Chaudiere.ca Chaudiere.ca
Vous consultez: La vie en général

Santé Canada laisse des étrangers décider à sa place!

En tant que citoyens canadiens, nous payons beaucoup d’argent pour financer les activités de Santé Canada et nous sommes en droit de nous attendre qu’ils utilisent cet argent pour prendre les décisions qui vont dans notre meilleur intérêt.

Or, il m’a été donné de rencontrer une situation où, clairement, Santé Canada préfère obéir aveuglément aux « experts étrangers » plutôt qu’à ses propres citoyens!

Tout d’abord, pour vous mettre en contexte, voici la lettre que j’ai expédié à Santé Canada, par courriel, le mercredi 28 juillet, 2010, à info@hc-sc.gc.ca pour porter plainte contre l’utilisation de l’aspartame et de ses dérivés, dans notre alimentation:

Bonjour,

J’aimerais déposer une plainte formelle contre Santé Canada qui autorise l’utilisation de l’aspartame et ses dérivés, dans l’alimentation, au Canada.

Ce n’est pas parce que la FDA l’a autorisé que nous devions, nous aussi, le faire.

Le Canada doit dire NON à l’aspartame, sous toutes ses formes.

Et Santé Canada ne fait PAS son travail en permettant que ce poison neurotoxique soit répandu, un peu partout, dans les aliments que nous sommes susceptibles de consommer.

Merci de votre attention,

Puis, j’ai signé.

Environ 24 heures plus tard, j’ai reçu cette réponse:

Bonjour,

Merci d’avoir communiqué avec Santé Canada.

Votre demande a été redirigée au bureau approprié.

Entre temps, vous pourrez trouver de l’information sur la position de Santé Canada face à l’utilisation de l’aspartame comme additif alimentaire sur notre site Web, à l’adresse :

http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit/addit/sweeten-edulcor/aspartame_statement-fra.php

Sincèrement,

Santé Canada | Health Canada
Ottawa, Canada K1A 0K9
Téléphone | Telephone  (613) 957-2991
Sans Frais | Toll Free  1 866 225-0709
ATS | TDD  1 800 267-1245
Gouvernement du Canada | Government of Canada

J’ai bien hâte de savoir quel est le « bureau approprié » pour ma plainte!

Enfin bref, j’ai été voir la page présentant la « position officielle » de Santé Canada face à l’utilisation de l’aspartame et ce que j’y ai trouvé m’a profondément choqué.

Dans cette page, on découvre que Santé Canada est incapable de se faire sa propre idée sur l’aspartame —malgré le barrage d’opposition des citoyens canadiens— et s’en remet aux Européens pour savoir quoi penser de la chose.

Plus précisément, Santé Canada s’en remet à l’autorité de sécurité alimentaire européenne (EFSA) qui est présidé, depuis 2006, par Catherine Geslain-Lanéelle, une femme méconnue du public mais bien connue des experts qui débusquent et suivent les avancées du nouvel ordre mondial, le pouvoir de l’ombre qui empoisonne nos vies.

Et oui, Catherine a présidé le Comité du Codex Alimentarius sur les principes généraux en 2001 et 2002!

Il faut savoir qu’en vue du « Nouvel Ordre Social » tout doit être réglementé à l’échelle mondiale, le Codex n’est qu’un fil de l’immense toile qui se tisse actuellement.

Et Santé Canada, en bon boyscout qui obéit aux tyrans étrangers, ferme complètement les yeux sur les dangers de l’aspartame… parce qu’une poignée d’Européen CORROMPUS et VENDUS au nouvel ordre mondial l’ont dit!

C’est absolument inadmissible que la raison pour laquelle le Canada tolère encore l’aspartame (un POISON neurotoxique) vient d’une vague étude européenne qui ne fait pas le poids devant le tsunami d’opposition, provenant surtout des citoyens qui, entre autres choses, n’ont pas d’intérêt financier ou stratégique à entretenir les ventes de l’aspartame.

Pour ceux qui pensent que l’aspartame est bon pour les diabétiques, regardez cette vidéo:

L’aspartame tue lentement ceux qui en consomment mais pour les diabétiques, c’est encore pire. Il faut bannir l’aspartame parce que ce poison se retrouve à peu près dans tous les produits alimentaires manufacturés (d’où l’importance de « manger frais »).

Vous pouvez également lire comment l’aspartame détruit votre fonction rénale, c’est dingue à quel point ce « poison légalisé » nous fait du mal.

Santé Canada devrait avoir honte d’avoir trahi tous les Canadiens pour encourager unilatéralement le nouvel ordre mondial, le Codex alimentarius et sa grande défenderesse, Catherine Geslain-Lanéelle.

Autoriser la vente de l’aspartame ou, dit autrement, des déjections de la bactérie mortelle escherichia coli, tient soit d’un manque incroyable d’information ou encore, ce qui est plus plausible, d’une volonté manifeste d’empoisonner et de tuer les gens qui, souvent malgré eux, en consomment.

Dans tous les cas, il vous revient à vous, Amis-citoyens, de refuser l’aspartame dans les aliments que vous achetez et consommez.

Faites votre part pour forcer le gouvernement du Canada à dire NON à l’aspartame, sous toutes ses formes!

Tags: aspartame, poison, toxique, aliments, santé canada, non à l’aspartame, citoyens, canada, catherine geslain-lanéelle, codex alimentarius, nouvel ordre mondial, nouvel ordre social, dépeuplement, maladies, attaque contre le peuple, corruption, mensonges

Santé Canada aime l’aspartame empoisonné

Même si Santé Canada essaie de vous endormir avec ses mots rassurants concernant l’aspartame, les Canadiens savent de plus en plus à quels genres de « vendus » ils ont affaire.

À qui les haut-gradés de Santé Canada sont-ils vendus?

Aux puissants lobbys pharmaceutiques et chimiques, bien sûr! Santé Canada ne défend PAS la santé des Canadiens mais plutôt la permission —basée sur de la science de complaisance, pro-industrie et honteusement manipulée— pour des transnationales étrangères de venir empoisonner les Canadiens, sur une base quotidienne, à presque chaque repas.

Pourquoi devrait-on redouter l’aspartame?

