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Toronto en tant qu’exemple de l’État policier canadien

Aux yeux du nouvel ordre mondial, vous n’êtes que des esclaves.

Des êtres sans importance qui n’ont aucun droit sauf celui d’obéir aux règles de riches et des puissants.

Vous en doutez?

Et bien, intéressez-vous simplement à la rencontre des leaders du G8 et du G20 qui vont se rencontrer, les 26 et 27 juin 2010, au Centre des congrès de Toronto pour s’entendre sur les meilleures façon de vous confirmer dans votre esclavage économique, psychologique et physique.

Comment s’y prendront-ils pour vous faire sentir comme un moins-que-rien?

Et bien, commençons avec la « zone de liberté d’expression » qui sera situé à environ 1,2 km du lieu de rencontre des dirigeants politiques. Cette zone lourdement ceinturée de membres de force de l’ordre sera la seule où les « manifestants » auront le droit de s’exprimer publiquement.

Wow…

Ça ne vous donne pas des frissons, ça?

Qu’importe l’importance de la rencontre qui a lieu en territoire canadien, tous les citoyens devraient avoir le droit d’aller et venir comme ils le désirent et manifester librement (et pacifiquement), où ils le souhaitent.

C’est la base de nos droits, en tant que citoyens canadiens, non?

Et bien non — pendant le sommet du G20, à Toronto, les citoyens seront confinés à une petite zone où leurs doléances pourront être rendues publiques, sous l’Å“il menaçant de dizaines de milliers de policiers qui n’hésiteront pas à lancer un assaut au moindre signe d’irrégularité (incluant celles provenant des « agents provocateurs » de la GRC).

Mais il y a pire.

Le processus pour s’inscrire en tant que membre d’un média pour pouvoir assister au sommet du G20 élimine, à priori, les membres de médias indépendants de petite taille, comme les blogueurs. Le formulaire obligatoire que vous pouvez consulter en ligne exige des membres des médias qu’ils soumettent leur candidature selon des règles strictes qui n’ont aucun sens, pour un blogueur. C’est une autre tentative (réussie) de museler la presse indépendante et de récompenser les « grands médias » complaisants au nouvel ordre mondial.

Comment le grand public peut-il finir par voir la taille de l’imposture du cirque du G20 si les blogueurs sont stratégiquement écartés du sommet, via des règles d’admission sans cesse plus paranoïaques et déraisonnables?

Est-ce que vous commencez à comprendre que vous n’êtes qu’un esclave de plus, au service de l’enrichissement unilatéral des banquiers du nouvel ordre mondial qui contrôlent la planète et qui tentent, en ce moment de nous ruiner, à jamais? Le G20 n’est qu’une grosse opération de « dressage de chiens » où ils montrent aux esclaves ce qu’ils le droit, ou non, de faire. C’est odieux.

La mesures de sécurité pour ces deux sommets, tenus l’un après l’autre, s’avèrent être sans précédent, pour le Canada. Des dizaines de milliers de policiers —dont plusieurs en uniformes de combat paramilitaires— se tiendront prêts à stopper toute atteinte à l’intégrité des bandits au service du nouvel ordre mondial. Le pire, c’est que ces policiers sont des esclaves, eux-aussi. Ils se croient supérieurs à leurs pairs mais c’est un autre mensonge. Le temps venu, le nouvel ordre mondial disposera d’eux aussi… comme il limite les libertés —pourtant acquises— de tous les citoyens canadiens.

Le gouvernement du Canada, comme celui du Québec, fonctionne grâce à des centaines de milliers de fonctionnaires et à vue de nez, la plupart sont d’excellentes personnes. Le problème, c’est la direction pro-nouvel ordre mondial qu’a pris le gouvernement, sous les ordres d’une poignée de politiciens, secondés par des haut-fonctionnaires corrompus. Les citoyens doivent dire NON à la montée de l’État policier du Canada, tel que nous le verrons, au G20 de Toronto.

En gros, Toronto va se transformer en Pittsburgh, version 2009.

Ça va être triste de voir les libertés piétinées sous les bottes des policiers, payés pour protéger les vrais criminels qui ne cachent même plus leur adhésion au nouvel ordre mondial (pour lequel ils se sont TOUS prononcés « en faveur », publiquement).

Les citoyens, d’un bout à l’autre du pays, doivent faire comprendre à leur député que la façon dont le G8 et le G20 vont être conduits, en sol canadien, ne respectent aucunement nos droits et libertés. Notre liberté d’expression n’a pas à être limitée à une « zone de liberté d’expression » et nos blogueurs n’ont pas à faire semblant de faire partie d’une « grosse organisation de presse » pour avoir le droit de couvrir le sommet.

