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Le 24 août 2008 se tiendra la 11e édition du Marathon des Deux Rives SSQ, un évènement sportif international qui gagne des adeptes, dans la région de Québec.
Il s’agit d’ailleurs d’un des marathons les plus courus au Canada.
Le caractère distinctif du parcours réside dans le fait que près de 75% de l’action se déroule le long du fleuve St-Laurent, offrant un vue panoramique mémorable pour les participants. Les départs du Marathon et du Demi-marathon s’effectuent sur la rive-sud. Les participants traversent le pont de Québec puis, terminent leur marathon dans le Vieux-Québec.
Voici les épreuves où coureurs et marcheurs s’affronteront:
Il y aussi une activité de financement pour la Fondation Monique-Fitz-Back soit le 5 km de la Santé.
Il faut savoir que courir ou marcher représente un défi physique et mental. Plus de 30 000 personnes ont relevé le défi du Marathon des Deux Rives, depuis sa création, en 1998. Ces amateurs sont venus de plus de 630 municipalités québécoises, de toutes les provinces canadiennes, de tous les états américains et de plus de 70 pays.
Le nombre de courreurs est passé de 4,500 l’an dernier à 6,500, pour l’édition 2008, ce qui représente une hausse de 28%. Il se pourrait que les activités du 400e, notamment le spectacle de Céline Dion, aient attiré plus de courreurs qu’à l’habitude.
Le fort taux de satisfaction de courreurs, au cours de 10 dernières années, a probablement beaucoup à voir avec le succès anticipé pour cette édition qui accueille notamment des courreurs de la France, du Mexique, de du Royaume Uni, de l’Allemagne, de la Suisse, des Pays-Bas, du Luxembourg et du Japon mais aussi d’une mosaïque d’autres pays comme la Colombie, la Jamaïque, l’Irlande, Israël, les Émirats Arabes Unis et même l’Indonésie.
Alors pendant que les courreurs étouffent à Pékin, les participants au Marathon des Deux Rives passeront des moments merveilleux à Lévis puis à Québec, sans nuire à leur santé!
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Si vous avez la chance d’avoir un vélo et d’habiter en Chaudière-Appalaches, joignez-vous aux autres amateurs de vélo de la région ainsi que ceux venus d’ailleurs qui sillionnent les nombreux circuits cyclables des Appalaches.
Pour les vrais fans de vélo, voici donc les 10 meilleurs circuits de pistes cyclables des Appalaches, tel que compilé par Tourisme Chaudière-Appalaches:
Il y a de quoi vous garder occupés tous l’été, non?
Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi explorer votre quartier ou encore, les quartiers avoisinnants, avec votre vélo mais voilà , les circuits présentés ici sont conçus pour les vélos et en ce sens, offrent une plus grande sécurité tout en dévoilant des panoramas souvent impossible à voir, en voiture.
Avant de partir en expédition de vélo, assurez-vous du bon état de votre vélo (vérifiez la pression de vos pneus), d’avoir de l’eau, un peu de nourriture et le nécessaire en cas d’accident. Votre téléphone cellulaire devrait fonctionner sur la quasi-totalité des circuits, en Chaudière-Appalaches.
Finalement, amenez un appareil photo numérique avec vous pour immortaliser certains des paysages que vous pourrez voir — vous amis qui ne se déplacent qu’en automobile n’en reviendront tout simplement pas, lorsque vous leur montrerez vos clichés.
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À quand remonte votre dernière ballade en automobile pour découvrir votre région?
Si vous habitez la région de Chaudière-Appalache et que vous souhaitez voyager en automobile sans trop vous éloigner de votre domicile, voici les 7 secteurs touristiques régionaux à visiter:
En Chaudière-Appalache, les gens sont généralement accueillants et intéressés à vous parler de leur coin de pays. Pour ceux qui n’ont pas encore fait l’expérience de l’agrotourisme, c’est le temps de faire l’essai de cette nouvelle forme d’hébergement-expérience où vous reviendrez à la maison avec plein de souvenirs inoubliables — n’oubliez pas votre caméra!
La plupart des routes sont d’excellentes qualité mais même si certaines routes de campagne sont plus usées, ça ajoute à leur personnalité. En milieu rural, les routes suivent littéralement le paysage alors il va sans dire que les enfants adorent ça.
