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LF10 promet plus de mobilité et de sécurité à Lévis

Stéphane Michaud, de Lévis Force 10, a fait paraître un communiqué de presse concernant les plans, pour sa formation politique, concernant la mobilité et la sécurité, à Lévis.

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À quelques heures de l’élection, voici une occasion de lire (et de commenter) ce communiqué…

Une mobilité et une sécurité urbaine qui connaîtront énormément d’ampleur

Lévis, le 15 octobre 2009

Au cours des dernières années, le territoire lévisien a connu une croissance fulgurante et cet élan se maintient encore aujourd’hui.

Toute cette croissance se voit aussi sur les autoroutes et jusque dans les rues de Lévis.

En données de 2006, près de 57 000 Lévisiennes et Lévisiens utilisaient leur voiture pour se rendre à leur travail. Et selon les plus récentes données du MTQ, le territoire lévisien connaîtra, encore, un accroissement de l’achalandage de son réseau autoroutier au cours de la prochaine décennie.

Du même coup, le facteur de la mobilité urbaine, celui de la sécurité et de la cohabitation entre les piétons, les cyclistes et les voitures apparaît au rang des priorités quand vient le temps d’organiser aujourd’hui, un territoire de la taille de Lévis.

Sécurité et bonnes attitudes de conduite à adopter

«Au cours des quatre prochaines années, nous investirons 1 M $ en actions et mesures concrètes qui amélioreront grandement cette cohabitation si souhaitée entre autos, piétons et vélos. Dès l’an prochain, nous implanterons dans chacun des 15 districts, un projet pilote de traverse piétonnière à chaque endroit jugé le plus stratégique de chaque secteur.» Ces traverses, passages surélevés élargis et peints de manière à ce que l’on reconnaisse clairement qu’il s’agit d’un passage piétonnier, obligent chez les conducteurs, l’adoption d’une conduite avertie et modérée à leur rencontre.

Une demande, fréquemment formulée dans les quartiers résidentiels, qui contribuera à accroître la sécurité des citoyens et à tempérer les ardeurs des conducteurs qui excèdent les limites exigées par la loi. Une telle mesure pourra, bien entendu, prendre de l’ampleur au fil des années.

De plus, dorénavant, tous les nouveaux quartiers résidentiels disposeront de rues collectrices locales avec trottoirs. «Une mesure simple, connue depuis que les villes sont villes, mais qui demeure imbattable pour marquer les juridictions respectives de ce qui marche et de ce qui roule. Notre ville essaimera également à travers tout son territoire de nouvelles bornes mobiles aux endroits clés, indiquant à tous, les règles en vigueur à suivre à chacun de ces endroits retenus. Nous croyons que plus ces messages seront visibles, plus ils rappelleront l’importance de s’y conformer.

L’escouade policière dédiée spécialement à la sécurité routière à Lévis sera maintenue et ses actions seront accrues, notamment aux entrées de la ville et aux feux de circulation engorgés aux heures de pointe, près des écoles et au coeur des quartiers résidentiels où le passage automobile doit être mieux régulé. Enfin, comme toute bonne habitude ne s’acquiert pas que par la loi et les règles, nous développerons et diffuserons en continu une campagne de communication évolutive mais permanente sur la bonne cohabitation autos, piétons et vélos » a poursuivi Danielle Roy Marinelli.

Plan de transport

En ce qui a trait maintenant à la mobilité urbaine, l’équipe de Lévis Force 10 présentera, dès la fin de 2010, un plan de transport détaillé qui indiquera, sur un horizon à long terme, quelle devra être la nouvelle configuration routière de notre ville de 455 km carrés. «Avant 2001, chacune des dix ex-villes qui composent Lévis, concevait prioritairement son espace intérieur, négligeant et sous-estimant souvent ce qui ce se trouvait à l’extérieur. Nous sommes obligés de faire avec ce passé, mais il est clair que la conception de notre ville a considérablement évoluée. Une équipe qui porte un regard grande ville comme la mienne, aura à décider quel sera notre réseau pour les cinquante prochaines années.

La collaboration des paliers québécois et canadien sera mise à contribution partout où des actions utiles devront être posées pour améliorer la mobilité et la conjugaison de tous les modes de transport, tant actuels que les nouveaux qui s’offrent à nous» a-t-elle enchaîné.

Réseau cyclable

En ce qui concerne le réseau des pistes cyclables, «mon équipe a fièrement annoncé que l’ensemble du réseau sera intégré au terme des quatre prochaines années. Aujourd’hui, j’annonce que celui de Pintendre et de Bellechasse, en amont, seront liés à celui de Lévis et du parcours des Anses au cours de la prochaine année. Les cyclistes de Pintendre ne rouleront plus en circuit fermé dès 2010.»

Transport collectif

Enfin, pour la chef de Lévis Force 10, les quatre prochaines années seront certainement les plus explosives que le réseau de transport en commun aura connues de toute son histoire. «Un règlement historique avec le MTQ attendu cet automne, la construction d’un centre d’échanges à la tête des ponts, un agrandissement du centre d’opération, des acquisitions soutenues de nouveaux autobus à plancher bas, l’implantation d’un système de transport intelligent et d’un système de perception de cartes à puces, transformeront le visage du transport en commun à Lévis.

Mon équipe entend investir en partenariat avec le MTQ plus de 35 M $ en matière de transport en commun, nouveaux circuits et fréquences accrues. Notre service compte parmi ceux au Québec qui connaissent le fort taux de progression d’achalandage année après année. Dans la mesure financière des Lévisiennes et des Lévisiens mon équipe est celle qui a cru et croit toujours le plus au transport en commun. Au cours des quatre dernières années, nous avons haussé son financement municipal de 90 %. Pour nous, le transport en commun est une voie d’avenir vitale, » a-t-elle conclu.

Comme la plupart des Lévisiens doivent se déplacer en automobile, il est très important que notre réseau routier soit efficace, accessible et bien pensé.

