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Le retour à l’école, dès demain…

Le mois d’août se termine sous la pluie et nos enfants doivent se préparer à retourner à l’école pour la session de l’automne 2009.

Pour plusieurs enfants qui s’ennuient de l’école et de leurs amis, c’est une belle période de l’année.

Ce qui est certain, c’est que les parents n’ont plus assez de temps pour jouer avec leurs enfants. Pour plusieurs parents, le travail n’offre aucun répit en été alors les enfants, au lieu de se reposer à la maison, passent leur temps entre des services de garde et des camps de jour. Ils s’y amusent, certes mais ce n’est pas comme passer du temps de qualité avec ses parents.

Pour ces enfants qui se sont faits « barouetter » quotidiennement pendant toute la durée de leur congé estival, le retour en classe est peut-être un peu moins emballant parce qu’en fin de compte, ils n’ont pas vraiment eu de vacances, eux. Ils ont simplement fréquenté une autre sorte d’école, moins formelle mais avec un cortège de règles quand même.

Alors voilà, l’été 2009 vient de nous filer sous le nez et là, on se retrouve à la porte du mois de septembre 2009 avec une récession, dans tout le Canada. Dans la région de Québec et de Lévis, la fonction publique créé une bulle protectrice qui donne l’impression que la récession ne frappe pas très fort mais sortez un peu de notre région et vous verrez que la crise financière n’est absolument pas terminée.

Cette crise financière ne touche pas la classe riche mais les classes moyennes et pauvres ressentent davantage les ponctions liées aux dépenses de la rentrée et dans un climat d’incertitude relative, chaque dollar dépensé compte doublement.

Certains à qui j’ai parlé étaient vraiment déçus de ne pas avoir pu passer plus de temps de qualité avec leurs enfants. C’est triste que la société soit devenue si peu accomodante pour les familles. Avant, un seul parent travaillait (pour un « vrai » salaire) et les enfants jouaient ensemble, dans leur quartier, sous la supervision d’un parent (la mère, généralement). Aujourd’hui, c’est l’équivalent technique d’un régime militaire pour presque tous les enfants qui quittent leur quartier, tôt le matin pour ne revenir qu’après que les parents aient terminé leur longue journée de travail.

Enfin bref, c’est le retour à l’école et ça ne laisse personne indifférent.

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Plein de monde au Costco de Ste-Foy

C’est bien connu que des dizaines de milliers de résidents de la rive-sud de Québec se rendent régulièrement au Costco de Ste-Foy, sur la rive-nord, pour y faire des achats.

Plus tôt aujourd’hui, je m’y suis justement rendu et pour la première fois depuis que je suis « membre Costco », j’ai vu le stationnement plein à 95%. Certes, il y avait beaucoup de « roulement » mais quand même, c’était impressionnant de voir cet immense magasin-entrepôt fonctionner à pleine capacité.

Le circuit habituel qui comprend la recherche d’un espace de stationnement, le marathon dans les allées et l’attente aux caisses a pris plus temps mais malgré la congestion inévitable à toutes les étapes, les gens étaient courtois et pour la plupart, conscients qu’ils n’étaient pas tout seuls. Ainsi, bien que la densité de paniers au pied carré était « limite », les emplettes ont quand même été bon-train.

Comme il y avait de nombreux rabais (ceux surlignée en jaune, sur les étiquettes), les paniers des clients étaient archi-pleins. Les caissières que j’ai vues ne chômaient pas, loin de là!

Enfin bref, le retour à l’école (demain, pour plusieurs), le temps incertain (pluie, pas de pluie, soleil, pas de soleil) et l’envie de sortir auront probablement contribué à faire gonfler le chiffre d’affaires de Costco, en ce dernier dimanche du mois d’août.

Il y a tellement de monde de Lévis, de la Beauce et de la région de Laurier-Station qui fréquentent le Costco de Ste-Foy que ça relance, encore une fois, la possibilité qu’il y ait, éventuellement, un Costco sur la rive-sud de Québec.