Alors voilà , vous connaissez maintenant un peu mieux les secteurs de Chaudière-Appalaches alors vous appartient de les explorer.
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Depuis le 1er mai 2011, le salaire minimum, au Québec, se situe à 9.65$.
En 2011, le salaire minimum se situe encore sous la barre des 10$ de l’heure. Il s’agit d’un inquiétant constat lorsqu’on réalise que même à 40 heures par semaine, sans vacances, le salaire annuel brut d’un travailleur, avant les retenues, se situe à seulement 20,072$, soit 9.65$ x 40 h = 386$ x 52 semaines = 20,072$. Ça équivaut à un salaire brut de 772$, aux deux semaines. Rien de bien généreux, vous en conviendrez!
Pour tout revenu sous la barre des 39,060$, le taux d’imposition du Québec est de 16%, ce qui signifie des retenues à la source de 3,211.52$, annuellement. Au Canada, on parle d’un taux d’imposition de 15% pour un revenu ne dépassant pas 41,544$, ce qui enlève un autre 3,010.80$ des poches de notre travailleur québécois, au salaire minimum.
Les impôts du Québec et du Canada privent donc les travailleurs les plus pauvres de 6,222.32$, à la source!
Ainsi, le salaire « après impôts » se calcule comme suit, 20,072$ – 6,222.32$ = 13,849.68$.
Sérieusement, ce n’est vraiment pas beaucoup.
Le gouvernement enlève 31% du revenu des travailleurs les plus pauvres directement depuis leur maigre chèque de paie. Ce n’est rien pour les « motiver au travail ». Pire, ça les convainc de trouver un moyen de travailleur « au noir », loin de cette énorme ponction qui les maintient dans un état permanent de pauvreté.
Et là , on ne parle même pas des déductions pour l’assurance parentale, pour la Régie des rentes du Québec, pour le Régime de pension du Canada et pour toutes les autres ponctions liées aux assurances. Déjà qu’à 772$ par chèque de paie (aux deux semaines) ça ne volait pas haut, en enlevant 31%, ça tombe à 532.68$.
Qui pourrait vivre avec 1,065.36$ par mois?
Sachant que les loyers à Lévis se situent généralement en haut de 600$ par mois, ça ne laisse presque plus rien pour les autres besoins, comme se nourrir, se vêtir et se déplacer (au moins de la maison au travail).
Nos élus ont laissé tomber les travailleurs les plus pauvres du Québec ainsi que tous ceux qui gagnent moins de 16$ de l’heure, soit le montant à partir duquel il devient possible d’entrevoir, un jour, sortir de la pauvreté.
La problématique des travailleurs à faible revenu fait l’objet d’intenses débats de société mais un fait demeure, en 2011, recevoir le salaire minimum, c’est une condamnation quasi-automatique à rejoindre, plus tôt que tard, le lot des travailleurs les plus pauvres. Un travailleur au salaire minimum qui n’aurait pas de conjoint ou de patrimoine financier préalable (comme un héritage providentiel ou un immeuble à revenu) n’arrivera probablement jamais à acheter une maison ou à prendre de véritables vacances.
En fait, c’est très difficile pour un travailleur au salaire minimum de se motiver à travailler lorsqu’il est mathématiquement impossible de s’en sortir, véritablement, avec aussi peu d’argent.
Certaines compagnies font des efforts pour offrir un « salaire viable » à tous les employés (généralement au-dessus de 16$ de l’heure) pour éviter d’avoir des problèmes gênants avec ses employés. Le genre de problème qui ne sera pas bon pour leur « image », comme un suicide d’un de leurs employés, par exemple.
Malheureusement, les compagnies qui choisissent de mieux payer leurs employés ne sont pas assez nombreuses pour éviter le tsunami de problèmes sociaux qui naissent d’une répartition de la richesse que plusieurs qualifient de douteuse, où les « gagne-petits » obtiennent des miettes pour leur travail alors que la classe des gestionnaires et surtout, des propriétaires (parfois des actionnaires) se ménage la part du lion, souvent de manière complètement débridée, comme le PDG de Metro qui s’est vu accorder près de 3,5M$, en 2009. Ouf! C’est plus de 174 fois plus qu’un travailleur au salaire minimum… on peut soupçonner un part d’exagération dans la rémunération de ce « dirigeant ». Et il n’est pas le seul!