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Et vous, croyez-vous qu’il y aurait d’autres moyens d’améliorer la mobilité et la sécurité des transports, à Lévis?

Tags: danielle roy-marinelli, mairesse de lévis, lévis, ville de lévis, élections municipales, communiqué de presse, transports, mobilité, sécurité, automobiles, banlieues, réseau routier, mtq, pistes cyclables, déplacements, rive-sud

La logique tordue des agences de santé

Comme à peu près tous les foyers québécois, nous avons reçu le document intitulé « Grippe A(H1N1), Guide autosoins » publié par Santé et services sociaux Québec.

On y apprend qu’il faut se laver les mains et éternuer dans sa manche.

En fait, c’est un compendium des mesures élémentaires de précaution et d’hygiène que nous connaissons tous déjà (à part de rares exceptions qui n’ont pas écouté les nouvelles depuis plusieurs mois).

En page 4, sous la rubrique « Moyens de protection contre la grippe« , on peut lire:

  • Je me lave souvent les mains;
  • J’évite les contacts; et
  • Je me fais vacciner.

Et oui, le gouvernement du Québec « oublie » sciemment de parler…

  • de l’importance de maintenir une bonne forme physique;
  • de prendre du soleil à chaque jour, pour au moins 15 minutes;
  • de soigner son hygiène personnelle et environnementale (au-delà du lavage des mains);
  • d’éviter d’être contaminé par des toxines (en général);
  • d’éviter l’alcool, le tabac (et toutes les variétés de fumée) et la drogue;
  • de voir à bien s’alimenter, sans OGM, sans GMS, sans aspartame, sans colorants artificiels et avec le moins de sucre, de sel et de gras-trans possible;
  • de prendre une dose quotidienne de multi-vitamines ainsi qu’un supplément de vitamine C, D, et E (à moins d’indications contraires, d’un médecin).

Autrement dit, les « fonctionnaires de la santé » en disent le moins possible, aux citoyens.

C’est très préoccupant parce que le meilleur de faire face à n’importe quel virus ou nanovirus, c’est d’avoir un système immunitaire en pleine santé.

Dans les faits, une diète quotidienne très forte en oignons, en ail et en gingembre frais contient une quantité tellement importante de bactéricides naturels qu’il sera à peu près impossible de tomber malade, malgré la présence d’une variété de virus de grippe, incluant l’influenza A(H1N1).

Pourquoi le gouvernement du Québec refuse-t-il de bien informer les citoyens?

Manger-santé ne cause AUCUN EFFET SECONDAIRE négatif. Pourquoi le gouvernement n’en parle-t-il pas? Pourquoi cette insistance suspecte pour que tous les Québécois se fasse vacciner?

C’est certain que le gouvernement va chercher à « liquider » ses doses de vaccin dans la population, avec tous les dangers pour la santé que cela présente. Ses « partenaires » du duopole médico-pharmaceutique, comme GSK à Ste-Foy, vont être très heureux de se remplir les poches en vendant leurs doses de vaccins.

En tant que citoyen, vous devez comprendre que le torchon que vous a fait suivre l’Agence de la santé et des services sociaux du Québec vous prend pour un imbécile, rien de moins. Il n’y a aucun effort, dans leur publication, de vous expliquer comment améliorer votre santé immunitaire SANS le recours automatique aux vaccins.

C’est vraiment dommage de voir que le gouvernement du Québec utilise notre trésor public pour donner de la légitimité à une système médical en faillite qui administre des vaccins empoisonnés à tous les citoyens, en omettant de dire que tous les manufacturiers disposent d’une immunité totale s’ils vous rendent malade ou vous tuent.

Les vaccins devraient être la toute dernière alternative après que toutes les autres approches, moins invasives et nettement plus efficaces, aient été essayées. Malheureusement, le gouvernement, qui fait écho à la panique planifiée de l’OMS, tente de forcer la prise du vaccin par le plus grand nombre de Québécois possible.

Prenez soin de vous, de votre santé et de votre système immunitaire et vous n’aurez jamais besoin de vaccins.

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Mathématiques douteuses en lien avec l’implantation des radars photo

La ministre Julie Boulet jubile!

Ses radars photo s’implantent partout au Québec et ce, sans que les citoyens s’y opposent.

C’est comme si la majorité de la population québécoise était absente, mentalement, pendant que la police aménage son réseau d’émission de « contraventions en série ». C’est l’établissement de la tyrannie, en direct. Et personne n’ose hausser le ton pour défendre les citoyens dont le droit à la vie privée sera définitivement révoqué, dès qu’ils emprunteront la route.

Mais quelqu’un a-t-il pris le temps de sortir sa calculatrice pour voir à quel point les prétentions de « sécurité » du gouvernement sont ridicules?

Et non, apparemement…

Alors, on va s’amuser (si telle chose est possible) avec les statistiques liées très spécifiquement à l’appareillage de « surveillance aux feux rouges » de la Route du Président-Kennedy (route 173), à l’intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-La Fontaine.

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Vous allez voir, ça va vous faire contraste avec l’extrême légèreté des informations diffusées aux bulletins de nouvelles des « grands médias ».

Vous êtes prêts?

On commence…

À cette intersection, le débit de voitures, par jour, est de 44,000, selon le ministère des Transports du Québec. Sur trois (3) ans (vous allez voir pourquoi), ça donne 48,180,000 — oui, un peu plus de 48 millions de véhicules.

Ok.

Gardez ce chiffre à l’esprit: 48 millions de véhicules en 3 ans.

Maintenant, Julie Boulet et ses complice ont fait installer un « appareil de surveillance » à cette intersection parce qu’il y a eu 91 accident, sur 3 ans. Le ministère dit que la moyenne est de 22 à des endroits « comparables », dans la région. Quelle grosse farce. Il n’y a PAS d’endroits comparables à CETTE INTERSECTION, dans la région. C’est LA PLUS IMPORTANTE et aussi la plus névralgique et c’est pour ça qu’il y a plus d’accidents mais bon, on continue avec les chiffres.