Les participants à ce sommet ne travaillent PAS dans l’intérêt des citoyens des pays qu’ils représentent. Ils sont au service d’un nouvel ordre mondial vampirique qui, malheureusement, demeure méconnu du « grand public » qui n’en finit plus de se pâmer devant le flot d’émissions de télé-réalité pour mieux fuir leur propre réalité (celle où ils sont endettés, malades et ignorés).

Amis citoyens, dites NON à la démonstration de ce qu’aura l’air tout le Canada, d’ici quelques années, soit un État policier qui limite les droits, piétine les libertés et dirige par la peur.

Ça n’a aucun sens d’accueillir des dirigeants étrangers dans l’équivalent technique d’un bunker, le temps qu’ils ajustent leur stratégie pour mieux nous voler ce qu’il nous reste de richesse et de libertés. Aucun des politiciens « invités » au G20 ne mérite notre bienveillance car ils Å“uvrent, sur une base continuelle, pour nous garder à genoux.

Nous n’avons pas besoin d’un gouvernement mondial où nous n’aurons plus aucune représentation et c’est maintenant qu’il faut se faire entendre, avant que le Canada ne soit complètement transformé en État policier.

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S’hyperspécialiser ou mourir

Comme si le salaire minimum n’était pas déjà un assez gros « racket » pour la jeunesse québécoise, voilà que l’hyperspécialisation vient achever les travailleurs qui rêvaient de lendemains meilleurs.

Les institutions académiques se contortionnent pour hyperspécialiser leurs programmes de formation afin de se dinstinguer de la concurrence, d’une part mais aussi pour adresser des niches de marché de plus en plus spécifiques. Ce faisant, ces institutions contribuent à l’accélération de l’hyperspécialisation où l’on retrouve des situations de plus en plus absurdes commes celles où une secrétaire ne peut plus travailler dans le « réseau de la santé » si elle ne porte pas le titre de « secrétaire médicale ».

Et la bêtise humaine va dans les deux sens parce que la « secrétaire médicale », dûment « qualifiée », ne pourra jamais se replacer comme « secrétaire juridique » ou encore, comme « secrétaire de direction » qui ont désormais leur propre formation hyperspécialisée.

Autrement dit, c’est le délire total où les travailleurs hyperspécialisés se réclâment d’une plus grande compétence pour des tâches extrêmement spécifiques mais où les compétences générales tendent à disparaître, accélérant d’autant plus l’isolement professionnel des uns et des autres, nuisant de manière considérable à la mobilité des travailleurs, du moins, entre les différents domaines d’emploi.

Un travailleur spécialisé dispose typiquement de qualifications plus exclusives et peut donc commander un salaire plus élevé mais le récent mouvement mondial vers l’hyperspécialisation ne s’accompagne plus nécessairement d’une bonification de la compensation mais plutôt d’un accès, ou non, à un domaine d’emploi donné.

Autrement dit, ceux qui s’hyperspécialisent doivent souvent assumer de lourdes dettes d’études sans nécessairement avoir l’assurance de recevoir un salaire plus élevé mais plutôt un simple « accès » aux emplois d’un domaine où l’hyperspécialisation est devenue un prérequis obligatoire.

Les Québécois ont accepté l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) en pensant qu’il s’agirait d’une bonne chose mais aujourd’hui, nous avons compris que ce n’était qu’un piège où les Canadiens —et— les autres citoyens des pays partenaires de l’accord (Américains et Mexicains) ont perdu, sur presque tous les plans.

L’ALÉNA est un outil politico-administratif conçu pour paver la voie vers la mondialisation des échanges, des règles et du contrôle des transnationales qui désormais, ne voient plus l’humain derrière leur titre fourre-tout de « ressources humaines » qu’ils n’hésitent pas à exploiter au maximum avant de les laisser tomber au pire moment pour aller exploiter d’autres « ressources humaines », ailleurs.

La « libre-échange » n’avantage aucun citoyen et en ce sens, Brian Mulroney nous a vendu à rabais aux élites du nouvel ordre mondial en faisant entrer le Canada dans cet accord unilatéralement biaisé en faveur des transnationales. Ce qu’il nous faut, ici et ailleurs, ce sont des traités de « juste-échange » où chaque échange peut avoir lieu dans la mesure où il a lieu dans le meilleur intérêt mutuel des « partenaires ». Brian Mulroney et tous ceux qui l’ont suivi n’ont évidemment aucun intérêt à suivre cette voie plus raisonnable et juste puisque leurs « patrons » ont exigé le contrôle total, via leurs transnationales privées qui sèment la misère partout où elles s’installent.