D’ailleurs, les « patrons » n’aiment pas donner trop de détails sur leurs « compensations » pour éviter, notamment, que leurs « subalternes » ne réalisent à quel point ils se font plumer. En matière de salaire, il est rare que la classe dirigeante prône la transparence, tout occupés qu’ils sont à cacher l’ampleur de leur gigantesque ponction dans les coffres de leur employeur.
Mais dans les fait, les travailleurs les plus pauvres, au Québec, ont rarement le temps de s’arrêter pour comparer leur compensation à celles de leurs pairs ou encore, de leurs dirigeants. Ce sont des citoyens qui sont « pris à la gorge », financièrement. Personne ne se soucie d’eux. Ils doivent s’arranger pour maintenir leur « façade de normalité », aussi fausse soit-elle. Bien que ces gens soient techniquement pauvres, il ne faut surtout pas que ça paraisse, de peur de perdre le peu qu’ils ont réussi à accumuler.
Par exemple, un « pauvre » qui se plaindrait de son manque de revenu pourrait diminuer ses chances d’occuper un poste de gestion parce qu’il pourrait donner l’impression de ne pas savoir « gérer des avoirs » alors qu’en réalité, il ne ferait que réclamer un « juste dû ». Même logique tordue pour un parent monoparental divorcé qui pourrait perdre la garde d’un enfant si l’autre conjoint peut « prouver » qu’il ou elle ne peut pourvoir à « tous » ses besoins. L’argent avant l’amour! Dans ça comme dans le reste!
Quelques 292k travailleurs, dont 183k femmes, travaillent présentement au salaire minimum. Si l’on ajoute tous les travailleurs qui obtiennent le salaire minimum plus quelques cents ou dollars, ont touche une très large portion de travailleurs. Si vous lisez cet article, vous faites peut-être partie des « gagne-petits » qui doivent composer avec des revenus insuffisants malgré un effort confirmé, au travail.
Et l’oppression, dans tout ça?
Elle est au cÅ“ur de la « machine », propulsée par Emploi-Québec qui, pour attirer des transnationales étrangères, leur promet une main d’Å“uvre bon marché, concurrence oblige!
Quelle transnationale étrangère —ou entreprise locale— se donnera la peine de payer ses employés décemment alors qu’Emploi-Québec va remuer ciel et terre pour leur trouver (et même former) leur main d’Å“uvre? Ça explique assurément pourquoi 90% des emplois dans le domaine des services sont au salaire minimum! Ce segment du marché étant dominé par les transnationales étrangères, avec des Wal-Mart, des Home Depot et des Victoria’s Secret où les salaires sont vraiment, vraiment bas.
Les regroupements de patrons, parmi lesquels se trouvent des gens avec un excellent jugement, trouvent qu’il nous faut réduire le salaire minimum parce que ça nous rend moins compétitifs, sur le plan international.
Même si cet argument a du mérite au plan purement économique, c’est de l’opportunisme intellectuel que de vouloir séparer l’argent de l’utilisation de l’argent pour mieux faire avaler le haut niveau d’irresponsabilité sociale de nombreux employeurs, occupés à enrichir leurs actionnaires tout en abusant de leur main d’Å“uvre.
C’est triste à dire mais notre classe politique a choisi le camp des transnationales étrangères et de ce fait, condamne les Québécois à l’appauvrissement progressif. Pour les riches et les puissants, il s’agit d’un mécanisme d’oppression tout à fait divin où le « petit peuple » n’a ni les ressources financières, ni le temps, ni l’énergie pour mobiliser ses forces vives afin de croître et un jour, concurrencer l’ordre établi.
Les oppresseurs veulent une population québécoise pauvre, malade, découragée (et gênée d’en parler) et surtout, obéissante!
Ça coule de source, les classes moyennes et riches ont davantage de moyens pour éviter les « problèmes d’argent » et tous les autres problèmes liés au manque d’argent mais plus que tout, ces gens sont capables de se défendre contre les injustices qui pourraient être commises à leur encontre. C’est pourquoi les oppresseurs mènent une guerre sans merci contre eux!