À la ville de Lévis, il n’y a toujours rien de confirmé mais la ville a identifié des terrains qui seraient appropriés pour recevoir un magasin-entrepôt de cette taille.

Chose certaine, c’est qu’un éventuel Costco ne sera pas placé près du gros carrefour marchand de St-Romuald, tout près de l’entrée du pont de Québec.

S’il y a un Costco sur la rive-sud, ça sera vraisemblablement davantage à la hauteur de Lévis (près de l’intersection du boulevard Kennedy et de l’autoroute 20).

Avec un Costco sur la rive-sud, les clients du Costco de Ste-Foy (et de Québec, dans une moindre mesure) pourraient souffler un peu. L’affluence serait un peu moindre que celle constatée aujourd’hui mais bon, il y aurait quand même beaucoup de monde, assez pour que Costco continue de faire de bonnes affaires.

Et vous, croyez-vous qu’il est temps que Costco établisse un magasin-entrepôt sur la rive-sud de Québec?

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En attendant le « gars de Bell »…

Si d’aventure votre ligne téléphonique vous joue des tours et que vous êtes un client de Bell, la première chose à faire, c’est d’évaluer « de visu » si quelque chose est mal branché ou brisé, dans votre réseau téléphonique-maison.

Advenant que le problème ne vienne pas de votre installation téléphonique, il faut alors demander à Bell si quelque chose ne va pas, dans sa partie du réseau. Pour ce faire, il faut composer le 310-BELL et parler avec « Ã‰milie », leur réceptionniste automatisée, jusqu’à ce que vous ayez le privilège de parler avec un agent en chair et en os.

Le service des réparations peut se déplacer gratuitement pour aller inspecter votre réseau téléphonique de maison mais s’ils doivent y effectuer une réparation, vous devrez payer quelques 84$ de l’heure et plus (pour les pièces, notamment).

Il faut généralement attendre entre 3 et 12 jours, selon la région et la période de l’année, pour qu’un réparateur se déplace. Notons qu’il s’agit habituellement de sous-traitants qui travaillent pour Bell via une autre compagnie.

Mais…

La journée où ce réparateur doit venir, il faut demeurer à la maison pour de longues périodes pour y être lorsqu’ils appelleront. Par exemple, vous pourriez devoir être à la maison entre midi et 17h, un jour de week-end.

Certains réparateurs connaissent bien les clients de leur quartier et comprennent qu’il a pu y avoir une sortie d’urgence et que le client reviendra sous-peu à la maison mais d’autres sont moins « souples » et indiquent que « le client n’était pas à la maison » si, au moment précis où ils ont téléphoné (ou se sont rendus, sur place), le client n’y était pas.

Ainsi, le client qui connaît des difficultés avec son système téléphonique aura intérêt à demeurer à la maison et en gros, mettre sa vie sur « pause », le temps que le « gars de Bell » finisse par prendre-contact.

Parfois, ça va vite et le réparateur se pointe à midi-tapant et d’autres fois, ça doit attendre jusqu’à 17h et même plus tard.

Il faut bien se garder de blâmer ces réparateurs qui font généralement un excellent boulot mais Bell aurait intérêt à en embaucher plus pour éviter que des clients qui ont « une vie (sociale) » n’aient à tout stopper pour accommoder l’éventuelle visite du « gars de Bell ».

Je n’ai pas cherché à savoir s’il y en avait mais je n’ai jamais croisé une « fille de Bell » alors je prends pour acquis que la majorité, sinon la totalité, des réparateurs de réseaux téléphoniques résidentiels sont des hommes. Ça fait un heureux contrepoids aux hygiénistes dentaires, par exemple, qui sont presque toutes des femmes!

Alors voilà, il y a des centaines de Québécois qui, chaque jour, passent une bonne partie de leur temps à arrêter tout ce qu’ils font (ou « devaient faire »), en attendant le « gars de Bell » — bonne journée à tous.