Plus généralement, l’hyperspécialisation est une extension naturelle du plan d’isolement systématique des individus car un travailleur hyperspécialisé finit nécessairement par n’être qualifié que pour une poignée d’emplois et lorsque ceux-ci disparaîssent, ces individus sombrent vite dans la pauvreté et deviennent ainsi très faciles à manipuler, contrôler et dominer — ce qui est l’objectif du nouvel ordre mondial.

Alors voilà que des millions de travailleurs québécois se voient forcés de s’hyperspécialiser pour décrocher ou conserver un emploi.

Si ces millions de travailleurs refusent de s’hyperspécialiser, ils risquent de ne plus satisfaire aux nouveaux standards de leur employeur et là, s’ils en viennent à perdre leur emploi dans un contexte où les gens non-hyperspécialisés n’arrivent même plus à obtenir des entrevues, ils pourraient finir par en mourir.

Remarquez que c’est exactement là l’objectif du nouvel ordre mondial, cette élite sombre dont fait partie la Reine Élizabeth II, son mari, son fils et toute une nuée de sympathisants plus ou moins « connectés » via des organisations subversives et malveillantes comme Bilderberg, le CFR et le SPP.

Plus les humains souffrent et meurent, plus les puissants de ce monde peuvent nous conserver dans notre relative médiocrité tout en nous exploitant au maximum, sur tous les fronts.

Imaginez si nous placions l’humain au centre de tout au lieu de laisser des règles arbitraires prendre le dessus sur notre bon jugement — notre monde serait bien plus à notre image qu’il ne l’est, en ce moment.

Mais bon, l’hyperspécialisation étend ses tentacules à mesure que des offres d’emploi hyperspécialisées paraîssent et que des travailleurs, désespérés de trouver un « bon » emploi finissent par accepter de consacrer une ou plusieurs années de leur vie à étudier, dans le domaine de l’hyperspécialisation choisie.

Pour bien faire, les Québécois devraient dire NON à toute hyperspécialisation.

C’est ridicule de confiner l’humain, un être aux milles facettes et aux capacités virtuellement infinies, confiné au rôle de proverbial « tourneur de boulon », le long d’une chaîne de production hyperspécialisée.

L’homme moderne doit tendre à se réaliser pleinement et non à s’auto-confiner dans une prison professionnelle de plus en plus petite et contraignante, avec des « mises-à-jour » continuelles et divers « tests de contrôle » où chaque jour de travail peut être le dernier parce que le plus récent test était plus difficile que les précédents.

Dans tout ça, les transnationales ont le beau jeu et peuvent utiliser le fait qu’un travailleur n’est pas (encore) hyperspécialisé pour réduire son salaire au minimum et lorsqu’il a obtenu le premier niveau d’hyperspécialisation, lui faire passer moultes étapes (de formation hyperspécialisée) avant de lui verser un salaire décent et ce, sur une ou plusieurs années, voire même des décennies.

Sérieusement, les amis, l’hyperspécialisation peut paraître attrayante mais elle devrait être intégrée en tant que composante d’un ensemble de tâches infiniment plus riches que celles typiquement assignées au travailleur hyperspécialisé qui répète toujours les mêmes procédures et qui finalement, en vient à perdre une large part de son humanité, troquée contre un emploi-prison où chaque pas de plus dans le piège de l’hyperspécialisation l’éloigne du grand chemin menant à sa réalisation pleine et entière, en tant que personne « normale ».

Le Québec a besoin de travailleurs qui peuvent penser par eux-mêmes et qui sont capables d’apprendre des métiers, plus ou moins spécialisés, au fil du temps. Les sociétés qui auront choisi le chemin de l’hyperspécialisation finiront par en payer le prix.

Faisons en sorte que notre marché de l’emploi soit à l’image des humains qui constituent notre société et où on ne trouve AUCUN humain « hyperspécialisé » puisque celui ou celle-ci deviendrait rapidement dysfonctionnel, en tous points.

Tags: hyperspécialisation, hyperspécialisé, hyper-spécialisation, hyperspécialités, très spécialisés, travailleurs, employeurs, offres d’emplois, marché de l’emploi, travailleurs spécialisés, ressources humaines, rh, québec, canada, libre-échange, juste-échange, mondialisation, nouvel ordre mondial, citoyens

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Le niveau d’endettement qui nuit à l’économie

On sait maintenant qu’Ottawa a sous-estimé l’ampleur de la récession dans laquelle nous sommes encore plongés.

