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Ce n’est pas parce qu’un candidat libéral s’est fait élire dans son comté, lors du scrutin provincial du 8 décembre 2008, qu’il accède automatiquement au prestigieux Conseil des ministres.
Pour faire partie de cette clique de 28 « grosses pointures » parmi les 66 députés libéraux élus, il faut savoir émouvoir le premier ministre, Jean Charest, ainsi que sa garde rapprochée. Ceux qui « pensent-pareil » finissent donc par être admis dans ce cercle décisionnel ultime où à peu près tout se décide, derrière des portes closes.
Mais vous, en tant que citoyens qui payez « rubis sur l’ongle » pour ce gros « show de boucane politique », est-ce que vous connaissez les membres du Conseil des ministres?
Non?
Et bien, c’est le temps de vous présenter ces charmants personnages qui font la pluie et le beau temps, au plan politique, au Québec…
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Jean Charest
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Nathalie Normandeau
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Monique Gagnon-Tremblay
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Jacques Dupuis
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Line Beauchamp
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Michelle Courchesne
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Claude Béchard
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Raymond Bachand
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Yves Bolduc
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Julie Boulet
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Laurent Lessard
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Sam Hamad
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Clément Gignac
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Yolande James
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Christine St-Pierre
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Robert Dutil
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Pierre Arcand
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Kathleen Weil
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Marguerite Blais
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Lise Thériault
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Pierre Corbeil
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Norman MacMillan
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Nicole Ménard
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Tony Tomassi
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Dominique Vien
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Serge Simard
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| Participent également au Conseil des ministres: | |||
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Pierre Moreau
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Lawrence S. Bergman
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Avouez que certains individus en ont beaucoup (trop) sur les épaules!
On se demande par quel tour de magie ils arrivent à donner « leur maximum » dans tous les mandats qui leurs sont impartis. En fait, on se doute bien qu’ils « botchent » l’essentiel de leur travail et ce sont leurs attachés politiques qui veillent à les faire bien paraître.
Qu’importe, ils cumulent des salaires indécents et n’ont pas à répondre au public lorsqu’ils discutent avec leurs complices libéraux, dans le plus grand secret (même s’ils sont payés et entretenus par « le peuple »).
Alors voilà , il vous appartient d’aller lire les fiches détaillées de chacun des membres du Conseil des ministres pour savoir ce qu’ils ont bien pu faire pour mériter de voir aux destinées de notre coin du monde. Vous allez voir, c’est « ordinaire », pour plusieurs d’entre-eux!
En passant, ne vous gênez pas pour leur écrire directement afin de leur demander ce qu’ils ont fait, récemment, pour améliorer le sort des Québécois et non celui des transnationales étrangères qui nous volent nos ressources naturelles, abusent notre main d’Å“uvre et font fermer nos PMEs locales?
Vous allez voir, ils ne comprendront même pas de quoi vous voulez parler…
Tags: conseil des ministres, ministres libéraux, parti libéral, secrets, portes closes, club privé, assemblée nationales, politique québécoise, québec, décisions, argent, finances, vie politique
Le Conseil des ministres du gouvernement du Québec ne lésine pas sur les belles nominations, même en pleine récession technique — au diable la dépense!
Si vous ne savez pas trop où va l’argent de vos impôts et taxes, à Québec, voici la liste des chanceux qui viennent (hier, le 17 février 2010) de se faire « nommer » à de très lucratifs postes gouvernementaux.
Vous allez voir, c’est payant de graviter autour de la nébuleuse libérale qui ne recule devant aucune dépense pour faire pleuvoir à la fois du pouvoir et de la richesse sur la tête de ceux qui savent prendre position dans le même sens que l’élite politique.
Allons-y avec les « nominés »…
C’est pas beau, l’infinie générosité de notre gentil gouvernement libéral, à Québec?
En autant qu’on puisse en juger, les raisons qui ont mené à la sélection de ces individus plutôt que d’autres semble davantage avoir à faire avec leur réseau de contacts que leur réelle compétence à occuper le poste qu’ils viennent de se faire « attribuer », comme par magie.
Encore une fois, le cercle fermé (voire, hermétique) de la « famille libérale » continue de prendre l’argent du peuple pour enrichir unilatéralement ceux qui se distinguent par leur proximité idéologique avec le pouvoir en place.
Ceci étant dit, cher Amis-citoyens, vous pouvez continuer à vous faire ridiculiser avec vos salaires annuels de 27,500$ pendant que les nominés, eux, s’en mettront plein les poches et se paieront pleins de belles vacances dans le Sud auxquelles vous n’aurez jamais « droit », de toute votre vie.
De toutes façons, Libéraux, Péquistes, Adéquistes ou Solidaires, c’est le même racket.
Il s’agissait simplement, aujourd’hui, de vous exposer —en pleine face— dans quelles poches aboutit l’argent que le gouvernement prélève, sur chacuns de vos misérables chèques de paie.
Enfin bref, séchez vos larmes pour les « amis du pouvoir » car ils ont l’air à bien mieux s’en sortir que vous…
Tags: nominations, parti libéral, conseil des ministres libéraux, politique, québec, secrets, état québécois, contribuables, citoyens, nominés, fonctionnaires, fonction publique, gros salaires, amis du pouvoir
Rien de mieux pour défoncer l’année que des vÅ“ux de santé, d’amour et de prospérité.
Ceci dit, afin de refléter davantage la réalité, il faudrait expliciter, dans notre vÅ“u de prospérité, qu’on souhaite aux autres d’échapper au piège sournois de l’endettement qui procure un avantage à court-terme qui trop souvent, exige une douloureuse contrepartie à moyen et à long terme, pour ne pas dire à —très— long terme.