Tags: bell, gars de bell, réparateur de bell, réparation de réseaux téléphoniques, système téléphonique, téléphone, prises murales, cablage intérieur, téléphone de maison, maison, service résidentiel, clients, québec, québécois, attendre le réparateur

Les propositions des Jeunes adéquistes

Le congrès des Jeunes adéquistes, qui s’est tenu cette fin de semaine à Lévis, n’a laissé personne indifférent.

Tous les « grands médias » ont fait état des propositions extrêmes visant à augmenter à peu près toutes les taxes et les tarifs tout en vendant nos sociétés publiques, comme la SAQ. Qui plus est, avec la proposition de faire tripler les frais de scolarité à l’université, les Jeunes adéquistes ont croisé une ligne qu’il ne fallait apparemment pas traverser.

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Il y avait donc une longue liste d’idées qui étaient discutables mais parmi celles qui avaient du mérite, retenons les suivantes…

  • [qu'un gouvernement adéquiste] Fasse la promotion, au Québec comme ailleurs au Canada, de l’abolition de la monarchie;
    • Excellente idée, la monarchie n’amène rien et coûte cher, en plus d’être une insulte.
  • [qu'un gouvernement adéquiste] Propose aux Québécois d’abolir le poste de lieutenant-gouverneur et de remplacer ce poste par celui de Président, élu au suffrage universel;
    • La première partie est bonne: il faut abolir le poste de lieutenant-gouverneur qui n’a absolument RIEN de démocratique et qui coûte beaucoup trop cher;
    • La deuxième partie est mauvaise, cependant. Si on coupe dans les frais, il ne faut pas immédiatement recréer une autre structure aussi (ou plus) coûteuse.
  • [qu'un gouvernement adéquiste] S’assure que ce Président du Québec prête serment au peuple québécois plutôt qu’à la Reine d’Angleterre et que tous les les députés élus dans le futur en fassent autant;
    • Un « Président » du Québec est une mauvaise idée mais que tous les élus prêtent serment au peuple québécois tombe sous le sens.
    • Il faudrait cependant s’entendre sur une définition du « peuple québécois »…
  • Les Jeunes adéquistes évoquent la possibilité d’écrire une constitution québécoise sans parler de l’importance de faire migrer le Québec vers le statut de République (comme aux États-Unis).
    • Ils auront sûrement l’occasion de préciser leur pensée d’ici aux prochaines élections (dans 4 ans) mais l’idée d’une « constitution » probablement calquée sur celle des États-Unis est géniale… dans la mesure où elle reprend le contenu de celle de nos voisins du Sud.
    • L’ADQ est fédéraliste mais l’idée de se doter d’une constitution les rapproche, idéologiquement, du PQ.
    • Une constitution forte est une outil décisif pour un peuple qui entend affirmer sa pleine souveraineté.
    • C’est pour ça que c’est intéressant de voir que les Jeunes adéquistes mentionnent une constitution mais évitent soigneusement de mentionner l’éventualité d’une République pour y assoir cette constitution sur des bases solides.
  • À propos de la réingénierie de l’État, [la commission des jeunes propose qu’un gouvernement adéquiste] entame une réingénierie des ressources communautaires par la mise sur pied d’un guichet unique rassemblant les services dans un réseau multidisciplinaire qui permettrait une prise en charge dans sa globalité d’une personne ayant des problèmes divers et demandant de l’aide.
    • C’est vrai que c’est un spectaculaire fouillis dans les services communautaires et qu’un ménage s’impose mais il faudra voir comment ça s’article pour que davantage de ressources arrivent aux citoyens et ne restent pas « pris » dans les différentes bureaucraties.
  • [la commission des jeunes propose qu’un gouvernement adéquiste] Révoque le pouvoir accordé à la Régie de l’énergie lui permettant de fixer les prix minimums de l’essence au Québec.
    • Des prix plus bas vont faire l’affaire de tous les automobilistes… sauf des détaillants d’essence indépendants qui vont se faire concurrencer à outrance par les grandes bannières.
  • [la commission des jeunes propose qu’un gouvernement adéquiste] Abolisse le fonds des générations et applique l’argent déjà recueilli au remboursement de la dette.
    • Vu la façon dont les Libéraux traitent ce fond (en l’amputant quand ça fait leur affaire), c’est vrai qu’il vaudrait payer la dette maintenant au lieu d’attendre dans une vingtaine d’années.
  • À propos des frais de scolarité [la commission des jeunes propose qu’un gouvernement adéquiste] Crée un régime de remboursement des prêts proportionnels au revenu.
    • Ça permettrait d’éviter les situations où certains élèves diplômés deviennent soudainement pris à la gorge.