Alors, de ces 91 accidents en 3 ans, il y a eu 28 accidents CORPORELS (ceux qui causent des blessures ou la mort) dont 46% (ça fait 12,88… cherchez l’erreur) sont causés par un véhicule ayant passé sur un feu rouge.

On avance.

On sait maintenant que sur trois ans, il y a eu quelques 13 (on arrondit le 12,88) accidents corporels. Faisons une petite parenthèse pour préciser que chaque accident en est un de trop mais bon, il faut parfois regarder le portrait d’ensemble et c’est ce qu’on est en train de faire.

Alors on continue.

Le MTQ précise que cette intersection se trouve à la sortie d’une ville (ils auraient aussi pu dire que c’est l’entrée et le « point de concentration locale » depuis les quatre directions mais bon, ils devaient penser que personne ne lirait leur document alors, à quoi bon se forcer) et que les opérations policières y sont difficiles.

Et ne pensez pas que le MTQ va se contenter d’installer son appareillage de surveillance pour une seule direction. Dès que ce sera possible, toutes les directions seront surveillées de la même façon. Ce n’est qu’une question de temps.

C’est donc pour ces deux raisons et pour les 13 accidents corporels en 3 ans que le tandem de radars photo a été installé.

Mais 13 accidents corporels sur 3 ans (on ne sait pas s’ils ont causé la mort), comparé au passage de plus de 48 millions de véhicules, c’est petit.

Très petit, même.

On parle de 0,000002698% d’accidents corporels, en 3 ans, à cet endroit.

Essayez, vous, juste pour le plaisir, de faire passer quelques 48 millions de véhicules (sur 3 ans, incluant pendant les tempêtes, en hiver) dans votre rue en obtenant un taux d’accidents corporels aussi bas — vous allez voir que ce n’est pas une mince affaire.

Cette intersection, par sa localisation stratégique et son affluence continuelle, mérite le titre de « super-intersection ». C’est probablement la plus grosse de toute la rive-sud, sauf peut-être à Longueuil.

Ce n’est pas une intersection comme les autres.

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Mathématiquement, on peut même se demander si ce n’est pas normal qu’une intersection aussi névralgique soit le théâtre de quelques accidents, de temps à autre. Pas que ce soit souhaitable, bien au contraire mais 48 millions de véhicules, c’est 48,180,000 de véhicules. C’est énorme.

Alors il vous appartient, en tant que citoyen, de vous demander s’il s’agit là d’un justification mathématique suffisante pour vous faire violer quotidiennement dans votre supposé droit à la vie privée en plus de vous faire taxer lâchement advenant une situation un peu « borderline ». Par exemple, lorsque l’excès de circulation vous coince au mauvais endroit.

Mais…

Si la VRAIE RAISON pour installer ces radars photo avait tout à voir avec la taxation oppressive des automobilistes et non la « sécurité » des usagers de la route?

Pensez-y.

Plus de 48 millions de véhicules qui passent dans une intersection continuellement bondée.

Si ne serait-ce qu’un microscopique pourcentage des automobilistes, disons 0,01% (un centième de 1%) se faisaient pincer, ça représenterait une fortune considérable, pour les policiers. Sachez que griller un feu rouge, au Québec, coûte entre 100$ et 200$ plus les frais. Oui, « les frais »…

Alors, on parlerait, sur 3 ans, d’une somme variant entre 481,800$ à 963,600$ plus les frais d’environ 50$, soit quelques 240,900$ — et ça, c’est avec un taux d’infractions quand même assez bas (considérant que la caméra capte TOUS les impairs, contrairement aux policiers qui n’en captent qu’une infime fraction).

Et ce petit manège de taxation des automobilistes sera répété à aux moins 15 autres endroits, au Québec… dans un premier temps! Après le « test », ces radars photo se multiplieront vraisemblablement d’un bout à l’autre de la province.

Pire, des intersections comme celle de Décarie, à l’intersection de la rue Paré, à Montréal, voient 69,000 véhicules transiter par jour, soit plus de 75 millions de véhicules, sur 3 ans! Cashing! L’argent va « rentrer au poste [de police]« , c’est le cas de le dire.

On comprends alors mieux pourquoi la ministre Julie Boulet a le sourire fendu jusqu’aux oreilles lorsqu’elle nous annonce l’arrivée de ses « machines à tickets » déguisées en « appareils de surveillance », pour notre bien, selon elle.

D’ailleurs, dans la pile de documents qu’elle a remis aux médias, lors de sa conférence de presse, on ne retrouve pas ses projections de revenus, grâce à ces appareils. Comme ils seront probablement en fonction pour des dizaines d’années —vu que personne ne semble s’en offenser— on peut penser que le gouvernement du Québec ira soutirer des dizaines de millions de dollars de plus, des poches des contribuables déjà parmi les plus taxés en Amérique… et dans le monde.

Le bras répressif de la police semble avoir la faveur de la ministre Boulet.

En passant, vous pouvez modifier les chiffres à l’infini avec une feuille de calcul mais vous devez retenir que pour le cas de Lévis, 13 accidents « corporels » sur 3 ans, c’est peu pour soustraire le droit à la vie privée à plus de 48 millions d’automobilistes.

À vous de tirer vos propres conclusions…

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Lettre à Marc Picard contre les radars photo

Pour tous ceux qui font de l’urticaire en voyant pousser des radars photo dans notre belle région du Québec et qui ne savent pas trop comment s’y opposer, voici une lettre type qui pourrait vous inspirer.

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Cette lettre a été envoyée au député Marc Picard, via son adresse de courriel à l’Assemblée nationale

M. Picard,

J’exige que les radars photo soient retirés de toutes les routes du Québec et ce, sans délais.

Il s’agit d’un appareil tyrannique qui me prive de mon droit le plus strict à la vie privée. À chacun de mes passages devant ces « caméras de surveillance », l’arrière et l’avant de mon véhicule, incluant une photo en haute-résolution des passagers, est susceptible d’être prise et ce, même si je ne commets aucun impair.