Les dettes font l’affaire des banquiers mais nuisent à tous les autres membres de notre société.
Ainsi, les banquiers ont manÅ“uvré afin que nos instances publiques aillent à emprunter via des banques et non via notre propre banque centrale [la Banque du Canada] ce qui signifie qu’aujourd’hui, nous devons des montagnes d’argent aux banquiers dont la part du lion représente de l’intérêt, et non du capital.
Oui, les banquiers ressemblent à s’y méprendre à des bandits.
Vous voulez des preuves?
Allons-y avec la preuve ultime: nous serions astronomiquement riches si les banquiers n’existaient pas, à savoir que de 1935 à 1974, le Canada n’a généré qu’une minuscule dette de 18M$.
Et oui, lorsque nous utilisions NOTRE Banque du Canada pour introduire, par nos propres moyens, de l’argent dans notre économie (sans passer par des banques privées), nous n’accumulions à peu près aucune dette.
Génial, non?
Et bien non, selon…
…qui, dès 1970, avaient intensifié leur guerre ouverte contre notre politique de bonne gouvernance, au sujet de notre argent et la manière dont nous l’introduisions dans notre économie.
En fait, ces escrocs internationaux (je pèse mes mots) se plaignaient que le Canada (via sa banque centrale) livrait une concurrence « illégale » (selon eux, bien sûr) aux « pauvres petits banquiers » (j’exagère à peine) qui, eux, ne pouvaient pas concurrencer l’efficacité de notre État.
Pourquoi les banquiers internationaux étaient-elles incapables de nous endetter, collectivement et individuellement?
Parce que nous avions LE PLEIN CONTRÔLE de notre argent!
Voilà , pourquoi.
Par exemple, lorsqu’Ottawa envoyait 250$ à un fermier de l’Ouest canadien pour qu’il défriche sa terre, cet argent venait de notre trésor public et non d’une dette récemment contractée.
Autrement dit, ce 250$ provenait soit des poches des autres Canadiens et ne portait donc aucun intérêt ou s’il devait être créé (ou « introduit dans l’économie ») par la Banque du Canada, l’intérêt était payé… au gouvernement! Dans les deux cas, il n’y avait pas de possibilité de s’endetter ou encore, très peu.
Mais…
Ce conte de fées a duré de 1935 (création de la Banque du Canada, en mars 1935) à 1974, année où les chantres du nouvel ordre mondial (piloté par les banquiers internationaux et leurs diverses organisations affiliées) ont menacé le Canada de sérieuses représailles s’il n’acceptait pas d’accommoder les banquiers en mettant fin à notre mode d’introduction « sans dettes » de l’argent canadien, dans notre économie.
C’est Pierre-Elliott Trudeau qui a capitulé.
En 1974, sous sa « gouverne« , il nous a livré aux loups, soit les banquiers du nouvel ordre mondial.
Ses ambitions « internationales » étaient telles que pour continuer à frayer avec la grosse gomme de la planète, il nous a « vendu » en laissant les banquiers internationaux venir ruiner notre pays.
S’il y a une chose dont Pierre-Elliott Trudeau devrait avoir honte, c’est ça.
Ainsi, Pierre-Elliott Trudeau a laissé les banquiers internationaux venir « offrir leurs services » aussi bien aux gouvernements qu’aux entreprises et aux individus. C’est depuis 1974 que l’endettement de nos instances publiques et privées, incluant les individus et les ménages, ont explosé.
En 2007, la dette du Canada était réputée avoir atteint plus de 467M$ (bien que ce soit plus de 508M$, chez StatCan) mais en 2010, aujourd’hui, la dette « réelle » du gouvernement du Canada est réputée avoir explosé bien au-delà de 600M$ et pourrait même se diriger vers les 700M$ — c’est raide-dingue!
Et qui profite de cette gigantesque dettes qui « roule » d’année en année?
Vous l’avez deviné: les banquiers!
Soyez conscients que nous n’avions à peu près pas de dettes avant que les loups (les banquiers internationaux) n’arrivent ici avec leurs intérêts systématiques et leur absence à peu près totale de morale ou d’éthique.
Si le Diable (avec un grand « D ») devait revenir sur Terre, aujourd’hui, pour infliger un maximum de souffrances via un « déguisement » aussi subversif que possible, c’est clair qu’il choisirait d’être un puissant banquier, comme l’un des Rothschild puisqu’ils trempent tous dans cet empire du mal absolu.
Enfin bref, plus tôt on aura foutu les banquiers internationaux (avec leurs « traités » à la con) et mieux nous nous en porterons — il faut bien que quelqu’un le dise puisque tous les « grands médias » sont des propriétés directes ou indirectes… des banquiers!
C’est fou comme le nouvel ordre mondial a profité des Canadiens, depuis 1974.
Alors que notre niveau d’endettement au fédéral semble complètement hors de contrôle en filant au-dessus du 600M$, le Canada trouve le moyen de radier des dettes de 22M$ à la Côte d’Ivoire et d’alléger la dette d’Haïti alors même que les ménages Canadiens, eux, croulent sous des dettes de 1,300M$ (en 2009).
Notre niveau d’endettement fait évidemment de plus en plus mal à la valeur nette nationale du Canada mais ça n’inquiète pas Jim Flaherty, notre ministre fédéral des Finances qui nous répète que « nous sommes moins touchés par les effets de la récession que les autres pays » mais au fond, nous savons bien que c’est de la bouillie pour les chats parce que notre dette nous appauvrit continuellement un peu plus.
En clair: on s’en va dans l’mur!
Et les banquiers, eux, chantent « tra-la-lère » en dansant… et en collectant des milliards de dollars d’intérêts sur les montagnes de dettes qu’ils nous ont « aidé » à accumuler.
