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En tant que ville d’affaires et métropole régionale, Lévis continue d’augmenter, sur son territoire, le nombre d’immeubles à bureaux, de commerces et de services régionaux, notamment dans les domaines de l’enseignement et de la santé.
Voici d’ailleurs un court bilan chiffré des 12 principaux projets d’immeubles à bureaux lévisiens, de 2004 à 2010…
| Projet | Secteur | Pieds carrés |
| Parc d’affairesAlphonse-Desjardins / DSF | Lévis (Wilfrid-Carrier) | 342 000 |
| Complexe des Rives (Logisco) | St-Romuald | 100 000 |
| Desjardins Assurances Générales | Lévis (boul. de la Rive Sud) | 60 000 |
| Édifice Logisco | St-Romuald | 54 000 |
| Édifice J.B. Michaud/ SITE | Lévis (J.B. Michaud) | 50 000 |
| Édifice Logisco (CNE) | St-Jean-Chrysostome | 29 000 |
| Campus UQAR-Lévis / AMT | Lévis (Alphonse-Desjardins) | 25 500 |
| AMT Tanguay | Lévis (Alphonse-Desjardins) | 25 000 |
| Édifice Le Mistral | Charny | 24 000 |
| Édifice Taïga (rue de la Concorde) | St-Romuald | 15 000 |
| Édifice Roche | St-Romuald | 7 500 |
| Édifice St-Laurent | Lévis | 7 500 |

Actuellement, le parc immobilier dépasse 2,5 millions de pieds carrés, au chapitre des superficies disponibles.
Depuis 2004, les mouvements qui ont été recensés dans l’immobilier à bureaux du grand Lévis impliquent plus de 525 000 pieds carrés.
Le Parc d’affaires Alphonse-Desjardins, plus grand projet lévisien actuellement en cours, est situé aux abords des grands axes routiers, à l’intérieur du périmètre formé par le boulevard Wilfrid-Carrier, le boulevard Alphonse-Desjardins et la route du Président-Kennedy.
Bravo à ces développeurs —ainsi qu’à tous les autres qui ne figurent pas dans ce Top 12— qui contribuent, par leurs actions concrètes, à dynamiser notre économie régionale!
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Si on demande à Rabaska si un terminal méthanier représente des dangers, ils vont tellement les minimiser qu’on aura l’impression qu’ils opèrent un pouponnière — leurs arguments sont vraiment ridicules.
Mais les citoyens, qui ne font -pas- partie de la clique de l’hôtel de ville de Lévis et de son cortège d’entrepreneurs et de pseudo-aristocrates (amateurs de poubelles toxiques), savent plus que jamais qu’une gigantesque installation industrielle qui assure le transit du gaz naturel, c’est une bombe à retardement.
Rien de moins… parce que les « accidents » ont la mauvaise habitude d’arriver.
Et juste pour nous entuber à souhait, voilà que le chat sort (enfin) du sac et Rabaska contemple l’idée d’acheminer des quantités astronomiques de gaz naturel dans un immense pipeline qui sillonnera probablement des centaines de zones habitées — question de mettre tout le monde en danger!
Ainsi, une usine de propane a pris feu à Toronto, le 10 août 2008.
Fait intéressant, le 13 août 2008, Glenn Kelly quittait Rabaska pour aller se réfugier (comble de l’ironie) chez CO2 Solution, une firme qui travaille à combattre les gaz à effet de serre que Rabaska va générer en quantité industrielle (sérieusement, c’est comme Willy Wonka qui déciderait d’aller vendre de la salade biologique, vous voyez le portrait).
S’agit-il d’une simple « coïncidence »?
Si vous n’avez pas encore vu le feu de propane de Toronto, ça va vous donner une —petite— idée du genre d’explosion dévastatrice qui pourra rayer « la zone Rabaska » de la carte, dans le cas d’un incendie (sûrement fortuit, comme les dizaines de déversements toxiques d’Ultramar).
Alors voici les vidéos que vous ne voulez pas manquer (en passant, ça brasse):
Et non, ce n’est pas fini, il y en a encore:
Et si vous voulez voir l’action de très proche, il y a cette vidéo:
Enfin bref, vous aurez tôt fait de comprendre que cette puissante explosion dans un dépôt de propane de Toronto serait microscopique comparé à une (potentielle) explosion de Rabaska, à Lévis — du moins, si l’on se fie à la quantité de GNL (gaz naturel liquéfié) que les méthaniers sont censés déverser dans les réservoirs de la grosse poubelle toxique qui, à son tour, devra l’acheminer à quiconque en a fait l’acquisition (par camions, par train, par pipeline, alouette).
À Toronto, des quartiers situés à plusieurs kilomètres ont été secoués si violemment que les fenêtres ont explosé, les murs ont tremblé et tout le monde s’est réveillé devant une scène d’horreur digne des derniers succès d’Hollywood comme Cloverfield.
Du feu au sol, du feu dans le ciel, des camions de pompiers, des autos de police et des ambulances qui convergent vers le centre des déflagrations et un climat de panique qui a envahi une ville de plus de 4 millions d’habitants qui dormaient paisiblement.
Et c’est ce genre de danger (la manipulation du gaz) que Danielle Roy-Marinelli veut amener dans nos cour-arrières en échange de considérations purement économiques parce qu’au plan de la santé, de l’environnement et au niveau social, Rabaska n’a -pas- sa place dans notre ville.
