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Si vous ne connaissez pas encore Lynne Champoux-Williams, du Parti vert du Canada, vous serez heureux d’apprendre qu’elle se distingue par son franc-parler, ce qui rend les entrevues fort intéressantes.
Alors que trois semaines de campagne viennent de passer, voici l’occasion pour tous les électeurs de mieux connaître cette candidate « verte » qui se présente comme étant une environnementaliste de formation.
Bonne lecture de l’entrevue…

1. À votre avis, quelles sont leurs préoccupations principales des citoyens de Lévis-Bellechasse, aussi bien localement que sur la scène nationale?
Les préoccupations locales des citoyens de Lévis-Bellechasse sont l’agriculture (gestion de l’offre), le développement régional (socio-économique, la nécessité d’investir dans les infrastructures), le soutien aux minorités (les femmes, le nombre de chômeurs qui risquent de s’accroître, les analphabètes et les aînés).
Les préoccupations fédérales des citoyens de Lévis-Bellechasse sont l’environnement (Rabaska, développement éolien au Massif du Sud, changements climatiques), l’économie (prix de l’essence, récession).
2. Quand vous allez rencontrer les électeurs de Lévis-Bellechasse, quels semblent être les enjeux qui les intéressent le plus?
Les enjeux qui intéressent le plus les électeurs de Lévis-Bellechasse semblent être l’environnement et l’économie. Ils veulent souvent en savoir plus sur la position du Parti Vert vis-à -vis le Québec et le Canada.
3. En vous basant sur les discussions que vous avez eu avec vos concitoyens, sentent-ils que leurs intérêts sont bien représentés (et défendus) depuis l’élection de 2006, à la Chambre des communes?
Mes concitoyens et concitoyennes ne sentent pas que leurs intérêts sont bien représentés et défendus à la Chambre des Communes depuis l’élection de 2006.
4. Selon vous, est-ce que cette élection fédérale soulève plus (ou moins) d’intérêt que celle de 2006?
Cette élection soulève plus d’intérêt que celle de 2006.
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5. L’impact de l’internet, avec ses blogues, wikis et autres sites d’information, sera-t-il plus important qu’en 2006, pour influencer le choix final des électeurs?
L’impact d’Internet est définitivement plus important qu’en 2006, surtout si l’on en croit les commentaires ici.
6. À ce point-ci dans votre campagne, si vous pouviez vous adresser à tous les électeurs de Lévis-Bellechasse, que leur diriez-vous?
La seule façon de réconcilier les conflits entre l’environnement et l’économie est d’appliquer le développement durable à la politique. Ce qui n’est pas durable en politique, ce sont les lignes de partis, le mode de scrutin et la courte vue.
Au moment où les députés seront élus à la Chambre des communes proportionnellement au pourcentage de votes reçus, où ils seront libres de voter de façon à représenter adéquatement leurs électrices et leurs électeurs et penseront aux générations futures, la génération apathique dont je fais partie reprendra confiance en notre démocratie.
Votez pour l’avenir: votez Vert.

Voilà des propos qui ne devraient laisser aucun électeur de Lévis-Bellechasse indifférent, surtout venant d’une brilliante jeune femme ayant étudié l’environnement et le développement à l’université McGill.
Championne du recyclage, du nettoyage des berges et de la protection de l’environnement, on sent qu’elle brûle d’envie de transmettre sa passion à ses concitoyens.
Bonne chance à Lynne Champoux-Williams dans sa campagne électorale fédérale.
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Piloté par le trio Enbridge, Gaz Métro et Gaz de France, le projet Rabaska compte s’approvisionner via Gazprom, le plus grand producteur de gaz naturel au monde.
