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En tant que candidat indépendant au poste de conseiller municipal pour le quartier Notre-Dame / St-Laurent, à Lévis, Étienne Chabot entend, s’il est élu, rassembler davantage de gens de son quartier autour de différents projets et enjeux.
Se présentant comme un rassembleur, M. Chabot —le seul candidat résident dans le quartier— souhaite ravir le poste de conseiller municipal à Simon Théberge qu’il dit incapable de rassembler les gens du Notre-Dame / St-Laurent.

Comme Étienne Chabot croit que l’élection municipale de 2009 est cruciale pour son quartier, voici un aperçu de ses principales positions publiquement annoncées…
Lévis, le 21 octobre 2009 – Étienne Chabot, candidat indépendant dans le district Notre-Dame/Saint-Laurent, a profité du fait qu’il est le seul candidat à être résident du quartier pour tenir une conférence de presse, chez lui, dans le Vieux-Lévis. Le candidat a fait un retour sur ses engagements en plus de présenter ses points forts. Son quartier, le Vieux-Lévis, Étienne Chabot y tient et veut le faire revivre. Il l’a démontré lors de cette conférence de presse à son domicile, à l’image de l’homme lui-même.
J’y vis…
Ce point est crucial selon l’aspirant conseiller qui est le seul candidat en lice à habiter dans le district. Il connaît ainsi les problématiques rencontrées par les résidents. Il a mené sa campagne dans un esprit rassembleur et de concertation. Il a recueilli et recueille encore actuellement les demandes des résidents. Pour répondre à ces demandes, il propose une amélioration des services dans le haut et le bas du quartier : régler les problèmes de circulation piétonnière et automobile, réaménager le secteur de la traverse, assurer une meilleur coordination du transport en commun, restaurer l’escalier gris, inciter l’arrivée de familles, etc.
Je m’y engage…
Étienne Chabot est un citoyen très engagé dans sa communauté. Il participe depuis toujours à la vie communautaire en soutenant la revitalisation du quartier, l’insertion des jeunes et la mémoire de l’histoire du Vieux-Lévis. Il peut ainsi présenter un programme comportant des actions concrètes pour l’animation de la vie de quartier avec des idées comme : le retour de la Fête nationale dans le parc St-Laurent, la valorisation des espaces verts pour les résidents, le développement d’évènements socioculturels et le soutien des artistes locaux, entre autres.
J’agis…
Homme d’idées mais aussi homme d’action, Étienne Chabot passe toujours de la parole aux actes. Il achète local afin de soutenir les commerçants du secteur. Cet appui, il veut l’amplifier grâce à une vision d’ensemble et des actions concrètes orchestrées par un plan de développement du district. Il souhaite ainsi agir en appuyant le projet de la terrasse du Corsaire, instaurer des incitatifs financiers pour développer l’offre commerciale et installer le marché public dans le secteur de la traverse pour répondre aux besoins d’offre des résidents.
Le candidat se fait un point d’honneur à rencontrer ses voisins et le plus de résidents afin de connaître leurs préoccupations. Il a ainsi effectué une campagne de proximité en faisant du porte-à -porte, en mettant sur pied des outils participatifs comme un site web et une carte postale citoyenne. Rassembleur et inclusif, il veut améliorer le quartier et faire rebattre le cÅ“ur du Vieux-Lévis. Étienne Chabot est le candidat de son milieu de vie. Le 1er novembre, mon quartier, j’y vis, je m’y engage, j’agis, je vote.
L’amélioration de la qualité de vie des citoyens par les services publics soit par le transport en commun, les infrastructures et les aménagement dans le quartier semble être au cœur des priorités de M. Chabot.
Bonne chance à Étienne Chabot lors du scrutin du dimanche, 1er novembre 2009!
Tags: étienne chabot, candidat indépendant, élection municipale, lévis, ville de lévis, politique municipale, st-david, vieux-lévis, simon théberge, quartier, district, st-laurent, notre-dame, citoyens, rassembleur
Action Lévis vise à faire élire un maximum de conseillers municipaux, lors de l’élection du 1er novembre 2009.
Pour y parvenir, ils présentent un programme visant le développement harmonieux de Lévis en plaçant les citoyens au centre de leurs interventions. Ils ont aussi compilé une liste des engagements passés qui avaient été pris par la mairesse sortante et qui n’ont pas été réalisés.
