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Le point sur la crise financière américaine

Au moment où la campagne électorale canadienne suit son cours pour une quatrième semaine, il se passe des choses vraiment troublantes chez nos voisins du Sud.

Les Américains font face à une élite bancaire et financière qui flirte avec le pouvoir à Washington afin d’obtenir un « plan de sauvetage » qui leur permettra de se « refaire une santé » mais est-ce que ce sera durable, équitable ou même éthique?

Assurément pas mais ils ont planifié leur « coup » et aujourd’hui, ils mettent lâchement le peuple américain devant une sorte de « fait accompli » sur lequel il faut statuer « en vitesse » mais voilà, lorsqu’il est question de trilliards de dollars (des milliards de milliards), il faudrait autre chose qu’un pseudo-plan, semi-secret, anti-démocratique et unilatéralement avantageux pour les milliardaires de Wall Street qui ont déjà placé le plus gros de leur astronomique fortune dans des paradis fiscaux, loin de la tourmente « domestique ».

Afin de mieux comprendre ce qui se passe au Sud de notre frontière, des candidats à l’élection fédérale ont accepté de répondre à nos questions, soit…

Les autres candidats de la rive-sud de Québec ont aussi été invités à répondre à notre demande d’entrevue alors la liste pourrait s’allonger encore, au cours des prochains jours.

En tant que Canadien, il faut prendre le temps de lire à propos de ce qui est vraiment en train de se passer, aux États-Unis. Il ne s’agit pas d’une banale « stabilisation » de la Réserve fédérale. Et non. Cette fois-ci, c’est une crise sans précédent qui pourrait plonger la planète en récession.

Nous suivrons évidemment cette situation avec intérêt…

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La crise financière aux États-Unis

Ça va très mal, chez nos voisins du Sud…

Ceux qui suivent l’actualité savet depuis longtemps que la montée, depuis 1992, des produits dérivés sur les principales bourses américaines aurait des effets désastreux sur la devise américaine -et- sur les citoyens, qui tout au long de cette proverbiale orgie de placements non-adossés à des actifs tangibles, croyaient qu’il s’agissait de placements « normaux ».

Or, il n’en est rien.

Aux États-Unis comme au Canada, les produits dérivés sont un cancer.

Idéalement, le prochain gouvernement canadien devrait signer un arrêt permanent contre —tous les produits dérivés— et ce, de manière permanente.

Si vous croyez encore que les problèmes économiques américains viennent des défauts d’hypothèques, considérez qu’il en aurait coûté, en date de la semaine dernière, environ 100MM$ pour payer -la totalité- des hypothèques « en défaut »… on est très loin du « plan de sauvetage » de 700MM$.

Pourquoi?

Parce qu’il n’a jamais été question de sauver les banques de Wall Street des « défauts de paiements d’hypothèques » (ça, c’est de la bouillie pour les chats) mais bien de les sauver de leurs dettes astronomiques contractés sur le marché des produits dérivés.

C’est très grave et il faut cesser de penser que « Ã§a va passer comme une lettre à la poste ».

Le public du monde entier se fait mentir au visage, sur une base quotidienne, par presque tous les « grands médias » et pendant ce temps-là, George W. Bush, Barack Obama et John McCain font front commun pour payer un parachute doré à leurs amis archi-milliardaires, payé sur le dos de tous les autres américains!

La dette américaine s’élève à environ 9 trilliards de dollars et suite à la nouvelle version du « plan de sauvetage des banquiers sans morale qui ont volés les honnêtes citoyens pendant des années », il faudra ajouter au moins 5 trilliards de plus à cette dette… c’est de la folie quand on sait que malgré l’énormité des ce chiffre, ce ne sera qu’un goute d’eau dans ce gouffre financier fabriqué de toutes pièces par les « bandits à cravates » de Wall Street.

Et si vous croyez que les criminels à l’origine de ce scandale « souffrent » pendant les délibérations à Washington, rassurez-vous car la Réserve fédérale américaine leur a gentilment « prêté » (voulant dire « donné », dans les circonstances) plus de 918MM$ comme « aide temporaire ».

Lorsque vous volez vos voisins et mettez continuellement le feu à leurs maisons, est-ce que vous devriez vous attendre à recevoir des milliers de dollars pour « compenser vos peines »?

Évidemment pas mais c’est pourtant ce qui se passe, en ce moment, aux États-Unis.

Il existe des être ignobles qui s’enrichissent grâce à l’indifférence de trop de gens face à la politique et aux questions économiques de base. Les produits dérivés ont été inventés pour enrichir les ultra-riches et apauvrir toutes les autres classes de la société.

