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Le mois d’août se termine sous la pluie et nos enfants doivent se préparer à retourner à l’école pour la session de l’automne 2009.
Pour plusieurs enfants qui s’ennuient de l’école et de leurs amis, c’est une belle période de l’année.
Ce qui est certain, c’est que les parents n’ont plus assez de temps pour jouer avec leurs enfants. Pour plusieurs parents, le travail n’offre aucun répit en été alors les enfants, au lieu de se reposer à la maison, passent leur temps entre des services de garde et des camps de jour. Ils s’y amusent, certes mais ce n’est pas comme passer du temps de qualité avec ses parents.
Pour ces enfants qui se sont faits « barouetter » quotidiennement pendant toute la durée de leur congé estival, le retour en classe est peut-être un peu moins emballant parce qu’en fin de compte, ils n’ont pas vraiment eu de vacances, eux. Ils ont simplement fréquenté une autre sorte d’école, moins formelle mais avec un cortège de règles quand même.
Alors voilà , l’été 2009 vient de nous filer sous le nez et là , on se retrouve à la porte du mois de septembre 2009 avec une récession, dans tout le Canada. Dans la région de Québec et de Lévis, la fonction publique créé une bulle protectrice qui donne l’impression que la récession ne frappe pas très fort mais sortez un peu de notre région et vous verrez que la crise financière n’est absolument pas terminée.
Cette crise financière ne touche pas la classe riche mais les classes moyennes et pauvres ressentent davantage les ponctions liées aux dépenses de la rentrée et dans un climat d’incertitude relative, chaque dollar dépensé compte doublement.
Certains à qui j’ai parlé étaient vraiment déçus de ne pas avoir pu passer plus de temps de qualité avec leurs enfants. C’est triste que la société soit devenue si peu accomodante pour les familles. Avant, un seul parent travaillait (pour un « vrai » salaire) et les enfants jouaient ensemble, dans leur quartier, sous la supervision d’un parent (la mère, généralement). Aujourd’hui, c’est l’équivalent technique d’un régime militaire pour presque tous les enfants qui quittent leur quartier, tôt le matin pour ne revenir qu’après que les parents aient terminé leur longue journée de travail.
Enfin bref, c’est le retour à l’école et ça ne laisse personne indifférent.
Tags: retour à l’école, session automne 2009, a-2009, a-09, école, enfants, temps de qualité, parents, parent au travail, parent à la maison, camps de jour, québec, lévis, étudiants, élèves, familles, importance des familles, protéger les familles, du temps pour la famille, temps passé en famille
De nombreuses personnes sont d’avis qu’une crise énergétique nous guette.
Si l’agriculture industrielle n’arrive plus à subvenir aux besoins des consommateurs, situés à quelques 80% dans des milieux urbains, qu’arrivera-t-il? D’où viendra la nourriture dont nous avons besoin pour vivre?
Le simple fait de penser à une telle éventualité donne froid dans le dos mais heureusement, il y a des gens qui pensent à une forme de culture alimentaire beaucoup plus près des consommateurs qui, en plus d’être délicieuse et nutritive, a le mérite d’évoluer en harmonie avec la nature au lieu de la détruire.
L’idée de base de se nourrir via les écosystèmes existants est tellement intéressante qu’on se demande pourquoi on n’a pas davantage exploité celle-ci, jusqu’à présent mais bon, il n’est pas trop tard pour se convertir à ce qui équivaut à de la permaculture.
Voici une série de vidéos —en anglais— qui présente une vision synergique avec la nature de notre futur alimentaire…
Intéressant, non?
À peu près toutes les idées véhiculées dans cette série, tournée en Angleterre, s’appliquent au Québec. C’est vraiment encourageant de penser que chacun d’entre-nous pourrait se nourrir autrement qu’en se rendant dans une épicerie, ne serait-ce que pensant la saison estivale.
Pour plusieurs individus familiers avec les questions agricoles, la permaculture serait carrément vitale pour notre survie sur cette planète.
En plus de nous fournir une alimentation nutritive complètement bio, exempte de pesticides, d’herbicides et de fertilisants chimiques, les fruits et légumes contiennent typiquement tout la gamme d’oligoéléments qui favorisent une santé optimale, chez l’humain.
Avec cette approche de culture alimentaire, à peu près n’importe qui peut utiliser intelligemment l’environnement qui l’entourre pour s’alimenter, en tout ou en partie.
Ainsi, hors de l’agriculture industrielle, il y a de l’avenir et vous, chers amis, en faites partie!
Tags: permaculture, jardins, botanique, jardins du québec, nourriture, besoins en nourriture, angleterre, culture en harmonie avec l’environnement, environnement, respect de l’environnement, culture en forêt, québec, climat du québec
Avez-vous déjà entendu parler de permaculture?
La permaculture est une science systémique qui a pour but la conception, la planification et la réalisation de sociétés humaines écologiquement soutenables, socialement équitables et économiquement viables. Elle se base sur une éthique, d’où découle des principes et des techniques permettant une intégration harmonieuse des activités humaines avec les écosystèmes naturels.