Voici le communiqué de presse diffusé le 21 octobre 2009, par Action Lévis:
Les nombreux engagements pris par l’équipe Roy-Marinelli, lors de la dernière élection, qui n’ont pas été réalisés, ne font que renforcer le cynisme des citoyens envers les politiciens. Tous les candidates et candidats d’Action Lévis le déplorent vivement et ils veulent que ça change. Ils considèrent qu’un engagement est un engagement et qu’il doit être réalisé. Tous sont d’avis qu’il est inacceptable de faire des promesses juste dans le but de se faire élire.
« Comment croire la mairesse de Lévis quant elle annonce de nouveau, en 2009, un Centre d’échange intermodal à la tête des ponts, qui faisait déjà partie de son programme électoral en 2005? Plus encore, au début de 2008, elle annonçait sa réalisation en cours d’année! Elle disait que cela faisait deux ans qu’elle travaillait là -dessus et qu’en 2008, il était certain que le Centre serait mis en place! » a commenté Isabelle Demers.
Des engagements non réalisés par l’équipe de la mairesse, nous en avons dénombrés beaucoup, beaucoup. Ils sont tous sur notre site Internet, mais en voici quelques uns:
- Contrôle et diminution de la dette dès 2006.
- Plan financier sur 10 ans.
- Mise en place d’un service de protecteur du citoyen.
- Service à la clientèle accessible dans chaque arrondissement.
- Solution définitive négociée avec le gouvernement pour le fonds d’immatriculation de 30$.
- Lignes de service de transport en commun spécifique pour la clientèle aînée.
- Adoption d’un plan stratégique de sécurité publique.
- Programme prioritaire d’accès et d’aménagement récréatif en bordure du fleuve et des rivières.
- Groupe tactique d’essor économique présidé par un élu.
- Conseil de quartier là ou la demande est présentée.
On comprendra pourquoi la mairesse et son équipe, lors de la présente campagne électorale, présentent aux lévisiennes et aux lévisiens, des engagements plutôt vagues et que les candidats, aux postes de conseillers, ne font aucune proposition aux électrices et électeurs de leur district. Ils n’ont rien à leur offrir. De cette façon, c’est plus facile de ne pas tenir leurs engagements.
Des besoins pressant sont là , plus nécessaires à certains endroits, comme les infrastructures dans Desjardins. « Alors comment la mairesse, peut-elle, par favoritisme, transférer dans St-Jean-Chrysostome, 400 000$ pour de l’asphalte qui devait aller dans Desjardins? » se questionne Isabelle Demers.
Le parti Action Lévis a présenté à la population son programme, très détaillé. « Les lévisiennes et les lévisiens peuvent le consulter sur notre site Internet. Toute notre équipe est persuadée que les électrices et les électeurs de Lévis seront emballés par nos propositions et qu’ils accorderont, à nos candidates et candidats, un mandat fort pour les réaliser » a mentionné le président d’Action Lévis, M. Rudolf Bertrand.
Un grand nombre de Lévisiens n’en peuvent plus du style autocratique de la mairesse sortante qui laisse une place bien triviale à l’opinion des citoyens.
Action Lévis a beaucoup à offrir et il vous appartient de leur donner l’occasion de vous servir!
Tags: action lévis, politique municipale, politique, campagne électorale, force 10, danielle roy-marinelli, mairesse, mairie, ville de lévis, lévis, rive-sud, 2009, scrutin municipal, citoyens, promesses électorales
Est-ce que vous aimez la culture?
Et bien, les 25, 26 et 27 septembre 2009, préparez-vous à vous faire servir la « Culture à volonté« , à Lévis.
Des artistes lévisiens vous ouvrent la porte de leur atelier alors c’est le moment tout indiqué pour aller leur rendre une petite visite pour apprendre un peu plus sur les arts visuels et les métiers d’art.
Il y aura de belles activités dans différents quartiers de Lévis…
Et bien d’autres surprises qui continueront à animer les quartiers où vous serez invités à célébrer la culture et expérimenter l’art, sous toutes ses formes (rien de moins).
Ces activités sont gratuites et offertes à tous (même si vous n’habitez pas Lévis)!
La programmation sera distribuée dans tous les foyers lévisiens dans la semaine du 14 septembre mais elle sera aussi disponible sur le site de la ville, à partir du 15 septembre, dans la section réservée aux Journées de la culture.
Bravo aux artisans de ces journées et bien sûr, à tous ceux qui y participeront!
Tags: ville de lévis, culture, journées de la culture, septembre, 2009, activtés à lévis, loisirs à lévis, culture à lévis, culture lévisiennes, artisans, artistes, arts, danse, poésie, histoire, gratuit
Le congrès des Jeunes adéquistes, qui s’est tenu cette fin de semaine à Lévis, n’a laissé personne indifférent.