En acceptant l’existence de produits dérivés, nous signons indirectement le droit pour les ultra-riches de réduire tous les autres citoyens à l’esclavage économique.

Les produits dérivés (surtout dans leur forme actuelle) doivent être bannis, pour toujours.

Le prochain gouvernement à Ottawa doit arracher notre souveraineté économique des mains hideuses des banquiers de Bay Street, à Toronto mais aussi ailleurs au pays, qui se servent des produits dérivés pour mener notre pays et tous ses citoyens vers une abysse financière sans fin… comme aux États-Unis.

Ça peut prendre quelques mois ou quelques années pour rattraper les États-Unis dans leur malheur mais tant que nous tolèrerons les produits dérivés, en tant que société, nous seront condamnés à nous apauvrir collectivement, de jour en jour.

Et enlevez-vous de la tête que « le vrai problème » vient des défauts de paiement des hypothèques résidentiels. Les banques rappellent des prêts de manière sauvage pour s’approprier des actifs qu’ils revendront plus tard à prix d’or — les banques savent trop bien que leur argent ne vaut rien comparé à des actifs qui, eux, sont bien réels.

Les Américains ne veulent pas sauver des banquiers qui se sont enrichis éhontément sur leur dos en abusant de leur dur labeur pour multiplier sans fin leur propre richesse, qu’ils ont caché dans des paradis fiscaux.

Il faut appuyer les Américains, à savoir les « honnêtes citoyens américains », dans leur combat contre les promoteurs de cette nouvelle vague, plus odieuse que jamais, d’oppression économique dictée par les ultra-riches (et aussi les « puissants ») qui considèrent les gens comme étant du vulgaire « bétail ».

Oui à un libre marché équilibré et juste.

Non à tout le reste, incluant les produits dérivés et l’avarice sans fin des escrocs de Wall Street qui crachent au visage de tous les honnêtes travailleurs en leur volant, directment ou non, le peu qu’ils ont pour consolider encore davantage leur montagne de liquidités et d’actifs tangibles.

Les Américains et les Canadiens doivent en finir, une fois pour toutes, avec les « vampire financiers » car tant qu’ils ne seront pas stoppés, il continueront à faire des centaines de millions de victimes.

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La viabilité de Rabaska

Piloté par le trio Enbridge, Gaz Métro et Gaz de France, le projet Rabaska compte s’approvisionner via Gazprom, le plus grand producteur de gaz naturel au monde.

Avec le conflit armé majeur qui se déroule présentement en Ossétie du Sud, province du nord de la Géorgie qui souhaite (avec raison) réintégrer le giron russe où les Ossétiens seraient (enfin) en sécurité, Stephen Harper doit choisir son camp, soit pro-États-Unis (dans ce cas-ci, l’agresseur qui a armé, formé et financé l’armée géorgienne, coupable de génocide contre les Ossétiens du Sud) ou pro-Russie (les « bons » dans cet horrible conflit, bien qu’ils aient « répondu » de manière disproportionnée à la provocation géorgienne). Ce n’est pas difficile de deviner que le Canada va se ranger derrière la première puissance militaire de la planète, surtout qu’il s’agit de son voisin immédiate.

Qu’est-ce que ce genre de fracture diplomatique annonce pour le futur de Rabaska? Rien de très bon, en fait.

Même si Gazprom ne menace pas ouvertement le Canada de couper court au contrat d’approvisionnement en gaz naturel de Rabaska, on voit à quel point ce projet rocambolesque repose sur une poudrière politique.

Rabaska place les Canadiens dans la délicate position de devoir continuer à appuyer les initiatives américaines tout en demeurant de bons amis des Russes — ce qui deviendra passablement compliqué si le bilan de plusieurs milliers de mort devait continuer de s’alourdir, en Ossétie du Sud.

Autrement dit, qu’importe la raison à l’origine du froid qui pourrait survenir, dans les relations diplomatiques Canada-Russie, Rabaska risque de perdre son approvisionnement… pour de bon.

Qu’on pense aux tensoins militaires accélérées par les installations de missiles (nucléaires?) à courte-portée, le long de la frontière russe (à l’est), aux conflits croissants à la frontière-nord de l’Afghanistan, des demandes de rétrocessions territoriales des Japonais (pour les îles Kouriles) ou même des échanges qui s’annoncent très musclés sur la souveraineté territoriale de l’Arctique, tous les dangers guettent la poursuite de nos bonnes relations avec la Russie.

Malgré l’évidence des nombreux écueils latents qui menaceraient la viabilité (et l’existence) de Rabaska, Jacques Lévesque, professeur en sciences politiques à l’université de Montréal, en entrevue à la chaîne Argent, a dit « Je ne pense pas que ce soit une menace » en parlant des effets de la guerre en Ossétie du Sud. Il a aussi noté que le Canada était un « petit joueur » mais tout n’est pas aussi simple, en diplomatie internationale.