Avec le conflit armé majeur qui se déroule présentement en Ossétie du Sud, province du nord de la Géorgie qui souhaite (avec raison) réintégrer le giron russe où les Ossétiens seraient (enfin) en sécurité, Stephen Harper doit choisir son camp, soit pro-États-Unis (dans ce cas-ci, l’agresseur qui a armé, formé et financé l’armée géorgienne, coupable de génocide contre les Ossétiens du Sud) ou pro-Russie (les « bons » dans cet horrible conflit, bien qu’ils aient « répondu » de manière disproportionnée à la provocation géorgienne). Ce n’est pas difficile de deviner que le Canada va se ranger derrière la première puissance militaire de la planète, surtout qu’il s’agit de son voisin immédiate.
Qu’est-ce que ce genre de fracture diplomatique annonce pour le futur de Rabaska? Rien de très bon, en fait.
Même si Gazprom ne menace pas ouvertement le Canada de couper court au contrat d’approvisionnement en gaz naturel de Rabaska, on voit à quel point ce projet rocambolesque repose sur une poudrière politique.
Rabaska place les Canadiens dans la délicate position de devoir continuer à appuyer les initiatives américaines tout en demeurant de bons amis des Russes — ce qui deviendra passablement compliqué si le bilan de plusieurs milliers de mort devait continuer de s’alourdir, en Ossétie du Sud.
Autrement dit, qu’importe la raison à l’origine du froid qui pourrait survenir, dans les relations diplomatiques Canada-Russie, Rabaska risque de perdre son approvisionnement… pour de bon.
Qu’on pense aux tensoins militaires accélérées par les installations de missiles (nucléaires?) à courte-portée, le long de la frontière russe (à l’est), aux conflits croissants à la frontière-nord de l’Afghanistan, des demandes de rétrocessions territoriales des Japonais (pour les îles Kouriles) ou même des échanges qui s’annoncent très musclés sur la souveraineté territoriale de l’Arctique, tous les dangers guettent la poursuite de nos bonnes relations avec la Russie.
Malgré l’évidence des nombreux écueils latents qui menaceraient la viabilité (et l’existence) de Rabaska, Jacques Lévesque, professeur en sciences politiques à l’université de Montréal, en entrevue à la chaîne Argent, a dit « Je ne pense pas que ce soit une menace » en parlant des effets de la guerre en Ossétie du Sud. Il a aussi noté que le Canada était un « petit joueur » mais tout n’est pas aussi simple, en diplomatie internationale.
À la lumière des nouveaux développements en Ossétie du Sud, il faudra voir si Rabaska demeure un investissement viable mais les contigent grandissant d’opposants seront ravis de constater que le très controversé projet d’usine toxique avoisinnant un milieu urbain pourrait imploser, faute d’une source d’approvisionnement fiable.
Ce serait un bon temps pour le gouvernement du Québec de se dissocier de Rabaska et de se concentrer sur ce qui compte vraiment pour notre avenir énergétique, soit les énergies renouvellables.
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À la lumières de la spectaculaire explosion de gaz propane survenue à Toronto, le 10 août 2008, il devient impératif pour la ville de Lévis d’empêcher l’établissement d’un port méthanier sur son territoire.
La mort d’un pompier, les blessés et les 12,000 citoyens évacués des environs de la déflagration ainsi que de l’incendie qui a suivi devraient faire réfléchir Danielle Roy-Marinelli et ses complices, au conseil de ville et dans des entreprises privées aveuglées par l’avarice à court terme.

Le fait que cette même mairesse cache volontairement son plan d’urgence devrait inquiéter tous les citoyens, au plus haut point. Que contient ce plan d’urgence pour que la mairesse de Lévis se batte bec et ongles pour le cacher à ses citoyens? Est-ce qu’il s’y trouve des renseignements qui pourraient éveiller les citoyens aux -réels- dangers du port méthanier Rabaska? Nul ne le sait… sauf la mairesse et certains de ses complices!
En passant, il faut espérer que Danielle Roy-Marinelli sait qu’elle joue sa carrière politique en cachant intentionnellement des renseignements susceptibles de faire la différence, un jour, entre la vie et la mort de plusieurs des citoyens qu’elle est censée protéger.