Selon une nouvelle analyse économique de la firme Dale Orr Economic Insight, les Canadiens se seraient appauvris de quelques 4,3%, depuis le début de la récession ce qui confirme que celle-ci est à la fois plus longue et sérieuse que ne l’indiquent les données officielles.

C’est très grave car les marchands souhaitent faire de bonnes affaires pendant la période de magasinage des Fêtes mais les Canadiens, eux, seront plus nombreux que jamais à tenter de diminuer leur niveau d’endettement.

Qui plus est, ceux qui ont des économies et qui auraient les moyens de « dépenser » ne voudront pas le faire, surtout pour éviter de tomber dans le piège cruel de l’endettement.

Le niveau d’endettement des individus et des familles est tel qu’il est devenu difficile d’envisager des dépenses ponctuelles, notamment celles liées à des cadeaux pour Noël. C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant d’échanges de cadeaux à 10 ou 15$ et des cadeaux qui se limitent aux jeunes enfants.

Tous les québécois doivent comprendre que le problème de l’endettement leur nuit à eux, certes mais il nuit aussi à l’économie qui risque de se contracter de manière encore plus marquée.

Les dettes internationales, fédérales, provinciales, municipales, familiales et individuelles doivent être éliminées et pour y parvenir, je vous invite à lire cet article sur le microcrédit qui permettrait à tout le monde d’avoir le plein contrôle sur son crédit à un taux qui facilite les remboursements.

L’oligopole bancaire (dont fait partie Desjardins) s’opposerait au microcrédit mais c’est simplement parce qu’ils perdraient leur monopole sur l’accès à l’argent — mais bon, personne ne va pleurer sur leur sort.

Amis québécois, il est temps de réinventer notre société pour le mieux mais PAS via la mondialisation. Il nous faut une société citoyenne où les décisions sont prises le plus près possible de la base, en commençant par l’établissement d’une mécanique concrète de microcrédit systématique afin de mettre fin à la catastrophe sociale que représente l’endettement.

Au moment de publier cet article, la Banque du Canada refuse toujours l’idée d’accepter le microcrédit de type coopératif, au pays.

Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs

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Richard Martineau en veut à l’internet

Les Québécois commencent à voir le vrai visage de Richard Martineau, le collaborateur spécial du Journal de Québec (et de Montréal) car il dit, dans sa chronique d’aujourd’hui, avoir à en découdre avec la présumée paranoïa qui, selon lui, a cours autour de la vaccination contre la grippe A(H1N1) mais sa vraie cible, c’est l’internet.

Il essaie de faire croire que ceux qui doutent de l’efficacité ou de l’utilité du vaccin contre la grippe porcine sont victimes d’une espèce de paranoïa maladive qui originerait d’idées véhiculées dans l’internet.

Ce faux-défenseur des gens vise donc deux objectifs:

  • à convaincre les gens que ceux qui dénoncent les vaccins ont tort de le faire; et
  • que l’internet n’a pas la crédibilité des « grands médias ».

Richard Martineau a tort sur les deux plans.

En ce qui trait aux vaccins, ils sont empoisonnés et dans le cas du vaccin contre l’influenza A(H1N1), il n’a pas été dûment testé. Pire, si vous tombez malade suite à l’administration de ce vaccin, vous n’aurez même pas le droit de poursuivre le manufacturier car « votre gouvernement » leur a accordé une immunité mur-à-mur!

Si Richard Martineau aime se faire injecter du poison provenant de fabricants qui n’ont AUCUN INTÉRÊT à en améliorer la sécurité (pour ceux qui sont assez bêtes ou mal informés pour le prendre), qu’il le fasse mais lorsque son système immunitaire aura été torpillé, ce sera une double tragédie, pour lui, tout d’abord et pour les milliers de gens qu’il aura influencé à se faire vacciner.

Richard Martineau n’a apparemment AUCUN RESPECT pour ses lecteurs car le thimerosal, les sels d’aluminium, le formaldéhyde et le squalène sont tous des POISONS lorsqu’injectés sous la peau. Aucun médecin ne contredira cette information. Et ce n’est pas parce qu’un poison est injecté à plus petite dose que la dose mortelle que ça ne demeure pas un poison.

