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De la bonne eau, propre et abondante, ça n’a pas de prix.
Une fois l’usine de filtration d’eau Desjardins de Lévis remise à niveau, les résidents du secteur vont avoir accès à une eau particulièrement propre grâce à la combinaison des technologies aux ultra-violets, d’une part et à l’ozone, de l’autre.
Le projet était initialement annoncé pour août 2009 mais il a commencé en octobre de la même année. C’est ce qui explique que la date de livraison du projet soit passée de mars à juin 2011.

Pour un coût initialement estimé entre 47M$ et 70M$, ce projet fait travailler quelques 376 personnes et Yves Chouinard, coordonnateur au service du traitement des eaux à la ville de Lévis, a confirmé qu’au moment de publier ce billet, le travaux étaient complétés à quelques 30%. Donc, ça progresse bien.
C’est certain que les résidents du secteur peuvent être incommodés par un aussi grand chantier mais c’est temporaire et très important pour la capacité de Lévis à livrer une eau de première qualité à ses citoyens.
Si vous avez des doléances, vous pouvez les transmettre à Louis Dodier, chef du service du traitement des eaux à la ville de Lévis, au (418) 839-2002 x 8541.
Rappelons qu’avant la mise-en-branle de ce projet, la consommation en eau du secteur Lévis-Lauzon excèdait la capacité nominale de production des deux usines (Desjardins et Guilmour qui puisent leur eau dans le fleuve St-Laurent). En outre, la capacité de captage d’eau de l’usine Desjardins présentait un déficit important. Une mise-à -niveau s’imposait.
L’usine de filtration Desjardins verra, au terme des travaux, sa capacité nominale de production passer de 25 000 m3/j à 65 000 m3/j.
Les travaux prévus comprennent notamment…
Des travaux de réfection des bâtiments et d’aménagement extérieur au site de l’usine sont également en cours. Le projet comprend en plus la construction d’une nouvelle prise d’eau au fleuve St-Laurent et l’augmentation de la capacité du poste de pompage d’eau brute.
Les citoyens de Lévis n’auront plus rien à envier aux autres, en matière de qualité de l’eau potable.
Tags: eau potable, usine de filtration, filtration de l’eau, lévis, desjardins, fleuve st-laurent, prise d’eau, lévis-lauzon, boire de l’eau, rive-sud, infrastructure, ville de lévis, construction
Il y a une grande différence à faire entre « les Israéliens » où l’on retrouve plus de 20% de citoyens d’origine Arabe et une large part de « gens normaux » qui ne tirent pas les ficelles, au gouvernement et « Israël », en tant qu’État.
Pourquoi établir cette différence?
Parce que ce serait bête de mettre tout le monde dans le même panier, au moment où l’attaque sauvage de l’armée israélienne contre des bateaux d’aide humanitaire (non-armés) naviguait en eaux internationales provoque l’opprobre à la fois des gouvernements du monde entier et bien sûr, des gens qui n’en peuvent plus de voir les Arabes de la bande de Gaza vivre dans l’équivalent technique d’une prison à ciel ouvert.
Ainsi, ce ne sont pas tous les Israéliens qui se sont lancés à l’assaut d’une flottille de bateaux transportant de l’aide humanitaire car l’opération a été, semble-t-il, orchestrée par les militaires. Ceci dit, on se doute que ces militaires ont reçu une approbation, au préalable, des décideurs politique (ou administratifs) avant d’aller tuer neuf (9) civils, dans les eaux internationales.
Plusieurs « grands médias », comme Haaretz, ont beau prendre les soldats de l’armée israélienne en pitié pour avoir dû faire face à une opposition de la part des civils qui étaient sur les bateaux transportant de l’aide humanitaire, on ne peut pas prendre leurs gérémiades au sérieux. Après tout, les civils qui se sont fait attaquer par l’armée israélienne —avec les armes les plus modernes— n’avaient que quelques lance-pierres, des billes (!), des barres de fer (improvisées) et quelques couteaux. Combat inégal, vous dites?
Et ce n’est pas tout car si des pirates vous attaquent en eaux internationales, vous avez le droit de vous défendre du mieux que vous pouvez pour sauver votre peau et neuf (9) morts plus tard, chez les civils, ont comprend pourquoi ils se sont attaqués aux bandits qui ont pris d’assaut leur bateau (armés jusqu’aux dents).
Feriez-vous confiance, vous, aux soldats israéliens qui débarquent, lourdement armés, depuis des hélicoptères de combat?
Si vous dites « oui », vous êtes joyeusement naïfs parce qu’à l’évidence, ils peuvent vous tirer entre les deux yeux et s’en tirer, sans même une proverbiale petite claque sur les doigts! C’est ça, le racisme « made in Israël » où la vie humaine « des autres » n’a aucune valeur et là , en mer, ils ont traité les civils qui amenaient de l’aide humanitaire comme ils traitent les Palestiniens depuis des décennies.
Il est temps pour les Canadiens de dire à Israël, en tant qu’État-pirate, qu’il n’est plus le bienvenu, ici.
Pourquoi serions-nous les amis d’un État-voyou qui tue des civils, en eaux internationales, en toute impunité?
C’est faux de dire que tous les Arabes sont pro-Hamas. Aussi faux que de dire que tous les Québécois sont souverainistes quand le PQ est au pouvoir. Il faut cesser de laisser faire l’oppression israélienne sur la bande de Gaza et le reste des territoires morcelés de la Palestine sous prétexte que près de quatre (4) millions d’Arabes ont voté pour du sang neuf, représenté par le Hamas, aux dernières élections.