Il n’existe d’ailleurs aucune garantie formelle —et vérifiable, au cas par cas— que mon véhicule ne sera photographié qu’en cas d’impair.

Ces appareils peuvent prendre tous les véhicules en photo et utiliser cette information imagée pour des usages que les policiers ou le ministère des Transports jugeront « utiles » — la seule existence de cette éventualité disqualifie l’usage de ces appareils.

La sécurité sur les routes passe par un travail plus rigoureux de nos agents, des routes mieux entretenues et mieux conçues. La sécurité n’a RIEN à voir avec des radars photo qui, cependant, ont tout à voir avec l’émergence d’une « société sous surveillance ». Et ça, c’est inacceptable.

Si vous ne faites pas entendre la voix des citoyens révoltés par ces radars photo, M. Picard, honnêtement, qui le fera?

Espérant vous voir prendre position, à l’Assemblée nationale, contre les radars photo et le principe-même, de ces appareils de surveillance.

Merci de votre attention,

Et il ne vous reste qu’à signer!

Vous pouvez trouver les coordonnées de VOTRE DÉPUTÉ PROVINCIAL dans cette page et ne vous gênez pas pour y ajouter votre touche personnelle parce que, côté tyrannie de l’État, les radars photo n’ont rien de banal.

Ne vous laissez pas endormir par les chantres de la pensée magique qui prétendent que ces caméras de surveillance vont éviter les accidents. Ces appareils servent à vous vider les poches, un point c’est tout!

En passant, si Marc Picard ou l’un de ses collaborateurs prend le temps de me répondre, je publierai intégralement le message reçu, en commentaire.

Ce serait bien qu’il ne reste pas muet devant une montée aussi évidente de la tyrannie de l’État québécois, dirigé pour les cinq (5) prochaines années par des libéraux dont les rapprochements avec l’agenda avoué du nouvel ordre mondial deviennent très inquiétants.

Si vous avez assez de cran pour refuser que la police vous épie dans vos moindres déplacments, alors, vous méritez une société exempte de ces machines à surveiller et à taxer. Si non, laissez la police vous espionner en tout temps jusqu’au moment où, probablement malgré vous, vous commentrez un léger impair et vous serez soulagé du peu d’argent qu’il vous reste dans les poches.

Sérieusement, chauffez les oreilles de vos élus parce qu’ils ne se battent pas très fort pour les citoyens, en ce moment…

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Les radars photo en Chaudière-Appalaches

Et oui, le gouvernement du Québec a encore choisi de prendre le parti de l’État policier pour implanter, contre le souhait des citoyens, des radars photo sur le territoire québécois.

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Comble de malchance, ils en implantent cinq (5) « en mode test » sur le territoire de Chaudière-Appalaches et ce, aux endroits suivants:

  • Surveillance aux feux rouges
    • Lévis, Route du Président-Kennedy (route 173), à l’intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-La Fontaine, 50 (km/h)
    • Thetford Mines, Boulevard Frontenac Est (route 112), à l’intersection du boulevard Ouellet 50 (km/h)
  • Radars photo fixes
    • Lévis, Collecteur de l’autoroute 20, à environ 1 km avant la sortie pour le pont Pierre-Laporte, 100 (km/h)
    • Saint-Georges-de-Beauce, Boulevard Lacroix (route 173), à la hauteur de l’intersection de la 114e Rue, 50 (km/h)
  • Radar photo mobile
    • Beauceville, Route 173, entre l’intersection de la route du Golf et la limite municipale de Notre-Dame-des-Pins, 50, 70 et 90 (km/h)

C’est plus facile de les repérer sur la carte suivante:

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Vous pouvez aussi consulter cette carte géographique en plus haute-résolution via le document intitulé « Liste des 15 endroits retenus incluant cartographie des endroits retenus par région » (en format .pdf), rendu disponible par le ministère des Transports du Québec.

La ministre Julie Boulet clâme que ces caméras n’ont pour but que d’améliorer la sécurité des usagers de la route mais c’est très clair que les véritables motivations sont toutes autres.

Tous les endroits du monde qui sont dirigés par le nouvel ordre mondial, comme le Québec, apparemment, ont ces saletés de machines à imprimer des « tickets » 24h par jour, à l’année. Ça n’a que très à voir avec la sécurité et beaucoup à voir avec le viol pur et simple du droit des citoyens à leur vie privée.

Avec les radars photo, le droit à l’erreur n’existe plus!

Vous devez doubler un camion en vitesse parce qu’il perd un partie de son chargement? Vous devez accélérer un instant? Hop, un ticket! À vous de vous battre en cour et perdre une journée de salaire pour faire entendre raison à un juge vendu d’avance au parti de la puissante police provinciale.

Le Québec, que vous soyez à l’aise ou non avec le terme, se transforme en État policier.

Que doit faire le citoyen moyen lorsqu’il constate que son propre gouvernement est dirigé par des individus dont l’agenda caché semble dominer sur l’agenda public-bidon? Que reste-t-il comme recours au citoyen-moyen lorsqu’il voit, de ses propres yeux, les effets de la politique tyrannique de l’État?

Les millions d’automobilistes qui vont passer devant ces radars photo, probablement à chaque jour, vont bientôt être des proies, traquées par ces caméras conçues pour taxer les citoyens en douce, via une lettre expédiée bien après l’infraction.

Si vous habitez Chaudière-Appalaches et que vous vous rendez chaque jour au travail en passant devant l’une de ces caméras, vous devriez appeler votre député et lui chauffer les oreilles pour avoir manqué à son devoir de défendre le droit à la vie privée des citoyens.

Si les citoyens ne disent rien pendant la « période d’essai » de ces saletés de machines à imprimer des contraventions en série, elles se multiplieront partout.

Et après, parce que les citoyens auront été « discrets », ce sera le retour des routes à péages. Comme l’autoroute 25 à Montréal, réalisée en PPP pour que les amis libéraux s’enrichissent de plusieurs centaines de millions de dollar… pour 30 ans!

Ça va vous prendre quoi pour vous réveiller?