Avant l’arrivée des banquiers internationaux au Canada, nous connaissions le PLEIN EMPLOI et les Canadiens avaient les moyens d’avoir leur propre maison… à eux. Genre, payée (versus, hypothéquée pendant 25 ans).
Donc, qu’est-ce qui nous attend en 2010, 2011, 2012 et après?
Nous allons continuer à être « superendettés » parce que c’est ce qui plaît aux banquiers internationaux qui ont PRIS LE CONTRÔLE DE NOTRE GOUVERNEMENT et ils ont beaucoup trop de « fun » à nous voir ramper devant eux, épuisés, faibles et plus endettés que jamais.
Vous croyez que j’exagère?
Réveillez-vous, c’est ÇA, la réalité d’aujourd’hui.
Un autre petit point pour vous convaincre qu’haïr les banquiers tombe sous le sens?
Allons-y, vous allez voir, ça va vous faire réfléchir: de 1867 à 1992, nous avons accumulé une dette de 423M$. De ce montant (faramineux, pour notre population), seulement 37M$ a RÉELLEMENT ÉTÉ DÉPENSÉ (pour des routes ou d’autres dépenses « réelles ») alors que 386M$ —ou 91%— n’est que de l’intérêt!
Oui, les Amis.
Sur les 423M$ de dette fédérale, en 1992, 386M$ n’étaient que des INTÉRÊTS!
C’est pas assez fort pour vous, ça?
Pas surprenant que les banquiers internationaux (et leurs « loyaux serviteurs locaux ») s’empiffrent dans le fric en n’amenant RIEN à notre société… et qu’ils travaillent aussi fort pour être certains qu’on ne s’en rende pas compte, notamment en contrôlant nos « grands médias » pour qu’il rapportent n’importe quelle niaiserie mais qu’ils n’abordent JAMAIS les enjeux vraiment importants… comme la gestion de notre argent, via la Banque du Canada.
En tant que citoyens, il faut reprendre le contrôle de notre gouvernement et expulser les « mondialistes », les « internationalistes » et les « libre-échangistes » — ce sont des CRIMINELS À CRAVATE qui contribuent à appauvrir TOUS les Canadiens… sauf les banquiers.
Il faut aspirer à un Canada en PLEIN CONTRÔLE de sa devise (zéro intervention ou pression des « autres ») et des relations de « juste-échange » avec tous les pays de la Terre en plus de reprendre notre position de grand gardien de la paix, dans le monde.
C’est ça, l’avenir qui convient au Canada.
Pas l’accumulation sans fin de dettes qui nous mène (et nous mènera, invariablement) à notre perte (et celle de nos enfants, ce qui est encore plus honteux).
Nous sommes de gens fiers.
Nous ne méritons pas de vivre endettés.
Les banquiers internationaux se sont bien moqués de nous et là , c’est le temps de leur dire NON.
Non à leurs combines foireuses qui ne visent qu’à réduire les Canadiens à l’esclavage économique et à toutes les humiliations qui s’ensuivent. Non aussi à leurs « traités » et autres contrats négociés en cachette avec des politiciens « vendus » (et probablement payés, de manière « créative ») qui ne représentent PAS notre meilleur intérêt.
Alors, en sachant maintenant à quel point les banquiers vous allègent les poches, en vous riant au visage et en se moquant de la sueur sur votre front, est-ce que vous avez encore le goût de vous prosterner devant eux en sachant qu’avant leur venue ici, nous étions forts et « maîtres chez nous »?
Vous savez, au fond de vous, que la situation actuelle ne vous amène à peu près rien de bon.
Il n’est question que d’endettement et au fond, on ne fait que régresser parce qu’à chaque fois qu’on achète quelque chose, on ne fait que s’endetter un peu plus. Et ça, c’est totalement contre-productif.
Alors voilà , il vous appartient de décider si vous ferez partie de ceux qui diront NON à l’endettement (et au recours à l’endettement) comme mode de vie.
Si vous êtes superendettés en 2010, gardez à l’esprit que vous le serez sûrement aussi au cours des années qui suivront, à moins que vous ne preniez les moyens de mettre fin à votre spirale d’asservissement économique.
Sur ce, bonne année 2010, chers Amis!
Tags: 2010, bonne année, endettement, dettes, banquiers, banque mondiale, fonds monétaire, devise, argent canadien, banque du canada, gouvernement canadien, canada, citoyens, richesse, pauvreté, appauvrissement, payer ses dettes, accumuler de la richesse, nouvel ordre mondial, politique
Comme si le salaire minimum n’était pas déjà un assez gros « racket » pour la jeunesse québécoise, voilà que l’hyperspécialisation vient achever les travailleurs qui rêvaient de lendemains meilleurs.
Les institutions académiques se contortionnent pour hyperspécialiser leurs programmes de formation afin de se dinstinguer de la concurrence, d’une part mais aussi pour adresser des niches de marché de plus en plus spécifiques. Ce faisant, ces institutions contribuent à l’accélération de l’hyperspécialisation où l’on retrouve des situations de plus en plus absurdes commes celles où une secrétaire ne peut plus travailler dans le « réseau de la santé » si elle ne porte pas le titre de « secrétaire médicale ».
Et la bêtise humaine va dans les deux sens parce que la « secrétaire médicale », dûment « qualifiée », ne pourra jamais se replacer comme « secrétaire juridique » ou encore, comme « secrétaire de direction » qui ont désormais leur propre formation hyperspécialisée.
Autrement dit, c’est le délire total où les travailleurs hyperspécialisés se réclâment d’une plus grande compétence pour des tâches extrêmement spécifiques mais où les compétences générales tendent à disparaître, accélérant d’autant plus l’isolement professionnel des uns et des autres, nuisant de manière considérable à la mobilité des travailleurs, du moins, entre les différents domaines d’emploi.