En sachant que l’État-voyou et raciste d’Israël s’entête à faire souffrir des civils arabes sur la base de leur origine ethnique, le temps est venu pour le Canada de se dissocier de ces terroristes étatiques qui ne manifestent aucun remords malgré les morts qui s’accumulent.
Comme si ce n’était pas assez, Israël détient toujours 630 personnes qui se trouvaient sur la flottille de bateaux qu’elle a intercepté. Considérant qu’Israël est désormais un État-pirate, dirigé par des militaires sans jugement qui n’hésitent plus à s’attaquer à des convois humanitaires en eaux internationales et appuyé par des politiciens sans conscience ou remords, ces 630 personnes sont, dans les faits, des otages.
Ces 630 otages permettront à Israël de se négocier une « sortie honorable » de cette inconfortable situation. Ça prouve, encore une fois, la mauvaise fois maladive des dirigeants israéliens qui n’ont aucune intention de favoriser l’établissement d’une paix durable, dans la région.

Le Québec, étant encore plus sensible à la misère humaine que les autres Canadiens, ne voit pas d’un bon Å“il que les militaires israéliens se permettent ainsi de se transformer en pirates, en terroristes, pour ensuite prétendre représenter les plus hautes valeurs morales. Les mensonges ne passent plus.
Il ne faut pas compter sur Jacques Gourde, dans Lotbinière—Chutes-de-la-Chaudière, pour faire entendre —avec force— le courant d’indignation qui a cours, dans la population.
Il ne faut pas, non-plus, compter sur son chef « conservateur » Stephen Harper qui vient d’accueillir le bandit-en-chef d’Israël Benyamin Netanyahou et qui n’ose pas condamner trop sévèrement les gestes qui viennent d’être commis.
Et n’attendez rien de la lopette de service, Michael Ignatieff qui conduirait les chars d’assaut israéliens lui-même, s’il le pouvait tellement il est « vendu » au puissant lobby israélien.
Autrement dit, nos politiciens « conservateurs » et « libéraux » couchent avec les Israéliens alors il ne faut surtout pas attendre d’eux qu’ils fassent leur travaillent et qu’ils condamnent —à son juste titre— cette attaque barbare, dans des eaux internationales qui n’appartiennent PAS à Israël et où l’État hébreux n’a, en fait, aucun droit de plus que « les autres ».
Il était important de bien différencier les Israéliens qui doivent aujourd’hui avoir honte et les criminels de l’armée israélienne qui devraient, à l’heure actuelle, croupir dans une prison pour attendre d’être jugés pour les gestes impardonnables qu’ils ont posé.
Les Canadiens doivent cesser de voir Israël avec des lunettes roses — cet État-voyou tyrannique vient de verser la proverbiale goûte d’eau qui fait déborder un vase déjà plein.
Tags: israël, bande de gaza, tyrannie, oppression, attaque sauvage, eaux internationales, aide humanitaire, armes, militaires, armée israélienne, lobby israélien, jacques gourde, stephen harper, michael ignatieff, indignation, civils, citoyens, canada, québec
Il apparaît que nos politiciens —ceux qui sont censés nous représenter, au gouvernement— n’ont pas d’intérêt à nous défendre contre l’invasion barbare du nouvel ordre mondial.
En ce moment, au Canada et au Québec, il est question de terrorisme, d’Afghanistan (une guerre d’invasion illégale), de scanneurs corporels dans les aéroports, de caméras partout sur nos autoroutes, de barrières à l’entrée des autoroutes et d’augmentations de tarifs, de taxes et d’impôts… malgré des discours officiels qui prétendent le contraire!
Ce n’est pas vrai que tout va bien pour tout le monde.
Même pour ceux qui ont la chance d’avoir encore assez d’argent pour maintenir leur train de vie, il s’en trouve un nombre grandissant qui comprennent que l’état actuel des choses ne peut pas durer, tellement il est unilatéralement pipé en faveur de l’enrichissement unilatéral du nouvel ordre mondial.
Pourquoi tolérer cette réalité renforcée par des « grands médias » complaisants alors que nous avons le choix de recréer notre réalité qui serait centrée sur NOS BESOINS et non ceux des banquiers du nouvel ordre mondial? Il est temps d’en finir avec la paranoïa post-911 où la CIA n’en finit plus d’inventer des complots et des protagonistes (des acteurs), supposément dangereux, pour mieux nous retirer les droits qui nous restent (c’est exactement ce qui se passe, ne le niez pas).
Imaginez plutôt un monde où…
Il nous faut réaligner notre conscience individuelle et collective sur ce qui nous aide à se réaliser.
Vous voulez savoir contre qui nous sommes en guerre?
Non, ce ne sont pas les Afghans (en fait, nous protégeons leurs champs d’opium, de cannabis et leurs oléoducs).
Ce sont plutôt les banquiers du nouvel ordre mondial qui ont pris le contrôle de notre belle Banque du Canada, depuis que Pierre-Elliott Trudeau « le traître » leur a permis de s’installer au Canada, en 1975 (c’est à partir de ce moment-là que notre dette publique a EXPLOSÉ et ce n’est pas fini).
S’il est une chose que nous devons faire, c’est de mettre fin à l’emprise des banquiers internationaux sur nos institutions publiques, à commencer par la Banque du Canada qui doit cesser de faire transiter chaque dollar canadien par une banque AVANT d’arriver dans les poches des Canadiens.
En enlevant l’intermédiaire (les banquiers), la Banque du Canada pourra alors remettre les dollars canadiens au gouvernement qui pourra les distribuer sans avoir à rembourser de l’intérêt —pour absolument RIEN— aux banquiers!