À la lumière des nouveaux développements en Ossétie du Sud, il faudra voir si Rabaska demeure un investissement viable mais les contigent grandissant d’opposants seront ravis de constater que le très controversé projet d’usine toxique avoisinnant un milieu urbain pourrait imploser, faute d’une source d’approvisionnement fiable.

Ce serait un bon temps pour le gouvernement du Québec de se dissocier de Rabaska et de se concentrer sur ce qui compte vraiment pour notre avenir énergétique, soit les énergies renouvellables.

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L’importance de combattre le projet de loi C-61

Si vous croyez que les Conservateurs défendent bien les droits des Canadiens, c’est que vous n’avez pas encore lu le projet de loi C-61 du ministre de l’Industrie Jim Prentice qui vise à vous enfermer dans une prison numérique.

On sentait depuis longtemps que Stephen Harper et ses complices flirtaient avec des projets pour transformer le Canada en « Ã‰tat policier » où chaque tentative de « penser » deviendrait illégal, d’une manière ou d’une autre mais là, avec le projet de loi C-61, il n’y a plus de doute sur leurs intentions.

Si ce projet de loi devait être adopté, il aurait pour effet immédiat de changer en profondeur le paysage des médias numériques pour tous les Canadiens, qu’ils utilisent l’internet ou non, puisqu’ils pourraient se faire mettre à l’amende (500$ par item) pour avoir « piraté un contenu protégé ».

Il s’agit simplement d’une nouvelle source de taxation illégitime du gouvernement Harper pour financer des activités illégales comme l’occupation militaire de l’Afghanistan.

Les Canadiens ne veulent rien savoir de l’américanisation totale de notre loi sur les droits d’auteur mais Jim Prentice et ses sbires conservateurs ne veulent rien entendre et traitent déjà les Canadiens comme de vulgaires esclaves sans voix aux décisions du Parlement.

L’heure est grave et si vous ne voulez pas voir mourir l’internet, tel que vous le connaissez aujourd’hui, alors vous devez vous informer pour enfin comprendre ce que font les Conservateurs à Ottawa, pendant que la majorité des Canadiens perdent leur temps à suivre la vie des vedettes (sic).

Les Conservateurs sont en train de détruire notre pays pour le livrer, sur un plateau d’argent, au régime douteux qui contrôle actuellement la Maison Blanche, dirigé par nul autre que George W. Bush (un membre des « Skull & Bones » et bien plus).

Pour combattre ce projet de loi irrecevable, joignez le groupe « Fair Copyright for Canada » créé par Michael Geist, dans Facebook. Aussi, visionnez cette courte vidéo (en anglais), dans YouTube, qui expose l’un des éléments les plus déconcertants du projet de loi des Conservateurs. Jim Prentice lui-même est incapable de défendre publiquement son projet de loi, c’est dire la taille de l’imposture!

Les résidents de Chaudière-Appalaches ne tolèrent -pas- les menteurs, les arnaqueurs et autres visages à deux faces qui tentent de détruire NOTRE PAYS et NOS LIBERTÉS avec des lois oppressantes sorties tout droit des pire cauchemars de George Orwell —alors— il faut faire savoir à TOUS les politiciens du pays et tout spécialement aux Conservateurs, que le projet de loi C-61 doit être jeté à la poubelle… et brûlé!

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Feu du dépôt de propane à Toronto

Si on demande à Rabaska si un terminal méthanier représente des dangers, ils vont tellement les minimiser qu’on aura l’impression qu’ils opèrent un pouponnière — leurs arguments sont vraiment ridicules.

Mais les citoyens, qui ne font -pas- partie de la clique de l’hôtel de ville de Lévis et de son cortège d’entrepreneurs et de pseudo-aristocrates (amateurs de poubelles toxiques), savent plus que jamais qu’une gigantesque installation industrielle qui assure le transit du gaz naturel, c’est une bombe à retardement.

Rien de moins… parce que les « accidents » ont la mauvaise habitude d’arriver.

Et juste pour nous entuber à souhait, voilà que le chat sort (enfin) du sac et Rabaska contemple l’idée d’acheminer des quantités astronomiques de gaz naturel dans un immense pipeline qui sillonnera probablement des centaines de zones habitées — question de mettre tout le monde en danger!

Ainsi, une usine de propane a pris feu à Toronto, le 10 août 2008.