Et bien, en plus du lupus systémique et de la sclérose en plaques, l’aspartame serait la cause des maladies et conditions suivantes qui sont en train de décimer notre population:

  • symptômes de fibromyalgie
  • spasmes
  • douleurs lancinantes
  • engourdissements des jambes
  • crampes
  • vertige
  • maux de tête
  • acouphènes
  • douleurs aux articulations
  • dépression
  • attaques d’anxiété
  • problèmes d’articulation vocale
  • troubles de la vue
  • pertes de mémoire

C’est dingue, non?

Et dire que toutes les gommes à mâcher vendues dans les épiceries et dépanneurs du Québec contiennent de l’aspartame (ou l’une de ses variantes, comme NutraSweet, Equal ou Spoonful), il y a de quoi vouloir sonner les cloches des zigotos qui autorisent notre empoisonnement massive, via plusieurs milliers de produits vendus « légalement »!

Si vos enfants vous demandent de leur acheter ces produits, refusez-net:

  • Jello = Poison
  • Lfesavers = Poison
  • Pepsi ou Coke Diète = Poison
  • Fanta = Poison
  • Crystal Light = Poison
  • Kool Aid (sugar free) = Poison
  • Gummy Bear (sugar free) = Poison
  • Gomme Extra = Poison
  • Gomme Hubba Bubba = Poison
  • Gomme Winter Fresh = Poison

Et des milliers d’autres produits-poubelle pourraient s’ajouter à cette liste de poisons vendus dans nos épiceries, via de beaux emballages colorés pour mieux vous tromper.

Soyez vigilants et dites NON à l’aspartame.

Maintenant et pour toujours.

Vous croyez (encore) que ce n’est « pas grave » de prendre de l’aspartame?

Et bien, détrompez-vous car lorsque la température de l’aspartame dépasse les 30 degrés Celsius, l’alcool de bois contenu dans l’aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui cause de l’acidité métabolique.

Pour ceux qui ne le savent pas, l’acide formique est le poison injecté par les piqûres de fourmis — ayoye, vous ingurgitez ça dans chaque gorgée de Pepsi Diète qui a séjourné quelques heures au soleil… ça n’a aucun sens à quel point Santé Canada a laissé tomber les Canadiens!

Mais il y a encore pire parce que le méthanol de l’aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l’Å“il — le formaldéhyde appartient à la même classe de toxicité que le cyanure et l’arsenic, des produits toxiques que vous devez éviter, à tout prix.

Et pour les épais (oui, je pèse mes mots) qui pensent encore que l’aspartame permet de maigrir (sigh), sachez que ce poison neurotoxique provoque UN BESOIN MALADIF DE GLUCIDES et donc VOUS FERA GROSSIR alors tenez-vous-le pour dit, plus vous ingurgiterez d’aspartame, plus vous grossirez. C’est aussi vrai pour les enfants que les adultes.

D’ailleurs, si vous voulez vraiment perdre du poids, sevrez-vous de l’aspartame!

Et les diabétiques?

Il faut qu’ils évitent d’en consommer car l’aspartame est spécialement dangereuse, pour eux.

Tous les médecins savent ce que l’alcool de bois aura comme effet chez un diabétique. Au Canada, les médecins en sont rendus à diagnostiquer des rétinopathies chez leurs patients alors qu’en fait, ce désordre est provoqué par l’aspartame.

L’aspartame maintient le niveau de sucre du sang hors de contrôle, provoquant le coma chez beaucoup de patients. Ceux-ci souffrent de graves problèmes de pertes de mémoire, tombent dans le coma et finissent par mourir. La perte de mémoire est due au fait que sans les autres acides aminés trouvés dans la protéine, l’acide aspartique et la phénylalanine sont neurotoxiques. Ils franchissent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones.

C’est tout simple et pourtant, Santé Canada n’y voit que du feu!

Heureusement, Amis-lecteurs, vous êtes bien plus intelligents que les grosses têtes de Santé Canada et afin de cesser de vous auto-empoisonner, vous délaisserez tout simplement l’aspartame (et ses dérivés).

Une bonne alimentation vous fera le plus grand bien!

Tags: aspartame, poison, poison neurotoxique, gommes à mâcher, gommes empoisonnées, bonbons empoisonnés, santé canada, protégez votre santé, canada, québec

Les pharmacies versus les magasins d’aliments naturels

Au Québec, nos chaînes de pharmacies ont de gros airs de famille.

Qu’il s’agisse de Jean Coutu, de FamiliPrix, d’Uniprix, de Proxim ou de Pharmaprix, l’accent y est mis sur les médicaments brevetés (des molécules isolées et synthétisées « sur mesure » pour des besoins pharmaceutiques) ainsi que les produits chimiques de tout acabit. En fait, que ce soit pour le nettoyage domestique ou le maquillage, les pharmacies ne font pas de gros efforts pour nous vendre des produits qui nuisent le moins possible à notre santé.

Certes, il y a certaines pharmacies, comme Jean Coutu, qui font des efforts pour conserver une variété de produits naturels mais ont sent que c’est davantage pour faire du profit que pour répondre à un authentique besoin. À preuve, la publicité pour les produits naturels est à peut près inexistante, chez Jean Coutu.

Enfin bref, pour obtenir un médicament de synthèse ou un cocktail aussi synthétique que possible, c’est à la pharmacie qu’il faut aller mais est-ce vraiment ce qu’il y a de mieux, pour nous?

Pour répondre à cette question, regardons ce que font « les riches » (ceux qui ont assez d’argent pour aller où ils le veulent, sans contrainte monétaire). Et bien, il vont chez Aliments de santé naturelle Laurier, Rachelle-Berry et d’autre boutiques spécialisées dans l’alimentation naturelle. Même des épiceries comme IGA-extra et Loblaws ont des allées complètes d’aliments naturels!

Évidemment, il n’y a pas que « les riches » qui visitent ces boutiques mais en général, c’est là qu’on les retrouve, en premier lieu. Pourquoi en est-il ainsi? Parce qu’ils savent qu’au-delà de l’argent, ce qu’il y a de plus important, dans la vie, c’est la santé. Sans la santé, tout devient plus difficile.

Alors, pour préserver leur santé, ces personnes achètent des aliments naturels.

C’est une excellente décision et bien que les prix puissent être légèrement supérieurs pour un aliment naturel (et bio) qu’un autre, produit avec des graines génétiquement modifiées et dont la croissance a été artificiellement accélérée avec du Roundup Ready (de Monsanto), les bénéfices alimentaires éclipsent ceux des « Franken-foods » dont les chaînes d’ADN ont été brisées ou modifiées pour maximiser les profits des producteurs, habituellement au détriment de l’intégrité historique de l’aliment.