Autrement dit, c’est une forme de culture parfaitement adaptée pour le Québec et son climat.
Et qui de mieux pour en parler que Wen Rolland, Chef jardinier du Regroupement des Jardins collectifs du Québec. C’est un expert de la permaculture québécoise et pour nous communiquer sa passion pour ce type de culture, il a prononcé une conférence au Jardin botanique de Montréal.
Via YouTube, vous pouvez —vous aussi— voir cette conférence et vous allez voir, c’est très intéressant…
Est-ce que ça vous donne le goût d’en apprendre un peu plus sur la permaculture? Probablement que oui!
Ce que retiens de la conférence de Wen Rolland, c’est qu’il y a des possibilités de faire pousser sa propre nourriture à l’extérieur du cadre de l’agriculture industrielle. En fait, sa vision permaculturée de notre approvisionnement en nourriture se fait en synergie avec la nature et non en tentant de la modifier complètement.
Wen Rolland entretient aussi un blogue qui offre de nombreux renseignements utiles, concernant la permaculture.
Ça me semble génial comme approche et il y a probablement beaucoup d’autres personnes qui vont être fort intéressées par ce type de culture qui pourrait, un jour, aider à subvenir à nos besoins en alimentation et ce, sans impact notable sur nos écosystèmes.
Tags: permaculture, wen rolland, chef jardinier, jardins, jardin botanique, jardins du québec, nourriture, besoins en nourriture, culture en harmonie avec l’environnement, environnement, respect de l’environnement, culture en forêt, québec, climat du québec
Il semble que les questions reliées à l’âge du consentement légal, entre les individus, ne soit pas bien comprise par tous.
La loi canadienne est claire, à ce sujet mais voilà , de nombreuses personnes vont à l’encontre de celles-ci en invoquant toutes sortes de raisons d’ordre sentimental qui, si présentées en Cour, n’ont aucune valeur.

À tort ou à raison, selon votre point de vue, l’âge du consentement légal est celui auquel une personne peut consentir légalement à avoir des relations sexuelles, au Canada. Au moment de publier cet article, l’âge du consentement légal est fixé à 16 ans —mais— certaines exceptions, explicitées par le site Femmes en santé, ont été prévues:
Alors voilà , vous savez maintenant à quoi vous en tenir!
Des articles comme celui-ci traitant de pédophilie et de tolérance sociale explorent les questions qui nous dérangent, socialement. Ce qui semble poser davantage problème que l’âge, en soi, c’est tout ce qui entoure les notions de violence et d’abus de pouvoir (ou de cÅ“rcition).
Prenez pour acquis que —même si l’âge est légal— pour avoir une relation sexuelle, celle-ci doit être pleinement consensuelle, réellement désirée et conduite dans le respect intégral des préférences exprimées et/ou implicites du (ou « de la ») partenaire. Toute dérogation (volontaire ou non) pourrait mener à des problèmes, au plan personnel mais aussi au plan juridique. Et c’est normal qu’il en soit ainsi.
Sur ce, joyeuses St-Valentin ; )
Tags: âge du consentement légal, consentement, relations sexuelles, 18 ans, 16 ans, partenaires sexuels, âge pour dire oui, non à la violence, non à la cÅ“rcition, non aux abus de pouvoir, non à l’exploitation, société, québec, canada
Saviez que Google, malgré sa position enviable de leader mondial des services de recherches en ligne, n’arrive pas à indexer la totalité du contenu disponible, via le web?
Et oui, le géant des recherches, basé à Mountain View, en Californie, n’arrive apparemment qu’à indexer quelques 5% du contenu total qu’on retrouve d’un bout à l’autre de la toile — c’est donc un privilège pour ce blogue de « sortir » aussi souvent dans les résultats de Google ; )
Mais que faites-vous lorsque vous cherchez une information qu’aucun moteur de recherche ne semble être en mesure de vous fournir et que vous avez fait le tour du sujet, sans succès, dans le Wikipédia?

Vous pouvez vous tourner vers Scribd qui, grâce à sa technologie iPaper, facilite l’accès aux autres types de documents informationnels, notamment .pdf, .doc, .docx, .xls, .xlsx, .ppt, .pptx, .txt et tant d’autres.
Tout le monde peut lire les documents archivés par Scribd mais en devenant membre, sans aucun frais, vous pourrez aussi télécharger ces documents (pour les lire hors-ligne, par exemple).
Qui plus est, vous pourrez, à votre tour, partager vos connaissances en téléversant VOS documents qui pourront être lus par les quelques 50 millions de visiteurs que reçoit ce site, sur une base mensuelle.
Ainsi, il existe une gigantesque archive d’informations de haut niveau (ainsi que des ouvrages très « accessibles », disons-le) que vous pouvez consulter, à votre guise, afin d’aiguiser vos connaissances.
Passez-le mot à propos de Scribd, tout spécialement à ceux qui (pour diverses raisons) ne peuvent pas se rendre à la bibliothèque municipale ou qui n’ont pas les moyens de fréquenter les libraires.
