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Entrevue avec Gabriel Biron du NPD

Il vient de débuter sa campagne mais déjà, de nombreux électeurs de Lévis-Bellechasse veulent en savoir plus à propos de Gabriel Biron, candidat officiel pour le Nouveau parti démocratique du Canada.

Le NPD nous a habitué à des candidats qui multiplient les rapprochements avec les citoyens et il semble que M. Biron ne fasse pas exception à cette règle.

Sur ce, bonne lecture de ses réponses à l’entrevue…

1. À votre avis, quelles sont leurs préoccupations principales des citoyens de Lévis-Bellechasse, aussi bien localement que sur la scène nationale?

À mon avis, les préoccupations des gens de Lévis-Bellechasse ne sont pas différentes de ce qui tracasse les autres Québécois et Québécoise.

La stabilité de l’emploi, le prix élevé des aliments, le prix épouvantable de l’essence, les difficultés pour trouver une garderie, la solitude des personnes âgées, les problèmes reliés aux service à la santé, l’environnement et sur le plan national, la guerre en Afganistan et les difficultés économiques des USA, etc.

2. Quand vous allez rencontrer les électeurs de Lévis-Bellechasse, quels semblent être les enjeux qui les intéressent le plus?

Comme je suis arrivé à pied levé dans cette campagne je pourrai en parler plus à l’aise la semaine prochaine.

3. En vous basant sur les discussions que vous avez eu avec vos concitoyens, sentent-ils que leurs intérêts sont bien représentés (et défendus) depuis l’élection de 2006, à la Chambre des communes?

NON!

Mais il y a une sorte de fatalisme qui s’est installé depuis des années comme si cela était la normalité.

Moi je veux offrir aux gens mes 40 ans d’expérience en représentation. Je veux être leur porte-parole au NPD et à Ottawa et non l’inverse. Je veux leur montrer qu’un député ne vient pas au monde avec la langue de bois.

Ça se peut un député qui répond franchement aux questions.

4. Selon vous, est-ce que cette élection fédérale soulève plus (ou moins) d’intérêt que celle de 2006?

À ce stade de la campagne, je dirais que c’est moité/moitié — on verra à la fin.

5. L’impact de l’internet, avec ses blogues, wikis et autres sites d’information, sera-t-il plus important qu’en 2006, pour influencer le choix final des électeurs?

Je ne crois pas car nous avons un comté dont la population est d’âge moyen en majorité et ces gens n’ont pas, comme un jeune, du temps à passer sur internet.

6. À ce point-ci dans votre campagne, si vous pouviez vous adresser à tous les électeurs de Lévis-Bellechasse, que leur diriez-vous?

AUX JEUNES je dirais allez voter et profitez de l’occasion pour faire élire un candidat qui a un programme progressiste et qui s’intéresse particulièrement au gel des frais scolaire et à l’environnement.

AUX ADULTES je dirais pour une fois votez pour un candidat qui n’a pas la langue de bois et qui sera un VRAI porte parole pour tous les citoyens.

Il faut savoir que seulement six jours après le début de la campagne électorale, Denis L’Homme, le « premier » candidat du NPD dans Lévis-Bellechasse, a décidé de se retirer de la course, pour des raisons personnelles.

M. L’Homme, un candidat vedette dans la région de Québec, selon Jack Layton et Thomas Mulcair qui lui lancé des fleurs, en février dernier, a alors désigné Gabriel Biron pour lui succéder — c’est la raison pour laquelle ce dernier a dû faire un peu de rattrapage, au cours des deux dernières semaines.

Denis L’Homme s’est longtemps opposé au port méthanier Rabaska mais il faudra se reprendre, avec une autre entrevue, pour connaître la position de Gabriel Biron, sur ce thème.

Bonne chance à M. Biron pour le reste de sa campagne électorale fédérale.

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L’importance de combattre le projet de loi C-61

Si vous croyez que les Conservateurs défendent bien les droits des Canadiens, c’est que vous n’avez pas encore lu le projet de loi C-61 du ministre de l’Industrie Jim Prentice qui vise à vous enfermer dans une prison numérique.