On devrait montrer ces vidéos, en boucle, à Danielle Roy-Marinelli et « son équipe » qui ont trahi les Lévisien en nous imposant une installation industrielle qui a pourtant été décriée par presque tout le monde, sauf ceux qui se sont fermé les yeux… pour du fric.
En fait, Rabaska est tellement proche des milieux densément peuplés qu’il n’aurait JAMAIS pu voir le jour aux États-Unis!
C’est fort que la mairesse de Lévis accueille cette poubelle toxique à bras ouverts alors qu’aucun maire américain ne l’aurait fait. L’imposture de Danielle Roy-Marinelli est totale contre les Lévisiens, surtout à la lumière des terribles explosions de Toronto.
Tiens, juste pour « alimenter » la discussion, on devrait demander à Danielle Roy-Marinelli, ainsi qu’à chaque membre de son équipe « Force 10″, de nous commenter -en détails- chacune des photos suivantes:
Évidemment, ces politiciens refuseront toute comparaison entre cet « accident » à Toronto et « la très sécuritaire » installation de Rabaska mais les experts ne sont pas tous de leur avis parce qu’un gaz, lorsque ça explose, ça ne s’embête pas savoir qui a menti à qui pour qu’il aboutisse là où il se trouve, le gaz se contente d’exploser — avec toute la force d’une véritable bombe.
À Toronto, on a dit que ça ressemblait à une bombe atomique tellement l’impact a été violent.
Imaginez à Lévis si Rabaska devait avoir un « accident »… des familles entières pourraient risquer d’être vaporisées par les explosions qui continueraient jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz. Ne comptez pas sur les pompiers pour être capables de faire quoique ce soit devant une telle force brute car lorsque le gaz brûle, rien ne l’arrête.
Heureusement, la population de Lévis dispose d’encore plus de bonnes raisons pour ne pas se laisser passer un « Rabaska » par des politiciens à la morale douteuse et des promoteurs qui mènent une guerre sans merci contre le sens commun, à grands coup d’expertises « de l’industrie » qui, ô hasard, vont à l’encontre de TOUS les rapports de la Santé publique du Québec — ces rapports ayant d’ailleurs été ignorés, par les Libéraux de Jean Charest… quelle belle équipe!
Tout ça pour du fric.
Du « cash sale » associé au « gaz naturel sale » provenant de la Russie, notre ennemi juré de la guerre froide!
Et les énergies renouvellables dans tout ça? Niet. Ce n’est pas assez « payant », apparemment… et peut-être pas assez polluant, non-plus…
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Troisième vice-président de l’Assemblée nationale mais d’abord et avant tout, député adéquiste de la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière, élu aux élections générales du 14 avril 2003, Marc Picard est né à St-Raphaël (dans Bellechasse), le 25 avril 1955.
Aujourd’hui marié à Lynda Boivin, il est le père de deux enfants.
Au plan académique, il cumule un diplôme en techniques administratives, obtenu au Collège Lévis-Lauzon, en 1978 ainsi qu’une formation en sciences comptables, obtenu à l’université Laval, en 1992.
Ses expériences professionnelles prouvent son intérêt pour la vie publique:
Marc Picard valorise également l’engagement communautaire et politique:

Au chapitre des fonctions politiques, parlementaires et ministérielles, voici ses expériences passées:
Voici les coordonnées pour le joindre à son bureau de circonscription:
MARC PICARD
Député des Chutes-de-la-Chaudière
880, rue Commerciale, Bureau 202
Saint-Jean-Chrysostome (Québec) G6Z 2E2
Téléphone: (418) 834-0015
N’hésitez pas à joindre Marc Picard pour discuter des enjeux provinciaux qui vous intéressent, surtout si vous habitez la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière qui a été créée en 1988 à partir d’une portion de la circonscription de Beauce-Nord (12,818 électeurs) et de celle de Lévis (24,280 électeurs).
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Entre les intérêts du public canadien et celui des télécoms, le CRTC a décidé d’imposer aux Québécois la composition à 10 chiffres, incluant l’indicatif régional, même lorsqu’il s’agit d’appeler son voisin!
La pratique composition locale à 7 chiffres, c’est fini!
Grâce au manque de prévoyance des compagnies de télécoms et à la complaisance malsaine du CRTC, la composition à 10 chiffres deviendra obligatoire dès septembre 2008 — d’ici là , les appels composés avec 7 chiffres seront réacheminés après qu’un message eut informé l’appelant de la nouvelle règle.
Ainsi, au lieu de forcer les télécoms à réassigner les codes régionaux selon des territoires plus conformes à la croissance démographique, le CRTC va forcer tous les Québécois à perdre du temps et de l’énergie à composer 10 chiffres au lieu de 7… et c’est vraiment frustrant.
Comment expliquer que Blanc Sablon sur la Côte-Nord, Percé en Gaspésie, Ste-Marie en Beauce, Roberval au Saguenay et Lévis, dans la région de Québec aient tous le même code régional? Le 418 doit être le code régional qui couvre le plus grand territoire, en Amérique du Nord!
Le CRTC n’a pas protégé le public Québécois devant l’imcompétence relative des télécoms qui ont laissé se multiplier les numéros de téléphones cellulaires sans chercher à les administrer plus intelligemment.
Alors désormais, il faudra se faire à l’idée de composer… 10 chiffres!
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