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Le réseau des bibliothèques de Lévis permet, à toute la population, de consulter un très grand nombre de livres et d’autres ouvrages, parmi les plus récents.
L’abonnement pour les résidents de la ville de Lévis est gratuit sur présentation d’une preuve de résidence alors il n’y a pas de raisons de s’en passer!

Voici donc la liste des bibliothèques lévisiennes, classées par arrondissement…

Vous pouvez bien entendu y emprunter des livres, accéder à l’internet via les ordinateurs sur place ou encore y lire une revue, confortablement assis dans un fauteuil et ce, dans la bibliothèque de votre choix — la nouvelle bibliothèque de Charny est vraiment très belle, en passant.
Sachez que vous pouvez aussi ramener vos batteries usées dans n’importe quelle bibliothèque du réseau afin d’éviter d’empoisonner encore davantage nos sites d’enfouissement avec le mercure qu’elles contiennent.
Il y a souvent des activités qui se tiennent à la bibliothèque et dans la plupart des cas, vous pouvez y réserver une salle pour des travaux de groupe ou toute autre activité de nature communautaire.
Sur ce, bonne lecture!
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Il existe une quantité astronomique de livres libres de droits que vous pouvez télécharger, via le web mais voilà , certaines personnes ne savent pas vraiment où les trouver.
Voici des sites régulièrement actualisés où vous trouverez des trésors de littérature, en français et sans aucun frais…
Et si vous avez un peu d’argent à investir dans des livres (physiques ou en ligne), ces sites pourraient aussi vous intéresser…
Ceux qui parlent (et lisent) l’anglais peuvent, pour leur part, consulter les sites que voici…
En cherchant un peu, vous trouverez beaucoup d’autres sites où vous pouvez lire des Å“uvres de très grande qualité sans tracas et à part quelques exceptions, sans aucun frais.
L’internet démocratise le savoir plus que jamais… pour quiconque prend le temps de fouiller un peu!
Tags: livres gratuits, connaissances, ebooks, livres électroniques, livres gratuits en français, livres en ligne, lire des livres, télécharger gratuitement des livres, littérature, online books, savoir, grands auteurs
Alors que pour la vaste majorité des gens qui arrêtent lorsqu’un autobus allume ses clignotants, il semble qu’il existe un noyau d’irréductibles qui, eux, se croient tout permis.
C’est ainsi qu’à chaque jour, des automobilistes mal avisés enfreignent la loi en refusant de s’immobiliser lorsque les clignotants d’un autobus scolaire fonctionnent et que les élèves circulent sur la voie publique (ou s’apprêtent à le faire).
Ce ne sont pas que des oublis ponctuels où un conducteur n’a vraiment pas vu l’autobus car parmi ces automobilistes à la conscience légère, on en retrouve plusieurs qui ralentissent (allant même jusqu’à s’immobiliser) puis, lorsqu’ils ne voient pas d’automobile de police, se remettent à accélérer pour continuer leur chemin — en faisant totalement abstraction des lumières clignotantes de l’autobus et même, en contournant les élèves qui circulent autour de l’autobus!
Il a fallu que je voie ces comportements de mes yeux pour y croire et c’est à ce moment que le chauffeur d’autobus s’est vidé le cÅ“ur en me confirmant que ce genre de comportement était encore bien trop courant.
D’ailleurs, lorsque ça se produit, le chauffeur de bus klaxonne l’automobiliste fautif mais à part ça, il n’y a pas de conséquences pour ce dernier, à part lorsqu’une auto patrouille surveille le convoi.
Selon les plus récents chiffres avancés par l’Association du transport écolier du Québec (ATEQ), près de 575,000 enfants prennent place, matin et soir, à bord des autobus scolaires, ce qui représente 60% de la clientèle scolaire totale. Ainsi, 9,500 autobus scolaires parcourent environ 1 million de kilomètres par jour sur les routes de la province. Ça donne une idée de l’ampleur probable du problème lié aux automobilistes qui ne s’arrêtent pas lorsque les feux clignotants des autobus fonctionnent.
La solution vient d’une meilleure conscientisation des automobilistes fautifs qui doivent se prendre en main et cesser de prendre des chances inutiles avec la vie des enfants des autres. Une présence policière plus régulière aux heures où circulent les autobus pourrait également aider à convaincre les contrevenants sur lesquels la conscientisation n’a pas d’effet.
Pour la sécurité de nos enfants, en Chaudière-Appalaches et ailleurs au Québec, il importe que tous les automobilistes respectent les clignotants des autobus scolaires et qu’ils s’immobilisent complètement, lorsqu’ils sont en fonction et ce, jusqu’au moment où ils arrêtent de clignoter.
Tags: autobus scolaires, autobus jaunes, autobus d’école, transport scolaire, transport d’écoliers, clignotants, clignotants allumés, arrêt obligatoire, écoliers en transit, écoliers en mouvement, écoliers sur la voie publique, sécurité des enfants, immobilisation complète du véhicule, arrêt, stop, québec
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