Tous les « grands médias » ont fait état des propositions extrêmes visant à augmenter à peu près toutes les taxes et les tarifs tout en vendant nos sociétés publiques, comme la SAQ. Qui plus est, avec la proposition de faire tripler les frais de scolarité à l’université, les Jeunes adéquistes ont croisé une ligne qu’il ne fallait apparemment pas traverser.

Il y avait donc une longue liste d’idées qui étaient discutables mais parmi celles qui avaient du mérite, retenons les suivantes…
Il y avait six (6) pages pleines de propositions et il elles contenaient beaucoup plus de propositions controversées que d’idées intéressantes.
Une des propositions, parmi les moins médiatisées, qui trahit un manque flagrant de mémoire chez les Jeunes adéquistes est celle de privatiser 12,5% d’Hydro-Québec. Lorsque Mario Dumont a sorti ça à la campagne électorale de 2008, il a sabordé sa propre campagne électorale et il ne s’en est jamais remis.
De l’avis de plusieurs, Mario Dumont a tué l’ADQ à cause, principalement, de son « plan » pour privatiser Hydro-Québec. Ça n’a absolument pas passé dans la population et il en a payé le prix aux élections. Et là , les Jeunes adéquistes reviennent avec cette idée qui ne passe pas et qui ne passera jamais.
Hydro-Québec est une machine à imprimer l’argent.
Le fait que la société d’État soit mal gérée et de plus en plus gourmande n’est pas une raison pour s’en débarrasser, c’est plutôt un bon argument pour aller y distribuer une joyeuse ronde coups de pieds au derrière des monarques qui gère cette société d’État comme un gros « boys club ».
Les dirigeants actuels d’Hydro-Québec étant des « amis libéraux », il faudra attendre au moins quatre longues années avant que le balais y soit passé. Mais d’ici là , il faut farouchement défendre la propriété publique cette riche société d’État (qui devrait être sous le contrôle direct d’un « ministère de l’Énergie », en passant).
Alors voilà , l’idée des Jeunes adéquistes de privatiser 12,5% ou même 1% d’Hydro-Québec ne passera jamais — ils sont mieux de s’enlever ça de la tête. S’ils persistent, ils pourraient perdre les sept (7) sièges qu’il leur reste, à l’Assemblée nationale.
Si les Adéquistes voulait faire un « coup de pub » avec leur cortège de propositions controversées, c’est réussi…
Tags: adq, jeunes adéquistes, adéquistes, congrès, lévis, jeunes, jeunesse, québec, idées, propositions, mario dumont, débats d’idées
Le Collectif national Stop au méthanier a remarqué que l’influente ministre des Ressources naturelles et de la faune, Nathalie Normandeau, manque de cohérence lorsqu’il est question de qualifier différents dossiers qualifiés de sensibles, par les citoyens.
Dans ce cas-ci, le Collectif met en évidence le traitement préférentiel accordé aux citoyens faisant face au projet éolien dans la MRC de la Côte-de-Beaupré mené par le consortium Boralex-Gaz Métro (oui, encore Gaz Métro).
Lisez leur communiqué, c’est intéressant…
LA DEUXIÈME FACE DU DOUBLE DISCOURS
ÃŽle d’Orléans, 15 juillet 2009 – Les médias rapportaient la semaine dernière les autorisations gouvernementales obtenues par le consortium Boralex-Gaz Métro pour son projet éolien dans la MRC de la Côte-de-Beaupré.
À l’occasion de cette annonce, Radio Canada citait les propos de Mme Nathalie Normandeau, ministre des Ressources naturelles et de la faune, et de Mme Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro. La première se réjouissait de la «très large adhésion de la population concernée» par ce projet et affirmait de plus que de telles initiatives doivent se prendre «en respectant la volonté des citoyens». La seconde quant à elle soulignait que le parc éolien allait être érigé «dans une zone éloignée de la population, ce qui [avait] facilité d’autant son acceptabilité [sociale]».
Le Collectif national Stop au méthanier est surpris (!) du double discours émanant du gouvernement du Québec et des dirigeants de Gaz Métro. Il veut par la même occasion soulever une nouvelle fois les carences démocratiques qui entachent le dossier Rabaska et montrer que les citoyens réalisent parfois des analyses qui devancent les expertises savantes.