Un travailleur spécialisé dispose typiquement de qualifications plus exclusives et peut donc commander un salaire plus élevé mais le récent mouvement mondial vers l’hyperspécialisation ne s’accompagne plus nécessairement d’une bonification de la compensation mais plutôt d’un accès, ou non, à un domaine d’emploi donné.
Autrement dit, ceux qui s’hyperspécialisent doivent souvent assumer de lourdes dettes d’études sans nécessairement avoir l’assurance de recevoir un salaire plus élevé mais plutôt un simple « accès » aux emplois d’un domaine où l’hyperspécialisation est devenue un prérequis obligatoire.
Les Québécois ont accepté l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) en pensant qu’il s’agirait d’une bonne chose mais aujourd’hui, nous avons compris que ce n’était qu’un piège où les Canadiens —et— les autres citoyens des pays partenaires de l’accord (Américains et Mexicains) ont perdu, sur presque tous les plans.
L’ALÉNA est un outil politico-administratif conçu pour paver la voie vers la mondialisation des échanges, des règles et du contrôle des transnationales qui désormais, ne voient plus l’humain derrière leur titre fourre-tout de « ressources humaines » qu’ils n’hésitent pas à exploiter au maximum avant de les laisser tomber au pire moment pour aller exploiter d’autres « ressources humaines », ailleurs.
La « libre-échange » n’avantage aucun citoyen et en ce sens, Brian Mulroney nous a vendu à rabais aux élites du nouvel ordre mondial en faisant entrer le Canada dans cet accord unilatéralement biaisé en faveur des transnationales. Ce qu’il nous faut, ici et ailleurs, ce sont des traités de « juste-échange » où chaque échange peut avoir lieu dans la mesure où il a lieu dans le meilleur intérêt mutuel des « partenaires ». Brian Mulroney et tous ceux qui l’ont suivi n’ont évidemment aucun intérêt à suivre cette voie plus raisonnable et juste puisque leurs « patrons » ont exigé le contrôle total, via leurs transnationales privées qui sèment la misère partout où elles s’installent.
Plus généralement, l’hyperspécialisation est une extension naturelle du plan d’isolement systématique des individus car un travailleur hyperspécialisé finit nécessairement par n’être qualifié que pour une poignée d’emplois et lorsque ceux-ci disparaîssent, ces individus sombrent vite dans la pauvreté et deviennent ainsi très faciles à manipuler, contrôler et dominer — ce qui est l’objectif du nouvel ordre mondial.
Alors voilà que des millions de travailleurs québécois se voient forcés de s’hyperspécialiser pour décrocher ou conserver un emploi.
Si ces millions de travailleurs refusent de s’hyperspécialiser, ils risquent de ne plus satisfaire aux nouveaux standards de leur employeur et là , s’ils en viennent à perdre leur emploi dans un contexte où les gens non-hyperspécialisés n’arrivent même plus à obtenir des entrevues, ils pourraient finir par en mourir.
Remarquez que c’est exactement là l’objectif du nouvel ordre mondial, cette élite sombre dont fait partie la Reine Élizabeth II, son mari, son fils et toute une nuée de sympathisants plus ou moins « connectés » via des organisations subversives et malveillantes comme Bilderberg, le CFR et le SPP.
Plus les humains souffrent et meurent, plus les puissants de ce monde peuvent nous conserver dans notre relative médiocrité tout en nous exploitant au maximum, sur tous les fronts.
Imaginez si nous placions l’humain au centre de tout au lieu de laisser des règles arbitraires prendre le dessus sur notre bon jugement — notre monde serait bien plus à notre image qu’il ne l’est, en ce moment.
Mais bon, l’hyperspécialisation étend ses tentacules à mesure que des offres d’emploi hyperspécialisées paraîssent et que des travailleurs, désespérés de trouver un « bon » emploi finissent par accepter de consacrer une ou plusieurs années de leur vie à étudier, dans le domaine de l’hyperspécialisation choisie.
Pour bien faire, les Québécois devraient dire NON à toute hyperspécialisation.
C’est ridicule de confiner l’humain, un être aux milles facettes et aux capacités virtuellement infinies, confiné au rôle de proverbial « tourneur de boulon », le long d’une chaîne de production hyperspécialisée.
L’homme moderne doit tendre à se réaliser pleinement et non à s’auto-confiner dans une prison professionnelle de plus en plus petite et contraignante, avec des « mises-à -jour » continuelles et divers « tests de contrôle » où chaque jour de travail peut être le dernier parce que le plus récent test était plus difficile que les précédents.
Dans tout ça, les transnationales ont le beau jeu et peuvent utiliser le fait qu’un travailleur n’est pas (encore) hyperspécialisé pour réduire son salaire au minimum et lorsqu’il a obtenu le premier niveau d’hyperspécialisation, lui faire passer moultes étapes (de formation hyperspécialisée) avant de lui verser un salaire décent et ce, sur une ou plusieurs années, voire même des décennies.
Sérieusement, les amis, l’hyperspécialisation peut paraître attrayante mais elle devrait être intégrée en tant que composante d’un ensemble de tâches infiniment plus riches que celles typiquement assignées au travailleur hyperspécialisé qui répète toujours les mêmes procédures et qui finalement, en vient à perdre une large part de son humanité, troquée contre un emploi-prison où chaque pas de plus dans le piège de l’hyperspécialisation l’éloigne du grand chemin menant à sa réalisation pleine et entière, en tant que personne « normale ».
Le Québec a besoin de travailleurs qui peuvent penser par eux-mêmes et qui sont capables d’apprendre des métiers, plus ou moins spécialisés, au fil du temps. Les sociétés qui auront choisi le chemin de l’hyperspécialisation finiront par en payer le prix.
Faisons en sorte que notre marché de l’emploi soit à l’image des humains qui constituent notre société et où on ne trouve AUCUN humain « hyperspécialisé » puisque celui ou celle-ci deviendrait rapidement dysfonctionnel, en tous points.
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On sait maintenant qu’Ottawa a sous-estimé l’ampleur de la récession dans laquelle nous sommes encore plongés.
Selon une nouvelle analyse économique de la firme Dale Orr Economic Insight, les Canadiens se seraient appauvris de quelques 4,3%, depuis le début de la récession ce qui confirme que celle-ci est à la fois plus longue et sérieuse que ne l’indiquent les données officielles.
C’est très grave car les marchands souhaitent faire de bonnes affaires pendant la période de magasinage des Fêtes mais les Canadiens, eux, seront plus nombreux que jamais à tenter de diminuer leur niveau d’endettement.
Qui plus est, ceux qui ont des économies et qui auraient les moyens de « dépenser » ne voudront pas le faire, surtout pour éviter de tomber dans le piège cruel de l’endettement.
Le niveau d’endettement des individus et des familles est tel qu’il est devenu difficile d’envisager des dépenses ponctuelles, notamment celles liées à des cadeaux pour Noël. C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant d’échanges de cadeaux à 10 ou 15$ et des cadeaux qui se limitent aux jeunes enfants.
Tous les québécois doivent comprendre que le problème de l’endettement leur nuit à eux, certes mais il nuit aussi à l’économie qui risque de se contracter de manière encore plus marquée.
Les dettes internationales, fédérales, provinciales, municipales, familiales et individuelles doivent être éliminées et pour y parvenir, je vous invite à lire cet article sur le microcrédit qui permettrait à tout le monde d’avoir le plein contrôle sur son crédit à un taux qui facilite les remboursements.
L’oligopole bancaire (dont fait partie Desjardins) s’opposerait au microcrédit mais c’est simplement parce qu’ils perdraient leur monopole sur l’accès à l’argent — mais bon, personne ne va pleurer sur leur sort.
Amis québécois, il est temps de réinventer notre société pour le mieux mais PAS via la mondialisation. Il nous faut une société citoyenne où les décisions sont prises le plus près possible de la base, en commençant par l’établissement d’une mécanique concrète de microcrédit systématique afin de mettre fin à la catastrophe sociale que représente l’endettement.
Au moment de publier cet article, la Banque du Canada refuse toujours l’idée d’accepter le microcrédit de type coopératif, au pays.
Tags: économie, finances, argent, endettement, micro-crédit, microcrédit, crédit à la consommation, cartes de crédit, financement, sans intérêts, marchands, canada, québec, frais d’intérêts, société, richesse, pauvreté, consommateurs
C’est avec enthousiasme qu’un nouveau mouvement politique vient d’être lancé, au Québec: les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) feront désormais partie du paysage politique de notre coin du monde.
Et c’est tant mieux!
Gabriel Biron, fondateur du mouvement et candidat pour le NPD à l’élection fédérale de 2008, dans Lévis-Bellechasse, déclare d’ailleurs ce qui suit: « Le gros bons sens ne serait-il pas qu’en premier lieu on fasse le ménage dans notre administration avant de siphonner encore plus le citoyen [...] » — et il a parfaitement raison.

C’est d’ailleurs ce que réclament les citoyens, un respect intégral de leur « capacité de payer » pour des services publics et l’assurance que ceux-ci soient offerts afin de répondre le mieux possible à leurs besoins réels ainsi que leurs intérêts car, en ce moment, ce n’est pas clair qu’il en soit ainsi.
Avec les « lobbys d’intérêts privés » qui réclament sans arrêt des « exceptions », des « faveurs » ou des « assouplissements » sur une panoplie de fronts, ce n’est pas surprenant que les citoyens n’arrivent plus à se retrouver dans un gouvernement devenu boulimique, redondant et trop souvent, inefficace.
Ça prend un mouvement politique comme celui des Nouveaux démocrates du Québec pour écho à la voix des millions de Québécois qui veulent un gouvernement à leur image et dont ils ont le plein contrôle.
Ferez-vous partie de ceux qui joindront les rangs des NDQC?
Parce qu’il ne s’agit pas d’un « parti politique » mais bien d’un « mouvement politique », sachez que vous y serez accueillis gratuitement, advenant que vous preniez le temps de vous inscrire et idéalement, de vous exprimer.
Gabriel Biron et ses nouveaux démocrates ont visiblement à cÅ“ur les intérêts des citoyens alors l’établissement d’un mouvement pour canaliser cette vision véritablement citoyenne de la politique intéressera assurément un grand nombre de personnes de tous les groupes d’âges et de toutes les régions du Québec.
Si les élus actuels travaillaient vraiment pour l’ensemble des citoyens, le Québec endetté et inquiet qui nous préoccupe serait avantageusement remplacé par un État moderne où l’accumulation de la richesse individuelle irait de pair avec l’enrichissement collectif et la stabilité.
Pour réaliser leur plein potentiel, les Québécois doivent se faire confiance et reprendre le contrôle de la sphère politique — via les NDQC, cette vision gagnante de notre futur collectif deviendra incontournable.
Tags: ndqc, nouveaux démocrates du québec, démocrates, québec, canada, citoyens, représentativité, représentation citoyenne, élus, politique, décisions politiques, politiciens, intérêts des citoyens
Dans un monde idéal, personne n’aurait à souffrir de l’endettement et de ses nombreux effets pervers.
Mais bon, notre monde n’est pas idéal. En fait il est unilatéralement profitable pour une élite dirigeante sans morale et sans compassion qui, du haut de leur proverbial perchoir, ne voient que de toutes petites taches noires qui se bousculent et non des être humains qui tentent de vivre dignement, à leur mesure.
Vous croyez que les banques sont « généreuses » ou « gentilles »?
Détrompez-vous!
Que ce soit Desjardins, Banque Royale, BMO, TD, Scotia ou BNC, elles prennent toutes l’essentiel de l’argent qu’elles vous prêtent à la même place: vos poches!

Et oui, vous, Amis citoyens, êtes les propriétaires du Canada.
Le Canada dispose d’un système parlementaire où le ministre des Finances, en votre nom, possède la Banque du Canada, une entité à propriété 100% publique chargée, entre autres choses, d’émettre notre devise: le dollar canadien.
Vous me suivez?
Comme vous êtes propriétaires de la Banque du Canada, c’est donc vous qui permettez (via les « bon services » du ministre Jim Flaherty) que les « institutions financières » du Canada aient pris le contrôle des différents « comités » de la Banque du Canada et donc, en décident les destinées.
Ce sont donc les « institutions financières » qui ont largement influencé Mark Carney pour qu’il baisse le taux de base à 0,25%.
C’est donc à 0,25%, un taux absolument ridicule qui ne rapporte plus d’argent d’intérêt au « trésor public », que les « institutions financières » achètent l’argent qu’elles nous prêtent à 5%, 8%, 19%, 28% et plus!
Vous comprenez l’arnaque?
Une poignée d’institutions financières ont à la fois le contrôle opérationnel de NOTRE banque centrale et en plus, elles se sont « voté » un taux d’intérêt minuscule tout en maintenant les taux d’intérêts qu’elles nous consentent au taux le plus élevé possible.

Pour vous donner une idée, une carte VISA typique, assortie d’un taux d’intérêt de 19,4%, réalise un profit de 77,6 fois supérieur à son taux d’acquisition des fonds alloués!
Ouch!
Vous trouvez ça « correct » que l’oligopole bancaire canadien fasse autant de profit « sur votre dos » et avec VOTRE ARGENT?
Vous devriez être outrés mais bon, vous ne voyez RIEN ALLER parce que les « grands médias » (des propriétés, par extension, des grandes institutions financières) n’en parlent jamais. Ça tombe sous le sens parce que la dernière chose que veulent les banques et Desjardins, c’est de dire à tout le monde que l’argent, eux, ne leur coûte que 0,25%.
Si tout le monde venait à comprendre que l’argent, à la base, ne coûte presque rien, il y aurait des banquiers qui prendraient la poudre d’escampette pour aller se cacher dans un paradis fiscal, le temps que leurs « distingués clients » les oublient.

Alors voilà , Amis concitoyens, vos dettes qui vous pourrissent la vie ne sont rien d’autre que de l’argent sorti (à 0,25%) de votre poche gauche et ensuite prêté dans votre poche droite, à un taux BEAUCOUP plus élevé.
C’est une gigantesque supercherie.
Par surprenant que le nouvel ordre mondial tente de « centraliser » tous les systèmes bancaires nationaux afin de « mondialiser » les décisions et ainsi, éloigner le citoyen aussi loin que possible du contrôle sur sa monnaie nationale ou supra-nationale (comme dans le cas de l’Euro, en Europe).
Mais que ce soit la Banque du Canada ou une autre banque centrale qui émet notre devise, l’arnaque de l’oligopole effectif des institutions financières va se poursuivre de plus belle et vos dettes ne feront que devenir de plus en plus étouffantes et mathématiquement impossibles à rembourser.
Votre statut d’esclave économique « à vie » se confirme donc davantage à chaque jour où vous vous endettez un peu plus.
Et ces dettes empoisonnent la vie des gens.
Si toutes nos dettes étaient contractées à 0,25%, les Canadiens seraient en mesure de les repayer très rapidement.
Que ce soient nos dettes personnelles, familiales, municipales, provinciales ou fédérales, elles sont toutes contractées à la faveur d’institutions financières qui y collectent des intérêts qui, au fil du temps, multiplient la taille du capital à repayer.
C’est ignoble et pourtant, cette supercherie a lieu sous notre nez.
Avez 25% des filles et 40% des garçons qui n’arrivent pas à obtenir leur diplôme d’études secondaires, les institutions financières peuvent dormir tranquilles! Pendant que les masses facilement impressionnables (et endettées) seront collées à leur téléviseur pour suivre leur télé-réalité favorite, les banquiers pourront continuer leur petit manège sans être embêtés.
Seriez-vous prêts à vous lever et exiger que l’idée géniale des coopératives de micro-crédit puisse voir le jour?
Imaginez, via les coopératives de micro-crédit, vous pourriez emprunter tout l’argent qu’il vous faut à 0,25% et ainsi repayer TOUTES vos autres dettes portant un intérêt plus élevé!
Ce serait fantastique parce que ça mettrait fin à l’oligopole des institutions financières sur l’argent et pour la première fois de votre vie, vous, en tant que citoyen, auriez accès à l’argent sans devoir passer un « intermédiaire » qui rend votre vie misérable et largement invivable.
Enfin bref, il existe une solution pour s’extirper des griffes morbides des institutions financières vampiriques mais si vous ne faites rien, vous vous condamnez, vous et les vôtres, à l’esclavage économique perpétuel à l’avantage unilatéral des institutions financières.
Il existe une fenêtre d’opportunité, via les coopératives de micro-crédit, pour sortir du piège de l’endettement. Prendrez-vous les choses en main ou laisserez-vous les banquiers continuer à vous mener, par le bout du nez?
Avez-vous encore assez de fierté pour reprendre le contrôle du dollar canadien ou allez-vous laisser les banques vous tuer, à plus ou moins long terme, sous une montagne de dettes?
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C’est hier soir qu’a eu lieue l’assermentation du nouveau conseil municipal de Lévis, largement dominé par le parti de la mairesse réélue (sans opposition), Danielle Roy-Marinelli.
Les membres de Lévis Force 10 ont été élus dans 14 des 15 districts électoraux de la ville alors à part Ann Jeffrey, une conseillère municipale indépendante, il n’existe pas d’opposition digne de ce titre, à Lévis.
Tel qu’annoncé, c’est aujourd’hui que la mairesse désigne cinq membres de son parti pour former un comité exécutif mais elle a refusé-net de considérer Ann Jeffrey. Elle dit avoir d’excellents candidats parmi ses propres conseillers municipaux et elle ne passera pas les quatre (4) prochaines années à courtiser Mme Jeffrey qui, sans surprise, s’oppose à certaines des positions défendues par la mairesse.
Mais…
Pas sitôt élue, la mairesse recommence à parler de hausses de taxes municipales!
Tiens, tiens…
Et la mairesse se fait rassurante en disant que la première vague de hausse de taxe, suivant son élection, sera le plus bas possible sous l’inflation. Comme l’inflation se situe à 2%, en ce moment, ça pourrait être 1,999% d’augmentation et elle n’aurait pas à renier sa « promesse » mais comme nous sommes dans une période de récession, dans l’économie, il se pourrait qu’avec les injections massives d’argent du fédéral, ça encourage un courant inflationniste.
Si ce courant inflationniste —nourri par l’introduction d’une grande quantité de devises dans le marché domestique— devait se concrétiser, ça signifie que la mairesse aurait alors tout le loisir d’augmenter de manière beaucoup plus substantielle les taxes municipales.
Par exemple, si l’inflation monte à 5%, Danielle Roy-Marinelli pourra alors imposer une hausse unilatérale (sans opposition possible) de 4,90% ou même 4.95%.
Il n’y aura personne pour l’en empêcher!
En fait, Danielle Roy-Marinelli règne sur Lévis telle une Reine sur son royaume. Elle a le pouvoir de « vie ou de mort » sur tous les dossiers et aucun de ses collègues ne semble vouloir la contredire alors pour les citoyens de Lévis, c’est une situation bien particulière et quelque peu inconfortable.
Alors voilà , chers Amis lévisiens, préparez-vous à vous faire taxer encore davantage par la ville.
Ça aurait été génial de voir d’importantes coupes dans les dépenses largement inutiles de la ville afin d’éviter des hausses de taxes municipales mais ce n’est pas comme ça que pense la mairesse alors il va falloir s’habituer à sortir notre chéquier et payer.
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Le taux de participation aux élections municipales 2009 n’est pas encore connu, pour Lévis mais avec 105,445 électeurs inscrits, il semblerait qu’environ 30% des gens se soient déplacés pour consigner leur vote.
Sans surprise, la mairesse sortante, Danielle Roy-Marinelli, a été reconduite dans ses fonctions pour au moins quatre autres années et elle n’est pas la seule puisque presque tous les membres de son équipe Lévis Force 10 ont également reçu l’appui d’une majorité d’électeurs-votants.
Une seule candidate, Ann Jeffrey, a pu résister et garder son poste de conseillère du district 15 contre Maurice Ricard de Lévis Force 10 qui n’a perdu que par 71 voix.
Le formation politique municipale Action Lévis n’a réussi à faire élire aucun de ses candidats. Selon Alexandre Charest, la formation politique continuera d’exister et selon Francine Gingras, il s’agit d’un jeune parti qui a beaucoup à offrir aux citoyens de Lévis.
Ainsi, même si aucun des candidats d’Action Lévis n’aura l’opportunité de siéger en tant qu’élu au conseil de ville, il est possible que les candidats —qui ont quand même reçu l’appui de nombreux citoyens— se fassent entendre aussi bien à la ville que dans les médias.
Sans plus attendre, voici les résultats partiels du scrutin tenu hier, selon le MAMROT:
| Poste | Parti politique | Élu | Votes valides | |
| Mairie | ||||
| Mme Danielle Roy Marinelli (Candidate sortante) | Lévis Force 10 | Élue sans opposition | ||
| Arrondissement Les Chutes-de-la-Chaudière-Ouest | ||||
| Poste de Conseiller de ville (1) | ||||
| M. Mario Fortier | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 718 | 72,5% |
| M. Alexandre Charest | Action Lévis | 651 | 27,5% | |
| Poste de Conseiller de ville (2) | ||||
| Mme Dominique Maranda (Candidate sortante) | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 471 | 72,6% |
| Mme Francine Gingras | Action Lévis | 555 | 27,4% | |
| Poste de Conseiller de ville (3) | ||||
| Mme Anne Ladouceur (Candidate sortante) | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 468 | 76,8% |
| Mme Nassiba Hammou | Action Lévis | 444 | 23,2% | |
| Poste de Conseiller de ville (4) | ||||
| M. Réjean Lamontagne | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 333 | 56,6% |
| Mme Isabelle Demers (Candidate sortante) | Action Lévis | 1 021 | 43,4% | |
| Arrondissement Les Chutes-de-la-Chaudière-Est | ||||
| Poste de Conseiller de ville (5) | ||||
| M. Michel Patry | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 445 | 63,8% |
| M. James Redmond | Action Lévis | 820 | 36,2% | |
| Poste de Conseiller de ville (6) | ||||
| M. Michel Turner | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 107 | 56,8% |
| Mme France Lévesque | Action Lévis | 583 | 29,9% | |
| M. Jérôme Demers | 190 | 9,8% | ||
| M. John Métivier | 68 | 3,5% | ||
| Poste de Conseiller de ville (7) | ||||
