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Et oui, le gouvernement du Québec a encore choisi de prendre le parti de l’État policier pour implanter, contre le souhait des citoyens, des radars photo sur le territoire québécois.

Comble de malchance, ils en implantent cinq (5) « en mode test » sur le territoire de Chaudière-Appalaches et ce, aux endroits suivants:
C’est plus facile de les repérer sur la carte suivante:

Vous pouvez aussi consulter cette carte géographique en plus haute-résolution via le document intitulé « Liste des 15 endroits retenus incluant cartographie des endroits retenus par région » (en format .pdf), rendu disponible par le ministère des Transports du Québec.
La ministre Julie Boulet clâme que ces caméras n’ont pour but que d’améliorer la sécurité des usagers de la route mais c’est très clair que les véritables motivations sont toutes autres.
Tous les endroits du monde qui sont dirigés par le nouvel ordre mondial, comme le Québec, apparemment, ont ces saletés de machines à imprimer des « tickets » 24h par jour, à l’année. Ça n’a que très à voir avec la sécurité et beaucoup à voir avec le viol pur et simple du droit des citoyens à leur vie privée.
Avec les radars photo, le droit à l’erreur n’existe plus!
Vous devez doubler un camion en vitesse parce qu’il perd un partie de son chargement? Vous devez accélérer un instant? Hop, un ticket! À vous de vous battre en cour et perdre une journée de salaire pour faire entendre raison à un juge vendu d’avance au parti de la puissante police provinciale.
Le Québec, que vous soyez à l’aise ou non avec le terme, se transforme en État policier.
Que doit faire le citoyen moyen lorsqu’il constate que son propre gouvernement est dirigé par des individus dont l’agenda caché semble dominer sur l’agenda public-bidon? Que reste-t-il comme recours au citoyen-moyen lorsqu’il voit, de ses propres yeux, les effets de la politique tyrannique de l’État?
Les millions d’automobilistes qui vont passer devant ces radars photo, probablement à chaque jour, vont bientôt être des proies, traquées par ces caméras conçues pour taxer les citoyens en douce, via une lettre expédiée bien après l’infraction.
Si vous habitez Chaudière-Appalaches et que vous vous rendez chaque jour au travail en passant devant l’une de ces caméras, vous devriez appeler votre député et lui chauffer les oreilles pour avoir manqué à son devoir de défendre le droit à la vie privée des citoyens.
Si les citoyens ne disent rien pendant la « période d’essai » de ces saletés de machines à imprimer des contraventions en série, elles se multiplieront partout.
Et après, parce que les citoyens auront été « discrets », ce sera le retour des routes à péages. Comme l’autoroute 25 à Montréal, réalisée en PPP pour que les amis libéraux s’enrichissent de plusieurs centaines de millions de dollar… pour 30 ans!
Ça va vous prendre quoi pour vous réveiller?
Le gouvernement du Québec ne respecte plus les citoyens et installe des caméras pour les surveiller.
Hey!
Réveillez-vous…
C’est aux mains d’un État-imprimeur-de-tickets que vous voulez livrez vos enfants?

Un radar-photo, ça fait partie du volet RÉPRESSIF de l’arsenal policier. Ils ont beau maquiller le cochon et appeler ça de la « sécurité routière », il n’y a que les faibles d’esprit qui ne voient pas que ces caméras vont surveiller les citoyens, en tout temps.
En passant, ces caméras prennent des photos des plaques des véhicules (en fait, c’est tout l’arrière des véhicules qui est photographié) mais elles prendront aussi une photo de l’avant, incluant une image très nette des passagers avant.
Ils auraient pu se limiter à la plaque mais ils voient que le public est endormi alors ils avancent plus vite dans leur agenda de tyrannie et photographient presqu’intégralement les véhicules qui croisent ces machines de « surveillance ». C’est ça qu’on veut, dans notre société, des caméras partout?
Big Brother, dans le film 1984, ça ne vous rappelle rien?
Le ministère des Transports va vous balancer toutes sortes d’histoires à dormir debout, au cours des prochains mois. Ça va être le festival des « bonnes intentions » et attendez-vous à entendre Jean-Marie De Koninck venir nous jouer du violon avec ses discours pro-surveillance. En tant que citoyens, vous devez garder l’esprit critique parce que les radars photo vont servir à vous réprimer dans vos droits tout en vous appauvrissant.