Et en plus, personne ne sait si Richard Martineau va VRAIMENT se faire vacciner où s’il ne fait que répéter la propagande des riches annonceurs médico-pharmaceutiques et gouvernementaux qui, entre autres choses, enrichissent son employeur: Québécor. S’il aime les vaccins à ce point, qu’il se fasse filmer en train de se faire injecter du vaccin empoisonné « en direct », à la télé — il pourra alors montrer au Québec qu’il est conséquent mais du même coup, qu’il se fait volontairement injecter du poison, ce qui jette un « doute sérieux » sur son « bon jugement ».

Mais ce n’est pas tout…

La vraie cible de Richard Martineau, c’est l’internet.

Pourquoi RM vire-t-il zinzin lorsqu’il est question d’internet? Parce qu’en ligne, il n’est qu’un chroniqueur parmi tant d’autres et son opinion n’y a pas un grand impact. Certes, certains médias disent à peu près n’importe quoi mais c’est facile de les repérer. La majorité des sites d’information, surtout contre la grippe A(H1N1) amènent des points valables, vérifiables et utiles.

Il ne fait aucun doute que le riche « collaborateur spécial » du JdeQ voit d’un mauvais Å“il qu’autant de gens puissent donner leur opinion sur une multitude de sujets, via l’internet. Il aurait pu célébrer ce changement mais comme le prouve sa chronique d’aujourd’hui, il tente d’associer l’internet à ce qu’il qualifie de « paranoïa ».

D’ailleurs, pour vous faire une bonne idée de la teneur des propos de RM, voici une transcription exacte de sa chronique d’aujourd’hui:

À quand un vaccin?

Dans quelques jours, les citoyens qui le désirent pourront se faire vacciner contre la grippe A (H1N1).

Pour les gens qui, comme moi, croient dur comme fer dans les vertus de la science, c’est une excellente nouvelle.

Mais il y a un autre vaccin que j’aimerais recevoir, un vaccin qui me protégerais contre une maladie pernicieuse qui fait de plus en plus de victimes en Occident: la paranoïa.

LE BAL DES ZOMBIES

Avez-vous déjà vu L’Invasion des profanateurs (The Invasion of the Body Snatchers)?

Ce film de série B tourné en pleine Guerre Froide raconte l’histoire d’un médecin qui s’aperçoit peu à peu que les résidents de la petite ville où il habite se transforment en êtres dénués de toute émotion. Après une brève enquête, il découvre que des extra-terrestres s’emparent pendant la nuit des corps de ses concitoyens. Eh bien, parfois, c’est exactement comme ça que je me sens. À la différence que dans mon cauchemar, les gens ne perdent pas leur capacité à s’émouvoir. Ils deviennent juste paranoïaques.

Intensément, profondément, sérieusement paranoïaques.

LES SYMPTÔMES

Un jour, votre voisin vous semble tout à fait normal. Et le lendemain, il vous dit que la Maison-Blanche a fait sauter les tours du World Trade Center, que les Juifs contrôlent la finance internationale, que la Commission trilatérale impose un nouvel ordre mondial, que les vaccins sont dangereux pour la santé et que la Terre va se détruire en 2012.

Comment savoir si l’un de vos proches a été contaminé par le virus de la paranoïa? Vous n’avez qu’à vérifier s’il présente l’un de ces symptômes.

1) Il éprouve une obsession maladive pour les États-Unis. Pour lui, les Américains sont responsables de TOUS les maux de la Terre. L’assèchement du Cameroun? La faute aux Américains. La hausse du niveau de la mer? La faute aux Américains. L’élection de Gilles Taillon à la tête de l’ADQ? La faute aux Américains.

2) Il est convaincu de faire partie d’une infime minorité d’initiés qui voient la réalité telle qu’elle est (un peu comme Neo, Morpheus et Trinity dans The Matrix).

3) Lorsque vous lui demandez où il a pris ses sources, il répond toujours: « Je l’ai lu sur Internet. »

GÂTÉS POURRIS

Les Occidentaux sont vraiment des gens bizarres. Nous avons accès à un système d’éducation gratuit, mais nous décrochons par milliers.

Nous avons la chance de vivre dans un système démocratique, mais nous n’allons pas voter.

Les autorités médicales veulent nous vacciner pour protéger notre santé et celle de nos enfants, et nous refusons.

Des milliards de personnes risqueraient leur vie pour bénéficier de ces avantages extraordinaires, et nous, que faisonsnous? On s’en sacre.

On préfère les théories fumeuses aux faits, l’ignorance à l’éducation et l’ésotérisme à la science.