Bien qu’il y ait des nuances à apporter, la caricature suivante donne une bonne idée de la réelle utilité d’une pharmacie comparée à un bon magasin d’aliments-santé…

Et vous, est-ce que vous trouvez ça « super » que nos grandes chaînes de pharmacies, au Québec, tournent autant le dos à l’alimentation-santé au profit du barrage de produits chimiques, souvent brevetés? Est-ce que c’est vraiment ça que la nature a de mieux à nous offrir? Des pilules et des cosmétiques?

Poser la question, c’est un peu y répondre!

Il va de soi que nos pharmacies devraient se prendre en main et cesser de se cantonner dans une sorte d’autisme-corporatif pro-médicaments qui semble les empêcher de nous vendre les produits que nous voulons vraiment, à savoir « ceux qui sont BONS pour nous ».

Alors, croyez-vous que les « Jean Coutu » de ce monde vont finir par comprendre que ce ne sont pas tous les Québécois qui veulent se médicamenter à la première occasion?

Il existe tellement de bons produits naturels —avec des molécules entières accompagnées d’enzymes— qu’il devrait déjà être clair pour nos chaînes de pharmacies qu’il ne va pas dans leur meilleur intérêt de nous forcer leurs pilules et sirops infectes dans la gorge, juste parce qu’un médecin (pris dans sa mafia médico-pharmaceutique) nous les a prescrits.

Dans un monde idéal, les pharmacies tenteraient l’impossible pour offrir des produits naturels avant de recourir aux molécules de synthèse mais comme il n’en est pas encore ainsi, il faudra continuer à leur demander de nous vendre ce que l’on demande et non ce que l’Empire pharmaceutique leur « suggère » d’offrir.

D’ici là, il nous reste encore quelques magasins d’aliments naturels où ça respire la santé mais ce serait vraiment bien de démocratiser l’accès aux produits qui y sont vendus en transformant nos pharmacies en comptoirs-santé au lieu des actuels comptoirs-pilules.

Tags: pharmacies, québec, aliments naturels, aliments-santé, consommateurs, clients, malades, pilules, cosmétiques, molécules isolées, molécules entières, adn, pharmaciens, pharmaciennes, pharmacologie

Toronto en tant qu’exemple de l’État policier canadien

Aux yeux du nouvel ordre mondial, vous n’êtes que des esclaves.

Des êtres sans importance qui n’ont aucun droit sauf celui d’obéir aux règles de riches et des puissants.

Vous en doutez?

Et bien, intéressez-vous simplement à la rencontre des leaders du G8 et du G20 qui vont se rencontrer, les 26 et 27 juin 2010, au Centre des congrès de Toronto pour s’entendre sur les meilleures façon de vous confirmer dans votre esclavage économique, psychologique et physique.

Comment s’y prendront-ils pour vous faire sentir comme un moins-que-rien?

Et bien, commençons avec la « zone de liberté d’expression » qui sera situé à environ 1,2 km du lieu de rencontre des dirigeants politiques. Cette zone lourdement ceinturée de membres de force de l’ordre sera la seule où les « manifestants » auront le droit de s’exprimer publiquement.

Wow…

Ça ne vous donne pas des frissons, ça?

Qu’importe l’importance de la rencontre qui a lieu en territoire canadien, tous les citoyens devraient avoir le droit d’aller et venir comme ils le désirent et manifester librement (et pacifiquement), où ils le souhaitent.

C’est la base de nos droits, en tant que citoyens canadiens, non?

Et bien non — pendant le sommet du G20, à Toronto, les citoyens seront confinés à une petite zone où leurs doléances pourront être rendues publiques, sous l’Å“il menaçant de dizaines de milliers de policiers qui n’hésiteront pas à lancer un assaut au moindre signe d’irrégularité (incluant celles provenant des « agents provocateurs » de la GRC).

Mais il y a pire.

Le processus pour s’inscrire en tant que membre d’un média pour pouvoir assister au sommet du G20 élimine, à priori, les membres de médias indépendants de petite taille, comme les blogueurs. Le formulaire obligatoire que vous pouvez consulter en ligne exige des membres des médias qu’ils soumettent leur candidature selon des règles strictes qui n’ont aucun sens, pour un blogueur. C’est une autre tentative (réussie) de museler la presse indépendante et de récompenser les « grands médias » complaisants au nouvel ordre mondial.

Comment le grand public peut-il finir par voir la taille de l’imposture du cirque du G20 si les blogueurs sont stratégiquement écartés du sommet, via des règles d’admission sans cesse plus paranoïaques et déraisonnables?

Est-ce que vous commencez à comprendre que vous n’êtes qu’un esclave de plus, au service de l’enrichissement unilatéral des banquiers du nouvel ordre mondial qui contrôlent la planète et qui tentent, en ce moment de nous ruiner, à jamais? Le G20 n’est qu’une grosse opération de « dressage de chiens » où ils montrent aux esclaves ce qu’ils le droit, ou non, de faire. C’est odieux.

La mesures de sécurité pour ces deux sommets, tenus l’un après l’autre, s’avèrent être sans précédent, pour le Canada. Des dizaines de milliers de policiers —dont plusieurs en uniformes de combat paramilitaires— se tiendront prêts à stopper toute atteinte à l’intégrité des bandits au service du nouvel ordre mondial. Le pire, c’est que ces policiers sont des esclaves, eux-aussi. Ils se croient supérieurs à leurs pairs mais c’est un autre mensonge. Le temps venu, le nouvel ordre mondial disposera d’eux aussi… comme il limite les libertés —pourtant acquises— de tous les citoyens canadiens.

Le gouvernement du Canada, comme celui du Québec, fonctionne grâce à des centaines de milliers de fonctionnaires et à vue de nez, la plupart sont d’excellentes personnes. Le problème, c’est la direction pro-nouvel ordre mondial qu’a pris le gouvernement, sous les ordres d’une poignée de politiciens, secondés par des haut-fonctionnaires corrompus. Les citoyens doivent dire NON à la montée de l’État policier du Canada, tel que nous le verrons, au G20 de Toronto.

En gros, Toronto va se transformer en Pittsburgh, version 2009.

Ça va être triste de voir les libertés piétinées sous les bottes des policiers, payés pour protéger les vrais criminels qui ne cachent même plus leur adhésion au nouvel ordre mondial (pour lequel ils se sont TOUS prononcés « en faveur », publiquement).