Il y avait six (6) pages pleines de propositions et il elles contenaient beaucoup plus de propositions controversées que d’idées intéressantes.

Une des propositions, parmi les moins médiatisées, qui trahit un manque flagrant de mémoire chez les Jeunes adéquistes est celle de privatiser 12,5% d’Hydro-Québec. Lorsque Mario Dumont a sorti ça à la campagne électorale de 2008, il a sabordé sa propre campagne électorale et il ne s’en est jamais remis.

De l’avis de plusieurs, Mario Dumont a tué l’ADQ à cause, principalement, de son « plan » pour privatiser Hydro-Québec. Ça n’a absolument pas passé dans la population et il en a payé le prix aux élections. Et là, les Jeunes adéquistes reviennent avec cette idée qui ne passe pas et qui ne passera jamais.

Hydro-Québec est une machine à imprimer l’argent.

Le fait que la société d’État soit mal gérée et de plus en plus gourmande n’est pas une raison pour s’en débarrasser, c’est plutôt un bon argument pour aller y distribuer une joyeuse ronde coups de pieds au derrière des monarques qui gère cette société d’État comme un gros « boys club ».

Les dirigeants actuels d’Hydro-Québec étant des « amis libéraux », il faudra attendre au moins quatre longues années avant que le balais y soit passé. Mais d’ici là, il faut farouchement défendre la propriété publique cette riche société d’État (qui devrait être sous le contrôle direct d’un « ministère de l’Énergie », en passant).

Alors voilà, l’idée des Jeunes adéquistes de privatiser 12,5% ou même 1% d’Hydro-Québec ne passera jamais — ils sont mieux de s’enlever ça de la tête. S’ils persistent, ils pourraient perdre les sept (7) sièges qu’il leur reste, à l’Assemblée nationale.

Si les Adéquistes voulait faire un « coup de pub » avec leur cortège de propositions controversées, c’est réussi…

Tags: adq, jeunes adéquistes, adéquistes, congrès, lévis, jeunes, jeunesse, québec, idées, propositions, mario dumont, débats d’idées

Sommes-nous vraiment plus en sécurité grâce aux radars-photo?

Vous le savez probablement déjà, c’est aujourd’hui, le 19 août 2009, que les 15 installations de radars-photo du Québec (ainsi que ceux de Lévis) cessent d’émettre des avertissement et passent en mode « répressif » en émettant des amendes.

Et soyez avertis, ces amendes sont particulièrement salées grâce aux modifications législatives (du projet de loi 42) de la ministre Julie Boulet qui semble avoir planifié son coup à l’avance en gonflant de manière inédite les prix des amendes pour ensuite introduire son parc de robots de surveillance, le long de nos routes, au nombre de 15 (au coût de 600k$ [et plus], chacune).

Mais en tant qu’automobilistes, il faut se demander si nous sommes vraiment davantage en sécurité grâce à ces radars-photo.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck s’imposent comme étant les grands défenseurs de ces appareils de surveillance mais tous les Québécois ne partagent pas nécessairement leur enthousiasme de voir s’établir « Big Brother » le long de nos routes parce qu’en remplaçant les agents de police par des robots, le gouvernement envoi le message qu’à l’avenir, la taxation va passer avant la sécurité.