On sentait depuis longtemps que Stephen Harper et ses complices flirtaient avec des projets pour transformer le Canada en « Ã‰tat policier » où chaque tentative de « penser » deviendrait illégal, d’une manière ou d’une autre mais là, avec le projet de loi C-61, il n’y a plus de doute sur leurs intentions.

Si ce projet de loi devait être adopté, il aurait pour effet immédiat de changer en profondeur le paysage des médias numériques pour tous les Canadiens, qu’ils utilisent l’internet ou non, puisqu’ils pourraient se faire mettre à l’amende (500$ par item) pour avoir « piraté un contenu protégé ».

Il s’agit simplement d’une nouvelle source de taxation illégitime du gouvernement Harper pour financer des activités illégales comme l’occupation militaire de l’Afghanistan.

Les Canadiens ne veulent rien savoir de l’américanisation totale de notre loi sur les droits d’auteur mais Jim Prentice et ses sbires conservateurs ne veulent rien entendre et traitent déjà les Canadiens comme de vulgaires esclaves sans voix aux décisions du Parlement.

L’heure est grave et si vous ne voulez pas voir mourir l’internet, tel que vous le connaissez aujourd’hui, alors vous devez vous informer pour enfin comprendre ce que font les Conservateurs à Ottawa, pendant que la majorité des Canadiens perdent leur temps à suivre la vie des vedettes (sic).

Les Conservateurs sont en train de détruire notre pays pour le livrer, sur un plateau d’argent, au régime douteux qui contrôle actuellement la Maison Blanche, dirigé par nul autre que George W. Bush (un membre des « Skull & Bones » et bien plus).

Pour combattre ce projet de loi irrecevable, joignez le groupe « Fair Copyright for Canada » créé par Michael Geist, dans Facebook. Aussi, visionnez cette courte vidéo (en anglais), dans YouTube, qui expose l’un des éléments les plus déconcertants du projet de loi des Conservateurs. Jim Prentice lui-même est incapable de défendre publiquement son projet de loi, c’est dire la taille de l’imposture!

Les résidents de Chaudière-Appalaches ne tolèrent -pas- les menteurs, les arnaqueurs et autres visages à deux faces qui tentent de détruire NOTRE PAYS et NOS LIBERTÉS avec des lois oppressantes sorties tout droit des pire cauchemars de George Orwell —alors— il faut faire savoir à TOUS les politiciens du pays et tout spécialement aux Conservateurs, que le projet de loi C-61 doit être jeté à la poubelle… et brûlé!

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La campagne électorale fédérale est lancée!

Après que Stéphane Dion ait longtemps laissé planer la menace de précipiter le pays en élection, lors d’un des nombreux votes de confiance où il aurait pu faire tomber le gouvernement conservateur minoritaire à la Chambre des communes, voilà que Stephen Harper prend les devants et dissout le Parlement.

La plupart des observateurs voyaient venir le coup mais bon, c’est chose faite.

Michaëlle Jean a reçu la visite de Stephen Harper à sa résidence de fonction d’Ottawa, le dimanche 7 septembre 2008, à 7h00 précises. Elle a accepté la demande du chef conservateur et hop, nous sommes en élections!

C’est le 14 octobre prochain que nous connaîtrons les gagnants —et les perdants— de cette quarantaine de jours très intenses de campagne, de bout à l’autre du pays.

Alors, à tous les citoyens de Chaudière-Appalaches, bonnes élections fédérales!

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Superendettés en 2010

Rien de mieux pour défoncer l’année que des vÅ“ux de santé, d’amour et de prospérité.

Ceci dit, afin de refléter davantage la réalité, il faudrait expliciter, dans notre vÅ“u de prospérité, qu’on souhaite aux autres d’échapper au piège sournois de l’endettement qui procure un avantage à court-terme qui trop souvent, exige une douloureuse contrepartie à moyen et à long terme, pour ne pas dire à —très— long terme.

Les dettes font l’affaire des banquiers mais nuisent à tous les autres membres de notre société.

Ainsi, les banquiers ont manÅ“uvré afin que nos instances publiques aillent à emprunter via des banques et non via notre propre banque centrale [la Banque du Canada] ce qui signifie qu’aujourd’hui, nous devons des montagnes d’argent aux banquiers dont la part du lion représente de l’intérêt, et non du capital.