Le gouvernement du Québec ne respecte plus les citoyens et installe des caméras pour les surveiller.

Hey!

Réveillez-vous…

C’est aux mains d’un État-imprimeur-de-tickets que vous voulez livrez vos enfants?

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Un radar-photo, ça fait partie du volet RÉPRESSIF de l’arsenal policier. Ils ont beau maquiller le cochon et appeler ça de la « sécurité routière », il n’y a que les faibles d’esprit qui ne voient pas que ces caméras vont surveiller les citoyens, en tout temps.

En passant, ces caméras prennent des photos des plaques des véhicules (en fait, c’est tout l’arrière des véhicules qui est photographié) mais elles prendront aussi une photo de l’avant, incluant une image très nette des passagers avant.

Ils auraient pu se limiter à la plaque mais ils voient que le public est endormi alors ils avancent plus vite dans leur agenda de tyrannie et photographient presqu’intégralement les véhicules qui croisent ces machines de « surveillance ». C’est ça qu’on veut, dans notre société, des caméras partout?

Big Brother, dans le film 1984, ça ne vous rappelle rien?

Le ministère des Transports va vous balancer toutes sortes d’histoires à dormir debout, au cours des prochains mois. Ça va être le festival des « bonnes intentions » et attendez-vous à entendre Jean-Marie De Koninck venir nous jouer du violon avec ses discours pro-surveillance. En tant que citoyens, vous devez garder l’esprit critique parce que les radars photo vont servir à vous réprimer dans vos droits tout en vous appauvrissant.

Les policiers n’auront jamais été aussi riches et les citoyens, aussi persécutés.

Les vrais abuseurs, sur le réseau routier, ont déjà été appréhendés puis relâchés. Les policiers auraient pu trouver un moyen de les sensibiliser davantage à l’importance de conduire prudemment mais ils ne l’ont pas fait. Pourquoi? Parce que c’est payant pour eux (dans tous les sens) d’avoir de tels chauffards sillonnant nos routes.

99,999% des automobilistes se comportent bien sur les routes mais il arrive qu’on doive accélérer, pour toutes sortes de raisons et c’est généralement fait de façon sécuritaire mais désormais, des tickets seront expédiés, en série, à tous ceux qui auront la mauvaise idée de se fier à leur jugement plutôt qu’à un panneau de métal.

Avec Julie Boulet « aux commandes », l’humain passe loin derrière la montagne de fric qu’elle va soutirer des poches des automobilistes avec ses horribles radars photo mais la population est endormie.

Alors, elle fait ce qu’elle veut…

Soit vous réagissez maintenant et exigez que ces radars photo soient démantelés et détruits ou encore, vous les accueillez à bras ouverts et après, comme des vampires, elles vous « surveilleront », vous taxeront et vous appauvriront, jusqu’à la fin de votre vie.

Et ce sera la même chose pour vos enfants parce que vous n’aurez pas eu le courage de vous battre, pour eux.

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Le « boum-boum » de la musique des voisins

Si vous avez la chance d’avoir des voisins qui vous respectent et s’abstiennent de vous agresser avec leur système de son, touchez du bois pour que ça continue d’en être ainsi.

Ceux qui n’ont pas cette chance et qui doivent composer avec des voisins tapageurs, eux, en prennent plein les oreilles et découvrent que ni la police, ni la ville n’y peuvent quoique ce soit.

La police peut bien venir « sensibiliser » les voisins bruyants mais il n’existe aucun règlement municipal contre le volume excessif. Comme si le problème n’existait pas, à Lévis!

Et les élus municipaux de Lévis (ou des autres municipalités de Chaudière-Appalaches) ne semblent pas intéressés à passer un règlement qui empêcherait les abuseurs d’empoisonner la vie de leur voisinage. On peut dire qu’en matière de bruit grossièrement excessif, à Lévis, les abuseurs ont le beau jeu.

Avec l’incessant « boum-boum-boum » de leur « sub-woofer », les abuseurs nuisent bien sûr à leur propre santé mais c’est un moindre mal puisqu’ils sont les instigateurs de cette agression auditive. Les véritables victimes du son trop fort se trouve un peu partout, dans le voisinage. N’importe quel médecin digne de ce titre vous le confirmera, le bruit excessif a des effets nuisibles très concrets sur la santé humaine et tout spécialement celle des enfants.

Imaginez une famille qui habite un appartement, avec ses enfants, couchés depuis 20h et qui n’arrivent toujours pas à trouver le sommeil à 22h parce que les voisins d’un logement avoisinant s’en donnent à cÅ“ur-joie avec musique rythmée, qui, de l’autre côté du mur, sonne comme un tremblement de terre. Ça devrait être un cas de poursuite pour nuisance publique. Mais les victimes n’ont habituellement ni les moyens, ni le temps d’entâmer de telles procédure qui, pourtant, seraient amplement justifiées.

La société ne devrait pas tolérer que de abuseurs profitent d’un vide juridique évident (au chapitre des abus liés au bruit) pour nuire à la santé et à la qualité de vie des honnêtes citoyens qui, eux, font des efforts pour minimiser le bruit.

Mettons les choses au clair: les enfants peuvent s’amuser autant qu’ils le souhaitent, dans la mesure du raisonnable mais ce dont il est question ici, ce sont les gros systèmes de son qui pourraient rivaliser avec ceux des petites discothèques et qui, pour toutes sortes de raisons, se ramassent dans des maisons ou des appartements.

Il y a une ÉNORME différence entre des enfants qui s’amusent et un système qui fait « boum-boum » pendant des heures.

Si c’est possible, tentez de parler avec les abuseurs en leur faisant comprendre que la musique qu’ils écoutent ne devrait pas devoir être simultanément écoutée par le voisinage. Mais bon, s’ils sont assez poltrons pour inonder le voisinage de leur pollution auditive, ça ne leur fera probablement ni chaud, ni froid. Et ils continueront comme si vous n’aviez jamais rien dit. Ce sera d’ailleurs éminemment frustrant.