Jamais les citoyens immédiatement concernés par le projet de terminal méthanier Rabaska n’ont été formellement consultés. Et quand ils ont été approchés pour donner leur avis, c’est massivement qu’ils ont rejeté le projet; rappelons à ce sujet le référendum de Beaumont sur le premier emplacement (72 %), la pétition de Ste-Pétronille (72 %) et la toute récente déclaration des citoyens se trouvant à l’intérieur du 1,5 km des installations projetées du terminal Rabaska (92 %) déposée à l’Assemblée nationale par le député Sylvain Gaudreault. Ajoutons que le gouvernement a tiré toutes les ficelles pour imposer un projet industriel dangereux en milieu habité, se transformant pour l’occasion en véritable promoteur; projet qu’il soutient d’ailleurs toujours malgré une large opposition citoyenne et une opinion publique défavorable. Est-ce cela le respect de la volonté des citoyens?
Sur la question énergétique, devant le BAPE, les citoyens et les groupes environnementaux, n’ont pas manqué, face aux commissaires, de démontrer:
- que le Québec n’avait pas besoin du gaz de Rabaska;
- qu’une véritable politique de l’énergie (assortie d’un arsenal législatif et de programmes conséquents) devrait précéder tout choix énergétique;
- que dans le contexte du réchauffement climatique et de la raréfaction des ressources non renouvelables, de vigoureux programmes d’économie d’énergie devaient être préférés à des investissements lourds et coûteux qui souvent détériorent le territoire et l’environnement.
À l’heure où un tribunal administratif outre-Atlantique retire l’autorisation d’exploitation d’un terminal méthanier, le Collectif national Stop au méthanier réitère son ultime question : «Le gouvernement libéral actuel va-t-il enfin prendre conscience de l’incohérence de ce projet jugé irrecevable par la population et agir en conséquence?»
Esther Charron et Normand Gagnon, du Collectif, signent ce communiqué.
Il vous appartient de tirer vos propres conclusions mais bon, ça semble assez clair: Rabaska est une sorte de bulldozer qui avance, qu’importe les arguments des citoyens concernés l’avenir de leur coin de pays.
Si vous avez la chance, allez faire un tour à Lévis, dans le magnifique secteur de La Martinière et demandez-vous si c’est le genre d’endroit où vous installeriez une gigantesque poubelle toxique?
Sérieusement, en vous rendant sur place et en admirant les paysages à couper le souffle, les belles fermes biologiques avec des terres fertiles à perte de vue, vous aurez un serrement au ventre en pensant que Jean Charest, Claude Béchard, Nathalie Normandeau et tous les Libéraux continuent de militer activement pour transformer ce paradis-terrestre en enfer industriel et ce, au profit quasi-unilatéral d’étrangers.
De toute beauté!
Jean Charest est vraiment un mondialiste de première classe! La famille Desmarais doit être satisfaite de sa « performance » profondément anti-Québécoise…
Enfin bref, le combat contre Rabaska en est un, par extension, des citoyens contre un gouvernement qui se dit « québécois » mais qui obéit, au doigt et à l’Å“il, aux « commandes » du nouvel ordre mondial qui cherche, entre autres choses, à tout centraliser.
Dans un tel contexte, pas surprenant que Jean Charest retourne en déficit et annule ses engagements envers le Fonds des Générations qui était censé donner un peu d’oxygène aux générations futures. En fait, le but de Jean Charest et de ses « amis », c’est de maintenir la population d’ici dans un état d’esclavage économique…
Ainsi, Rabaska n’est qu’un combat parmi d’autres pour les citoyens québécois. Ceci dit, parce qu’il menace aussi directement la santé et le mode de vie de ses « voisins », c’est clair qu’il faut s’y opposer avec la dernière des énergies (sans jeu de mots).
Les citoyens de Lévis et du Québec tout entier méritent mieux que d’être négligés par leur classe politique qui, à l’évidence, sert désormais de nouveaux maîtres qui n’ont absolument pas l’intérêt des citoyens d’ici à cÅ“ur.
C’est notre pays et il faut y voir — les politiciens ne nous représentent plus, malheureusement… et le projet Rabaska va avoir lieu s’il n’est pas ardemment combattu par tous les citoyens.
Rabaska n’est pas le genre d’héritage empoisonné que nous voulons laisser à nos enfants mais ça, Nathalie Normandeau ne veut pas le comprendre. Pour elle, il n’y a que l’intérêt des riches et des puissants, surtout s’ils sont basés à l’étranger, apparamment.
Tags: rabaska, non à rabaska, collectif, stop au méthanier, méthaniers, poubelle toxique, port méthanier, lévis, la martinière, sociétés étrangères, ppp, paradis fiscaux, vol de nos ressources, vol de nos terres, santé publique, corruption, favoritisme, culture du secret, libéraux, parti libéral, jean charest, nathalie normandeau, claude béchard, politique, québec
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