Dans l’arsenal des oppresseurs, ceux qui veulent régner de manière illégitime, il y a les « lobbys d’intérêts privés » qui dictent plusieurs politiques à nos élus les plus malléables dont le compas moral ne fonctionne plus très bien, une fois élus. Il y a aussi la promotion des divorces qui brisent les familles, sur tous les plans. Pensez aussi à la promotion du féminisme qui, dans sa forme actuelle, dépossède les femmes de leur féminité (leur vrai pouvoir) pour leur donner l’illusion qu’elles ne gagneront le « respect » qu’en prenant la même place que les hommes, niant ainsi aux hommes leur masculinité et ce qui s’y rattache, créant ainsi d’énormes conflits femmes / hommes qui nuisent à l’ensemble de la société… ainsi qu’aux femmes.
Pourquoi les oppresseurs voudraient-ils ainsi s’attaquer aux femmes?
Simplement pour diviser, afin de mieux régner.
Pourquoi s’arrêter aux femmes? Les oppresseurs pervertissent les enfants en glorifiant des modes de vie débridés et impropres. Ça créé d’énormes tensions dans les familles, unies ou non. Ça campe les enfants en opposition permanente contre les parents et toute forme d’autorité ce qui justifie le maintient d’une gigantesque force répressive constituée de policiers, de juges et de « lologues ».
L’essentiel des problèmes sociaux pourraient être résorbés via une redistribution plus juste des avoirs. On ne parle pas de communisme, ici. On parle de réelle justice. De reconnaissance du travail accompli et d’une rémunération juste et authentiquement équitable. Les travailleurs ne devraient pas avoir besoin de faire appel à un syndicat pour faire reconnaître l’évidence de la nécessité d’un salaire suffisant pour vivre (et non survivre).
Mais les oppresseurs ne l’entendent pas ainsi.
Les oppresseurs vont continuer à VOLER les travailleurs québécois les plus pauvres et à TAXER sans fin les autres travailleurs, un peu plus riches, pour éponger le gâchis social qui en résulte. La belle affaire, surtout que les « yuppis » pensent que les « problèmes sociaux » ne les touchent pas!
Les Québécois doivent refuser d’adhérer à la mentalité réductionniste prônant la fin de notre mode de vie pour concurrencer des pays comme le Mexique et la Chine où les conditions de travail sont inexistantes. Ce n’est pas pour rien qu’Apple demande à ses fournisseurs chinois de poser des filets anti-suicides sous les fenêtres de ses usines, notamment chez FoxConn, à Shenzenn, en Chine. Pensez à ça avant d’acheter votre prochain iPad!
Vous, chers amis, faites partie de la solution.
Mieux encore, vous êtes et avez toujours été, la solution.
En prenant conscience de votre valeur, en tant que travailleur, vous attaquez directement les mythes que les oppresseurs tentent de vous faire avaler, comme le fait que vous êtes remplaçables et que votre départ d’une entreprise irrespectueuse de ses travailleurs n’aura « aucune incidence ».
Si tous les travailleurs québécois disent NON aux employeurs abusifs, ce ne sera pas nécessaire de faire intervenir un syndicat pour « envoyer un message clair » à savoir que le VOL LÉGALISÉ des employés québécois est FINI.
Le gouvernement voudra favoriser ses souteneurs étrangers et trouvera un moyen de les favoriser afin d’encore mieux écraser les travailleurs québécois mais il faudra faire comprendre à la classe politique, qu’importe l’allégeance, que les politiques qui vont à l’encontre du meilleur intérêt des travailleurs ne « passe » plus.
Vous êtes tannés du salaire minimum?
Faites du ménage à 25$ de l’heure. Faites le tour de votre quartier pour trouver vos premiers clients.
Hébergez une personne âgée à 1,500$ par mois et occupez-vous en bien! Ce sera au moins 1,5 fois plus payant qu’un emploi au salaire minimum et vous aurez du plaisir à côtoyer une personne qui peut vous donner d’excellents conseils.
Allez voir les petits entrepreneurs de votre quartier et offrez-leur d’augmenter leur chiffre d’affaires. Vous allez être surpris à quel point vous pourriez vous enrichir en les aidant.
Vendez vos services et vos produits via le web. Vous atteindrez encore plus de clients potentiels qu’en ouvrant une boutique, localement. Mieux encore, vous IMPORTEREZ de la richesse (des devises étrangères).