Pourquoi y a-t-il tant de voisins qui se permettent ce genre d’abus? Ça commence avec un manque de civisme élémentaire et ça dégénère lorsque les autorités banalisent le problème en qualifiant ça de marginal, alors que ce n’est pas du tout le cas.

La pollution par le bruit excessif doit cesser, à Lévis et ailleurs.

Si vous êtes tannés de vous faire envahir les oreilles par la musique trop forte des voisins, réagissez. Ce n’est pas en restant muets comme des carpes que les choses vont s’améliorer. Le mieux sera que tout le voisinage affronte l’abuseur, en bloc. Mais c’est vraiment frustrant de devoir agir comme un milice de quartier pour tenter d’obtenir que des voisins cessent de nous rendre malades, avec leur bruit excessif, vous ne trouvez pas?

À part appeler la police à répétition (ce qui coûte cher au trésor public), envoyer des mises-en-demeure, poursuivre le voisin abuseur en justice et le confronter en personne, existe-t-il d’autres moyens de faire entendre raison à ces individus qui, sur une base continuelle, prouvent leur manque de jugement?

Si vous avez des solutions à ce grave problème de santé publique, partagez-les…

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Vandalisme au Parc des Oiseaux de Charny

Si vous avez de jeunes enfants, vous savez à quel point il fait bon se rendre au parc avec nos petits amours pour prendre de l’air, se balancer, glisser et rire aux éclats.

Nos petits parcs, aussi humbles soient-ils, font partie de notre riche mosaïque urbaine en plus de faciliter la socialisation, dans nos communautés. Petits et grands s’y rencontrent pour des instants magiques de jeu qui, souvent, font partie de nos meilleurs souvenirs. Il faut donc valoriser encore davantage ces lieux -essentiels- qui nous procurent tant de plaisirs.

Lorsqu’un lieu comme le Parc des Oiseaux, à Charny, devient la cible de vandales, il faut se questionner en tant que société. Où a-t-on fait fausse route avec les vandales qui commettent leurs méfaits? Pourquoi ces individus choisissent-ils de dénigrer aux petits enfants leurs moments de bonheur?

Ceux qui ont vandalisé le Parc des Oiseaux devraient avoir honte…

Un petit vox pop informel et rapide semble pointer vers un groupe de jeunes ados (11 à 13 ans) qui habite tout près et qui tenterait d’imposer sa loi dans ce petit parc, surtout auprès des plus jeunes enfants. Ce serait d’ailleurs ce qui expliquerait la nature particulièrement vulgaire de certains de leurs graffitis sur des structures destinées aux très jeunes enfants.

Autrement dit, les citoyens de Charny et des autres villes où de tels méfaits se produisent doivent se mobiliser et faire entendre leur désapprobation (entre eux et auprès des autorités) concernant ce genre de geste gratuit qui cause des désagréments à tout le monde.

Advenant que de jeunes ados aient bel et bien commis ces gestes disgracieux au Parc des Oiseaux, les parents de ceux-ci devraient prendre leurs responsabilités et les discipliner avec que leurs jeunes ne commettent un crime plus grave. La délinquance, ça se corrige de bonne heure, dans la vie!

Le pire, c’est que tout les ados qu’on croise dans ce parc semblent tellement gentils, polis et respectueux que c’est dommage d’avoir à élaborer des théories pour tenter de démasquer les coupables. Les ados de Charny sont généralement formidables et la possibilité qu’il en existe une poignée qui leur fasse une mauvaise réputation s’avère très décevant.

Les graffitis ont, selon les estimés des personnes présentent sur place, été faits entre le 6 et le 10 août 2008, au maximum à 16h. La police de Lévis devrait surveiller ce secteur (pourtant si paisible) un peu plus souvent pour tenter de faire toute la lumière sur ces gestes.

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Les dangers d’un port méthanier à Lévis

À la lumières de la spectaculaire explosion de gaz propane survenue à Toronto, le 10 août 2008, il devient impératif pour la ville de Lévis d’empêcher l’établissement d’un port méthanier sur son territoire.

La mort d’un pompier, les blessés et les 12,000 citoyens évacués des environs de la déflagration ainsi que de l’incendie qui a suivi devraient faire réfléchir Danielle Roy-Marinelli et ses complices, au conseil de ville et dans des entreprises privées aveuglées par l’avarice à court terme.

Le fait que cette même mairesse cache volontairement son plan d’urgence devrait inquiéter tous les citoyens, au plus haut point. Que contient ce plan d’urgence pour que la mairesse de Lévis se batte bec et ongles pour le cacher à ses citoyens? Est-ce qu’il s’y trouve des renseignements qui pourraient éveiller les citoyens aux -réels- dangers du port méthanier Rabaska? Nul ne le sait… sauf la mairesse et certains de ses complices!

En passant, il faut espérer que Danielle Roy-Marinelli sait qu’elle joue sa carrière politique en cachant intentionnellement des renseignements susceptibles de faire la différence, un jour, entre la vie et la mort de plusieurs des citoyens qu’elle est censée protéger.

L’argument voulant qu’un terroriste consulte le plan pour éventuellement mener une attaque plus efficace contre Rabaska ne tient pas la route -mais- prouve hors de tout doute que la sécurité des citoyens est sciemment mise en danger puisque le port méthanier sera marqué comme une cible. Les lieux, tels qu’ils sont actuellement aménagés, n’attirent -pas- les terroristes mais grâce à l’incompréhensible complaisance de Danielle Roy-Marinelli et des ses complices, tout ça changera… pour le pire.

Le plan d’urgence, que refuse de dévoiler la mairesse, doit (normalement) servir à orienter les citoyens qui veulent sauver leur peau en cas de catastrophe, au port méthanier. Cependant, comme Danielle Roy-Marinelli refuse de dévoiler ce plan (payé par les citoyens), elle fait passer les intérêts privés de Rabaska avant ceux (bien plus légitimes) des citoyens de sa propre ville!