Fait intéressant, le 13 août 2008, Glenn Kelly quittait Rabaska pour aller se réfugier (comble de l’ironie) chez CO2 Solution, une firme qui travaille à combattre les gaz à effet de serre que Rabaska va générer en quantité industrielle (sérieusement, c’est comme Willy Wonka qui déciderait d’aller vendre de la salade biologique, vous voyez le portrait).

S’agit-il d’une simple « coïncidence »?

Si vous n’avez pas encore vu le feu de propane de Toronto, ça va vous donner une —petite— idée du genre d’explosion dévastatrice qui pourra rayer « la zone Rabaska » de la carte, dans le cas d’un incendie (sûrement fortuit, comme les dizaines de déversements toxiques d’Ultramar).

Alors voici les vidéos que vous ne voulez pas manquer (en passant, ça brasse):

Et non, ce n’est pas fini, il y en a encore:

Et si vous voulez voir l’action de très proche, il y a cette vidéo:

Enfin bref, vous aurez tôt fait de comprendre que cette puissante explosion dans un dépôt de propane de Toronto serait microscopique comparé à une (potentielle) explosion de Rabaska, à Lévis — du moins, si l’on se fie à la quantité de GNL (gaz naturel liquéfié) que les méthaniers sont censés déverser dans les réservoirs de la grosse poubelle toxique qui, à son tour, devra l’acheminer à quiconque en a fait l’acquisition (par camions, par train, par pipeline, alouette).

À Toronto, des quartiers situés à plusieurs kilomètres ont été secoués si violemment que les fenêtres ont explosé, les murs ont tremblé et tout le monde s’est réveillé devant une scène d’horreur digne des derniers succès d’Hollywood comme Cloverfield.

Du feu au sol, du feu dans le ciel, des camions de pompiers, des autos de police et des ambulances qui convergent vers le centre des déflagrations et un climat de panique qui a envahi une ville de plus de 4 millions d’habitants qui dormaient paisiblement.

Et c’est ce genre de danger (la manipulation du gaz) que Danielle Roy-Marinelli veut amener dans nos cour-arrières en échange de considérations purement économiques parce qu’au plan de la santé, de l’environnement et au niveau social, Rabaska n’a -pas- sa place dans notre ville.

On devrait montrer ces vidéos, en boucle, à Danielle Roy-Marinelli et « son équipe » qui ont trahi les Lévisien en nous imposant une installation industrielle qui a pourtant été décriée par presque tout le monde, sauf ceux qui se sont fermé les yeux… pour du fric.

En fait, Rabaska est tellement proche des milieux densément peuplés qu’il n’aurait JAMAIS pu voir le jour aux États-Unis!

C’est fort que la mairesse de Lévis accueille cette poubelle toxique à bras ouverts alors qu’aucun maire américain ne l’aurait fait. L’imposture de Danielle Roy-Marinelli est totale contre les Lévisiens, surtout à la lumière des terribles explosions de Toronto.

Tiens, juste pour « alimenter » la discussion, on devrait demander à Danielle Roy-Marinelli, ainsi qu’à chaque membre de son équipe « Force 10″, de nous commenter -en détails- chacune des photos suivantes:

Évidemment, ces politiciens refuseront toute comparaison entre cet « accident » à Toronto et « la très sécuritaire » installation de Rabaska mais les experts ne sont pas tous de leur avis parce qu’un gaz, lorsque ça explose, ça ne s’embête pas savoir qui a menti à qui pour qu’il aboutisse là où il se trouve, le gaz se contente d’exploser — avec toute la force d’une véritable bombe.

À Toronto, on a dit que ça ressemblait à une bombe atomique tellement l’impact a été violent.

Imaginez à Lévis si Rabaska devait avoir un « accident »… des familles entières pourraient risquer d’être vaporisées par les explosions qui continueraient jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz. Ne comptez pas sur les pompiers pour être capables de faire quoique ce soit devant une telle force brute car lorsque le gaz brûle, rien ne l’arrête.

Heureusement, la population de Lévis dispose d’encore plus de bonnes raisons pour ne pas se laisser passer un « Rabaska » par des politiciens à la morale douteuse et des promoteurs qui mènent une guerre sans merci contre le sens commun, à grands coup d’expertises « de l’industrie » qui, ô hasard, vont à l’encontre de TOUS les rapports de la Santé publique du Québec — ces rapports ayant d’ailleurs été ignorés, par les Libéraux de Jean Charest… quelle belle équipe!

Tout ça pour du fric.

Du « cash sale » associé au « gaz naturel sale » provenant de la Russie, notre ennemi juré de la guerre froide!

Et les énergies renouvellables dans tout ça? Niet. Ce n’est pas assez « payant », apparemment… et peut-être pas assez polluant, non-plus…

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