Les citoyens, d’un bout à l’autre du pays, doivent faire comprendre à leur député que la façon dont le G8 et le G20 vont être conduits, en sol canadien, ne respectent aucunement nos droits et libertés. Notre liberté d’expression n’a pas à être limitée à une « zone de liberté d’expression » et nos blogueurs n’ont pas à faire semblant de faire partie d’une « grosse organisation de presse » pour avoir le droit de couvrir le sommet.

Les participants à ce sommet ne travaillent PAS dans l’intérêt des citoyens des pays qu’ils représentent. Ils sont au service d’un nouvel ordre mondial vampirique qui, malheureusement, demeure méconnu du « grand public » qui n’en finit plus de se pâmer devant le flot d’émissions de télé-réalité pour mieux fuir leur propre réalité (celle où ils sont endettés, malades et ignorés).

Amis citoyens, dites NON à la démonstration de ce qu’aura l’air tout le Canada, d’ici quelques années, soit un État policier qui limite les droits, piétine les libertés et dirige par la peur.

Ça n’a aucun sens d’accueillir des dirigeants étrangers dans l’équivalent technique d’un bunker, le temps qu’ils ajustent leur stratégie pour mieux nous voler ce qu’il nous reste de richesse et de libertés. Aucun des politiciens « invités » au G20 ne mérite notre bienveillance car ils Å“uvrent, sur une base continuelle, pour nous garder à genoux.

Nous n’avons pas besoin d’un gouvernement mondial où nous n’aurons plus aucune représentation et c’est maintenant qu’il faut se faire entendre, avant que le Canada ne soit complètement transformé en État policier.

Tags: sommet du g8, sommet du g20, toronto, 26 juin, 27 juin, 2010, canada, pays du g8, pays du g20, dirigeants, politique, politiciens, portes closes, public, citoyens, droits, libertés, banquiers, voleurs, a

Superendettés en 2010

Rien de mieux pour défoncer l’année que des vÅ“ux de santé, d’amour et de prospérité.

Ceci dit, afin de refléter davantage la réalité, il faudrait expliciter, dans notre vÅ“u de prospérité, qu’on souhaite aux autres d’échapper au piège sournois de l’endettement qui procure un avantage à court-terme qui trop souvent, exige une douloureuse contrepartie à moyen et à long terme, pour ne pas dire à —très— long terme.

Les dettes font l’affaire des banquiers mais nuisent à tous les autres membres de notre société.

Ainsi, les banquiers ont manÅ“uvré afin que nos instances publiques aillent à emprunter via des banques et non via notre propre banque centrale [la Banque du Canada] ce qui signifie qu’aujourd’hui, nous devons des montagnes d’argent aux banquiers dont la part du lion représente de l’intérêt, et non du capital.

Oui, les banquiers ressemblent à s’y méprendre à des bandits.

Vous voulez des preuves?

Allons-y avec la preuve ultime: nous serions astronomiquement riches si les banquiers n’existaient pas, à savoir que de 1935 à 1974, le Canada n’a généré qu’une minuscule dette de 18M$.

Et oui, lorsque nous utilisions NOTRE Banque du Canada pour introduire, par nos propres moyens, de l’argent dans notre économie (sans passer par des banques privées), nous n’accumulions à peu près aucune dette.

Génial, non?

Et bien non, selon…

…qui, dès 1970, avaient intensifié leur guerre ouverte contre notre politique de bonne gouvernance, au sujet de notre argent et la manière dont nous l’introduisions dans notre économie.

En fait, ces escrocs internationaux (je pèse mes mots) se plaignaient que le Canada (via sa banque centrale) livrait une concurrence « illégale » (selon eux, bien sûr) aux « pauvres petits banquiers » (j’exagère à peine) qui, eux, ne pouvaient pas concurrencer l’efficacité de notre État.

Pourquoi les banquiers internationaux étaient-elles incapables de nous endetter, collectivement et individuellement?

Parce que nous avions LE PLEIN CONTRÔLE de notre argent!

Voilà, pourquoi.

Par exemple, lorsqu’Ottawa envoyait 250$ à un fermier de l’Ouest canadien pour qu’il défriche sa terre, cet argent venait de notre trésor public et non d’une dette récemment contractée.

Autrement dit, ce 250$ provenait soit des poches des autres Canadiens et ne portait donc aucun intérêt ou s’il devait être créé (ou « introduit dans l’économie ») par la Banque du Canada, l’intérêt était payé… au gouvernement! Dans les deux cas, il n’y avait pas de possibilité de s’endetter ou encore, très peu.

Mais…

Ce conte de fées a duré de 1935 (création de la Banque du Canada, en mars 1935) à 1974, année où les chantres du nouvel ordre mondial (piloté par les banquiers internationaux et leurs diverses organisations affiliées) ont menacé le Canada de sérieuses représailles s’il n’acceptait pas d’accommoder les banquiers en mettant fin à notre mode d’introduction « sans dettes » de l’argent canadien, dans notre économie.

C’est Pierre-Elliott Trudeau qui a capitulé.

En 1974, sous sa « gouverne« , il nous a livré aux loups, soit les banquiers du nouvel ordre mondial.

Ses ambitions « internationales » étaient telles que pour continuer à frayer avec la grosse gomme de la planète, il nous a « vendu » en laissant les banquiers internationaux venir ruiner notre pays.

S’il y a une chose dont Pierre-Elliott Trudeau devrait avoir honte, c’est ça.

Ainsi, Pierre-Elliott Trudeau a laissé les banquiers internationaux venir « offrir leurs services » aussi bien aux gouvernements qu’aux entreprises et aux individus. C’est depuis 1974 que l’endettement de nos instances publiques et privées, incluant les individus et les ménages, ont explosé.

En 2007, la dette du Canada était réputée avoir atteint plus de 467M$ (bien que ce soit plus de 508M$, chez StatCan) mais en 2010, aujourd’hui, la dette « réelle » du gouvernement du Canada est réputée avoir explosé bien au-delà de 600M$ et pourrait même se diriger vers les 700M$ — c’est raide-dingue!

Et qui profite de cette gigantesque dettes qui « roule » d’année en année?

Vous l’avez deviné: les banquiers!

Soyez conscients que nous n’avions à peu près pas de dettes avant que les loups (les banquiers internationaux) n’arrivent ici avec leurs intérêts systématiques et leur absence à peu près totale de morale ou d’éthique.

