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Sortez le maïs soufflé, commandez de la pizza et invitez vos amis, il va y avoir de l’action à la télé au cours des prochains jours!
Oubliez les sports où des millionnaires étrangers s’affrontent en faisant semblant de vouloir gagner « à tout prix », il s’agit ici d’une véritable lutte épique pour le pouvoir absolu, en direct d’Ottawa.
Il semble que le match de politique canadienne « extrême » opposera, d’une part, le Parti conservateur qui a multiplié les décisions hâtives, inconsidérées et généralement malvenues et de l’autre, l’union improbable (hier encore) entre le Parti libéral, le NPD et… le Bloc québécois — c’est à en perdre son latin.
Et qu’est-ce qui a -vraiment- fait déborder le vase?
Sûrement pas les 25MM$ donnés en vitesse par les Conservateurs à la SCHL (indirectement à l’intention des banquiers de Bay Street) ou les 50MM$ ajoutés, par la suite, pour « combattre la crise financière » (alors qu’on sait que cet argent va -encore- aux banquiers milliardaires)… et bien non, c’est la menace de couper pour environ 27M$ de subsides aux partis politiques qui a mis le feu aux poudres!
Alors si vous vous demandez ce qui titille le plus les partis d’opposition au Parlement, sachez que ce ne sont pas les 75MM$ offerts sur un plateaux d’argent aux banquiers milliardaires de Toronto mais bien quelques dizaines de millions en « subventions » qui, selon les Conservateurs, doivent être coupés.
C’est dire à quel point les parlementaires voient à LEURS intérêts mais pas AUX NÔTRES.
Alors voilà , la table est mise.
Il va y avoir des flamèches dans tous les sens, dans les corridors du Parlement!
Tags: politique canadienne, crise au parlement, parti conservateur, parti libéral, parti néodémocrate, bloc québécois, stéphane dion, premier ministre du canada, parlement, crise parlementaire, députés, coalition, gouvernement de coalition, partis de l’opposition
Si vous êtes de ceux assez naïfs pour croire que l’élection de Barack Hussein Obama va -vraiment- améliorer le sort des Américains, vous devriez continuer à vous informer à propos de l’imposture sans nom qu’on appelle la « crise financière » qui n’a cessé d’empirer depuis le 1er octobre dernier, jour où la proverbiale marmite a sauté.
Même si les « grands médias » ne cessent de pleurer le sort des « pauvres banquiers », il ne faut jamais perdre de vue que ces même médias appartiennent, directement ou non, à ces banquiers!
Ainsi, presque tous les grands médias qui ont pleuré des fleuves de larmes pour les banquiers-milliardaires -mais- qui n’ont même pas mentionné les millions de familles américaines moyennes JETÉES À LA RUE ont chanté en cÅ“ur le « miracle américain » qui a rendu possible l’élection d’Obama.
Côté crédibilité, on repassera.
Pourquoi craindre la montée d’Obama au moment où la classe moyenne américaine se fait attaquer de toutes parts?
Parce que Barack Hussein Obama travaille pour l’élite, celle qui entretient la « politique-spectacle » qui consiste notamment à opposer les Démocrates aux Républicains afin de « donner l’impression » que les électeurs contrôlent encore quelque chose alors que, dans les faits, il n’en est rien!

Les « américains moyens » ne contrôlent pas plus leurs politiciens qu’ils ne contrôlent leurs médias ou leur système financier — l’élite se charge de les réduire à l’esclavage économique, un dollar de dette à la fois, doucement, sans se faire remarquer.
Il n’y a qu’une poignée de médias indépendants qui ont eu « le courage » de dénoncer, haut et fort, le « membership » de Barack Hussein Obama au puissant Council on Foreign Relations, créature de l’élite ultra-riche et puissante qui tire les ficelles du pouvoir invisible qui ruine les citoyens du monde qui, trop occupés à pousser leur roche en haut d’une montagne-sans-fin, ne voient pas le peu de possessions qu’il leur reste passer aux mains de ces cercles d’influence, jour après jour.
En ce moment, la classe moyenne américaine est attaquée sans relâche.
C’est une guerre économique, rien de moins.
Personne n’en parle si ce n’est pour déplorer les « pertes de valeur » des bourses domestiques et internationales. Les médias blâment tout ce qui arrive dans le cadre de la « crise financière » sur le dos des Américains… c’est tellement triste de voir un peuple aussi formidable se faire violer de façon aussi ignoble par une élite aussi cruelle et pourtant, tellement puissante qu’elle peut agir en toute impunité.