Les trois quarts des gens rêvent de sortir de l’obscurantisme, et nous, on s’y enfonce tête première. Essayez d’y comprendre quelque chose…

On est comme des bourgeois blasés qui possèdent une piscine dans leur sous-sol mais qui ne s’y baignent jamais.

INFORMÉS OU FORMÉS?

« L’information, c’est le pouvoir, m’a dit le politologue Christian Dufour, hier. Or, il ne suffit manifestement pas que les gens soient informés pour comprendre la réalité, encore faut-il qu’ils soient formés, c’est-à-dire qu’ils aient la formation minimale pour être capables de juger de façon avisée les diverses informations qui leur sont transmises, en ne mettant pas tout sur le même pied… »

RM ne pourra pas se plaindre d’avoir été « mal cité » parce que c’est la totalité de son propos qui est repris afin de ne rien manquer de ses arguments.

C’est important pour tous les Québécois de lire ce que cet excellent communicateur a écrit (oui, il écrit très bien et sait comment « communiquer un message »).

Il touche plusieurs points dans sa chronique et je n’ai pas l’intention de les adresser tous, individuellement et en séquence, mais il ne fait aucun doute qu’il déteste ceux qui « osent » contredire la « fable officielle ».

Une chose qui me frappe, c’est qu’il aime bien parler « des Américains » qui, selon ceux qu’il accuse de paranoïa blâment, apparemment, pour tous les maux de la Terre mais c’est tendancieux car il n’est presque jamais question « des Américains », dans les « médias internet », comme le prétend RM, mais bien de l’administration corrompue de la Maison Blanche. Il y a une très grande différence entre les deux mais RM aime confondre ses lecteurs et en mener large, dans ses propos.

Richard Martineau fait pitié, d’une certaine façon.

Sa « job » dépend de sa capacité à attirer et conserver de riches annonceurs. S’il « ose » dénoncer l’administration de mercure dans le corps des enfants, via des vaccins, il risque de faire « fuir » quelques 40-50% des revenus publicitaires de son employeur qui ne pourra plus compter sur l’argent du puissant duopole médico-pharmaceutique et sa propagande « pro-science moderne » pour payer son gros salaire.

Nécessairement, RM serre les rangs et attaque ce qu’il qualifie, à tort, de « paranoïa » et en profite pour faire autant de mal que possible à l’internet. On dirait un curé de paroisse qui ne supporte pas la « concurrence » des étrangers, avec leurs « histoires de contrées lointaines », qui sont de passage dans « son village ». Si ce n’était pas aussi triste, ça pourrait même être drôle.

Remarquez, en terminant, que Richard Martineau ne dit pas un seul mot à propos de la réelle paranoïa de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a déclaré la planète en état de pandémie de niveau 6 alors que le nombre de victimes est demeuré statistiquement insignifiant Ça, RM n’est parle pas parce que c’est le « mensonge officiel »!

Plus on va se rapprocher de la fameuse date « officielle » du début de la vaccination, plus Richard Martineau va attaquer ceux qui le contredisent et le média qu’ils utilisent pour le faire: l’internet.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, c’est assez clair que Richard Martineau en veut à l’internet d’avoir permis à tant de vérités d’émerger aussi vite.

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Vers le proverbial gouffre d’un hiver démographique?

Un monde sans enfants.

Une planète peuplée d’adultes qui se meurent sans avoir eu la possibilité, la force ou la sagesse d’assurer sa descendance.

C’est une épouvantable tragédie pour la race humaine et pourtant, les « grands médias » valorisent tout, sauf la « famille nucléaire traditionnelle ». En fait, la société au complet s’est transformée en ennemie des familles:

  • les nouvelles maisons sont plus petites;
  • les automobiles sont plus petites;
  • les places dans les restaurants dépassent rarement quatre chaises, autour d’une table;
  • les villes ne construisent presque plus de parcs dans les « nouveaux développements »;
  • les écoles [du Québec] sont moins bien entretenues que les prisons;
  • les hôpitaux se bornent à nier la sagesse des médecines traditionnelles et naturelles pour se concentrer exclusivement sur les « traitements de maladies », selon les « protocoles » du duopole médico-pharmaceutique;
  • les élus gouvernementaux ne défendent pas l’intégrité des familles mais donnent l’impression de les aider (en ne les aidant pas, au final);
  • les enfants ne sont plus les bienvenus partout alors qu’ils devraient l’être.