Les policiers n’auront jamais été aussi riches et les citoyens, aussi persécutés.
Les vrais abuseurs, sur le réseau routier, ont déjà été appréhendés puis relâchés. Les policiers auraient pu trouver un moyen de les sensibiliser davantage à l’importance de conduire prudemment mais ils ne l’ont pas fait. Pourquoi? Parce que c’est payant pour eux (dans tous les sens) d’avoir de tels chauffards sillonnant nos routes.
99,999% des automobilistes se comportent bien sur les routes mais il arrive qu’on doive accélérer, pour toutes sortes de raisons et c’est généralement fait de façon sécuritaire mais désormais, des tickets seront expédiés, en série, à tous ceux qui auront la mauvaise idée de se fier à leur jugement plutôt qu’à un panneau de métal.
Avec Julie Boulet « aux commandes », l’humain passe loin derrière la montagne de fric qu’elle va soutirer des poches des automobilistes avec ses horribles radars photo mais la population est endormie.
Alors, elle fait ce qu’elle veut…
Soit vous réagissez maintenant et exigez que ces radars photo soient démantelés et détruits ou encore, vous les accueillez à bras ouverts et après, comme des vampires, elles vous « surveilleront », vous taxeront et vous appauvriront, jusqu’à la fin de votre vie.
Et ce sera la même chose pour vos enfants parce que vous n’aurez pas eu le courage de vous battre, pour eux.
Tags: radars photo, julie boulet, ministère des transports, québec, tyrannie, nouvel ordre mondial, routes sous surveillance, état policier, vie privée, viol de la vie privée, droit à la vie privé baffoué, surveillance policière, 1984, chaudière-appalaches, lévis, beauce, caméras, feux rouges, policiers, citoyens, photos radars, caméras radars
Si vous avez la chance d’avoir des voisins qui vous respectent et s’abstiennent de vous agresser avec leur système de son, touchez du bois pour que ça continue d’en être ainsi.
Ceux qui n’ont pas cette chance et qui doivent composer avec des voisins tapageurs, eux, en prennent plein les oreilles et découvrent que ni la police, ni la ville n’y peuvent quoique ce soit.
La police peut bien venir « sensibiliser » les voisins bruyants mais il n’existe aucun règlement municipal contre le volume excessif. Comme si le problème n’existait pas, à Lévis!
Et les élus municipaux de Lévis (ou des autres municipalités de Chaudière-Appalaches) ne semblent pas intéressés à passer un règlement qui empêcherait les abuseurs d’empoisonner la vie de leur voisinage. On peut dire qu’en matière de bruit grossièrement excessif, à Lévis, les abuseurs ont le beau jeu.
Avec l’incessant « boum-boum-boum » de leur « sub-woofer », les abuseurs nuisent bien sûr à leur propre santé mais c’est un moindre mal puisqu’ils sont les instigateurs de cette agression auditive. Les véritables victimes du son trop fort se trouve un peu partout, dans le voisinage. N’importe quel médecin digne de ce titre vous le confirmera, le bruit excessif a des effets nuisibles très concrets sur la santé humaine et tout spécialement celle des enfants.
Imaginez une famille qui habite un appartement, avec ses enfants, couchés depuis 20h et qui n’arrivent toujours pas à trouver le sommeil à 22h parce que les voisins d’un logement avoisinant s’en donnent à cÅ“ur-joie avec musique rythmée, qui, de l’autre côté du mur, sonne comme un tremblement de terre. Ça devrait être un cas de poursuite pour nuisance publique. Mais les victimes n’ont habituellement ni les moyens, ni le temps d’entâmer de telles procédure qui, pourtant, seraient amplement justifiées.
La société ne devrait pas tolérer que de abuseurs profitent d’un vide juridique évident (au chapitre des abus liés au bruit) pour nuire à la santé et à la qualité de vie des honnêtes citoyens qui, eux, font des efforts pour minimiser le bruit.
Mettons les choses au clair: les enfants peuvent s’amuser autant qu’ils le souhaitent, dans la mesure du raisonnable mais ce dont il est question ici, ce sont les gros systèmes de son qui pourraient rivaliser avec ceux des petites discothèques et qui, pour toutes sortes de raisons, se ramassent dans des maisons ou des appartements.
Il y a une ÉNORME différence entre des enfants qui s’amusent et un système qui fait « boum-boum » pendant des heures.
Si c’est possible, tentez de parler avec les abuseurs en leur faisant comprendre que la musique qu’ils écoutent ne devrait pas devoir être simultanément écoutée par le voisinage. Mais bon, s’ils sont assez poltrons pour inonder le voisinage de leur pollution auditive, ça ne leur fera probablement ni chaud, ni froid. Et ils continueront comme si vous n’aviez jamais rien dit. Ce sera d’ailleurs éminemment frustrant.
Pourquoi y a-t-il tant de voisins qui se permettent ce genre d’abus? Ça commence avec un manque de civisme élémentaire et ça dégénère lorsque les autorités banalisent le problème en qualifiant ça de marginal, alors que ce n’est pas du tout le cas.
La pollution par le bruit excessif doit cesser, à Lévis et ailleurs.
Si vous êtes tannés de vous faire envahir les oreilles par la musique trop forte des voisins, réagissez. Ce n’est pas en restant muets comme des carpes que les choses vont s’améliorer. Le mieux sera que tout le voisinage affronte l’abuseur, en bloc. Mais c’est vraiment frustrant de devoir agir comme un milice de quartier pour tenter d’obtenir que des voisins cessent de nous rendre malades, avec leur bruit excessif, vous ne trouvez pas?
À part appeler la police à répétition (ce qui coûte cher au trésor public), envoyer des mises-en-demeure, poursuivre le voisin abuseur en justice et le confronter en personne, existe-t-il d’autres moyens de faire entendre raison à ces individus qui, sur une base continuelle, prouvent leur manque de jugement?
Si vous avez des solutions à ce grave problème de santé publique, partagez-les…
Tags: bruit, santé auditive, voisins, voisins bruyants, voisins tapageurs, tapage, logements, maisons, appartements, résidences, bruit excessif, systèmes de son, son trop élevés, musique trop forte, musique forte, problèmes de santé, surdité, voisinnage, police, quiétude, silence, respect des autres, lévis, chaudière-appalaches
Si vous avez de jeunes enfants, vous savez à quel point il fait bon se rendre au parc avec nos petits amours pour prendre de l’air, se balancer, glisser et rire aux éclats.
Nos petits parcs, aussi humbles soient-ils, font partie de notre riche mosaïque urbaine en plus de faciliter la socialisation, dans nos communautés. Petits et grands s’y rencontrent pour des instants magiques de jeu qui, souvent, font partie de nos meilleurs souvenirs. Il faut donc valoriser encore davantage ces lieux -essentiels- qui nous procurent tant de plaisirs.
Lorsqu’un lieu comme le Parc des Oiseaux, à Charny, devient la cible de vandales, il faut se questionner en tant que société. Où a-t-on fait fausse route avec les vandales qui commettent leurs méfaits? Pourquoi ces individus choisissent-ils de dénigrer aux petits enfants leurs moments de bonheur?
Ceux qui ont vandalisé le Parc des Oiseaux devraient avoir honte…
Un petit vox pop informel et rapide semble pointer vers un groupe de jeunes ados (11 à 13 ans) qui habite tout près et qui tenterait d’imposer sa loi dans ce petit parc, surtout auprès des plus jeunes enfants. Ce serait d’ailleurs ce qui expliquerait la nature particulièrement vulgaire de certains de leurs graffitis sur des structures destinées aux très jeunes enfants.
Autrement dit, les citoyens de Charny et des autres villes où de tels méfaits se produisent doivent se mobiliser et faire entendre leur désapprobation (entre eux et auprès des autorités) concernant ce genre de geste gratuit qui cause des désagréments à tout le monde.
Advenant que de jeunes ados aient bel et bien commis ces gestes disgracieux au Parc des Oiseaux, les parents de ceux-ci devraient prendre leurs responsabilités et les discipliner avec que leurs jeunes ne commettent un crime plus grave. La délinquance, ça se corrige de bonne heure, dans la vie!
Le pire, c’est que tout les ados qu’on croise dans ce parc semblent tellement gentils, polis et respectueux que c’est dommage d’avoir à élaborer des théories pour tenter de démasquer les coupables. Les ados de Charny sont généralement formidables et la possibilité qu’il en existe une poignée qui leur fasse une mauvaise réputation s’avère très décevant.
Les graffitis ont, selon les estimés des personnes présentent sur place, été faits entre le 6 et le 10 août 2008, au maximum à 16h. La police de Lévis devrait surveiller ce secteur (pourtant si paisible) un peu plus souvent pour tenter de faire toute la lumière sur ces gestes.
Tags: vandalisme, graffitis, parc, parc urbains, parc en ville, parc à charny, enfants, parents, ville, lévis, bonheur, plaisirs, moments inoubliables, police, police de lévis, crime, ados, adolescents
Si on demande à Rabaska si un terminal méthanier représente des dangers, ils vont tellement les minimiser qu’on aura l’impression qu’ils opèrent un pouponnière — leurs arguments sont vraiment ridicules.
Mais les citoyens, qui ne font -pas- partie de la clique de l’hôtel de ville de Lévis et de son cortège d’entrepreneurs et de pseudo-aristocrates (amateurs de poubelles toxiques), savent plus que jamais qu’une gigantesque installation industrielle qui assure le transit du gaz naturel, c’est une bombe à retardement.
Rien de moins… parce que les « accidents » ont la mauvaise habitude d’arriver.
Et juste pour nous entuber à souhait, voilà que le chat sort (enfin) du sac et Rabaska contemple l’idée d’acheminer des quantités astronomiques de gaz naturel dans un immense pipeline qui sillonnera probablement des centaines de zones habitées — question de mettre tout le monde en danger!
Ainsi, une usine de propane a pris feu à Toronto, le 10 août 2008.
Fait intéressant, le 13 août 2008, Glenn Kelly quittait Rabaska pour aller se réfugier (comble de l’ironie) chez CO2 Solution, une firme qui travaille à combattre les gaz à effet de serre que Rabaska va générer en quantité industrielle (sérieusement, c’est comme Willy Wonka qui déciderait d’aller vendre de la salade biologique, vous voyez le portrait).
S’agit-il d’une simple « coïncidence »?
Si vous n’avez pas encore vu le feu de propane de Toronto, ça va vous donner une —petite— idée du genre d’explosion dévastatrice qui pourra rayer « la zone Rabaska » de la carte, dans le cas d’un incendie (sûrement fortuit, comme les dizaines de déversements toxiques d’Ultramar).
Alors voici les vidéos que vous ne voulez pas manquer (en passant, ça brasse):
Et non, ce n’est pas fini, il y en a encore:
Et si vous voulez voir l’action de très proche, il y a cette vidéo:
Enfin bref, vous aurez tôt fait de comprendre que cette puissante explosion dans un dépôt de propane de Toronto serait microscopique comparé à une (potentielle) explosion de Rabaska, à Lévis — du moins, si l’on se fie à la quantité de GNL (gaz naturel liquéfié) que les méthaniers sont censés déverser dans les réservoirs de la grosse poubelle toxique qui, à son tour, devra l’acheminer à quiconque en a fait l’acquisition (par camions, par train, par pipeline, alouette).
À Toronto, des quartiers situés à plusieurs kilomètres ont été secoués si violemment que les fenêtres ont explosé, les murs ont tremblé et tout le monde s’est réveillé devant une scène d’horreur digne des derniers succès d’Hollywood comme Cloverfield.
Du feu au sol, du feu dans le ciel, des camions de pompiers, des autos de police et des ambulances qui convergent vers le centre des déflagrations et un climat de panique qui a envahi une ville de plus de 4 millions d’habitants qui dormaient paisiblement.
Et c’est ce genre de danger (la manipulation du gaz) que Danielle Roy-Marinelli veut amener dans nos cour-arrières en échange de considérations purement économiques parce qu’au plan de la santé, de l’environnement et au niveau social, Rabaska n’a -pas- sa place dans notre ville.
On devrait montrer ces vidéos, en boucle, à Danielle Roy-Marinelli et « son équipe » qui ont trahi les Lévisien en nous imposant une installation industrielle qui a pourtant été décriée par presque tout le monde, sauf ceux qui se sont fermé les yeux… pour du fric.
En fait, Rabaska est tellement proche des milieux densément peuplés qu’il n’aurait JAMAIS pu voir le jour aux États-Unis!
C’est fort que la mairesse de Lévis accueille cette poubelle toxique à bras ouverts alors qu’aucun maire américain ne l’aurait fait. L’imposture de Danielle Roy-Marinelli est totale contre les Lévisiens, surtout à la lumière des terribles explosions de Toronto.
Tiens, juste pour « alimenter » la discussion, on devrait demander à Danielle Roy-Marinelli, ainsi qu’à chaque membre de son équipe « Force 10″, de nous commenter -en détails- chacune des photos suivantes:
Évidemment, ces politiciens refuseront toute comparaison entre cet « accident » à Toronto et « la très sécuritaire » installation de Rabaska mais les experts ne sont pas tous de leur avis parce qu’un gaz, lorsque ça explose, ça ne s’embête pas savoir qui a menti à qui pour qu’il aboutisse là où il se trouve, le gaz se contente d’exploser — avec toute la force d’une véritable bombe.
À Toronto, on a dit que ça ressemblait à une bombe atomique tellement l’impact a été violent.
Imaginez à Lévis si Rabaska devait avoir un « accident »… des familles entières pourraient risquer d’être vaporisées par les explosions qui continueraient jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz. Ne comptez pas sur les pompiers pour être capables de faire quoique ce soit devant une telle force brute car lorsque le gaz brûle, rien ne l’arrête.
Heureusement, la population de Lévis dispose d’encore plus de bonnes raisons pour ne pas se laisser passer un « Rabaska » par des politiciens à la morale douteuse et des promoteurs qui mènent une guerre sans merci contre le sens commun, à grands coup d’expertises « de l’industrie » qui, ô hasard, vont à l’encontre de TOUS les rapports de la Santé publique du Québec — ces rapports ayant d’ailleurs été ignorés, par les Libéraux de Jean Charest… quelle belle équipe!
Tout ça pour du fric.
Du « cash sale » associé au « gaz naturel sale » provenant de la Russie, notre ennemi juré de la guerre froide!
Et les énergies renouvellables dans tout ça? Niet. Ce n’est pas assez « payant », apparemment… et peut-être pas assez polluant, non-plus…
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Il semble que l’hiver soit la seule saison où il n’y ait aucun feu dans les cour arrières des différents quartiers de Lévis.
Au printemps, en été et en automne, il y a souvent au moins un « voisin » rapproché ou non qui décide d’allumer un feu dans sa cour arrière, au grand de tous les autres résidents du quartier qui doivent endurer la fumée émise par ce feu illégal.
Si ce n’était que de belles buches de chêne ou d’érable qui brûlaient le temps d’une chanson accompagnée de guitare, entre 19h30 et 21h00 les soirs de la St-Jean-Baptiste ou de la Fête du Canada, ce serait relativement tolérable mais voilà , plusieurs de ces feu sont allumés pour brûler tout ce qui tombe sous la main de ceux qui les ont justement allumé.
Ainsi, tout y passe. Du bois, certes mais aussi des plastiques, des métaux et dans les pires cas, des composants électroniques contenant certains des pires poisons pour l’homme (et la faune… et la flore) qui soit 1) partiront en fumée ultra-toxique ou 2) s’infiltreront dans le sol pour contaminer les lieux et même, les sources d’eau.
Il se trouve encore des gens qui croient que le fait de brûler du plastique n’a pas d’incidence sur la santé. C’est incroyable et pourtant, c’est vrai! Les produits d’utilisation courante portant l’un des notices suivantes, plus que tous les autres, ne doivent JAMAIS être brûlée dans un feu de cour arrière:
Tout individu respectueux de ses voisins sait qu’il suffit de jeter ses rebuts à la poubelle pour que ceux-ci soient correctement gérés, sauf dans le cas des articles recyclages, compostables ou dangereux qui, eux, doivent être traités en conséquence.
Brûler du bois ou toute autre matière, toxique ou non, a des incidences sur la vie de quartier. Les voisins doivent fermer toutes leurs fenêtres, ne peuvent plus jouir pleinement de leur terrasse ou de leur piscine, les enfants doivent rentrer dans la maison et ainsi de suite. Les feux de cour arrière causent une myriade de désagréments plus ou moins visibles pour le caprice d’un voisin « pro-feux » qui de toute évidence, n’a pas de respect pour ceux qui partagent le même environnement.
Ainsi, lorsqu’un voisin fait un feu illégal dans sa cour arrière et que la chose vous incommode, contactez le service de police de la ville de Lévis pour une intervention qui ira du simple avertissement à l’amende en cas de récidive. Dans tous les cas, le feu illégal devra immédiatement être éteint.
Les citoyens n’ont pas à tolérer les feux des voisins inconsidérés, en milieu urbain ou rural.
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