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Avec le slogan « C’est ça Lévis« , la formation politique de la mairesse sortante Danielle Roy-Marinelli résente des candidats dans tous les districts de la ville.
Se disant profondément attaché à la ville de Lévis, Mme Roy-Marinelli a su s’entourer de 15 candidats aux expériences variées qui souhaitent représenter leurs concitoyens au conseil municipal.
Voici la liste actualisée des candidats de Lévis Force 10 aux élections municipales du 1er novembre 2009…
Dans le site web de sa formation politique municipale, Mme Roy-Marinelli nous livre le message suivant:
Un arbre à ses fruits
Nous avons collectivement pris la décision il y a quatre ans de faire de la ville de Lévis un milieu de vie prodigieusement humain, accueillant et dynamique. Au cours des quatre prochaines années, notre équipe accomplira tous les efforts pour que vous aimiez encore plus fortement votre ville.
Le 1er novembre prochain, je serais très honorée d’avoir à nouveau, ainsi que chaque membre de mon équipe, votre si précieuse confiance.
De nombreux Lévisiens sont très fiers des accomplissements de la mairesse sortante et des membres de son équipe et ils voudront assurément reconduire leur mandat pour un autre quatre (4) ans afin de compléter le travail commencé mais aussi, pour lancer de nouvelles initiatives propre à améliorer la qualité de vie, sur la rive-sud de Québec.
Sur ce, bonne chance à tous les candidats de Lévis Force 10 à l’élection municipale du 1er novembre 2009!
Tags: lévis force 10, danielle roy-marinelli, mairesse sortante, élections municipales, voter pour force 10, lf10, équipe lévis force 10, lévis, ville de lévis, lévisiens, politique municipale, conseillers municipaux, bilan enviable, citoyens, rive-sud de québec
Le Congrès américain devrait avoir le droit de prendre son temps pour lire les projets de loi.
Voilà l’essentiel du message d’un site web appelé « Read The Bill » où les Américains sont invités à signer une pétition pour forcer un changement des règles afin que les projets de loi soient diffusés 72 heures sur l’internet AVANT d’être débattus.
En février 2009, Barack Obama a déposé un projet de loi de 1,100 pages au Congrès, en pleine nuit et l’a fait approuver, quelques heures plus tard. Intimidation et cÅ“rcition malsaine ont apparemment été nécessaires pour que ce projet de loi soit approuvé en un si court lapse de temps.

Cette pratique n’amène rien de bon au peuple américain et prive les gens d’un débat honnête sur des questions fondamentales ayant trait à leur administration publique.
Au Canada, ce n’est guère mieux parce qu’il est encore difficile pour les gens de se faire entendre, à la Chambre des communes tant les lignes de parti sont fortes.
Autrement dit, les seuls qui ont une voix en Chambre sont les leaders de parti, les autres se rangeant docilement derrière la ligne de parti, même lorsqu’ils ne sont pas d’accord… c’est une grosse pièce de théâtre qui prive les citoyens de leur juste représentation.
Et comme aux États-Unis, le Parlement approuve ses projets de loi de plus en plus vite, évacuant du coup des semaines entières de débats qui auraient évité des dérapages (qu’il faut payer pour corriger, plus tard).
Ainsi, ceux qui lisent les documents ont davantage de chance de savoir, Ã l’avenir, de quoi ils parlent!
Tags: stimulus package, stimuli économique, stimulation de l’économie, économie américaine, dette, endettement des ménages, argent, gouvernement, congrès, représentants, obama, parlement, canada
Il ne fait plus aucun doute que la crise financière qui frappe actuellement les États-Unis a (et aura) des ramifications insoupçonnées et pour y voir plus clair, Marie-Thérèse Hovington, candidate du Parti libéral dans Lotbinière–Chutes-de-la-Chaudière a accepté de nous livrer son point de vue.
En plus de nous parler de la crise qui a cours sur Wall Street, Mme Hovington nous parle aussi du train haute vitesse et de la langue français, deux autres enjeux dont il est question au cours de cette campagne électorale fédérale.
Voici les propos de Mme Hovington…