L’argument voulant qu’un terroriste consulte le plan pour éventuellement mener une attaque plus efficace contre Rabaska ne tient pas la route -mais- prouve hors de tout doute que la sécurité des citoyens est sciemment mise en danger puisque le port méthanier sera marqué comme une cible. Les lieux, tels qu’ils sont actuellement aménagés, n’attirent -pas- les terroristes mais grâce à l’incompréhensible complaisance de Danielle Roy-Marinelli et des ses complices, tout ça changera… pour le pire.
Le plan d’urgence, que refuse de dévoiler la mairesse, doit (normalement) servir à orienter les citoyens qui veulent sauver leur peau en cas de catastrophe, au port méthanier. Cependant, comme Danielle Roy-Marinelli refuse de dévoiler ce plan (payé par les citoyens), elle fait passer les intérêts privés de Rabaska avant ceux (bien plus légitimes) des citoyens de sa propre ville!
Ainsi, la ville de Lévis tente de convaincre quiconque l’écoute (encore) que d’immenses réservoirs remplis de méthane liquide —qui se dilate à 600 fois son volume, dans le cas d’une fuite— ne représente pas de danger pour la population environnante!
La ville de Lévis minimise aussi le danger de construire un port méthanier attenant aux immenses pylônes de transmission d’électricité, une triple ligne de 735,000 volts, qui traverse le fleuve St-Laurent à l’endroit où les courants de marées sont les plus forts (jusqu’à 4,5 nÅ“uds au baissant). Bel endroit pour y faire circuler (et tourner) les plus gros méthaniers de la planète!
Aussi bien à Lévis, qu’à l’ÃŽle d’Orléans, qu’à Québec, nous devons nous poser de sérieuses questions. Sommes-nous vraiment prêts à admettre une litanie de mesures de sécurité, toutes plus contraignantes les unes que les autres, dans notre quotidien? Voulons-nous vraiment se faire empoisonner la vie, au sens propre comme au figuré, par un port méthanier clairement marqué comme étant une cible de choix, pour des terroristes… ou pour un quelconque accident? Est-ce que c’est une usine toxique comme Rabaska que nous voulons léguer à nos enfants, au lieu des (très) belles terres arables du secteur de La Martinière (à Lévis)?
Il faut souligner que le méthane liquide en transport et celui contenu dans les immenses réservoirs de stockage est inodore car le mercaptan (cet additif qui lui donne son odeur caractéristique d’Å“ufs pourris) est ajouté seulement par la suite, au moment de la distribution. Une fuite de méthane, lors du transbordement ou depuis les réservoirs de stockage, sera donc indétectable. Ceci devrait inquiéter au plus haut point les citoyens qui pourraient, sans le savoir et sans préavis, se trouver soudainement entourrés d’un nuage de gaz invisible qui pourrait éclater comme une véritable bombe au moindre contact d’une flamme! Imaginez la « vie de quartier » dans un tel contexte…
Plus on s’informe sur Rabaska, plus on voit que le choix du site à Lévis est indéfendable.
Les élus de Lévis doivent cesser de jouer avec la vie de leurs citoyens comme si elles n’avaient pas de valeur. En se faisant les serviteurs complaisants de Rabaska, ils se ménagent probablement un emploi confortable pour la suite de leur carrière professionnelle mais si c’est au prix du mépris le plus total envers les citoyens qui leur ont fait confiance, en rétrospective, est-ce que ça en aura vraiment valu la peine?
En cachant des documents et en refusant obstinément de répondre aux -vraies- questions des citoyens, Danielle Roy-Marinelli prouve qu’elle n’a pas l’étoffe d’une mairesse mais plutôt celle d’un vulgaire lobbyiste de bas étages, pour des intérêts privés parmi les plus controversés.