Si le Diable (avec un grand « D ») devait revenir sur Terre, aujourd’hui, pour infliger un maximum de souffrances via un « déguisement » aussi subversif que possible, c’est clair qu’il choisirait d’être un puissant banquier, comme l’un des Rothschild puisqu’ils trempent tous dans cet empire du mal absolu.

Enfin bref, plus tôt on aura foutu les banquiers internationaux (avec leurs « traités » à la con) et mieux nous nous en porterons — il faut bien que quelqu’un le dise puisque tous les « grands médias » sont des propriétés directes ou indirectes… des banquiers!

C’est fou comme le nouvel ordre mondial a profité des Canadiens, depuis 1974.

Alors que notre niveau d’endettement au fédéral semble complètement hors de contrôle en filant au-dessus du 600M$, le Canada trouve le moyen de radier des dettes de 22M$ à la Côte d’Ivoire et d’alléger la dette d’Haïti alors même que les ménages Canadiens, eux, croulent sous des dettes de 1,300M$ (en 2009).

Notre niveau d’endettement fait évidemment de plus en plus mal à la valeur nette nationale du Canada mais ça n’inquiète pas Jim Flaherty, notre ministre fédéral des Finances qui nous répète que « nous sommes moins touchés par les effets de la récession que les autres pays » mais au fond, nous savons bien que c’est de la bouillie pour les chats parce que notre dette nous appauvrit continuellement un peu plus.

En clair: on s’en va dans l’mur!

Et les banquiers, eux, chantent « tra-la-lère » en dansant… et en collectant des milliards de dollars d’intérêts sur les montagnes de dettes qu’ils nous ont « aidé » à accumuler.

Avant l’arrivée des banquiers internationaux au Canada, nous connaissions le PLEIN EMPLOI et les Canadiens avaient les moyens d’avoir leur propre maison… à eux. Genre, payée (versus, hypothéquée pendant 25 ans).

Donc, qu’est-ce qui nous attend en 2010, 2011, 2012 et après?

Nous allons continuer à être « superendettés » parce que c’est ce qui plaît aux banquiers internationaux qui ont PRIS LE CONTRÔLE DE NOTRE GOUVERNEMENT et ils ont beaucoup trop de « fun » à nous voir ramper devant eux, épuisés, faibles et plus endettés que jamais.

Vous croyez que j’exagère?

Réveillez-vous, c’est ÇA, la réalité d’aujourd’hui.

Un autre petit point pour vous convaincre qu’haïr les banquiers tombe sous le sens?

Allons-y, vous allez voir, ça va vous faire réfléchir: de 1867 à 1992, nous avons accumulé une dette de 423M$. De ce montant (faramineux, pour notre population), seulement 37M$ a RÉELLEMENT ÉTÉ DÉPENSÉ (pour des routes ou d’autres dépenses « réelles ») alors que 386M$ —ou 91%— n’est que de l’intérêt!

Oui, les Amis.

Sur les 423M$ de dette fédérale, en 1992, 386M$ n’étaient que des INTÉRÊTS!

C’est pas assez fort pour vous, ça?

Pas surprenant que les banquiers internationaux (et leurs « loyaux serviteurs locaux ») s’empiffrent dans le fric en n’amenant RIEN à notre société… et qu’ils travaillent aussi fort pour être certains qu’on ne s’en rende pas compte, notamment en contrôlant nos « grands médias » pour qu’il rapportent n’importe quelle niaiserie mais qu’ils n’abordent JAMAIS les enjeux vraiment importants… comme la gestion de notre argent, via la Banque du Canada.

En tant que citoyens, il faut reprendre le contrôle de notre gouvernement et expulser les « mondialistes », les « internationalistes » et les « libre-échangistes » — ce sont des CRIMINELS À CRAVATE qui contribuent à appauvrir TOUS les Canadiens… sauf les banquiers.

Il faut aspirer à un Canada en PLEIN CONTRÔLE de sa devise (zéro intervention ou pression des « autres ») et des relations de « juste-échange » avec tous les pays de la Terre en plus de reprendre notre position de grand gardien de la paix, dans le monde.

C’est ça, l’avenir qui convient au Canada.

Pas l’accumulation sans fin de dettes qui nous mène (et nous mènera, invariablement) à notre perte (et celle de nos enfants, ce qui est encore plus honteux).

Nous sommes de gens fiers.

Nous ne méritons pas de vivre endettés.

Les banquiers internationaux se sont bien moqués de nous et là, c’est le temps de leur dire NON.

Non à leurs combines foireuses qui ne visent qu’à réduire les Canadiens à l’esclavage économique et à toutes les humiliations qui s’ensuivent. Non aussi à leurs « traités » et autres contrats négociés en cachette avec des politiciens « vendus » (et probablement payés, de manière « créative ») qui ne représentent PAS notre meilleur intérêt.

Alors, en sachant maintenant à quel point les banquiers vous allègent les poches, en vous riant au visage et en se moquant de la sueur sur votre front, est-ce que vous avez encore le goût de vous prosterner devant eux en sachant qu’avant leur venue ici, nous étions forts et « maîtres chez nous »?

Vous savez, au fond de vous, que la situation actuelle ne vous amène à peu près rien de bon.

Il n’est question que d’endettement et au fond, on ne fait que régresser parce qu’à chaque fois qu’on achète quelque chose, on ne fait que s’endetter un peu plus. Et ça, c’est totalement contre-productif.

Alors voilà, il vous appartient de décider si vous ferez partie de ceux qui diront NON à l’endettement (et au recours à l’endettement) comme mode de vie.

Si vous êtes superendettés en 2010, gardez à l’esprit que vous le serez sûrement aussi au cours des années qui suivront, à moins que vous ne preniez les moyens de mettre fin à votre spirale d’asservissement économique.

Sur ce, bonne année 2010, chers Amis!

Tags: 2010, bonne année, endettement, dettes, banquiers, banque mondiale, fonds monétaire, devise, argent canadien, banque du canada, gouvernement canadien, canada, citoyens, richesse, pauvreté, appauvrissement, payer ses dettes, accumuler de la richesse, nouvel ordre mondial, politique

Un beau Noël blanc

Aimez-vous la neige?

Aimez-vous pelleter d’imposants bancs de neige?