Connaissez-vous -bien- ce gars, venu d’ailleurs, qui s’appelle Barack Hussein Obama?
Vous êtes-vous arrêté pour explorer les ramifications de ce « personnage »?
Voici, en rafale, quelques pointeurs concernant Obama…
Des plus jeunes électeurs aux plus vieux, il a su charmer l’Amérique avec ses discours « à sens unique » qui misent sur la « fierté d’être Américain » qui, dans le fond, veut tout dire et ne rien dire du tout mais force est d’admettre que ça fonctionne comme un charme, pour lui.
Alors que des millions d’Américains dorment dans des maisons mobiles, chez des amis ou dans des refuges après avoir été jetés à la rue par les requins de Wall Street, ces banquiers sans morale et sans scrupules, Obama vient de décréter qu’il ne sortira pas de l’Irak avant un autre 16 mois.
16 mois de plus de GUERRE SANGLANTE en Irak, pensez-y!
Une occupation militaire complètement illégale qui viole TOUS les traités contemporains de non-ingérence — et Obama vote à 100% en faveur de ça.
Des trilliards de dollars envolés en fumée pour continuer une guerre illégale, illégitime et indéfendable contre un peuple qui tente de faire du sens des millions de morts qu’ils ont dû pleurer depuis l’invasion américaine, sous le régime quasi-dictatorial du clan Bush (père et fils).
Ainsi, Obama va continuer à mentir aux Américains.
Et même lorsqu’ils perdront leur maison aux mains des banquiers sans gêne qui volent les Américains au grand jour, des millions de fans d’Obama continueront à « croire en lui » au lieu de « croire en eux » et se prendre en main pour renverser cette élite malsaine, malveillante et profondément anti-humaniste.
Barack Obama ne fera -rien de vraiment bon- pour les Américains.
Cependant, il fera absolument tout ce que l’élite lui « demandera », publiquement ou non.
Il faut saluer Stephen Harper qui n’a pas joué les groupies après la victoire d’Obama, se contentant des félicitations d’usage. Il a sûrement compris ce qui se passe et même si ça peut paraître dûr à croire, c’est peut-être notre plus grand allié.
Certes, il a participé au Sommet de Montebello qui avait, selon toute vraisemblance, comme objectif de tuer le Canada (à divers degrés) pour faciliter l’introduction du « Bloc Nord-américain » tel que vu par le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité mais il tente probablement de protéger les Canadiens d’une invasion américaine en règle (comme en Irak et en Afghanistan) si nous devions refuser de faire ce que l’élite américaine « exige ».
On doit continuer de surveiller Stephen Harper —ça va de soi— mais tant qu’il continuera de se méfier aussi ouvertement de la ridicule « Obama-manie » (il ne le dit pas mais ça se voit), il gagne en crédibilité auprès de tous ceux qui voient que les enjeux -réels- ne sont pas débattus ouvertement mais plutôt, derrière de lourdes portes, toujours closes.
Ainsi se poursuit la descente aux enfers des Américains.
Si un jour il faut choisir entre défendre de riches banquiers milliardaires qui attaquent la classe moyenne ou nos frères en terre d’Amérique, la décision devrait être simple… sauf pour les naïfs qui croient encore à Obama, cette marionnette vendue aux seuls intérêts de l’élite.
On aimerait tous qu’il soit celui qu’il dit être mais faites-vous à l’idée, ce n’est qu’un autre menteur.
Tags: l’enfer des américains, crise financière, crise du crédit, crise hypothécaire, crise des produits dérivés, banquiers, voleurs, criminels, politiciens achetés, intérêts de l’élite, classe moyenne, barack hussein obama, démocrates, républicains, menteurs, américains, citoyens, électeurs, promesses, guerre en irak, canadiens, choix des canadiens, stephen harper, allié, sommet de montebello, clan bush, régime bush, guerre à la classe moyenne
Barack Obama a gagné ses élections d’hier en promettant le changement.
Il semble qu’une majorité d’Américains voient en Obama cette lueur d’espoir de revenir à une époque, pas si lointaine, où les États-Unis étaient autre chose qu’une grosse machine de répression domestique et mondiale.
Le camp républicain a dû composer avec un historique teinté par le mensonge, la supercherie et un manque de respect total pour le peuple américain. En effet, George W. Bush a passé ses huit ans au pouvoir à mentir à pleines dents sur à peu près tous les sujets qu’il a abordé.