Oui, les banquiers ressemblent à s’y méprendre à des bandits.

Vous voulez des preuves?

Allons-y avec la preuve ultime: nous serions astronomiquement riches si les banquiers n’existaient pas, à savoir que de 1935 à 1974, le Canada n’a généré qu’une minuscule dette de 18M$.

Et oui, lorsque nous utilisions NOTRE Banque du Canada pour introduire, par nos propres moyens, de l’argent dans notre économie (sans passer par des banques privées), nous n’accumulions à peu près aucune dette.

Génial, non?

Et bien non, selon…

…qui, dès 1970, avaient intensifié leur guerre ouverte contre notre politique de bonne gouvernance, au sujet de notre argent et la manière dont nous l’introduisions dans notre économie.

En fait, ces escrocs internationaux (je pèse mes mots) se plaignaient que le Canada (via sa banque centrale) livrait une concurrence « illégale » (selon eux, bien sûr) aux « pauvres petits banquiers » (j’exagère à peine) qui, eux, ne pouvaient pas concurrencer l’efficacité de notre État.

Pourquoi les banquiers internationaux étaient-elles incapables de nous endetter, collectivement et individuellement?

Parce que nous avions LE PLEIN CONTRÔLE de notre argent!

Voilà, pourquoi.

Par exemple, lorsqu’Ottawa envoyait 250$ à un fermier de l’Ouest canadien pour qu’il défriche sa terre, cet argent venait de notre trésor public et non d’une dette récemment contractée.

Autrement dit, ce 250$ provenait soit des poches des autres Canadiens et ne portait donc aucun intérêt ou s’il devait être créé (ou « introduit dans l’économie ») par la Banque du Canada, l’intérêt était payé… au gouvernement! Dans les deux cas, il n’y avait pas de possibilité de s’endetter ou encore, très peu.

Mais…

Ce conte de fées a duré de 1935 (création de la Banque du Canada, en mars 1935) à 1974, année où les chantres du nouvel ordre mondial (piloté par les banquiers internationaux et leurs diverses organisations affiliées) ont menacé le Canada de sérieuses représailles s’il n’acceptait pas d’accommoder les banquiers en mettant fin à notre mode d’introduction « sans dettes » de l’argent canadien, dans notre économie.

C’est Pierre-Elliott Trudeau qui a capitulé.

En 1974, sous sa « gouverne« , il nous a livré aux loups, soit les banquiers du nouvel ordre mondial.

Ses ambitions « internationales » étaient telles que pour continuer à frayer avec la grosse gomme de la planète, il nous a « vendu » en laissant les banquiers internationaux venir ruiner notre pays.

S’il y a une chose dont Pierre-Elliott Trudeau devrait avoir honte, c’est ça.

Ainsi, Pierre-Elliott Trudeau a laissé les banquiers internationaux venir « offrir leurs services » aussi bien aux gouvernements qu’aux entreprises et aux individus. C’est depuis 1974 que l’endettement de nos instances publiques et privées, incluant les individus et les ménages, ont explosé.

En 2007, la dette du Canada était réputée avoir atteint plus de 467M$ (bien que ce soit plus de 508M$, chez StatCan) mais en 2010, aujourd’hui, la dette « réelle » du gouvernement du Canada est réputée avoir explosé bien au-delà de 600M$ et pourrait même se diriger vers les 700M$ — c’est raide-dingue!

Et qui profite de cette gigantesque dettes qui « roule » d’année en année?

Vous l’avez deviné: les banquiers!

Soyez conscients que nous n’avions à peu près pas de dettes avant que les loups (les banquiers internationaux) n’arrivent ici avec leurs intérêts systématiques et leur absence à peu près totale de morale ou d’éthique.

Si le Diable (avec un grand « D ») devait revenir sur Terre, aujourd’hui, pour infliger un maximum de souffrances via un « déguisement » aussi subversif que possible, c’est clair qu’il choisirait d’être un puissant banquier, comme l’un des Rothschild puisqu’ils trempent tous dans cet empire du mal absolu.