Si vous avez répondu par l’affirmative à ces deux questions, vous faites assurément partie de ceux qui aiment passer un Noël blanc!

En fait, Noël se fête principalement à l’intérieur, auprès de ceux qu’on aime le plus alors ce n’est pas vraiment grave s’il y a de la neige dehors. Ceci dit, les dernières semaines nous ont amené tellement de neige que ce serait impossible d’en faire abstraction alors pour les « pelleteurs invétérés », il y a eu de nombreuses occasions d’aller prendre l’air.

Alors voilà, nous sommes rendus au 25 décembre 2009.

La plupart des fonctionnaires municipaux, provinciaux et fédéraux se la coulent douce pendant plusieurs semaines de congés payés alors que la majorité des travailleurs dans le secteur du commerce au détail, notamment, ont dû travailler jusqu’à 17h, le 24 décembre en plus de reprendre du service dès 9h, le 26, généralement pour accueillir des foules hystériques qui anticipent le « boxing day ». Enfin bref, ce n’est pas tout le monde qui peut « relaxer », à Noël.

Cependant, la fête de Noël comprend généralement un repas spécial, typiquement partagé en famille. Rares sont ceux qui ne fêtent pas Noël, du tout. Même ceux qui ne croient pas au Père Noël font un effort pour donner l’impression que des moments magiques viennent habiter leur vie, à eux aussi. Personne ne veut être exclu d’un évènement si important mais en même temps, on comprends que c’est moins évident pour certaines personnes d’avoir —honnêtement— le cÅ“ur à la fête.

En Chaudière-Appalaches, un grand nombre de familles sont conscientes de l’importance de célébrer Noël, ne serait-ce que pour fortifier les liens familiaux rapprochés et étendus.

Comme nous avons encore beaucoup de fermes sur notre vaste territoire, nous avons encore notre petit côté campagnard qui nous rapproche de nos valeurs fondamentales, comme la famille, en tant qu’institution fondamentale.

Un petit coup de chapeau à tous ceux qui doivent travailler, aujourd’hui, le 25 décembre: les travailleurs du secteur du commerce de détail (au salaire minimum, malheureusement pour eux), le personnel de soins de santé, ceux des services de protection publique et tous les autres qui n’auront pas le plaisir de partager tout le temps qu’ils voudraient avec ceux qu’ils aiment le plus, au monde.

Collectivement, je nous sais capable d’envoyer des ondes positives aux gens qui, pour des raisons de santé, d’argent ou autres, n’auront pas l’occasion de fêter Noël comme il se doit. Que la force qui les habite soit plus grande que jamais au moment où ils ont des défis à relever qui, hélas, ne prennent pas de vacances, pendant « les Fêtes ».

C’est donc un Noël blanc que nous avons, en 2009 — je vous souhaite que les paysages féériques à l’extérieur contribuent à illuminer votre Noël afin qu’il soit aussi magique et merveilleux que possible.

Joyeux Noël, chers Amis-lecteurs!

Tags: noël, 2009, fête de noël, joyeux noël, québec, ville de québec, québécois, fêter, célébrer noël, jour de noël, noël 2009

Nouveau forum pour Chaudière-Appalaches

C’est avec un grand plaisir que je vous annonce l’ouverture d’un tout nouveau forum dédié à la vie, en Chaudière-Appalaches.

Composé de dizaines de sous-forums thématiques, ce grand forum régional permet à tous les lecteurs de ce blogue ainsi qu’aux citoyens de la région d’échanger, entre eux en plus de faire connaitre leurs opinions sur divers sujets.

En plus d’échanger à propos de l’actualité, les membres du forum pourront aussi acheter ou vendre des produits ou des services via les sous-forums d’annonces classées.

Il s’agit d’un service totalement gratuit, financé par la publicité.

Dans un monde idéal, le forum n’aurait pas à afficher de bannières publicitaires mais comme il me faut éviter d’opérer à perte, je vous invite à être tolérants et compréhensifs à propos des zones de pubs dynamiques qui, par ailleurs, affichent toujours des annonces ciblées et liées au contenu de la page visionnée.

En plus des sous-forums actuels qui seront améliorés, d’autres sous-forums feront leur apparition, au fil du temps. Pour l’heure, il vous appartient de devenir membre (en moins de 30 secondes) afin d’avoir accès à toutes les fonctionnalités du forum, en ligne.

Il s’agit d’un outil de communication de masse à la fois « régionalisé » et inédit qui vous permettra de connecter sans délais avec « votre monde » et ce, sans tracas.

Merci à tous ceux qui prendront le temps de visiter le forum et au plaisir de vous y lire!

Tags: forum, chaudière-appalaches, lévis, rive-sud, forum de lévis, forum des citoyens, citoyens, vie à lévis, vie en chaudière-appalaches, chaudière, appalaches, nouvelles, annonces classées, classées

S’hyperspécialiser ou mourir

Comme si le salaire minimum n’était pas déjà un assez gros « racket » pour la jeunesse québécoise, voilà que l’hyperspécialisation vient achever les travailleurs qui rêvaient de lendemains meilleurs.

Les institutions académiques se contortionnent pour hyperspécialiser leurs programmes de formation afin de se dinstinguer de la concurrence, d’une part mais aussi pour adresser des niches de marché de plus en plus spécifiques. Ce faisant, ces institutions contribuent à l’accélération de l’hyperspécialisation où l’on retrouve des situations de plus en plus absurdes commes celles où une secrétaire ne peut plus travailler dans le « réseau de la santé » si elle ne porte pas le titre de « secrétaire médicale ».

Et la bêtise humaine va dans les deux sens parce que la « secrétaire médicale », dûment « qualifiée », ne pourra jamais se replacer comme « secrétaire juridique » ou encore, comme « secrétaire de direction » qui ont désormais leur propre formation hyperspécialisée.

Autrement dit, c’est le délire total où les travailleurs hyperspécialisés se réclâment d’une plus grande compétence pour des tâches extrêmement spécifiques mais où les compétences générales tendent à disparaître, accélérant d’autant plus l’isolement professionnel des uns et des autres, nuisant de manière considérable à la mobilité des travailleurs, du moins, entre les différents domaines d’emploi.

Un travailleur spécialisé dispose typiquement de qualifications plus exclusives et peut donc commander un salaire plus élevé mais le récent mouvement mondial vers l’hyperspécialisation ne s’accompagne plus nécessairement d’une bonification de la compensation mais plutôt d’un accès, ou non, à un domaine d’emploi donné.