Que ce soient les armes de destruction massives qui n’existaient pas, les déboires lamentables du sympathisant républicain Kenneth Lee Lay d’Enron ou l’établissement du Patriot Act, le clan Bush (Cheney, Rumsfeld, Rove, Rice, Powell et les autres) a entubé la classe moyenne et ruiné l’économie.
Pas surprenant qu’Obama gagne aussi facilement ses élections, dans un tel contexte!
Voici ce que le premier président « de couleur » américain avait à dire…
« Il a fallu longtemps. Mais ce soir, grâce à ce que nous avons accompli aujourd’hui et pendant cette élection, en ce moment historique, le changement est arrivé en Amérique. »
Barack Obama a aussi parlé du rêve des Pères fondateurs qui ont écrit la Constitution américaine mais il a pris soin d’éviter de parler du Patriot Act qui, pouvant être activé à sa guise, supprime -tous- les droits reliés à cette formidable constitution — et il ne faudra pas s’attendre à ce que ce grand prêtre du « changement » torpille ce Patriot Act pour protéger les Américains des effets catastrophiques de l’établissement de la loi martiale en terre d’Amérique.
Le changement, selon Obama, va dans le sens de continuer la guerre ouverte contre la classe moyenne américaine pour mieux enrichir ses « patrons » de Wall Street et dans les lobbys d’intérêts privés, comme les assurances et les produits dérivés qui ont contribué, dans une large mesure, à l’appauvrissement généralisé des Américains.
Ceux qui voient en Obama le « sauveur » tant attendu vont être décus.
Le paradigme Démocrates VS Républicains n’est qu’un leure puisque les deux partis sont contrôlés par les mêmes élites mondiales déterminées à concentrer la richesse entre leurs mains, qu’importe les conséquences pour les autres.
Il y a encore trop de gens croient naïvement que Barack HUSSEIN Obama va aider le peuple.
Les Américains ont choisi, entre le mal et le moindre mal, ce qui leur paraîssait le moins pire. Il n’ont hélà s pas élu un grand président. Il n’ont fait que porter un autre élitiste, membre du puissant CFR, à la Maison Blanche et devront, malheureusement, en subir les conséquences.
Tant que l’élite mondiale actuelle sera au pouvoir, l’esclavage économique, social et physique se poursuivra et ce, malgré l’intention claire des Américains d’élire « le véritable changement ».
Tags: barack hussein obama, obama à la maison blanche, président obama, premier président noir, obama élu, élite mondiale, cfr, council on foreign relations, wall street, appauvrissement des américains, guerre contre la classe moyenne, intérêts privés, lobbys, guerre, dette nationale, dette des états-unis, victoire d’obama, états-unis
Il était temps que le jour du scrutin fédéral 2008 arrive parce qu’il semble que plus personne n’est capable d’en entendre parler.
Les lignes ouvertes ont parlé politique pour plus d’un mois, les nouvelles suivent les chefs en campagne à chaque jour et les blogues ont rendu la politique beaucoup plus personnelle en rapprochant les citoyens de leurs candidats locaux — mais là , les électeurs veulent s’exprimer et tout la journée, aujourd’hui, ils le peuvent.
Jeunes et moins jeunes sont attendus avec impatience dans leur bureau de scrutin local pour y consigner leur vote (ou l’annuler, c’est selon).
Il s’agit d’un exercice démocratique d’une grande importance afin de rappeler aux élus que notre appui n’est pas acquis et que nos attentes doivent être entendues et respectées avant que nous leurs permettions de nous représenter, à la Chambre des communes.
En ce sens, à tous les électeurs du pays, bonne journée de scrutin 2008!
Tags: élection fédérale 2008, élections canada, jour du vote, voter pour un candidat, politique, politiciens, candidats des partis, chambre des communes, parlement, canada
Le soir du 4 septembre 2008, le candidate néodémocrate pour Lévis-Bellechasse, Gabriel Biron, a déclaré que le projet Rabaska était l’une de ses priorités, au lendemain de son élection comme député du comté.
S’adressant à une foule de citoyens, le candidat a dit « Je sens que le projet Rabaska est une préoccupation pour une grande partie des citoyens de la région de Lévis. » Il a rajouté que « plusieurs questions sont restées sans réponses et que les citoyens de Lévis n’ont pas eu toutes les informations nécessaires pour vraiment se prononcer » — et il a bien raison.