Gardez des enfants à 50$ par jour. Prenez en deux (donc, 100$ par jour) et occupez-vous en vraiment bien. Rendez les parents fous de joie en leur enlevant un énorme épine dans le pied et au passage, obtenez 2,000$ par mois plus facilement qu’en ayant à endurer un emploi au salaire minimum « à l’extérieur de votre résidence ».
Soyez créatifs, Amis Québécois!
Reconnaissez le salaire minimum pour ce qu’il est devenu, en 2011, Ã savoir un outil d’oppression.
Défendez-vous contre cette guerre ouverte CONTRE votre droit pourtant inaliénable à une vie enviable, saine et véritablement enrichissante. Notre société aime se dire moderne entretient des travers inquiétants et il vous appartient de vous lever contre ceux-ci.
À partir du moment où vous déciderez que le salaire minimum ne fait plus votre affaire, les oppresseurs auront un énorme problème sur les bras et si vous agissez intelligemment, vous pourriez contribuer à terrasser leur empire de la honte qui nous maintient artificiellement dans un état de médiocrité relative permanente où ils ne nous donnent accès qu’à un ensemble limité de moyens pour évoluer.
Ce qui est fascinant, c’est que la stratégie la plus efficace pour vaincre les oppresseurs se trouve en chacun de vous et les actions que vous poserez pour améliorer votre sort pourraient bien être les mêmes qui causeront le plus de tort à ceux qui vous veulent pauvres, faibles, malades et obéissants.
Posez-vous la question, est-ce que votre travail vaut vraiment moins que celui de vos supérieurs? Pour presque tout le monde, la réponse alors demandez-vous pourquoi vous tolérez que vous soyez la victime de cette forme particulièrement insidieuse d’oppression?
Transformez votre vie, transformez le Québec et refusez que votre travail quotidien soit compensé « au minimum ».
Vous avez sûrement entendu parler d’Equifax ou de TransUnion car ce sont les deux agences canadiennes d’évaluation du crédit.
Si vous faites partie des millions de Canadiens qui détiennent une carte de crédit ou un quelconque prêt dans une institution financière, soyez assuré qu’eux vous connaissent et surveillent l’historique de votre crédit.
Les données entretenues par Equifax ou TransUnion servent à vous accorder ou non du crédit à la consommation (via des cartes de crédit), des prêts contractés auprès d’institutions financières, une hypothèque ou même, un prêt pour votre automobile.
Qu’importe votre état de santé financière anticipée, ces agences d’évaluation du crédit concentrent leurs efforts sur vos performances financières passées. Ainsi, une personne ayant eu des difficultés financières dans le passé se verra généralement refuser tout accès au crédit et s’il y a accès, le taux d’intérêt risque d’être beaucoup plus élevé et les conditions fort contraignantes.
Ces deux agences reçoivent leurs informations, à votre sujet, via les institutions financières (ou tout autre prêteur « participant »). Dès que vous contractez un prêt, il y a de fortes chances pour qu’il soit consigné par ces agences qui revendront ensuite ces données, aussi souvent que des prêteurs voudront les acheter, pour mieux vous qualifier.
En 2011, il n’est pas rare de voir des employeurs commander le rapport de pointage de crédit d’un employé pressenti afin d’obtenir un portrait plus complet de ses « capacités ». Rares sont les travailleurs qui peuvent se permettre de refuser à l’employeur une telle enquête sur leur personne alors au fil du temps, il se produit une sorte de banalisation du phénomène même si, au fond, aucun patron n’accepterait que ses employés voient SON dossier de pointage de crédit!
Même chose pour louer un appartement ou acheter un objet de valeur. Le recours au pointage de crédit a lieu couramment.
Il arrive même qu’une tante qui travaille dans une institution financière accède aux demandes d’un autre membre de la famille (par exemple, le père) pour savoir comment un autre membre de la famille gère son crédit (par exemple, sa fille qui vient de finir l’université). Les mécanismes visant à prévenir ce type d’abus ne sont pas hermétiques et du moment que les agences d’évaluation du crédit reçoivent leur dû, le « service » est rendu sans autre délais ou complication.
Est-ce assez pour qualifier la « business » du pointage de crédit d’imposture?