Autrement dit, ceux qui s’hyperspécialisent doivent souvent assumer de lourdes dettes d’études sans nécessairement avoir l’assurance de recevoir un salaire plus élevé mais plutôt un simple « accès » aux emplois d’un domaine où l’hyperspécialisation est devenue un prérequis obligatoire.

Les Québécois ont accepté l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) en pensant qu’il s’agirait d’une bonne chose mais aujourd’hui, nous avons compris que ce n’était qu’un piège où les Canadiens —et— les autres citoyens des pays partenaires de l’accord (Américains et Mexicains) ont perdu, sur presque tous les plans.

L’ALÉNA est un outil politico-administratif conçu pour paver la voie vers la mondialisation des échanges, des règles et du contrôle des transnationales qui désormais, ne voient plus l’humain derrière leur titre fourre-tout de « ressources humaines » qu’ils n’hésitent pas à exploiter au maximum avant de les laisser tomber au pire moment pour aller exploiter d’autres « ressources humaines », ailleurs.

La « libre-échange » n’avantage aucun citoyen et en ce sens, Brian Mulroney nous a vendu à rabais aux élites du nouvel ordre mondial en faisant entrer le Canada dans cet accord unilatéralement biaisé en faveur des transnationales. Ce qu’il nous faut, ici et ailleurs, ce sont des traités de « juste-échange » où chaque échange peut avoir lieu dans la mesure où il a lieu dans le meilleur intérêt mutuel des « partenaires ». Brian Mulroney et tous ceux qui l’ont suivi n’ont évidemment aucun intérêt à suivre cette voie plus raisonnable et juste puisque leurs « patrons » ont exigé le contrôle total, via leurs transnationales privées qui sèment la misère partout où elles s’installent.

Plus généralement, l’hyperspécialisation est une extension naturelle du plan d’isolement systématique des individus car un travailleur hyperspécialisé finit nécessairement par n’être qualifié que pour une poignée d’emplois et lorsque ceux-ci disparaîssent, ces individus sombrent vite dans la pauvreté et deviennent ainsi très faciles à manipuler, contrôler et dominer — ce qui est l’objectif du nouvel ordre mondial.

Alors voilà que des millions de travailleurs québécois se voient forcés de s’hyperspécialiser pour décrocher ou conserver un emploi.

Si ces millions de travailleurs refusent de s’hyperspécialiser, ils risquent de ne plus satisfaire aux nouveaux standards de leur employeur et là, s’ils en viennent à perdre leur emploi dans un contexte où les gens non-hyperspécialisés n’arrivent même plus à obtenir des entrevues, ils pourraient finir par en mourir.

Remarquez que c’est exactement là l’objectif du nouvel ordre mondial, cette élite sombre dont fait partie la Reine Élizabeth II, son mari, son fils et toute une nuée de sympathisants plus ou moins « connectés » via des organisations subversives et malveillantes comme Bilderberg, le CFR et le SPP.

Plus les humains souffrent et meurent, plus les puissants de ce monde peuvent nous conserver dans notre relative médiocrité tout en nous exploitant au maximum, sur tous les fronts.

Imaginez si nous placions l’humain au centre de tout au lieu de laisser des règles arbitraires prendre le dessus sur notre bon jugement — notre monde serait bien plus à notre image qu’il ne l’est, en ce moment.

Mais bon, l’hyperspécialisation étend ses tentacules à mesure que des offres d’emploi hyperspécialisées paraîssent et que des travailleurs, désespérés de trouver un « bon » emploi finissent par accepter de consacrer une ou plusieurs années de leur vie à étudier, dans le domaine de l’hyperspécialisation choisie.

Pour bien faire, les Québécois devraient dire NON à toute hyperspécialisation.

C’est ridicule de confiner l’humain, un être aux milles facettes et aux capacités virtuellement infinies, confiné au rôle de proverbial « tourneur de boulon », le long d’une chaîne de production hyperspécialisée.

L’homme moderne doit tendre à se réaliser pleinement et non à s’auto-confiner dans une prison professionnelle de plus en plus petite et contraignante, avec des « mises-à-jour » continuelles et divers « tests de contrôle » où chaque jour de travail peut être le dernier parce que le plus récent test était plus difficile que les précédents.

Dans tout ça, les transnationales ont le beau jeu et peuvent utiliser le fait qu’un travailleur n’est pas (encore) hyperspécialisé pour réduire son salaire au minimum et lorsqu’il a obtenu le premier niveau d’hyperspécialisation, lui faire passer moultes étapes (de formation hyperspécialisée) avant de lui verser un salaire décent et ce, sur une ou plusieurs années, voire même des décennies.

Sérieusement, les amis, l’hyperspécialisation peut paraître attrayante mais elle devrait être intégrée en tant que composante d’un ensemble de tâches infiniment plus riches que celles typiquement assignées au travailleur hyperspécialisé qui répète toujours les mêmes procédures et qui finalement, en vient à perdre une large part de son humanité, troquée contre un emploi-prison où chaque pas de plus dans le piège de l’hyperspécialisation l’éloigne du grand chemin menant à sa réalisation pleine et entière, en tant que personne « normale ».

Le Québec a besoin de travailleurs qui peuvent penser par eux-mêmes et qui sont capables d’apprendre des métiers, plus ou moins spécialisés, au fil du temps. Les sociétés qui auront choisi le chemin de l’hyperspécialisation finiront par en payer le prix.

Faisons en sorte que notre marché de l’emploi soit à l’image des humains qui constituent notre société et où on ne trouve AUCUN humain « hyperspécialisé » puisque celui ou celle-ci deviendrait rapidement dysfonctionnel, en tous points.

Tags: hyperspécialisation, hyperspécialisé, hyper-spécialisation, hyperspécialités, très spécialisés, travailleurs, employeurs, offres d’emplois, marché de l’emploi, travailleurs spécialisés, ressources humaines, rh, québec, canada, libre-échange, juste-échange, mondialisation, nouvel ordre mondial, citoyens

Le niveau d’endettement qui nuit à l’économie

On sait maintenant qu’Ottawa a sous-estimé l’ampleur de la récession dans laquelle nous sommes encore plongés.

Selon une nouvelle analyse économique de la firme Dale Orr Economic Insight, les Canadiens se seraient appauvris de quelques 4,3%, depuis le début de la récession ce qui confirme que celle-ci est à la fois plus longue et sérieuse que ne l’indiquent les données officielles.