Ça en dit long sur les valeurs fondamentales de la mairesse…
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À titre de coup d’envoi d’une semaine de mobilisations et d’actions contre Rabaska, des participants au campement autogéré ont participé hier au conseil de ville de Lévis afin d’interpeller les élus lévisiens en ce qui a trait aux implications de la construction du port méthanier Rabaska au-delà des frontières de la ville.
Ils ont insisté pour rappeler aux élus que leur appui à Rabaska pouvait avoir de graves conséquences pour le devenir énergétique et écologique du Québec — et même du monde.
Face au barrage de questions, commentaires et interventions musclées (mais parfois loufoques, aussi), provenant des militants, la mairesse et ses acolytes ont été forcés de battre en retraite et d’abandonner la salle de réunion pour plus de 30 minutes.
L’action a permis aux militants de souligner le caractère anti-démocratique du développement de Rabaska ainsi que ses implications réelles.
Les militants ont aussi rappelé leur détermination à poursuivre les mobilisations jusqu’à ce que Rabaksa coule… pour de bon.
Ils ont en autres remis à la mairesse un certificat désignant Lévis comme la ville avec la plus haute production de gaz à effet de serre per capita, au Québec.
Les citoyens avisés le savent probablement déjà mais rappelons que le Canada est le plus grand producteur de gaz à effet de serre (GES) par habitant, au monde (avec 21 tonnes par habitant, par année)!
Or, sur la base des données publiées par l’AQLPA, on peut calculer qu’après la construction du port méthanier Rabaska, Lévis deviendra la championne du triste palmarès des villes émettrices de GES au Québec avec environ 104 t/hab/an.
Outre les 150 000 tonnes qui seraient produites lors de la transformation du gaz au port méthanier, la combustion du gaz livré représenterait 12 millions de tonnes par année de GES relâchés dans l’atmosphère.
C’est dommage que Danielle Roy-Marinelli se soit (encore) défilée plutôt que de répondre aux questions qui lui ont été adressées.
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Si on demande à Rabaska si un terminal méthanier représente des dangers, ils vont tellement les minimiser qu’on aura l’impression qu’ils opèrent un pouponnière — leurs arguments sont vraiment ridicules.
Mais les citoyens, qui ne font -pas- partie de la clique de l’hôtel de ville de Lévis et de son cortège d’entrepreneurs et de pseudo-aristocrates (amateurs de poubelles toxiques), savent plus que jamais qu’une gigantesque installation industrielle qui assure le transit du gaz naturel, c’est une bombe à retardement.
Rien de moins… parce que les « accidents » ont la mauvaise habitude d’arriver.
Et juste pour nous entuber à souhait, voilà que le chat sort (enfin) du sac et Rabaska contemple l’idée d’acheminer des quantités astronomiques de gaz naturel dans un immense pipeline qui sillonnera probablement des centaines de zones habitées — question de mettre tout le monde en danger!
Ainsi, une usine de propane a pris feu à Toronto, le 10 août 2008.
Fait intéressant, le 13 août 2008, Glenn Kelly quittait Rabaska pour aller se réfugier (comble de l’ironie) chez CO2 Solution, une firme qui travaille à combattre les gaz à effet de serre que Rabaska va générer en quantité industrielle (sérieusement, c’est comme Willy Wonka qui déciderait d’aller vendre de la salade biologique, vous voyez le portrait).
S’agit-il d’une simple « coïncidence »?
Si vous n’avez pas encore vu le feu de propane de Toronto, ça va vous donner une —petite— idée du genre d’explosion dévastatrice qui pourra rayer « la zone Rabaska » de la carte, dans le cas d’un incendie (sûrement fortuit, comme les dizaines de déversements toxiques d’Ultramar).