Enfin bref, plus tôt on aura foutu les banquiers internationaux (avec leurs « traités » à la con) et mieux nous nous en porterons — il faut bien que quelqu’un le dise puisque tous les « grands médias » sont des propriétés directes ou indirectes… des banquiers!

C’est fou comme le nouvel ordre mondial a profité des Canadiens, depuis 1974.

Alors que notre niveau d’endettement au fédéral semble complètement hors de contrôle en filant au-dessus du 600M$, le Canada trouve le moyen de radier des dettes de 22M$ à la Côte d’Ivoire et d’alléger la dette d’Haïti alors même que les ménages Canadiens, eux, croulent sous des dettes de 1,300M$ (en 2009).

Notre niveau d’endettement fait évidemment de plus en plus mal à la valeur nette nationale du Canada mais ça n’inquiète pas Jim Flaherty, notre ministre fédéral des Finances qui nous répète que « nous sommes moins touchés par les effets de la récession que les autres pays » mais au fond, nous savons bien que c’est de la bouillie pour les chats parce que notre dette nous appauvrit continuellement un peu plus.

En clair: on s’en va dans l’mur!

Et les banquiers, eux, chantent « tra-la-lère » en dansant… et en collectant des milliards de dollars d’intérêts sur les montagnes de dettes qu’ils nous ont « aidé » à accumuler.

Avant l’arrivée des banquiers internationaux au Canada, nous connaissions le PLEIN EMPLOI et les Canadiens avaient les moyens d’avoir leur propre maison… à eux. Genre, payée (versus, hypothéquée pendant 25 ans).

Donc, qu’est-ce qui nous attend en 2010, 2011, 2012 et après?

Nous allons continuer à être « superendettés » parce que c’est ce qui plaît aux banquiers internationaux qui ont PRIS LE CONTRÔLE DE NOTRE GOUVERNEMENT et ils ont beaucoup trop de « fun » à nous voir ramper devant eux, épuisés, faibles et plus endettés que jamais.

Vous croyez que j’exagère?

Réveillez-vous, c’est ÇA, la réalité d’aujourd’hui.

Un autre petit point pour vous convaincre qu’haïr les banquiers tombe sous le sens?

Allons-y, vous allez voir, ça va vous faire réfléchir: de 1867 à 1992, nous avons accumulé une dette de 423M$. De ce montant (faramineux, pour notre population), seulement 37M$ a RÉELLEMENT ÉTÉ DÉPENSÉ (pour des routes ou d’autres dépenses « réelles ») alors que 386M$ —ou 91%— n’est que de l’intérêt!

Oui, les Amis.

Sur les 423M$ de dette fédérale, en 1992, 386M$ n’étaient que des INTÉRÊTS!

C’est pas assez fort pour vous, ça?

Pas surprenant que les banquiers internationaux (et leurs « loyaux serviteurs locaux ») s’empiffrent dans le fric en n’amenant RIEN à notre société… et qu’ils travaillent aussi fort pour être certains qu’on ne s’en rende pas compte, notamment en contrôlant nos « grands médias » pour qu’il rapportent n’importe quelle niaiserie mais qu’ils n’abordent JAMAIS les enjeux vraiment importants… comme la gestion de notre argent, via la Banque du Canada.

En tant que citoyens, il faut reprendre le contrôle de notre gouvernement et expulser les « mondialistes », les « internationalistes » et les « libre-échangistes » — ce sont des CRIMINELS À CRAVATE qui contribuent à appauvrir TOUS les Canadiens… sauf les banquiers.

Il faut aspirer à un Canada en PLEIN CONTRÔLE de sa devise (zéro intervention ou pression des « autres ») et des relations de « juste-échange » avec tous les pays de la Terre en plus de reprendre notre position de grand gardien de la paix, dans le monde.

C’est ça, l’avenir qui convient au Canada.

Pas l’accumulation sans fin de dettes qui nous mène (et nous mènera, invariablement) à notre perte (et celle de nos enfants, ce qui est encore plus honteux).

Nous sommes de gens fiers.

Nous ne méritons pas de vivre endettés.