Selon M. Biron, le député sortant n’a pas fait son travail en se contentant de tout « laisser faire », comme son chef le lui a demandé. Steven Blaney n’a pas répondu aux questions posées par le candidat du NPD et à chaque fois, le député sortant conservateur se met à jouer du violon et à patiner. Aux dires de Gabriel Biron, Steven Blaney est « un merveilleux professionnel de la langue de bois ».
M. Biron pose des questions claires, Ã M. Blaney, Ã savoir…
Ce sont d’excellentes questions et il semble que Steven Blaney n’ait toujours pas de réponse à donner, à part une longue séance de patinage politique. M. Biron a raison d’exiger la réponse du député conservateur sortant qui a laissé, à toutes fins pratiques, les citoyens lévisiens à eux-mêmes devant des milliardaires du GNL qui ont poussé leur agenda dans la gorge de tout le monde, à leurs conditions.
Gabriel Biron doute que Steven Blaney ait assez de trippes pour donner les réponses qu’il se doit. En fait, M. Biron croit que M. Blaney n’est qu’un autre « représentant » du Parti conservateur, le parti qui se fait le porte-parole des grandes banques et des pétrolières à qui, entre autres choses, ils ont accordé 50 milliards de dollars en BAISSES D’IMPÔTS — à l’évidence, Steven Blaney trouve que les pétrolières « font pitié » au point de leur donner une des plus grosses baisses d’impôts de l’histoire du pays… disons que ça paraît très mal.
Tant que Gabriel Biron n’aura pas reçu de réponse satisfaisante à ses questions, il n’appuira pas le projet Rabaska. Qui plus est, lorsqu’il sera élu (advenant qu’il le soit), il ira chercher l’argent, à Ottawa, pour vraiment avoir toute l’information sur ce projet dont nous n’avons pas actuellement besoin.
Il semble que Gabriel Biron pourrait être le « porte-parole du peuple » que les Lévisiens n’ont pas eu avec Steven Blaney qui devait, à l’évidence, multiplier les « gentillesses » devant les magnats du gaz naturel liquéfié qui promettent des revenus « locaux » mais qui, en fait, n’en ont que pour leur propre poche, au dépens de tout le reste, incluant les citoyens qui devront endurer cet immondice toxique sur le magnifique site de La Martinière, à Lévis.
Pour quiconque lui a déjà parlé, il y a ce « feeling » que Steven Blaney est « un bon gars » mais le projet Rabaska le fait très mal paraître. Il a laissé tomber ses propres citoyens pour « faire le beau » devant des milliardaires aux principes moraux douteux afin de mieux servir les visées stratégiques de Stephen Harper.
C’est dommage parce qu’en parlant avec M. Blaney, c’est évident qu’il veut bien faire mais en bout de ligne, s’il n’a pas su tenir tête à Stephen Harper pour protéger (au strict minimum) la santé de ses concitoyens, ça parait vraiment mal — et il faudrait être de très mauvaise foi pour affirmer que Rabaska n’aura jamais d’impact sur la santé humaine.
M. Biron a clairement établi sa position mais pour ma part, en tant qu’Éditeur de ce blogue, j’estime que Steven Blaney devrait saisir cette occasion inespérée pour laver sa réputation et montrer qu’il est capable de défendre, avec des gestes forts et sans équivoque, les citoyens de son comté plutôt que Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France.
Et en ce qui concerne Rabaska, à toutes les fois où je les ai interviewé, leurs réponses « officielles » venaient -toutes- de Montréal. Il ne se passe -rien de significatif- à Lévis. Alors pour leur promesse d’enrichir Lévis avec leur développement « local », on peut penser que ce n’est que de la poudre aux yeux… et que la véritable richesse partira un tiers à Montréal, un tiers en Alberta et un tiers en France.
À Lévis, il restera 60 emplois (grosse farce, en contrepartie des problèmes que ça amène), la pollution d’une installation industrielle toxique et des problèmes sociaux en quantité… industrielle!
Tags: gabriel biron, npd, rabaska, projet rabaska contesté, steven blaney, député sortant, conservateurs, citoyens, usine toxique, méthaniers, fleuve st-laurent, lévis, la martinière, poisons, produits chimiques, gaz naturel liquéfié, gnl, problèmes de santé, santé publique, défense des citoyens, nouveau-brunswick
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