On dirait qu’aujourd’hui, chaque membre de la famille vit de son côté: les enfants en garderie ou à l’école, maman au salaire minimum dans une boutique, papa qui travaille pour préserver son ancienneté et les parents, à court d’options, placés dans des CHSLD… en attendant de mourir — on est loin des entreprises familiale florissantes et inclusives.

Pour de plus en plus de gens qui n’arrivent plus à boucler leur budget, les enfants sont vus comme une « dépense » et les [vieux] parents aussi. Les « adultes » en âge de travailler, pendant ce temps-là, se font mourir au boulot puis, plusieurs heures par jour dans la circulation, pour le transit maison-boulot-maison. C’est dingue.

Pas surprenant que, dans un tel contexte, autant de jeunes adultes trouvent si difficile d’établir une famille et de la mener à terme avec succès. En éclatant les familles, notre société se suicide, à petit feu.

Les enfants, c’est ce que nous avons de plus important.

Qu’importe ce que les banquiers aux dents longues essaient de faire croire en tentant, par tous les moyens, de placer leur argent-sale au-dessus de nos enfants, en tant que « priorité », il ne faut pas se laisser prendre au piège.

En misant d’abord sur nos enfants, nous emprunterons le chemin le plus difficile mais aussi celui qui permettra à notre vie d’avoir une suite vivante et non-pas exclusivement la mémoire d’une vie passée qui finira par être oubliée, par des générations future sans cesse plus sollicitées, éclatées, compartimentées et à plusieurs égards, perdues.

Nos enfants, en parlant de tous les enfants à savoir ceux qui vont nous succéder, doivent savoir que les banquiers sont des loups qui leurs veulent du mal. Ils doivent savoir que ce grand réseau de voleurs se conserve un accès exclusif à l’argent qui NOUS APPARTIENT pour nous le prêter, moyennant un taux d’intérêt qui nous appauvrit systématiquement. En clair, les banquiers s’enrichissent en ne créant RIEN et c’est absolument inacceptable.

Qui plus est, nos enfants doivent savoir que ces même banquiers se sont liguées et qu’ils mènent une guerre sans merci contre le monde libre.

En tant que geôliers de la Terre, les banquiers nous emprisonnent dans leurs obscurantisme mercantile afin de réduire les humains à l’état d’esclaves économiques.

C’est une question de contrôle. Le contrôle des banquiers sur les gens.

Et bien justement, il faut désormais livrer une guerre, nous aussi, contre ces banquiers qui sèment la misère en s’enrichissant unilatéralement sur le dos des autres, sans rien amener à la société, autre que le désespoir, la souffrance et la mort (via les guerres, dont ils financent toutes les parties).

Mais voilà, aurons-nous encore des enfants à éduquer, dans quelques décennies?

Si les enfants ne sont plus là pour se battre contre les banquiers et leurs complices, véritables vampires qui déciment les humains, est-ce que nous pourrons un jour les vaincre?

Pour dire non à l’argent, il faut dire oui à l’amour mais au moment où tant d’humains sont isolés, dans leur petite bulle, ça devient difficile d’aimer ouvertement son prochain. Pire, ça devient plus difficile d’entretenir son amour-propre lorsque le succès [du point de vue social] va de pair avec la taille du chèque de paie.

À force de céder aux mensonges soigneusement entretenus des banquiers du nouvel ordre mondial et de leurs médias (les « grands médias » leurs appartiennent, au cas où vous ne le saviez pas encore), notre société se dirige vers le proverbial gouffre d’un hiver démographique.

Voici quelques statistiques qui vont vous faire réfléchir:

  • Les Nations Unies estiment que si la tendance actuelle se maintient, d’ici 2050, il y aura 248M d’enfants de moins de 5 ans qu’il n’y en a aujourd’hui, d’ici 2050;
  • Plus de 59 pays, à travers le monde, font désormais face à un taux de remplacement négatif [de la population];
  • La population russe diminue de 700k personnes par année. Si la tendance actuelle se maintient, il est estimé que dans 43 ans, ils auront perdu LA MOITIÉ de leur population;
  • Ça prends 2.1 enfants par couple pour remplacer la population existante et le taux de naissances, en Europe, n’est que de 1.3;
  • La diminution du nombre d’enfants, en Allemagne, a mené à la fermeture de plus de 230 écoles, en 2006;
  • Des modèles mathématiques montrent que la démographie américaine ne supportera plus les paiements de la sécurité sociale et de Medicare pour 81M de baby boomers, à moins que ne soient DOUBLÉES les taxes fédérales;
  • La diminution marquée des naissances d’enfants au Japon a mené au déclin économique de ce pays où les marchés et l’immobilier ont perdu 60% de leur valeur en seulement 14 ans;
  • La politique « anti-croissance » de la Chine, connue sous le nom de « One Child Policy » (ou « un seul enfant par couple ») a mené à une situation aberrante où 78M d’hommes ne seront jamais capables de se marier parce qu’il n’y a plus assez de femmes, en Chine;

Il est probablement trop tard pour éviter de très graves problèmes démographiques et toutes les conséquences qui s’ensuivent mais avec des efforts concertés, nous pourrions éviter de rester coincer pendant très longtemps dans l’hiver démographique.