C’est très grave car les marchands souhaitent faire de bonnes affaires pendant la période de magasinage des Fêtes mais les Canadiens, eux, seront plus nombreux que jamais à tenter de diminuer leur niveau d’endettement.

Qui plus est, ceux qui ont des économies et qui auraient les moyens de « dépenser » ne voudront pas le faire, surtout pour éviter de tomber dans le piège cruel de l’endettement.

Le niveau d’endettement des individus et des familles est tel qu’il est devenu difficile d’envisager des dépenses ponctuelles, notamment celles liées à des cadeaux pour Noël. C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant d’échanges de cadeaux à 10 ou 15$ et des cadeaux qui se limitent aux jeunes enfants.

Tous les québécois doivent comprendre que le problème de l’endettement leur nuit à eux, certes mais il nuit aussi à l’économie qui risque de se contracter de manière encore plus marquée.

Les dettes internationales, fédérales, provinciales, municipales, familiales et individuelles doivent être éliminées et pour y parvenir, je vous invite à lire cet article sur le microcrédit qui permettrait à tout le monde d’avoir le plein contrôle sur son crédit à un taux qui facilite les remboursements.

L’oligopole bancaire (dont fait partie Desjardins) s’opposerait au microcrédit mais c’est simplement parce qu’ils perdraient leur monopole sur l’accès à l’argent — mais bon, personne ne va pleurer sur leur sort.

Amis québécois, il est temps de réinventer notre société pour le mieux mais PAS via la mondialisation. Il nous faut une société citoyenne où les décisions sont prises le plus près possible de la base, en commençant par l’établissement d’une mécanique concrète de microcrédit systématique afin de mettre fin à la catastrophe sociale que représente l’endettement.

Au moment de publier cet article, la Banque du Canada refuse toujours l’idée d’accepter le microcrédit de type coopératif, au pays.

Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs

Le 811 d’Info-Santé est surchargé

Alors que le numéro de téléphone 911 est réservé aux urgences, le 811 reçoit les appels un peu moins urgents, ayant trait aux problèmes de santé.

En cette période d’hystérie pro-vaccination (pilotée par l’OMS et relayée directement par Santé Canada et le MSSS), les Québécois sont complètement paniqués et n’hésitent pas à prendre d’assaut le 811 pour poser toutes sortes de questions liées à la grippe A(H1N1) qui, pour l’instant, demeure un phénomène médiatique bien plus qu’une réelle pandémie.

Ainsi, pour la toute première fois depuis longtemps, la ligne 811 sonnait « engagée« , ce soir à 19h30.

Il a fallu attendre jusqu’à 19h42 pour entrer dans le système téléphonique et là, il y a un nouveau menu qui dit d’appuyer sur le « 1″ pour les questions liées à la grippe et le « 2″ pour toutes les autres questions.

Si vous appuyez sur le « 2″ pour toutes les autres questions, il y a bien sûr un délais d’attente et le nôtre a été de 34 minutes.

Ouf…

Si vous ne décédez pas de la grippe porcine, vous allez sûrement avoir le temps de piquer un petit somme en attendant de pouvoir parler à une infirmière du 811!

Ceci dit, il faut préciser que ces infirmières font de l’excellent travail et qu’à plusieurs égards, elles sont bien plus utiles que des médecins qui aujourd’hui, ne prennent plus le temps de « suivre » leurs patients.

Enfin bref, il y avait tellement de monde sur le réseau téléphonique que pendant une bonne vingtaine de minutes, la musique coupait régulièrement, ce qui n’arrive jamais, en temps « normal ».

C’est fou comme cette grosse campagne de peur « pro-vaccins », originant du nouvel ordre mondial et de son bras médical, l’OMS (sous le contrôle de l’ONU), a réussi à faire paniquer un aussi large segment de notre population.

Les parents veulent protéger leurs enfants mais achètent la théorie du « vaccin à tout prix » qu’entretiennent les « grands médias » en oubliant complètement les fondements d’une bonne santé: alimentation sélective (sans OGM, aspartame ou excès), exercices réguliers (des « jumping jacks » deux ou trois fois par jour, pendant 15 minutes chaque fois, font amplement l’affaire) et saines habitudes de vie (en évitant les contaminants et en réduisant le stress).

C’est comme si des centaines de milliers de parents québécois ne voyaient plus que la vaccination, dans leur proverbiale soupe!

Si notre créateur (quel qu’il soit) avait voulu que nous laissions des transnationales pharmaceutiques qui multiplient les « secrets de fabrication » nous injectent des liquides infectes (et toxiques, surtout lorsqu’ils contiennent des adjuvants, comme l’AsO3 de GSK), nous aurions un « trou à piqures » où nous pourrions recevoir sans tracas des cocktails dont nous ignorons « les secrets ».

Mais bon, nous n’avons pas de « trou à piqures » alors il faudrait peut-être imaginer qu’il existe autre chose que les vaccins, dans la vie, comme l’hygiène et le contrôle des sources d’éclosions bactériennes et virales et par la suite, de contamination.

Plus vous lirez sur le sujet, plus vous finirez par comprendre pourquoi les vaccins, dans leur forme actuelle, sont une très mauvaise idée et comme nos enfants en reçoivent une quarantaine avant l’âge de 12 ans dans le « programme de vaccination » actuel, il faut se poser de très sérieuses questions sur l’innocuité réelle de ces injections intra-dermiques « cautionnées par l’OMS ».

Finalement, ne pensez pas que le squalène est « sans danger » comme le prétendent nos « autorités publiques » qui négligent de dire que le vaccin dont ils font actuellement la promotion n’a jamais été testé de manière convenable avant d’être administré à grande échelle.

Autrement dit, si vous voulez être un cobaye humain, c’est votre opportunité par excellence et surtout, soyez patients si vous appelez au 811 ou sinon, attendez que la « pandémie de grippe » soit passée avant d’appeler!

Tags: 811, 911, urgence, questions de santé, santé, maladie, infirmières, médecins, québec, service d’urgence, influenza a, h1n1, grippe porcine, grippe a(h1n1), pandémie, aso3, gsk, adjuvant, vaccin, vaccin adjuvanté, oms, onu, santé canada, msss, virus, nanovirus, canada

Emploi.qc.ca
Page 1 de 121234510...Dernière »
Pubs
Chaudiere.ca   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes