tremblay

  • Ministre responsable de l’Administration gouvernementale
  • Présidente du Conseil du trésor
  • Ministre responsable de la région de l’Estrie
Jacques Dupuis

  • Ministre de la Sécurité publique
  • Leader parlementaire du gouvernement
Line Beauchamp

  • Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
Michelle Courchesne

  • Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport
  • Présidente du Comité ministériel du développement social, éducatif et culturel
  • Ministre responsable de la région de Laval, de la région des Laurentides et de la région de Lanaudière
Claude Béchard

  • Ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Réforme des institutions démocratiques
  • Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
  • Président du Comité ministériel de la prospérité économique et du développement durable
  • Ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent
  • Leader parlementaire adjoint du gouvernement
Raymond Bachand

  • Ministre des Finances
  • Ministre responsable de la région de Montréal
Yves Bolduc

  • Ministre de la Santé et des Services sociaux
Julie Boulet

  • Ministre des Transports
  • Ministre responsable de la région de la Mauricie
Laurent Lessard

  • Ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire
  • Président du Comité ministériel du développement des régions et de l’occupation du territoire
  • Président du Comité de législation
  • Ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches et de la région du Centre-du-Québec
Sam Hamad

  • Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale
  • Ministre du Travail
  • Ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale
Clément Gignac

  • Ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
Yolande James

  • Ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles
Christine St-Pierre

  • Ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine
Robert Dutil

  • Ministre du Revenu
Pierre Arcand

  • Ministre des Relations internationales
  • Ministre responsable de la Francophonie
Kathleen Weil

  • Ministre de la Justice
Marguerite Blais

  • Ministre responsable des Aînés
Lise Thériault

  • Ministre déléguée aux Services sociaux
Pierre Corbeil

  • Ministre responsable des Affaires autochtones
  • Ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec
Norman MacMillan

  • Ministre délégué aux Transports
  • Ministre responsable de la région de l’Outaouais
Nicole Ménard

  • Ministre du Tourisme
  • Ministre responsable de la région de la Montérégie
Tony Tomassi

  • Ministre de la Famille
Dominique Vien

  • Ministre des Services gouvernementaux
Serge Simard

  • Ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune
  • Ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de la région de la Côte-Nord
Participent également au Conseil des ministres:
Pierre Moreau

  • Whip en chef du gouvernement
Lawrence S. Bergman

  • Président du caucus des députés ministériels

Avouez que certains individus en ont beaucoup (trop) sur les épaules!

On se demande par quel tour de magie ils arrivent à donner « leur maximum » dans tous les mandats qui leurs sont impartis. En fait, on se doute bien qu’ils « botchent » l’essentiel de leur travail et ce sont leurs attachés politiques qui veillent à les faire bien paraître.

Qu’importe, ils cumulent des salaires indécents et n’ont pas à répondre au public lorsqu’ils discutent avec leurs complices libéraux, dans le plus grand secret (même s’ils sont payés et entretenus par « le peuple »).

Alors voilà, il vous appartient d’aller lire les fiches détaillées de chacun des membres du Conseil des ministres pour savoir ce qu’ils ont bien pu faire pour mériter de voir aux destinées de notre coin du monde. Vous allez voir, c’est « ordinaire », pour plusieurs d’entre-eux!

En passant, ne vous gênez pas pour leur écrire directement afin de leur demander ce qu’ils ont fait, récemment, pour améliorer le sort des Québécois et non celui des transnationales étrangères qui nous volent nos ressources naturelles, abusent notre main d’Å“uvre et font fermer nos PMEs locales?

Vous allez voir, ils ne comprendront même pas de quoi vous voulez parler…

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