Voici ce que vous devez considérer…

  1. Le temps « perdu » sera récupéré.
    • Bien que plusieurs automobilistes choisiront de ralentir lors de leur passage devant les radars-photo, ils se reprendront un peu plus loin parce que s’ils sont « en retard » (qu’importe la raison), ils voudront habituellement reprendre ces moments où ils ont dû ralentir.
    • Ce faisant, les radars-photo contribueraient à AUGMENTER le nombre d’accidents AILLEURS, sur le réseau routier et justifieraient, du coup, l’installation d’autres radars-photo… c’est très pervers comme vision des choses mais ce ne serait pas la première fois que certains administrateurs publics et élus s’y prennent de la sorte pour arriver à leurs fins (dans ce cas-ci, il s’agit clairement de percevoir des taxes « Ã  la chaîne »).
    • Si l’objectif était vraiment de « sauver des vies », les radars-photo n’existeraient pas et tous les automobilistes seraient invités, sur une base continuelle, à soupeser les conséquences d’un excès de vitesse dans une zone qui ne s’y prête pas. En faisant appel à l’intelligence des automobilistes, on protège TOUT le réseau routier alors qu’avec les radars-photo, on « surveille » de minuscules zones.
  2. La logique de multiplier à l’infini le nombre de radars-photo est vouée à la faillite (dans tous les sens du terme).
    • Non-seulement nous en coûtera-t-il une fortune pour installer (à 600k$ et plus) chacune de ces installations de radars-photo mais il faudra les « entretenir » et les « opérer » — ce qui « justifiera » des hausses encore plus marquées des prix des amendes. C’est un cercle sans fin d’oppression contre les citoyens.
    • Même si 1,000 nouveaux radars-photo sont installés, il en faudrait des centaines de milliers pour couvrir la totalité des segments significatifs de notre réseau routier provincial. Si la sécurité passe par des photos-radar, il faudrait que le Québec se ruine, financièrement, pour avoir « la chance » de se faire taxer à l’infini (sans points de démérites mais avec des amendes plus coûteuses que jamais). Ça n’a AUCUN SENS mais la ministre continue défendre la « logique » des radars-photo.
    • Au plan de la sécurité routière, plus il y aura de radars-photo, plus les automobilistes tenteront de se reprendre où il n’y en a pas et donc, augmenteront l’insécurité routière sur des segments historiquement très sécuritaires.
  3. L’absence d’exceptions pour les urgences.
    • Si votre enfant a une réaction anaphylactique après avoir mangé un aliment auquel il est allergique et que vous deviez vous rendre rapidement à l’hôpital pour lui sauver la vie parce qu’il est en train de tourner au mauve, vous devriez avoir le droit —plein et entier— d’emprunter le réseau routier de manière responsable mais au-dessus des vitesses permises car la VIE d’une personne en dépends.
    • Or, il n’existe aucune provision du genre qui soit clairement énoncée (ou même évoquée, indirectement).
    • Ça signifie que les radars-photo pourraient contribuer à TUER des gens qui ne pourront plus avoir accès assez vite aux ressources, en cas d’urgence (notamment via des flots de circulation lourdement ralentis).
    • Il ne semble pas que les ambulances, les camions de pompiers ou d’autres véhicules dit « officiels » (incluant les taxis) auront le droit de privilégier la vie des gens avant les règles de « sécurité routière » ce qui, en clair, place l’intérêt de la bureaucratie avant celle de l’humain — ça, c’est très inquiétant.
  4. La disparition des véhicules de patrouille et la véritable sécurité qu’ils amènent.
    • Avec l’augmentation prévisible du nombre de radars-photo, il faut s’attendre à une diminution proportionnelle du nombre d’agents de police, sur nos routes.
    • Alors qu’un radar-photo peut surveiller et taxer les automobilistes, il ne peut RIEN faire d’autre.
    • En cas d’urgence, une auto-patrouille, elle, peut contribuer à la sécurité routière de plusieurs manières, notamment en repérant des conducteurs suspects ou en venant en aide à des automobilistes en panne.
    • Dans les faits, les automobilistes seront de plus en plus laissés à eux-mêmes, sur les routes.
    • En ce sens, nos routes pourraient graduellement devenir des cibles pour les criminels qui pourront s’y imposer sans risque de se faire pincer par les auto-patrouilles.
  5. Les règles concernant les radars-photo sont floues.
    • Savez-vous à partir de quelle vitesse une amende vous sera émise?
    • Si vous passez une journée à 115 km/h et que vous ne recevez pas d’amende, est-ce que ce sera également le cas si vous repassez à 115 km/h deux semaines plus tard?
    • En fait, personne ne le sait et RIEN N’EST CLAIR par rapport au « seuil de tolérance » de ces robots de surveillance.
    • Ça va créer un sentiment de méfiance continuel qui va encourager plusieurs automobilistes à appliquer les freins sans préavis. Ça pourrait alors causer des accidents qui ne se seraient pas produits en l’absence des radars-photo.