Ainsi, la ville de Lévis tente de convaincre quiconque l’écoute (encore) que d’immenses réservoirs remplis de méthane liquide —qui se dilate à 600 fois son volume, dans le cas d’une fuite— ne représente pas de danger pour la population environnante!

La ville de Lévis minimise aussi le danger de construire un port méthanier attenant aux immenses pylônes de transmission d’électricité, une triple ligne de 735,000 volts, qui traverse le fleuve St-Laurent à l’endroit où les courants de marées sont les plus forts (jusqu’à 4,5 nÅ“uds au baissant). Bel endroit pour y faire circuler (et tourner) les plus gros méthaniers de la planète!

Aussi bien à Lévis, qu’à l’ÃŽle d’Orléans, qu’à Québec, nous devons nous poser de sérieuses questions. Sommes-nous vraiment prêts à admettre une litanie de mesures de sécurité, toutes plus contraignantes les unes que les autres, dans notre quotidien? Voulons-nous vraiment se faire empoisonner la vie, au sens propre comme au figuré, par un port méthanier clairement marqué comme étant une cible de choix, pour des terroristes… ou pour un quelconque accident? Est-ce que c’est une usine toxique comme Rabaska que nous voulons léguer à nos enfants, au lieu des (très) belles terres arables du secteur de La Martinière (à Lévis)?

Il faut souligner que le méthane liquide en transport et celui contenu dans les immenses réservoirs de stockage est inodore car le mercaptan (cet additif qui lui donne son odeur caractéristique d’Å“ufs pourris) est ajouté seulement par la suite, au moment de la distribution. Une fuite de méthane, lors du transbordement ou depuis les réservoirs de stockage, sera donc indétectable. Ceci devrait inquiéter au plus haut point les citoyens qui pourraient, sans le savoir et sans préavis, se trouver soudainement entourrés d’un nuage de gaz invisible qui pourrait éclater comme une véritable bombe au moindre contact d’une flamme! Imaginez la « vie de quartier » dans un tel contexte…

Plus on s’informe sur Rabaska, plus on voit que le choix du site à Lévis est indéfendable.

Les élus de Lévis doivent cesser de jouer avec la vie de leurs citoyens comme si elles n’avaient pas de valeur. En se faisant les serviteurs complaisants de Rabaska, ils se ménagent probablement un emploi confortable pour la suite de leur carrière professionnelle mais si c’est au prix du mépris le plus total envers les citoyens qui leur ont fait confiance, en rétrospective, est-ce que ça en aura vraiment valu la peine?

En cachant des documents et en refusant obstinément de répondre aux -vraies- questions des citoyens, Danielle Roy-Marinelli prouve qu’elle n’a pas l’étoffe d’une mairesse mais plutôt celle d’un vulgaire lobbyiste de bas étages, pour des intérêts privés parmi les plus controversés.

Ça en dit long sur les valeurs fondamentales de la mairesse…

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Feu du dépôt de propane à Toronto

Si on demande à Rabaska si un terminal méthanier représente des dangers, ils vont tellement les minimiser qu’on aura l’impression qu’ils opèrent un pouponnière — leurs arguments sont vraiment ridicules.

Mais les citoyens, qui ne font -pas- partie de la clique de l’hôtel de ville de Lévis et de son cortège d’entrepreneurs et de pseudo-aristocrates (amateurs de poubelles toxiques), savent plus que jamais qu’une gigantesque installation industrielle qui assure le transit du gaz naturel, c’est une bombe à retardement.

Rien de moins… parce que les « accidents » ont la mauvaise habitude d’arriver.

Et juste pour nous entuber à souhait, voilà que le chat sort (enfin) du sac et Rabaska contemple l’idée d’acheminer des quantités astronomiques de gaz naturel dans un immense pipeline qui sillonnera probablement des centaines de zones habitées — question de mettre tout le monde en danger!

Ainsi, une usine de propane a pris feu à Toronto, le 10 août 2008.

Fait intéressant, le 13 août 2008, Glenn Kelly quittait Rabaska pour aller se réfugier (comble de l’ironie) chez CO2 Solution, une firme qui travaille à combattre les gaz à effet de serre que Rabaska va générer en quantité industrielle (sérieusement, c’est comme Willy Wonka qui déciderait d’aller vendre de la salade biologique, vous voyez le portrait).

S’agit-il d’une simple « coïncidence »?

Si vous n’avez pas encore vu le feu de propane de Toronto, ça va vous donner une —petite— idée du genre d’explosion dévastatrice qui pourra rayer « la zone Rabaska » de la carte, dans le cas d’un incendie (sûrement fortuit, comme les dizaines de déversements toxiques d’Ultramar).

Alors voici les vidéos que vous ne voulez pas manquer (en passant, ça brasse):

Et non, ce n’est pas fini, il y en a encore:

Et si vous voulez voir l’action de très proche, il y a cette vidéo:

Enfin bref, vous aurez tôt fait de comprendre que cette puissante explosion dans un dépôt de propane de Toronto serait microscopique comparé à une (potentielle) explosion de Rabaska, à Lévis — du moins, si l’on se fie à la quantité de GNL (gaz naturel liquéfié) que les méthaniers sont censés déverser dans les réservoirs de la grosse poubelle toxique qui, à son tour, devra l’acheminer à quiconque en a fait l’acquisition (par camions, par train, par pipeline, alouette).

À Toronto, des quartiers situés à plusieurs kilomètres ont été secoués si violemment que les fenêtres ont explosé, les murs ont tremblé et tout le monde s’est réveillé devant une scène d’horreur digne des derniers succès d’Hollywood comme Cloverfield.

Du feu au sol, du feu dans le ciel, des camions de pompiers, des autos de police et des ambulances qui convergent vers le centre des déflagrations et un climat de panique qui a envahi une ville de plus de 4 millions d’habitants qui dormaient paisiblement.

Et c’est ce genre de danger (la manipulation du gaz) que Danielle Roy-Marinelli veut amener dans nos cour-arrières en échange de considérations purement économiques parce qu’au plan de la santé, de l’environnement et au niveau social, Rabaska n’a -pas- sa place dans notre ville.

On devrait montrer ces vidéos, en boucle, à Danielle Roy-Marinelli et « son équipe » qui ont trahi les Lévisien en nous imposant une installation industrielle qui a pourtant été décriée par presque tout le monde, sauf ceux qui se sont fermé les yeux… pour du fric.

En fait, Rabaska est tellement proche des milieux densément peuplés qu’il n’aurait JAMAIS pu voir le jour aux États-Unis!

C’est fort que la mairesse de Lévis accueille cette poubelle toxique à bras ouverts alors qu’aucun maire américain ne l’aurait fait. L’imposture de Danielle Roy-Marinelli est totale contre les Lévisiens, surtout à la lumière des terribles explosions de Toronto.

Tiens, juste pour « alimenter » la discussion, on devrait demander à Danielle Roy-Marinelli, ainsi qu’à chaque membre de son équipe « Force 10″, de nous commenter -en détails- chacune des photos suivantes:

Évidemment, ces politiciens refuseront toute comparaison entre cet « accident » à Toronto et « la très sécuritaire » installation de Rabaska mais les experts ne sont pas tous de leur avis parce qu’un gaz, lorsque ça explose, ça ne s’embête pas savoir qui a menti à qui pour qu’il aboutisse là où il se trouve, le gaz se contente d’exploser — avec toute la force d’une véritable bombe.

À Toronto, on a dit que ça ressemblait à une bombe atomique tellement l’impact a été violent.

Imaginez à Lévis si Rabaska devait avoir un « accident »… des familles entières pourraient risquer d’être vaporisées par les explosions qui continueraient jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz. Ne comptez pas sur les pompiers pour être capables de faire quoique ce soit devant une telle force brute car lorsque le gaz brûle, rien ne l’arrête.

Heureusement, la population de Lévis dispose d’encore plus de bonnes raisons pour ne pas se laisser passer un « Rabaska » par des politiciens à la morale douteuse et des promoteurs qui mènent une guerre sans merci contre le sens commun, à grands coup d’expertises « de l’industrie » qui, ô hasard, vont à l’encontre de TOUS les rapports de la Santé publique du Québec — ces rapports ayant d’ailleurs été ignorés, par les Libéraux de Jean Charest… quelle belle équipe!

Tout ça pour du fric.

Du « cash sale » associé au « gaz naturel sale » provenant de la Russie, notre ennemi juré de la guerre froide!

Et les énergies renouvellables dans tout ça? Niet. Ce n’est pas assez « payant », apparemment… et peut-être pas assez polluant, non-plus…

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Les feux dans les cour arrières

Il semble que l’hiver soit la seule saison où il n’y ait aucun feu dans les cour arrières des différents quartiers de Lévis.

Au printemps, en été et en automne, il y a souvent au moins un « voisin » rapproché ou non qui décide d’allumer un feu dans sa cour arrière, au grand de tous les autres résidents du quartier qui doivent endurer la fumée émise par ce feu illégal.

Si ce n’était que de belles buches de chêne ou d’érable qui brûlaient le temps d’une chanson accompagnée de guitare, entre 19h30 et 21h00 les soirs de la St-Jean-Baptiste ou de la Fête du Canada, ce serait relativement tolérable mais voilà, plusieurs de ces feu sont allumés pour brûler tout ce qui tombe sous la main de ceux qui les ont justement allumé.

Ainsi, tout y passe. Du bois, certes mais aussi des plastiques, des métaux et dans les pires cas, des composants électroniques contenant certains des pires poisons pour l’homme (et la faune… et la flore) qui soit 1) partiront en fumée ultra-toxique ou 2) s’infiltreront dans le sol pour contaminer les lieux et même, les sources d’eau.

Il se trouve encore des gens qui croient que le fait de brûler du plastique n’a pas d’incidence sur la santé. C’est incroyable et pourtant, c’est vrai! Les produits d’utilisation courante portant l’un des notices suivantes, plus que tous les autres, ne doivent JAMAIS être brûlée dans un feu de cour arrière:

  • ExplosifEXPLOSIF
    Le contenant peut exploser s’il est chauffé ou perforé. Des éclats de métal ou de plastique provenant du contenant peuvent causer des blessures graves, surtout aux yeux.
  • CorrosifCORROSIF
    Le produit peut brûler la peau ou les yeux. S’il est avalé, il causera des blessures à la gorge et à l’estomac.
  • InflammableINFLAMMABLE
    Le produit ou les vapeurs qu’il dégage peuvent s’enflammer facilement s’ils sont près d’une source de chaleur, de flammes ou d’étincelles. Un chiffon imbibé du produit peut s’enflammer sans être en contact avec une flamme nue.
  • PoisonPOISON
    Si le produit est ingéré, léché, ou dans certains cas, respiré, il peut provoquer des blessures graves ou la mort.

Tout individu respectueux de ses voisins sait qu’il suffit de jeter ses rebuts à la poubelle pour que ceux-ci soient correctement gérés, sauf dans le cas des articles recyclages, compostables ou dangereux qui, eux, doivent être traités en conséquence.

Brûler du bois ou toute autre matière, toxique ou non, a des incidences sur la vie de quartier. Les voisins doivent fermer toutes leurs fenêtres, ne peuvent plus jouir pleinement de leur terrasse ou de leur piscine, les enfants doivent rentrer dans la maison et ainsi de suite. Les feux de cour arrière causent une myriade de désagréments plus ou moins visibles pour le caprice d’un voisin « pro-feux » qui de toute évidence, n’a pas de respect pour ceux qui partagent le même environnement.

Ainsi, lorsqu’un voisin fait un feu illégal dans sa cour arrière et que la chose vous incommode, contactez le service de police de la ville de Lévis pour une intervention qui ira du simple avertissement à l’amende en cas de récidive. Dans tous les cas, le feu illégal devra immédiatement être éteint.

Les citoyens n’ont pas à tolérer les feux des voisins inconsidérés, en milieu urbain ou rural.

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