C’est tout simple et pourtant, aucun de nos élus n’a suffisamment d’intégrité pour l’exiger.
Ça en dit long sur le pouvoir du nouvel ordre mondial qui achète ces « élus du peuple » avec de gros salaires (que NOUS payons), des avantages sociaux inédits (que NOUS payons) et de généreuses retraites « à vie » après quelques années passées en politique « active » et oui, ça aussi nous le payons.
Il y a moyen d’avoir une société bien plus juste, pour tous les Canadiens mais pour ce faire, il faut cesser de boire les mensonges des « grands médias » qui nous éloignent des vrais enjeux pour nous endormir avec des « side-shows » qui sensationnalisent les banalités et omettent soigneusement de mentionner ce qui pourrait nous aider à se sortir du piège de l’esclavage économique, psychologique et physique dans lequel nous semblons incapables de s’extirper.
Notre avenir ne réside pas dans une autre décennie de guerre en Afghanistan.
Nous devons faire comprendre à nos élus que le train de décisions ruineuses pour les Canadiens doit cesser pour que puisse s’établir, avec ou sans eux, une ère de prospérité sans précédent où personne n’est laissé pour compte et pour y arriver, il faudra briser le monopole des banquiers sur l’argent.
Les banquiers du nouvel ordre mondial ne seront pas contents mais ça, ils auraient dû y penser avant de nous livrer une guerre sans merci qui nous appauvrit et nous confirme dans notre état d’esclave d’un système ouvertement tyrannique.
Le futur nous réserve des choses merveilleuses mais encore faut-il que nous prenions les moyens d’atteindre notre plein-potentiel… dès aujourd’hui.
Tags: réalité, vérité, mensonge, politique, politiciens, élus, guerre en afghanistan, canadiens, québécois, citoyens, esclavage économique, nouvel ordre mondial, banquiers, argent, banque du canada, richesse, pauvreté, endettement
Connaissez-vous Tom?
Si l’on se fie à une publicité payée par le gouvernement de Pennsylvanie, Tom serait un citoyen qui aurait omis de payer ses impôts à l’État. Ses arrérages s’élèveraient à exactement 4,212$US et s’il veut éviter les pénalités et la moitié des intérêts qui s’ajoutent à ce montant, il doit —d’ici le 18 juin 2010— payer en ligne!
En fait, voici le vidéo que le Département du revenu de la Pennsylvanie a préparé, pour Tom:
Si vous avez eu des frissons dans le dos en visionnant ce vidéo, vous n’êtes pas seuls.
En fait, on se doute que Tom sera tellement terrorisé, par son propre gouvernement, qu’il ira rapidement payer ses arrérages d’impôts (en anglais: « taxes ») afin d’éviter les conséquences d’un non-paiement.
Ce message passe, en ce moment-même, à toutes les grandes chaînes de télévision de l’État de Pennsylvanie. Le style « Big Brother » de l’annonce ne laisse personne indifférent et pour de nombreux citoyens excédés par le vampirisme fiscal de l’État (de Pennsylvanie… et les autres, aussi), c’est une véritable déclaration de guerre.

Évidemment, il n’est pas question de faire peur à Tom mais bien à tous les « Tom » qui cumulent des arrérages d’impôt.
L’annonce aurait probablement fait encore plus de vague si, au lieu de « Tom », un prénom masculin associé à un homme « à l’aise », financièrement, le gouvernement de Pennsylvanie avait utilisé « Mary », « Cindy » ou « Jennifer », des prénoms féminins communs qui, dans l’imaginaire collectifs, ne vont pas nécessairement de paire avec une situation financière aussi enviable que celle de « Tom » qu’on dépeint comme un homme ayant une belle voiture et une belle maison — comme si c’était criminel d’avoir ça en même temps qu’un arrérage est dû au gouvernement.
La manière dont cette annonce est présentée fait écho aux méthodes employées par la mafia. Vous connaissez la méthode. Une bande de vaux-riens s’amènent et menacent d’honnêtes citoyens et exigent d’être payés, sur une base régulière, pour qu’ils s’évitent des ennuis. Et bien, c’est ce que fait le gouvernement de la Pennsylvanie avec ceux qui lui doivent des arrérages d’impôt.

Cette approche de confrontation avec les citoyens n’a pas sa place, dans un gouvernement.
Pouvez-vous imaginer, un seul instant, le gouvernement du Québec passer une telle annonce? Le nom changerait peut-être pour « Sylvain » mais le reste du message s’appliquerait autant ici qu’en Pennsylvanie.
C’est à peu près certain que cette annonce a été diffusée pour tester la mollesse intellectuelle des gens — pour voir s’ils ont encore assez de facultés intellectuelles pour comprendre qu’il s’agit d’une attaque directe contre leurs droits constitutionnels (aux États-Unis). Pour l’heure, les « grands médias » ne parlent pas de cette annonce et c’est un signe clair que le nouvel ordre mondial se prépare à lancer des campagnes d’amnistie pour les « payeurs en retard » dans tout le pays.




Assurément, il existe d’authentiques « mauvais payeurs », pour les impôts et tout le reste. Ces individus, déjà connus des autorités, peuvent être facilement retracés, au besoin. Le problème, c’est que cette annonce s’adresse à tout le monde et donne à penser qu’en ne payant pas ses arrérages d’impôts, il peut arriver des choses très graves… comme si l’argent était dû à une quelconque mafia.
Si vous trouvez ça « cool » de voir les « Tom » se faire persécuter par le Département du revenu de l’État de Pennsylvanie, dites-vous bien que tout le monde —suite à un revers de fortune— peut devenir un « Tom », demain matin. Et là , tous ceux qui n’osaient pas se rebeller contre la montée de l’État policier la trouveront beaucoup moins drôle.
Il n’y a rien d’anodin dans ce vidéo et il ne faudrait pas pas penser qu’il n’y a que nos voisins de la Pennsylvanie qui sont visés…
Tags: tom, taxation, impôts en pennsylvanie, gouvernement de pennsylvanie, mafia gouvernementale, pennsylvanie, tyrannie, huffington post, pittsburgh, philadelphie, état de la pennsylvanie, gouvernement, département du revenu, état policier, nouvel ordre mondial
Ce n’est pas parce qu’un candidat libéral s’est fait élire dans son comté, lors du scrutin provincial du 8 décembre 2008, qu’il accède automatiquement au prestigieux Conseil des ministres.
Pour faire partie de cette clique de 28 « grosses pointures » parmi les 66 députés libéraux élus, il faut savoir émouvoir le premier ministre, Jean Charest, ainsi que sa garde rapprochée. Ceux qui « pensent-pareil » finissent donc par être admis dans ce cercle décisionnel ultime où à peu près tout se décide, derrière des portes closes.
Mais vous, en tant que citoyens qui payez « rubis sur l’ongle » pour ce gros « show de boucane politique », est-ce que vous connaissez les membres du Conseil des ministres?
Non?
Et bien, c’est le temps de vous présenter ces charmants personnages qui font la pluie et le beau temps, au plan politique, au Québec…
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Jean Charest
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Nathalie Normandeau
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Monique Gagnon-Tremblay
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Jacques Dupuis
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Line Beauchamp
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Michelle Courchesne
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Claude Béchard
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Raymond Bachand
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Yves Bolduc
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Julie Boulet
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Laurent Lessard
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Sam Hamad
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Clément Gignac
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Yolande James
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Christine St-Pierre
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Robert Dutil
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Pierre Arcand
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Kathleen Weil
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Marguerite Blais
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Lise Thériault
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Pierre Corbeil
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Norman MacMillan
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Nicole Ménard
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Tony Tomassi
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Dominique Vien
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Serge Simard
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| Participent également au Conseil des ministres: | |||
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Pierre Moreau
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Lawrence S. Bergman
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Avouez que certains individus en ont beaucoup (trop) sur les épaules!
On se demande par quel tour de magie ils arrivent à donner « leur maximum » dans tous les mandats qui leurs sont impartis. En fait, on se doute bien qu’ils « botchent » l’essentiel de leur travail et ce sont leurs attachés politiques qui veillent à les faire bien paraître.
Qu’importe, ils cumulent des salaires indécents et n’ont pas à répondre au public lorsqu’ils discutent avec leurs complices libéraux, dans le plus grand secret (même s’ils sont payés et entretenus par « le peuple »).
Alors voilà , il vous appartient d’aller lire les fiches détaillées de chacun des membres du Conseil des ministres pour savoir ce qu’ils ont bien pu faire pour mériter de voir aux destinées de notre coin du monde. Vous allez voir, c’est « ordinaire », pour plusieurs d’entre-eux!
En passant, ne vous gênez pas pour leur écrire directement afin de leur demander ce qu’ils ont fait, récemment, pour améliorer le sort des Québécois et non celui des transnationales étrangères qui nous volent nos ressources naturelles, abusent notre main d’Å“uvre et font fermer nos PMEs locales?
Vous allez voir, ils ne comprendront même pas de quoi vous voulez parler…
Tags: conseil des ministres, ministres libéraux, parti libéral, secrets, portes closes, club privé, assemblée nationales, politique québécoise, québec, décisions, argent, finances, vie politique
Le Conseil des ministres du gouvernement du Québec ne lésine pas sur les belles nominations, même en pleine récession technique — au diable la dépense!
Si vous ne savez pas trop où va l’argent de vos impôts et taxes, à Québec, voici la liste des chanceux qui viennent (hier, le 17 février 2010) de se faire « nommer » à de très lucratifs postes gouvernementaux.
Vous allez voir, c’est payant de graviter autour de la nébuleuse libérale qui ne recule devant aucune dépense pour faire pleuvoir à la fois du pouvoir et de la richesse sur la tête de ceux qui savent prendre position dans le même sens que l’élite politique.
Allons-y avec les « nominés »…
C’est pas beau, l’infinie générosité de notre gentil gouvernement libéral, à Québec?
En autant qu’on puisse en juger, les raisons qui ont mené à la sélection de ces individus plutôt que d’autres semble davantage avoir à faire avec leur réseau de contacts que leur réelle compétence à occuper le poste qu’ils viennent de se faire « attribuer », comme par magie.
Encore une fois, le cercle fermé (voire, hermétique) de la « famille libérale » continue de prendre l’argent du peuple pour enrichir unilatéralement ceux qui se distinguent par leur proximité idéologique avec le pouvoir en place.
Ceci étant dit, cher Amis-citoyens, vous pouvez continuer à vous faire ridiculiser avec vos salaires annuels de 27,500$ pendant que les nominés, eux, s’en mettront plein les poches et se paieront pleins de belles vacances dans le Sud auxquelles vous n’aurez jamais « droit », de toute votre vie.
De toutes façons, Libéraux, Péquistes, Adéquistes ou Solidaires, c’est le même racket.
Il s’agissait simplement, aujourd’hui, de vous exposer —en pleine face— dans quelles poches aboutit l’argent que le gouvernement prélève, sur chacuns de vos misérables chèques de paie.
Enfin bref, séchez vos larmes pour les « amis du pouvoir » car ils ont l’air à bien mieux s’en sortir que vous…
Tags: nominations, parti libéral, conseil des ministres libéraux, politique, québec, secrets, état québécois, contribuables, citoyens, nominés, fonctionnaires, fonction publique, gros salaires, amis du pouvoir
Rien de mieux pour défoncer l’année que des vÅ“ux de santé, d’amour et de prospérité.
Ceci dit, afin de refléter davantage la réalité, il faudrait expliciter, dans notre vÅ“u de prospérité, qu’on souhaite aux autres d’échapper au piège sournois de l’endettement qui procure un avantage à court-terme qui trop souvent, exige une douloureuse contrepartie à moyen et à long terme, pour ne pas dire à —très— long terme.
Les dettes font l’affaire des banquiers mais nuisent à tous les autres membres de notre société.
Ainsi, les banquiers ont manÅ“uvré afin que nos instances publiques aillent à emprunter via des banques et non via notre propre banque centrale [la Banque du Canada] ce qui signifie qu’aujourd’hui, nous devons des montagnes d’argent aux banquiers dont la part du lion représente de l’intérêt, et non du capital.
Oui, les banquiers ressemblent à s’y méprendre à des bandits.
Vous voulez des preuves?
Allons-y avec la preuve ultime: nous serions astronomiquement riches si les banquiers n’existaient pas, à savoir que de 1935 à 1974, le Canada n’a généré qu’une minuscule dette de 18M$.
Et oui, lorsque nous utilisions NOTRE Banque du Canada pour introduire, par nos propres moyens, de l’argent dans notre économie (sans passer par des banques privées), nous n’accumulions à peu près aucune dette.
Génial, non?
Et bien non, selon…
…qui, dès 1970, avaient intensifié leur guerre ouverte contre notre politique de bonne gouvernance, au sujet de notre argent et la manière dont nous l’introduisions dans notre économie.
En fait, ces escrocs internationaux (je pèse mes mots) se plaignaient que le Canada (via sa banque centrale) livrait une concurrence « illégale » (selon eux, bien sûr) aux « pauvres petits banquiers » (j’exagère à peine) qui, eux, ne pouvaient pas concurrencer l’efficacité de notre État.
Pourquoi les banquiers internationaux étaient-elles incapables de nous endetter, collectivement et individuellement?
Parce que nous avions LE PLEIN CONTRÔLE de notre argent!
Voilà , pourquoi.
Par exemple, lorsqu’Ottawa envoyait 250$ à un fermier de l’Ouest canadien pour qu’il défriche sa terre, cet argent venait de notre trésor public et non d’une dette récemment contractée.
Autrement dit, ce 250$ provenait soit des poches des autres Canadiens et ne portait donc aucun intérêt ou s’il devait être créé (ou « introduit dans l’économie ») par la Banque du Canada, l’intérêt était payé… au gouvernement! Dans les deux cas, il n’y avait pas de possibilité de s’endetter ou encore, très peu.
Mais…
Ce conte de fées a duré de 1935 (création de la Banque du Canada, en mars 1935) à 1974, année où les chantres du nouvel ordre mondial (piloté par les banquiers internationaux et leurs diverses organisations affiliées) ont menacé le Canada de sérieuses représailles s’il n’acceptait pas d’accommoder les banquiers en mettant fin à notre mode d’introduction « sans dettes » de l’argent canadien, dans notre économie.
C’est Pierre-Elliott Trudeau qui a capitulé.
En 1974, sous sa « gouverne« , il nous a livré aux loups, soit les banquiers du nouvel ordre mondial.
Ses ambitions « internationales » étaient telles que pour continuer à frayer avec la grosse gomme de la planète, il nous a « vendu » en laissant les banquiers internationaux venir ruiner notre pays.
S’il y a une chose dont Pierre-Elliott Trudeau devrait avoir honte, c’est ça.
Ainsi, Pierre-Elliott Trudeau a laissé les banquiers internationaux venir « offrir leurs services » aussi bien aux gouvernements qu’aux entreprises et aux individus. C’est depuis 1974 que l’endettement de nos instances publiques et privées, incluant les individus et les ménages, ont explosé.
En 2007, la dette du Canada était réputée avoir atteint plus de 467M$ (bien que ce soit plus de 508M$, chez StatCan) mais en 2010, aujourd’hui, la dette « réelle » du gouvernement du Canada est réputée avoir explosé bien au-delà de 600M$ et pourrait même se diriger vers les 700M$ — c’est raide-dingue!
Et qui profite de cette gigantesque dettes qui « roule » d’année en année?
Vous l’avez deviné: les banquiers!
Soyez conscients que nous n’avions à peu près pas de dettes avant que les loups (les banquiers internationaux) n’arrivent ici avec leurs intérêts systématiques et leur absence à peu près totale de morale ou d’éthique.
Si le Diable (avec un grand « D ») devait revenir sur Terre, aujourd’hui, pour infliger un maximum de souffrances via un « déguisement » aussi subversif que possible, c’est clair qu’il choisirait d’être un puissant banquier, comme l’un des Rothschild puisqu’ils trempent tous dans cet empire du mal absolu.
Enfin bref, plus tôt on aura foutu les banquiers internationaux (avec leurs « traités » à la con) et mieux nous nous en porterons — il faut bien que quelqu’un le dise puisque tous les « grands médias » sont des propriétés directes ou indirectes… des banquiers!
C’est fou comme le nouvel ordre mondial a profité des Canadiens, depuis 1974.
Alors que notre niveau d’endettement au fédéral semble complètement hors de contrôle en filant au-dessus du 600M$, le Canada trouve le moyen de radier des dettes de 22M$ à la Côte d’Ivoire et d’alléger la dette d’Haïti alors même que les ménages Canadiens, eux, croulent sous des dettes de 1,300M$ (en 2009).
Notre niveau d’endettement fait évidemment de plus en plus mal à la valeur nette nationale du Canada mais ça n’inquiète pas Jim Flaherty, notre ministre fédéral des Finances qui nous répète que « nous sommes moins touchés par les effets de la récession que les autres pays » mais au fond, nous savons bien que c’est de la bouillie pour les chats parce que notre dette nous appauvrit continuellement un peu plus.
En clair: on s’en va dans l’mur!
Et les banquiers, eux, chantent « tra-la-lère » en dansant… et en collectant des milliards de dollars d’intérêts sur les montagnes de dettes qu’ils nous ont « aidé » à accumuler.
Avant l’arrivée des banquiers internationaux au Canada, nous connaissions le PLEIN EMPLOI et les Canadiens avaient les moyens d’avoir leur propre maison… à eux. Genre, payée (versus, hypothéquée pendant 25 ans).
Donc, qu’est-ce qui nous attend en 2010, 2011, 2012 et après?
Nous allons continuer à être « superendettés » parce que c’est ce qui plaît aux banquiers internationaux qui ont PRIS LE CONTRÔLE DE NOTRE GOUVERNEMENT et ils ont beaucoup trop de « fun » à nous voir ramper devant eux, épuisés, faibles et plus endettés que jamais.
Vous croyez que j’exagère?
Réveillez-vous, c’est ÇA, la réalité d’aujourd’hui.
Un autre petit point pour vous convaincre qu’haïr les banquiers tombe sous le sens?
Allons-y, vous allez voir, ça va vous faire réfléchir: de 1867 à 1992, nous avons accumulé une dette de 423M$. De ce montant (faramineux, pour notre population), seulement 37M$ a RÉELLEMENT ÉTÉ DÉPENSÉ (pour des routes ou d’autres dépenses « réelles ») alors que 386M$ —ou 91%— n’est que de l’intérêt!
Oui, les Amis.
Sur les 423M$ de dette fédérale, en 1992, 386M$ n’étaient que des INTÉRÊTS!
C’est pas assez fort pour vous, ça?
Pas surprenant que les banquiers internationaux (et leurs « loyaux serviteurs locaux ») s’empiffrent dans le fric en n’amenant RIEN à notre société… et qu’ils travaillent aussi fort pour être certains qu’on ne s’en rende pas compte, notamment en contrôlant nos « grands médias » pour qu’il rapportent n’importe quelle niaiserie mais qu’ils n’abordent JAMAIS les enjeux vraiment importants… comme la gestion de notre argent, via la Banque du Canada.
En tant que citoyens, il faut reprendre le contrôle de notre gouvernement et expulser les « mondialistes », les « internationalistes » et les « libre-échangistes » — ce sont des CRIMINELS À CRAVATE qui contribuent à appauvrir TOUS les Canadiens… sauf les banquiers.
Il faut aspirer à un Canada en PLEIN CONTRÔLE de sa devise (zéro intervention ou pression des « autres ») et des relations de « juste-échange » avec tous les pays de la Terre en plus de reprendre notre position de grand gardien de la paix, dans le monde.
C’est ça, l’avenir qui convient au Canada.
Pas l’accumulation sans fin de dettes qui nous mène (et nous mènera, invariablement) à notre perte (et celle de nos enfants, ce qui est encore plus honteux).
Nous sommes de gens fiers.
Nous ne méritons pas de vivre endettés.
Les banquiers internationaux se sont bien moqués de nous et là , c’est le temps de leur dire NON.
Non à leurs combines foireuses qui ne visent qu’à réduire les Canadiens à l’esclavage économique et à toutes les humiliations qui s’ensuivent. Non aussi à leurs « traités » et autres contrats négociés en cachette avec des politiciens « vendus » (et probablement payés, de manière « créative ») qui ne représentent PAS notre meilleur intérêt.
Alors, en sachant maintenant à quel point les banquiers vous allègent les poches, en vous riant au visage et en se moquant de la sueur sur votre front, est-ce que vous avez encore le goût de vous prosterner devant eux en sachant qu’avant leur venue ici, nous étions forts et « maîtres chez nous »?
Vous savez, au fond de vous, que la situation actuelle ne vous amène à peu près rien de bon.
Il n’est question que d’endettement et au fond, on ne fait que régresser parce qu’à chaque fois qu’on achète quelque chose, on ne fait que s’endetter un peu plus. Et ça, c’est totalement contre-productif.
Alors voilà , il vous appartient de décider si vous ferez partie de ceux qui diront NON à l’endettement (et au recours à l’endettement) comme mode de vie.
Si vous êtes superendettés en 2010, gardez à l’esprit que vous le serez sûrement aussi au cours des années qui suivront, à moins que vous ne preniez les moyens de mettre fin à votre spirale d’asservissement économique.
Sur ce, bonne année 2010, chers Amis!
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Comme si le salaire minimum n’était pas déjà un assez gros « racket » pour la jeunesse québécoise, voilà que l’hyperspécialisation vient achever les travailleurs qui rêvaient de lendemains meilleurs.
Les institutions académiques se contortionnent pour hyperspécialiser leurs programmes de formation afin de se dinstinguer de la concurrence, d’une part mais aussi pour adresser des niches de marché de plus en plus spécifiques. Ce faisant, ces institutions contribuent à l’accélération de l’hyperspécialisation où l’on retrouve des situations de plus en plus absurdes commes celles où une secrétaire ne peut plus travailler dans le « réseau de la santé » si elle ne porte pas le titre de « secrétaire médicale ».
Et la bêtise humaine va dans les deux sens parce que la « secrétaire médicale », dûment « qualifiée », ne pourra jamais se replacer comme « secrétaire juridique » ou encore, comme « secrétaire de direction » qui ont désormais leur propre formation hyperspécialisée.
Autrement dit, c’est le délire total où les travailleurs hyperspécialisés se réclâment d’une plus grande compétence pour des tâches extrêmement spécifiques mais où les compétences générales tendent à disparaître, accélérant d’autant plus l’isolement professionnel des uns et des autres, nuisant de manière considérable à la mobilité des travailleurs, du moins, entre les différents domaines d’emploi.
Un travailleur spécialisé dispose typiquement de qualifications plus exclusives et peut donc commander un salaire plus élevé mais le récent mouvement mondial vers l’hyperspécialisation ne s’accompagne plus nécessairement d’une bonification de la compensation mais plutôt d’un accès, ou non, à un domaine d’emploi donné.
Autrement dit, ceux qui s’hyperspécialisent doivent souvent assumer de lourdes dettes d’études sans nécessairement avoir l’assurance de recevoir un salaire plus élevé mais plutôt un simple « accès » aux emplois d’un domaine où l’hyperspécialisation est devenue un prérequis obligatoire.
Les Québécois ont accepté l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) en pensant qu’il s’agirait d’une bonne chose mais aujourd’hui, nous avons compris que ce n’était qu’un piège où les Canadiens —et— les autres citoyens des pays partenaires de l’accord (Américains et Mexicains) ont perdu, sur presque tous les plans.
L’ALÉNA est un outil politico-administratif conçu pour paver la voie vers la mondialisation des échanges, des règles et du contrôle des transnationales qui désormais, ne voient plus l’humain derrière leur titre fourre-tout de « ressources humaines » qu’ils n’hésitent pas à exploiter au maximum avant de les laisser tomber au pire moment pour aller exploiter d’autres « ressources humaines », ailleurs.
La « libre-échange » n’avantage aucun citoyen et en ce sens, Brian Mulroney nous a vendu à rabais aux élites du nouvel ordre mondial en faisant entrer le Canada dans cet accord unilatéralement biaisé en faveur des transnationales. Ce qu’il nous faut, ici et ailleurs, ce sont des traités de « juste-échange » où chaque échange peut avoir lieu dans la mesure où il a lieu dans le meilleur intérêt mutuel des « partenaires ». Brian Mulroney et tous ceux qui l’ont suivi n’ont évidemment aucun intérêt à suivre cette voie plus raisonnable et juste puisque leurs « patrons » ont exigé le contrôle total, via leurs transnationales privées qui sèment la misère partout où elles s’installent.
Plus généralement, l’hyperspécialisation est une extension naturelle du plan d’isolement systématique des individus car un travailleur hyperspécialisé finit nécessairement par n’être qualifié que pour une poignée d’emplois et lorsque ceux-ci disparaîssent, ces individus sombrent vite dans la pauvreté et deviennent ainsi très faciles à manipuler, contrôler et dominer — ce qui est l’objectif du nouvel ordre mondial.
Alors voilà que des millions de travailleurs québécois se voient forcés de s’hyperspécialiser pour décrocher ou conserver un emploi.
Si ces millions de travailleurs refusent de s’hyperspécialiser, ils risquent de ne plus satisfaire aux nouveaux standards de leur employeur et là , s’ils en viennent à perdre leur emploi dans un contexte où les gens non-hyperspécialisés n’arrivent même plus à obtenir des entrevues, ils pourraient finir par en mourir.
Remarquez que c’est exactement là l’objectif du nouvel ordre mondial, cette élite sombre dont fait partie la Reine Élizabeth II, son mari, son fils et toute une nuée de sympathisants plus ou moins « connectés » via des organisations subversives et malveillantes comme Bilderberg, le CFR et le SPP.
Plus les humains souffrent et meurent, plus les puissants de ce monde peuvent nous conserver dans notre relative médiocrité tout en nous exploitant au maximum, sur tous les fronts.
Imaginez si nous placions l’humain au centre de tout au lieu de laisser des règles arbitraires prendre le dessus sur notre bon jugement — notre monde serait bien plus à notre image qu’il ne l’est, en ce moment.
Mais bon, l’hyperspécialisation étend ses tentacules à mesure que des offres d’emploi hyperspécialisées paraîssent et que des travailleurs, désespérés de trouver un « bon » emploi finissent par accepter de consacrer une ou plusieurs années de leur vie à étudier, dans le domaine de l’hyperspécialisation choisie.
Pour bien faire, les Québécois devraient dire NON à toute hyperspécialisation.
C’est ridicule de confiner l’humain, un être aux milles facettes et aux capacités virtuellement infinies, confiné au rôle de proverbial « tourneur de boulon », le long d’une chaîne de production hyperspécialisée.
L’homme moderne doit tendre à se réaliser pleinement et non à s’auto-confiner dans une prison professionnelle de plus en plus petite et contraignante, avec des « mises-à -jour » continuelles et divers « tests de contrôle » où chaque jour de travail peut être le dernier parce que le plus récent test était plus difficile que les précédents.
Dans tout ça, les transnationales ont le beau jeu et peuvent utiliser le fait qu’un travailleur n’est pas (encore) hyperspécialisé pour réduire son salaire au minimum et lorsqu’il a obtenu le premier niveau d’hyperspécialisation, lui faire passer moultes étapes (de formation hyperspécialisée) avant de lui verser un salaire décent et ce, sur une ou plusieurs années, voire même des décennies.
Sérieusement, les amis, l’hyperspécialisation peut paraître attrayante mais elle devrait être intégrée en tant que composante d’un ensemble de tâches infiniment plus riches que celles typiquement assignées au travailleur hyperspécialisé qui répète toujours les mêmes procédures et qui finalement, en vient à perdre une large part de son humanité, troquée contre un emploi-prison où chaque pas de plus dans le piège de l’hyperspécialisation l’éloigne du grand chemin menant à sa réalisation pleine et entière, en tant que personne « normale ».
Le Québec a besoin de travailleurs qui peuvent penser par eux-mêmes et qui sont capables d’apprendre des métiers, plus ou moins spécialisés, au fil du temps. Les sociétés qui auront choisi le chemin de l’hyperspécialisation finiront par en payer le prix.
Faisons en sorte que notre marché de l’emploi soit à l’image des humains qui constituent notre société et où on ne trouve AUCUN humain « hyperspécialisé » puisque celui ou celle-ci deviendrait rapidement dysfonctionnel, en tous points.
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On sait maintenant qu’Ottawa a sous-estimé l’ampleur de la récession dans laquelle nous sommes encore plongés.
Selon une nouvelle analyse économique de la firme Dale Orr Economic Insight, les Canadiens se seraient appauvris de quelques 4,3%, depuis le début de la récession ce qui confirme que celle-ci est à la fois plus longue et sérieuse que ne l’indiquent les données officielles.
C’est très grave car les marchands souhaitent faire de bonnes affaires pendant la période de magasinage des Fêtes mais les Canadiens, eux, seront plus nombreux que jamais à tenter de diminuer leur niveau d’endettement.
Qui plus est, ceux qui ont des économies et qui auraient les moyens de « dépenser » ne voudront pas le faire, surtout pour éviter de tomber dans le piège cruel de l’endettement.
Le niveau d’endettement des individus et des familles est tel qu’il est devenu difficile d’envisager des dépenses ponctuelles, notamment celles liées à des cadeaux pour Noël. C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant d’échanges de cadeaux à 10 ou 15$ et des cadeaux qui se limitent aux jeunes enfants.
Tous les québécois doivent comprendre que le problème de l’endettement leur nuit à eux, certes mais il nuit aussi à l’économie qui risque de se contracter de manière encore plus marquée.
Les dettes internationales, fédérales, provinciales, municipales, familiales et individuelles doivent être éliminées et pour y parvenir, je vous invite à lire cet article sur le microcrédit qui permettrait à tout le monde d’avoir le plein contrôle sur son crédit à un taux qui facilite les remboursements.
L’oligopole bancaire (dont fait partie Desjardins) s’opposerait au microcrédit mais c’est simplement parce qu’ils perdraient leur monopole sur l’accès à l’argent — mais bon, personne ne va pleurer sur leur sort.
Amis québécois, il est temps de réinventer notre société pour le mieux mais PAS via la mondialisation. Il nous faut une société citoyenne où les décisions sont prises le plus près possible de la base, en commençant par l’établissement d’une mécanique concrète de microcrédit systématique afin de mettre fin à la catastrophe sociale que représente l’endettement.
Au moment de publier cet article, la Banque du Canada refuse toujours l’idée d’accepter le microcrédit de type coopératif, au pays.
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C’est avec enthousiasme qu’un nouveau mouvement politique vient d’être lancé, au Québec: les Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) feront désormais partie du paysage politique de notre coin du monde.
Et c’est tant mieux!
Gabriel Biron, fondateur du mouvement et candidat pour le NPD à l’élection fédérale de 2008, dans Lévis-Bellechasse, déclare d’ailleurs ce qui suit: « Le gros bons sens ne serait-il pas qu’en premier lieu on fasse le ménage dans notre administration avant de siphonner encore plus le citoyen [...] » — et il a parfaitement raison.

C’est d’ailleurs ce que réclament les citoyens, un respect intégral de leur « capacité de payer » pour des services publics et l’assurance que ceux-ci soient offerts afin de répondre le mieux possible à leurs besoins réels ainsi que leurs intérêts car, en ce moment, ce n’est pas clair qu’il en soit ainsi.
Avec les « lobbys d’intérêts privés » qui réclament sans arrêt des « exceptions », des « faveurs » ou des « assouplissements » sur une panoplie de fronts, ce n’est pas surprenant que les citoyens n’arrivent plus à se retrouver dans un gouvernement devenu boulimique, redondant et trop souvent, inefficace.
Ça prend un mouvement politique comme celui des Nouveaux démocrates du Québec pour écho à la voix des millions de Québécois qui veulent un gouvernement à leur image et dont ils ont le plein contrôle.
Ferez-vous partie de ceux qui joindront les rangs des NDQC?
Parce qu’il ne s’agit pas d’un « parti politique » mais bien d’un « mouvement politique », sachez que vous y serez accueillis gratuitement, advenant que vous preniez le temps de vous inscrire et idéalement, de vous exprimer.
Gabriel Biron et ses nouveaux démocrates ont visiblement à cÅ“ur les intérêts des citoyens alors l’établissement d’un mouvement pour canaliser cette vision véritablement citoyenne de la politique intéressera assurément un grand nombre de personnes de tous les groupes d’âges et de toutes les régions du Québec.
Si les élus actuels travaillaient vraiment pour l’ensemble des citoyens, le Québec endetté et inquiet qui nous préoccupe serait avantageusement remplacé par un État moderne où l’accumulation de la richesse individuelle irait de pair avec l’enrichissement collectif et la stabilité.
Pour réaliser leur plein potentiel, les Québécois doivent se faire confiance et reprendre le contrôle de la sphère politique — via les NDQC, cette vision gagnante de notre futur collectif deviendra incontournable.
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