Le réseau routier appartient aux citoyens québécois, pas au gouvernement, à ses administrateurs ou à nos « Ã©lus ».

En ce sens, il faudrait savoir si c’est le « désir » des citoyens québécois de voir pousser ces robots de surveillance le long de nos routes ou encore, si ce n’est pas tout simplement un mode de taxation indirect qui est mis en place par une élite politico-bureaucratique, influencée par des lobbys d’intérêts privés locaux et étrangers, qui ont intérêt à assurer leur avenir via l’établissement d’une nouvelle structure « devant être administrée » — les fonctionnaires aussi sont capables d’imaginer des « bons plans » pour assurer leur « avenir » et les « partenaires » du privé aussi se graissent allègrement, au passage.

Enfin bref, pour faire image, lorsque ça ressemble à une chat, que ça miaule comme un chat et que ça marche comme un chat, c’est probablement un chat!

Si vous voulez des routes dont les abords sont truffés de radars-photo alors, vous allez être comblés. Si par contre vous faites partie de ceux qui réagissent mieux à l’appel à l’intelligence qu’à la répression continuelle, vous avez intérêt à vous opposer-net à cette tentative habile du gouvernement d’établir une nouvelle taxe sous des prétextes discutables de « sécurité routière ».

À vous d’y voir, chers amis…

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Le lien entre la loi C-7 et la vaccination forcée

Si vous lisez régulièrement ce blogue, vous savez déjà qu’il serait très imprudent d’accepter un éventuel vaccin contre l’influenza A (H1N1) pour des raisons qui sont explicitées dans cet article mais voilà, plusieurs lecteurs voulaient savoir s’il était vrai que le gouvernement fédéral pouvait forcer les Canadiens à recevoir un vaccin.

Avant la loi C-7, intitulée « Loi de 2002 sur la sécurité publique », une telle chose était impossible.

Le consentement libre et éclairé de chaque Canadien était nécessaire avant d’administrer un vaccin ou de poser quelqu’autre geste médical à son endroit.

Depuis 2002, la loi C-7 donne des pouvoir extraordinaires aux législateurs fédéraux qui peuvent, pour faire face à une « crise » (réelle ou inventée) forcer les citoyens à la soumission la plus totale.

Joyeusement Orwélien, en effet!

Alors voici comment ça s’articule. À la page 22 du document LS-463F, vous retrouvez l’extrait qui suit…

[...]

Huit parties du projet de loi modifient différentes lois de manière à créer un nouveau pouvoir permettant au ministre responsable de prendre des arrêtés d’urgence dans les situations nécessitant une intervention immédiate.  Deux autres parties, portant sur la Loi sur l’aéronautique et la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), élargissent les pouvoirs du ministre pour la prise de tels arrêtés.  Les lois auxquelles est ajouté ce nouveau pouvoir, et leur ministre respectif, sont les suivantes:

  • Loi sur le ministère de la Santé – ministre de la Santé;
  • Loi sur les aliments et drogues – ministre de la Santé;
  • Loi sur les produits dangereux – ministre de la Santé;
  • Loi sur la protection des eaux navigables – ministre des Pêches et des Océans;
  • Loi sur les produits antiparasitaires – ministre de la Santé;
  • Loi sur la quarantaine – ministre de la Santé;
  • Loi sur les dispositifs émettant des radiations – ministre de la Santé; et la
  • Loi sur la marine marchande du Canada; Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada – ministre des Transports et ministre des Pêches et des Océans.

[...]

Comme vous pouvez le constater, huit (8) lois fédérales sont profondément modifiées par la loi C-7 en leur donnant un pouvoir total lors de situations dites « urgentes ».

Si tout le monde était gentil (genre, des brebis paisibles dans un champ), ce genre de modifications aux dispositions de nos lois ne serait pas bien grave mais voilà, il existe des êtres qui cachent des agendas secrets qui ne vont pas dans le meilleur intérêt du plus grand nombre alors là, il faut s’inquiéter de voir nos lois modifiées pour qu’une poignée de gens (une minuscule élite administrative) puissent forcer des dizaines de millions de citoyens à leur obéir, à la pointe d’un fusil, s’il le faut.

Qu’importe vos croyances religieuses, vos préférences personnelles ou vos convictions, si le mécanisme de la loi C-7 s’enclenche à cause d’une « urgence », ce sera exactement comme dans le cas de l’épouvantable PATRIOT Act américain et alors, tous les Canadiens qui refuseront de se faire injecter pourront, par exemple, se faire emmener « en quarantaine » dans des camps militaires (dont vous ne soupçonnez même pas encore l’existence).

Lorsqu’un gouvernement se donne le pouvoir absolu sur sa population, ce n’est pas simplement par « précaution », c’est parce qu’il y a un agenda méconnu du public mais bien connu de l’élite. Le fait que le projet de loi C-7 ait été passé en catimini au Parlement et qu’il ait suivi (de quelques mois) l’adoption également très controversée du PATRIOT Act des États-Unis devrait d’ailleurs nous inquiéter au plus haut point.

Avec la pandémie créée de toute pièce par l’OMS et reprise par l’ONU puis, par tous les départements de santé des pays « membres », il faut s’interroger si tout ce beau monde n’a pas une idée derrière la tête.

En bon élève du nouvel ordre mondial, c’est entièrement possible que le Canada ait passé son projet de loi C-7 bien avant d’en avoir réellement besoin, comme ça s’est fait chez nos voisins du Sud. Si c’est le cas, en tant que citoyens, il faut combattre cette loi car elle soustrait à tous les citoyens le pouvoir de libre arbitre dès que se pointe une « urgence » qui nécessite une intervention forcée, selon l’élite qui détient les postes clé dans notre administration publique fédérale.

Si vous avez le temps, lisez la loi C-7 au complet et vous verrez qu’il s’y trouve toutes les dispositions et mécanismes pour forcer les Canadiens à obéir à l’élite advenant une « urgence » unilatéralement proclâmée par ceux-ci.

Le plus machiavélique dans tout ça, c’est que lorsque le recours aux mesures d’urgence sera proclâmé, il y aura une période de publication de 23 jours (dans la Gazette du Canada) et pendant ce temps, les Canadiens ne comprendront pas la nature du mécanisme qui sera en train de s’enclencher mais après le délais de prescription, l’élite aura le plein contrôle légal sur « ses sujets ».

Évidemment, il y aura probablement des guerres civiles dans toutes les grandes villes si l’armée canadienne se met à sortir les gens de force des maisons mais l’élite regardera le spectacle, confortablement assis dans un bunker d’Ottawa, en attendant que l’insurrection citoyenne cesse et qu’ils puissent continuer à diriger ceux qui n’auront pas eu le réflexe de se défendre.

Il y a eu quelques 4,500 guerres importantes en environ 2,000 ans d’histoire « moderne » alors ne croyez pas que l’humanité est devenue immunisée contre les « trips de pouvoir » d’élites qui Å“uvrent dans l’ombre.