Pas tout à fait car vous avez été « consentant » avec ce cirque financier, depuis le premier jour où vous avez reçu du crédit, d’un prêteur « participant » alors même si les pratiques de ces agences sont chaudement contestées, nous ne sommes pas encore rendus au statut d’imposture mais avec ce qui suit, on y arrive.
Le problème avec les agences d’évaluation du crédit, c’est leur obsession à multiplier les embûches pour vous empêcher, en fin de compte, d’avoir un accès plein et entier à votre dossier de crédit.
En clair, les agences d’évaluation du crédit cumulent de l’information sur vous et font des MILLIARDS de dollars annuellement, sur votre dos et en retour, refusent de vous donner le plein accès à ce qu’elles colportent, à votre propos. Et ne leur demandez même pas de vous compenser pour l’utilisation qu’elles font de votre identité et de votre historique financier! Elles gardent 100% des bénéfices et font ce qu’elles veulent avec vos données (vous pouvez vous plaindre mais elles peuvent refuser de vous entendre, par divers moyens plus ou moins créatifs mais toujours aussi pénibles, pour vous).
Là , on est rendu à l’imposture.
Bien sûr, vous pouvez de décider de sauter dans les cerceaux d’Equifax ou de TransUnion pour obtenir votre rapport de pointage de crédit annuel, sans frais par la poste (mais le pointage de crédit ne sera PAS compris et ça pourrait être très long) ou avec frais, via l’internet.
Il faudra donc PAYER pour avoir l’opportunité de comprendre, dans un délais « juste et raisonnable », pourquoi un ou plusieurs prêts vous auraient été refusés!
C’est le monde à l’envers…
Ce sont les agences d’évaluation du crédit qui devraient VOUS PAYER pour avoir le droit de colliger des informations financières à votre sujet. De plus, elles devraient vous donner un accès PERMANENT à votre dossier de crédit pour que vous puissiez y modifier toute information que vous jugez erronée. Vous devriez aussi avoir le droit de faire fermer votre compte de pointage, sans avoir à fournir de raison car il s’agit d’informations colligées sur votre personne.
Vous commencez à comprendre l’ampleur de l’imposture?
Que fait le gouvernement du Canada pour contrer les innombrables abus nés de dossiers de crédit mal tenus? Rien. Et quel recours avez-vous? Dans les faits, vous devrez affronter les agences d’évaluation de crédit par vos propres moyens et là , bonne chance. Ces agences font appel aux meilleurs avocats pour vous rappeler que vos informations ont été acquises « légalement » et qu’ils sont dans leur droit de les revendre à quiconque en fait « légalement » la demande.
Nos élus font preuve d’irresponsabilité ou d’aveuglément volontaire en livrant les Canadiens à ce jeu cruel du pointage de crédit qui, au fond, a lieu derrière des portes closes et pour l’essentiel, dans le meilleur intérêt du prêteur et non de celui ou celle qui est fiché.
Et que risquent ces deux agences si elles répandent des faussetés à votre sujet?
Absolument rien.
Ces agences pourraient vous empêcher d’obtenir du crédit, tout au long de votre vie que vous ne pourriez rien faire contre elles sauf de vous mettre à genoux pour les supplier, à coups de formulaires et d’échanges téléphoniques ou autres, de rétablir les faits, en votre faveur. Comme ces agences n’ont aucune véritable conséquence à mentir sur votre compte, elles le font couramment et souvent, sans que vous ne le sachiez.
Dans un monde idéal, toute agence de crédit diffusant une information erronée à votre sujet devrait être tenue responsable et condamnée à payer un minimum de 25,000$ au consommateur lésé, directement, en plus d’une pénalité de cinq (5) fois le montant de crédit refusé en plus de devoir valider chaque nouvelle information avant que celle-ci ne figure au dossier, à vie.
Ça, ce serait plus « équitable » pour les consommateurs.
Mais il n’en est rien…
En ce moment, c’est une grosse farce qui a lieu sur le dos des gens qui désirent avoir accès au crédit.
C’est là qu’on voit que les institutions financières maintiennent un contrôle disproportionné sur nos vies via leur complicité, à peine voilée, avec deux agences d’évaluation du crédit dont l’historique n’a rien de reluisant. Qu’importe, ces agences continuent de répéter les mêmes « erreurs », unilatéralement à l’avantage des prêteurs, leurs principaux clients et vous, simples mortels, êtes toujours les perdants dans leur proverbial « casino-du-crédit ».