Les « grands médias » reflètent l’inquiétude des banquiers de voir naitre des millions d’enfants qui se font expliquer qu’ils sont des loups et pour mieux se défendre de ces générations montantes qui refuseront-net les mensonges « officiels », ils encouragent les cadres de vie actuels qui vont à l’encontre du meilleur intérêt des familles.

Il est grand temps que nous reprenions le contrôle de notre société, de notre vie et de notre destinée, individuelle et collective. Ça signifie aussi de briser l’oligopole sur l’argent grâce auquel les banquiers nous appauvrissent.

Pour ceux qui sont intéressés au thème de l’hiver démographique, il existe un documentaire intitulé « Demographic Winter II » qui reprend chacune des statistiques que j’ai cité et qui les explique, en détails.

Notre présence sur cette Terre d’abondance n’a aucun sens si c’est pour faire circuler des zéros dans un compte bancaire. Il nous appartient de sortir du carcan de l’impérialisme financier qui nous ruine et nous maintient dans le statu quo et la relative médiocrité.

film-documentaire_demographics_winter

En tant qu’humains, nous sommes des êtres d’énergie et de lumière, à l’image de notre créateur.

Ne croyez jamais les faux-prophètes qui tenteront de vous convaincre que vous cesserez d’exister après votre mort physique puisqu’en réalité, nous avons toujours existé et tant que nous le voudrons, nous existerons. Des êtres sombres, dont plusieurs sont des banquiers sans morale, font leur possible pour vous convaincre que vous êtes faibles alors qu’il n’en est rien.

Vous avez tellement de force en vous, il vous faut absolument reconnecter avec votre lumière intérieure pour faire jaillir l’amour partout autour de vous comme jamais auparavant. L’hégémonie des banquiers éclatera alors en milles morceaux alors que nous serons attentifs à voir au bonheur de notre prochain mais ça, ce sera pour le mieux.

Les banquiers nous craignent.

Ils tremblent dans leurs souliers-chics lorsque nous refusons leurs mensonges.

Ils ont tellement peur de nous que pour quelques milliers de manifestants pacifiques, comme au G20 de Pittsburgh, ils commissionnent des dizaines de milliers de policiers armés jusqu’aux dents qui, dans ce cas en particulier, en complètement bouclé et vidé (lire: évacué, manu-militari) le centre-ville de Pittsburgh, le temps que les grands argentiers sombres de la Terre discutent avec leurs marionnettes-en-chef, soit les « Chefs d’État ».

La politique des lobbys d’intérêts privés est un affront à tous les citoyens libres de la Terre.

Le bien commun n’a rien à faire des lobbys d’intérêts privés puisque dans une société libre, tous les citoyens peuvent réaliser le meilleur d’eux-mêmes, dans l’amour, la fraternité et la considération pour son prochain.

Alors voilà, pour éviter le pire de l’hiver démographique qui nous guette, il faut s’opposer au nouvel ordre mondial et à leur suite de banquiers corrompus qui savent très bien qu’ils sèment la misère et la mort mais qui le font avec le sourire parce qu’à force de faire du mal, ils ont fini par perdre ce qu’ils avaient d’humain et de bon, en eux.

Une personne normalement constituée ne peut pas prêter 1$ à 19,4% d’intérêt à son prochain (alors que ce 1$ a été « payé » à 0,25%, à la Banque du Canada) et continuer à avoir « bonne conscience ». C’est impossible parce qu’il s’agit d’un vol, pur et simple.

Notre société doit cesser d’être complaisante avec ceux qui nous font du mal, à nous, à nos familles et à nos enfants.

En prenant la ligne dure contre ceux qui nous tuent, selon leur bon plaisir, nous serons en bonne position pour s’éloigner de l’hiver démographique.

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Termes utilisés pour arriver ici:

  • vider le compte bancaire avant le placement des parents en chsld (1)
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