L’économie

Le train haute vitesse est-ouest nord-sud
La langue française

Pour ajouter à l’idée du trains haute vitesse, j’ajouterais un ligne de train « basse vitesse » pour le flux simplifié des marchandises au lieu de toujours devoir utiliser de gros camions qui usent inutilement nos routes. Qui plus est, la complétion de l’autoroute de la Beauce jusqu’à Jackman, dans le Maine, faciliterait aussi les déplacements nord-sud.
C’est toujours intéressant de discuter de projets porteurs pour notre économie régionale alors un gros merci à Marie-Thérèse Hovington qui a accepté de nous faire part de ses réflexions.
Bonne chance à Mme Hovington pour la suite de sa campagne.
Tags: marie-thérèse hovington, libérale, parti libéral, libéraux fédéraux, politicienne, politique, lotbinière, chutes-de-la-chaudière, charny, st-rédempteur, st-nicolas, crise financière, crise économique, train rapide, langue française, opinions, vues, positions, stéphane dion, québec, canada
Le maire de Beauceville, Jean-Guy Bolduc, semble être parti en guerre contre tous les autres conseillers municipaux, les journalistes et même son directeur général.
Lors de la séance du conseil municipal de lundi soir dernier, le 2 mars 2009, le maire Bolduc a pris une quinzaine de minutes pour livrer une (longue) mise au point.
Il a parlé de ses comptes de dépenses car la semaine dernière, le journal L’Éclaireur Progrès a fait état de deux études selon lesquelles le maire Bolduc aurait réclamé des dépenses d’au moins 19,000 km qu’il était incapable de justifier, empochant quelques 7,500$, au passage.
Sans grande surprise, le maire Bolduc dit qu’il n’a rien à se reprocher.
Dans son discours (passablement décousu) de lundi soir, il a ensuite attaqué les journalistes qui, selon lui, « engendrent la méfiance et qui mettent en péril l’octroi de subventions gouvernementales pour des projets ».
En ce sens, Jean-Guy Bolduc poursuit le journal électronique Édition Beauce pour la somme de 200,000$ car il leur reproche de s’acharner sur lui, entre autres choses. La FPJQ lui a demandé d’abandonner ses recours afin de s’adresser plutôt au Conseil de presse et une résolution unanime des conseillers municipaux propose également de mettre fin à cette poursuite. Le maire Bolduc a cependant choisi d’opposer son veto à cette proposition.
Ça ne s’arrête pas là car M. Bolduc est aussi en guerre contre son DG. Après l’avoir suspendu pour 7 mois, il n’a toujours pas réussi à le congédier.
Ainsi, ça joue dur sur la scène municipale, à Beauceville…
Tags: beauceville, conseil municipal, jean-guy bolduc, maire bolduc, compte de dépense, kilométrage, citoyens de beauceville, reproches, journalistes, québec
Les troupes conservatrices ont beau feindre de ne pas s’en être rendu compte mais les Canadiens, eux, ne sont pas dupes et ont remarqué le style passablement arrogant de Stephen Harper depuis son élection du 14 octobre dernier à la tête d’un gouvernement minoritaire.
Tout le monde s’entend sur le fait que la situation est pour le moins embrouillée à Ottawa -mais- il ne fait plus de doute que Stephen Harper a irrémédiablement brisé le fragile lien de confiance qu’il avait (avant le déclenchement sauvage des dernières élections) avec les autres partis, au Parlement.
On voit ainsi se dessiner, devant nos yeux, un scénario où notre actuel premier ministre pourrait devenir chef de l’opposition dans un contexte de gouvernement de coalition… dirigé par les partis qu’il convenait d’appeler, jusqu’à maintenant, l’opposition!
C’est joyeusement tordu comme retournement de situation.
Et tout ça parce que Stephen Harper a refusé d’agir en « bon prince » au sein d’un gouvernement minoritaire.
Dans les faits, le chef conservateur se devait de tendre la main aux autres partis et chercher une solution commune à la crise financière plutôt que d’adopter une attitude revancharde malsaine, malvenue et contre-productive.
Par la faute de Stephen Harper, les Canadiens vont probablement devoir vivre avec l’un des politiciens les plus détestés de l’histoire récente du Canada, le père de la Loi sur la clarté référendaire, le très contesté Stéphane Dion dont même ses « collègues » libéraux se détournent.
Il est possible que tout le monde se bouche le nez pendant le temps de ce vaudeville parlementaire en espérant que ça passe mais si Stéphane Dion prend le pouvoir à cause du manque de jugement de Stephen Harper, il se pourrait que les électeurs ne lui pardonnent jamais.
Et si ça devait se produire, Stephen Harper aurait alors été l’artisan de son propre malheur… et de celui des Canadiens qui, à l’évidence, ne veulent pas de Stéphane Dion comme premier ministre. Du moins, pas plus que les autres membres, candidats et députés de son propre parti qui ont connu, sous son court règne, la pire défaite de leur histoire.
À 155,000$ (minimum) par année, par député au Parlement canadien, ça fait cher payé pour voir s’énerver un gouvernement à l’italienne où la cohérence risque fort de briller par son absence.
Tags: stephen harper, premier ministre conservateur, premier ministre minoritaire, conservateurs, parti conservateur du canada, stéphane dion, parti libéral du canada, libéraux, coalition, gouvernement de coalition, union des partis d’opposition, l’opposition au pouvoir, parlement canadien, arrogance de harper, politiciens, députés, canada
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