L’idée même d’une agence privée d’évaluation du crédit au Canada ne fait aucun sens.
Le crédit devrait être accordé directement par le gouvernement du Canada, sans intérêt, via la Banque du Canada, au profit des Canadiens qui démontrent qu’ils en ont besoin, tout simplement.
Nous n’avons PAS besoin des banques et encore moins des agences d’évaluation du crédit qui contribuent à concentrer la richesse entre les mains des cosmocrates, souvent basés à l’étranger, qui se réjouissent de voir que les ultra-riches paient des taux d’intérêts aussi bas que possible alors que les pauvres sont la cible des taux d’intérêts les plus élevés qui soient (souvent 29,9% par année, et plus).
Le plan des cosmocrates du crédit est simple: donner l’impression qu’il n’y a que par le crédit qu’un consommateur peut « exister » (par opposition à l’accumulation d’équité) et ensuite, qu’il doit se conformer à des exigences inhumaines pour continuer d’y avoir accès. On s’entend que les centaines de milliards de dollars « accordés » par les Conservateurs de Stephen Harper lors du mini-crash de février 2009 (quelques 200 milliards « déclarés », en tout) prouvent que les institutions financières de Bay Street n’ont pas à se soucier de rembourser leurs prêts en souffrance… ce sont les CONTRIBUABLES CANADIENS qui les ont « sorti du trou » mais quand ces mêmes contribuables veulent avoir accès à un peu de crédit, au moins « problème », c’est non!
À ce point-ci de l’article, si vous ne voyez toujours pas l’imposture du pointage de crédit, au Canada, c’est que vous n’avez tout simplement pas été attentifs.
Vous, cher lecteur, n’êtes qu’un numéro.
Un banal numéro, aux yeux des agences d’évaluation du crédit.
Vous êtes un « poste de profit » qui faites sonner leur caisse à chaque fois qu’ils vendent VOTRE information financière.
Par votre insouciance ou votre méconnaissance de cette gigantesque arnaque qui a lieu, sur votre dos, vous permettez tacitement que cette mascarade continue.
Les institutions financières font TELLEMENT DE FRIC avec ces agences que ça n’a juste aucun sens.
Par exemple, à chaque visite pour obtenir un prêt, même si le taux annoncé semble alléchant, vous ferez invariablement partie de ceux qui n’ont pas « une côte de crédit parfaite » et ainsi, vous devrez être pénalisés avec un « taux d’intérêt supérieur » pour « refléter le risque accru que vous représenter ».
Vous vous l’êtes sûrement fait passer, ce proverbial sapin-là . Et vous n’avez rien dit parce que vous aviez honte et que vous aviez besoin du crédit, plus que tout, à ce moment-là . Et depuis ce jour, l’institution financière vous vampirise les poches, en toute légalité!
Si vous ne voyez pas à quel point le système financier vous opprime, c’est que vous croyez être « au-dessus de la game » mais vous ne l’êtes pas et si ce n’est pas vous qui êtes pénalisé par le jeu du pointage de crédit, c’est votre conjoint(e), vos enfants, vos parents et vos amis. Tout le monde perd au jeu du crédit, fixé selon des règles arbitraires déterminées (et continuellement changées) derrière les portes closes des agences d’évaluation du crédit… sauf les institutions financière, et les agences, elles-mêmes.
Les politiciens ont PEUR de vous défendre.
Ils ont peur parce que vous comprenez tellement mal cette arnaque que vous risquez de les ridiculiser s’ils prennent votre défense. Alors, ces politiciens qui auraient pu devenir vos héros-sauveteurs finissent par accepter le discours « en canne » des lobbys d’intérêts privés de Bay Street qui insistent pour que des « règles claires » soient appliquées à tous ceux qui veulent avoir « accès au crédit ».
Si les « grands médias » avaient le courage de parler des vrais enjeux derrière les agences d’évaluation du crédit, les consommateurs verraient le vrai visage de la bête qui leur cause autant de tourment, tout au long de leur vie, à eux et à tous ceux qui les entourent.
À moins que vous ne preniez vos choses en main et confrontiez les agences d’évaluation de crédit avec leurs pratiques douteuses, elles vont continuer à faire de l’argent sur votre dos et vous allez continuer de vous appauvrir, à cause d’elles.
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