Les banquiers internationaux se sont bien moqués de nous et là, c’est le temps de leur dire NON.

Non à leurs combines foireuses qui ne visent qu’à réduire les Canadiens à l’esclavage économique et à toutes les humiliations qui s’ensuivent. Non aussi à leurs « traités » et autres contrats négociés en cachette avec des politiciens « vendus » (et probablement payés, de manière « créative ») qui ne représentent PAS notre meilleur intérêt.

Alors, en sachant maintenant à quel point les banquiers vous allègent les poches, en vous riant au visage et en se moquant de la sueur sur votre front, est-ce que vous avez encore le goût de vous prosterner devant eux en sachant qu’avant leur venue ici, nous étions forts et « maîtres chez nous »?

Vous savez, au fond de vous, que la situation actuelle ne vous amène à peu près rien de bon.

Il n’est question que d’endettement et au fond, on ne fait que régresser parce qu’à chaque fois qu’on achète quelque chose, on ne fait que s’endetter un peu plus. Et ça, c’est totalement contre-productif.

Alors voilà, il vous appartient de décider si vous ferez partie de ceux qui diront NON à l’endettement (et au recours à l’endettement) comme mode de vie.

Si vous êtes superendettés en 2010, gardez à l’esprit que vous le serez sûrement aussi au cours des années qui suivront, à moins que vous ne preniez les moyens de mettre fin à votre spirale d’asservissement économique.

Sur ce, bonne année 2010, chers Amis!

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Termes utilisés pour arriver ici:

  • banque du canada 1974 (1)

Gabriel Biron lance le mouvement des NDQC

C’est avec enthousiasme qu’un nouveau mouvement politique vient d’être lancé, au Québec: les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) feront désormais partie du paysage politique de notre coin du monde.

Et c’est tant mieux!

Gabriel Biron, fondateur du mouvement et candidat pour le NPD à l’élection fédérale de 2008, dans Lévis-Bellechasse, déclare d’ailleurs ce qui suit: « Le gros bons sens ne serait-il pas qu’en premier lieu on fasse le ménage dans notre administration avant de siphonner encore plus le citoyen [...] » — et il a parfaitement raison.

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C’est d’ailleurs ce que réclament les citoyens, un respect intégral de leur « capacité de payer » pour des services publics et l’assurance que ceux-ci soient offerts afin de répondre le mieux possible à leurs besoins réels ainsi que leurs intérêts car, en ce moment, ce n’est pas clair qu’il en soit ainsi.

Avec les « lobbys d’intérêts privés » qui réclament sans arrêt des « exceptions », des « faveurs » ou des « assouplissements » sur une panoplie de fronts, ce n’est pas surprenant que les citoyens n’arrivent plus à se retrouver dans un gouvernement devenu boulimique, redondant et trop souvent, inefficace.

Ça prend un mouvement politique comme celui des Nouveaux démocrates du Québec pour écho à la voix des millions de Québécois qui veulent un gouvernement à leur image et dont ils ont le plein contrôle.

Ferez-vous partie de ceux qui joindront les rangs des NDQC?

Parce qu’il ne s’agit pas d’un « parti politique » mais bien d’un « mouvement politique », sachez que vous y serez accueillis gratuitement, advenant que vous preniez le temps de vous inscrire et idéalement, de vous exprimer.

Gabriel Biron et ses nouveaux démocrates ont visiblement à cÅ“ur les intérêts des citoyens alors l’établissement d’un mouvement pour canaliser cette vision véritablement citoyenne de la politique intéressera assurément un grand nombre de personnes de tous les groupes d’âges et de toutes les régions du Québec.

Si les élus actuels travaillaient vraiment pour l’ensemble des citoyens, le Québec endetté et inquiet qui nous préoccupe serait avantageusement remplacé par un État moderne où l’accumulation de la richesse individuelle irait de pair avec l’enrichissement collectif et la stabilité.

Pour réaliser leur plein potentiel, les Québécois doivent se faire confiance et reprendre le contrôle de la sphère politique — via les NDQC, cette vision gagnante de notre futur collectif deviendra incontournable.

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  • intelligence capacités virtuellement infinies (2)
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