| M. Guy Dumoulin (Candidat sortant) | Lévis Force 10 | Élu sans opposition | ||
| Poste de Conseiller de ville (8) | ||||
| M. Jean-Pierre Bazinet (Candidat sortant) | Lévis Force 10 | Élu sans opposition | ||
| Poste de Conseiller de ville (9) | ||||
| M. Jean-Luc Daigle (Candidat sortant) | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 489 | 61% |
| M. Yannick Plamondon | Action Lévis | 951 | 39% | |
| Arrondissement Desjardins | ||||
| Poste de Conseiller de ville (10) | ||||
| M. Simon Théberge (Candidat sortant) | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 010 | 34,4% |
| M. Gaston Cadrin | 968 | 32,9% | ||
| Mme Carol Dixon | 527 | 17,9% | ||
| M. Etienne Chabot | 433 | 14,7% | ||
| Poste de Conseiller de ville (11) | ||||
| M. Serge Côté | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 543 | 64,1% |
| M. Pierre Gagné | 866 | 35,9% | ||
| Poste de Conseiller de ville (12) | ||||
| Mme Janet Jones | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 172 | 48,8% |
| M. Raymond Tremblay | 991 | 41,3% | ||
| M. Guy Gingras | Action Lévis | 237 | 9,9% | |
| Poste de Conseiller de ville (13) | ||||
| M. Robert Maranda (Candidat sortant) | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 689 | 77,7% |
| Mme Denise Lacombe | Action Lévis | 486 | 22,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (14) | ||||
| M. Jean-Claude Bouchard (Candidat sortant) | Lévis Force 10 | ![]() |
1Â 850 | 83,7% |
| Mme Nicole Sévigny | Action Lévis | 359 | 16,3% | |
| Poste de Conseiller de ville (15) | ||||
| Mme Ann Jeffrey (Candidate sortante) | ![]() |
1Â 027 | 51,8% | |
| M. Maurice Ricard | Lévis Force 10 | 956 | 48,2% | |
Sur le terrain, certains candidats ont fait beaucoup de porte-à -porte alors que d’autres n’ont fait aucun effort pour se rapprocher de leurs citoyens ou même de communiquer avec eux.
Les gagnants ne sont pas toujours ceux qui ont déployé le plus d’efforts alors ça envoie un message assez clair à quiconque voudrait se présenter aux élections municipales à savoir que les électeurs ont beau réclamer du changement, dans les faits, ils n’en veulent pas tant que ça.
Lors d’une visite au bureau de vote de l’École secondaire Les Etchemins, hier vers 13h00, j’ai pu constater qu’à part la trentaine d’employés d’élection, il n’y avait que moi et ma petite famille. C’était un peu surréaliste d’avoir autant de personnel d’élection vu un taux de participation aussi faible.
Il faisait beau et les gens pouvaient voter de 10h à 20h et pourtant, très peu de citoyens ont pris la peine d’aller voter.
À plusieurs égards, il existe beaucoup de cynisme contre la classe politique, en général et plusieurs citoyens croient qu’en allant pas voter, ils signifient leur désaccord avec l’ensemble du processus démocratique mais c’est là une logique défaillante puisque sans représentation, ces électeurs deviennent les laissés-pour-contre de toute nouvelle administration qui n’a aucun désir de les servir (puisqu’ils ne votent pas).
Pour les partisans de Mme Roy-Marinelli, c’est une éclatante victoire qui annonce quatre belles années de développement économique pour la ville mais il y a des gens qui s’interrogent sur la justesse des décisions qui vont être prises, en l’absence de toute opposition digne de ce titre.
Sur ce, bravo à tous les candidats qui ont sollicité l’appui des citoyens et bonne chance à ceux qui ont été élus!
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De 10h à 20h, en ce dimanche ensoleillé, tous les électeurs de Lévis sont invités aux urnes pour élire les membres du nouveau conseil municipal.
La mairesse sortante Roy Marinelli ainsi que deux conseillers municipaux de son parti seront automatiquement reconduits dans leurs fonctions, faute d’opposition (il s’agit de Guy Dumoulin [district 7] et Jean-Pierre Bazinet [district 8]).
Ceci dit, il y a 13 autres districts où les électeurs auront la chance de choisir parmi deux candidats ou plus.
Le district 10 du Vieux-Lévis s’annonce pour être le plus serré avec trois (3) candidats indépendants et un représentant de Lévis Force 10, le parti de la mairesse sortante.
Comme à chaque élection municipale, les citoyens doivent voter dans le sens de leurs convictions car l’élu aura à les représenter pour quatre longues années. Quatre ans avec le mauvais conseiller municipal, c’est très long!
Les deux grandes formations politiques qui s’opposent, à Lévis, sont Lévis Force 10 et Action Lévis. Il y a aussi un certain nombre de candidats indépendants mais comme ils n’avaient pas tous un site web, il n’a pas toujours été possible de connaître leurs coordonnées pour les interviewer et donc, apprendre à mieux les connaître.
Que vous soyez un fan de politique municipale ou non, vous devez absolument aller voter parce qu’il se prend de très importantes décisions AVEC VOTRE ARGENT au niveau municipal.
Regardez simplement votre compte de taxes de plusieurs milliers de dollars et demandez-vous si vous voulez vraiment que n’importe qui administre ce butin… c’est très clair que si vous voulez une administration municipale compétente, vous devez aller voter.
Au moment de publier cet article, nous sommes à quelques minutes de l’ouverture des bureaux de scrutin.
Bravo aux citoyens qui se rendront voter mais aussi aux candidats qui ont fait campagne pour solliciter l’appui de leurs concitoyens. Bonnes élections municipales lévisiennes à tous!
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