Alors voici les vidéos que vous ne voulez pas manquer (en passant, ça brasse):
Et non, ce n’est pas fini, il y en a encore:
Et si vous voulez voir l’action de très proche, il y a cette vidéo:
Enfin bref, vous aurez tôt fait de comprendre que cette puissante explosion dans un dépôt de propane de Toronto serait microscopique comparé à une (potentielle) explosion de Rabaska, à Lévis — du moins, si l’on se fie à la quantité de GNL (gaz naturel liquéfié) que les méthaniers sont censés déverser dans les réservoirs de la grosse poubelle toxique qui, à son tour, devra l’acheminer à quiconque en a fait l’acquisition (par camions, par train, par pipeline, alouette).
À Toronto, des quartiers situés à plusieurs kilomètres ont été secoués si violemment que les fenêtres ont explosé, les murs ont tremblé et tout le monde s’est réveillé devant une scène d’horreur digne des derniers succès d’Hollywood comme Cloverfield.
Du feu au sol, du feu dans le ciel, des camions de pompiers, des autos de police et des ambulances qui convergent vers le centre des déflagrations et un climat de panique qui a envahi une ville de plus de 4 millions d’habitants qui dormaient paisiblement.
Et c’est ce genre de danger (la manipulation du gaz) que Danielle Roy-Marinelli veut amener dans nos cour-arrières en échange de considérations purement économiques parce qu’au plan de la santé, de l’environnement et au niveau social, Rabaska n’a -pas- sa place dans notre ville.
On devrait montrer ces vidéos, en boucle, à Danielle Roy-Marinelli et « son équipe » qui ont trahi les Lévisien en nous imposant une installation industrielle qui a pourtant été décriée par presque tout le monde, sauf ceux qui se sont fermé les yeux… pour du fric.
En fait, Rabaska est tellement proche des milieux densément peuplés qu’il n’aurait JAMAIS pu voir le jour aux États-Unis!
C’est fort que la mairesse de Lévis accueille cette poubelle toxique à bras ouverts alors qu’aucun maire américain ne l’aurait fait. L’imposture de Danielle Roy-Marinelli est totale contre les Lévisiens, surtout à la lumière des terribles explosions de Toronto.
Tiens, juste pour « alimenter » la discussion, on devrait demander à Danielle Roy-Marinelli, ainsi qu’à chaque membre de son équipe « Force 10″, de nous commenter -en détails- chacune des photos suivantes:
Évidemment, ces politiciens refuseront toute comparaison entre cet « accident » à Toronto et « la très sécuritaire » installation de Rabaska mais les experts ne sont pas tous de leur avis parce qu’un gaz, lorsque ça explose, ça ne s’embête pas savoir qui a menti à qui pour qu’il aboutisse là où il se trouve, le gaz se contente d’exploser — avec toute la force d’une véritable bombe.
À Toronto, on a dit que ça ressemblait à une bombe atomique tellement l’impact a été violent.
Imaginez à Lévis si Rabaska devait avoir un « accident »… des familles entières pourraient risquer d’être vaporisées par les explosions qui continueraient jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz. Ne comptez pas sur les pompiers pour être capables de faire quoique ce soit devant une telle force brute car lorsque le gaz brûle, rien ne l’arrête.
Heureusement, la population de Lévis dispose d’encore plus de bonnes raisons pour ne pas se laisser passer un « Rabaska » par des politiciens à la morale douteuse et des promoteurs qui mènent une guerre sans merci contre le sens commun, à grands coup d’expertises « de l’industrie » qui, ô hasard, vont à l’encontre de TOUS les rapports de la Santé publique du Québec — ces rapports ayant d’ailleurs été ignorés, par les Libéraux de Jean Charest… quelle belle équipe!
Tout ça pour du fric.
Du « cash sale » associé au « gaz naturel sale » provenant de la Russie, notre ennemi juré de la guerre froide!
Et les énergies renouvellables dans tout ça? Niet. Ce n’est pas assez « payant », apparemment… et peut-être pas assez polluant, non-plus…
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