En tant que citoyens, défenseurs de la liberté, il faut se préparer au pire mais souhaiter que ça ne vienne jamais, notamment parce que nous aurons été vigilants. Si vous êtes un fonctionnaire, combattez ce genre de loi et si vous êtes un élu, demandez-vous comment il se fait qu’une loi hyper-cÅ“rcitive comme la C-7 ait pu être passée, au Parlement.

Enfin bref, si la vaccination « volontaire » se transforme soudainement en « vaccination forcée », vous saurez par quel chemin légal l’élite administrative d’Ottawa aura passé…

Tags: vaccins forcés, vaccination forcée, urgences, situation urgente, vaccination urgente, influenza, influenza a, influenza a h1n1, a h1n1, h1n1, h5n1, grippe porcine, armée canadienne, armée, canada, canadiens, camps, quarantaine, guerre civile, défense, élite, nouvel ordre mondial

Dans l’attente du nom du gagnant de la Maison Kinsmen 2009

Le tirage pour déterminer le gagnant de la Maison Kinsmen 2009 a eu lieu aujourd’hui, le 16 août 2009, à 16h — alors quelqu’un, quelque part sait très exactement qui a gagné cette belle maison!

On dirait que la région au complet retient son souffle et évite d’engorger la ligne téléphonique, au cas où les organisateurs du concours voudraient appeler pour annoncer la « bonne nouvelle ». Mais bon, il n’y aura qu’un seul gagant et nous publierons son nom dès qu’il aura été annoncé.

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Espérons que le gagnant de cette maison sera à la maison, aujourd’hui, pour recevoir l’appel providentiel.

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Rappelons que la valeur de la Maison Kinsmen 2009 est de 593,241$ et qu’elle sera érigée sur un terrain du faubourg Le Raphaël, à Québec.

Le gagnant peut aussi choisir de recevoir la somme de 300,000$ en argent mais ce serait surprenant qu’un gagnant se prive d’une aussi belle maison. Remarquez, si le choix existe, c’est qu’il y a des personnes un peu spéciales qui achètent leur billet pour gagner la maison mais qui, une fois gagnée, préfèrent l’argent.

Enfin bref…

Au moment de publier cet article, il est trop tard pour vous souhaiter bonne chance mais tant le nom du gagnant n’est pas connu, il y a de l’espoir alors voilà, bonne chance à vous!

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Retour sur l’explosion chez Sunrise Propane à Toronto

Il y a un an, jour pour jour, le 10 août 2008, un entrepôt de propane a pris feu, à Toronto et a explosé, enflammant du coup le ciel de la Ville reine où plusieurs résidents du secteur où s’est produite la catastrophe croyaient arrivée la fin du monde.

C’est dans un entrepôt de la société Sunrise Propane Industrial Gases qu’a eu lieu la gigantesque explosion qui avait des airs, vu de loin, d’une scène tirée tout droit de l’Apocalypse. Cette nuit-là, des millions de Torontois ont compris que du propane, ce n’est pas toujours sage — ça peut se transformer, en une fraction de seconde, en une force destructrice qui défie l’imagination.

Depuis l’année dernière, la vie a repris son cours normal pour la plupart des citoyens du secteur. Certaines leçons ont même été apprises mais malgré tout, de nombreuses questions demeurent sans réponses.

Les Torontois ne savent toujours pas ce qui s’est passé. Ils veulent voir des gens traduits en justice parce que ça n’a pas encore eu lieu.

Harvin Pitch est responsable d’un recours collectif représentant 10,000 résidents du quartier où s’est produite l’explosion. En entrevue à la Presse canadienne, il a expliqué que la majorité des sinistrés ont récupéré [moralement] et leurs domiciles ont été rénovés mais une minorité des sinistrés sont cependant toujours évacués et si certains sont de retour à la maison, ils doivent toujours vivre avec le traumatisme de l’événement. » — pensez-vous que ce serait mieux avec Rabaska après une explosion de leur futur terminal méthanier, au hazard du « Ã©vènement hors de leur contrôle »?

Je prends le temps de parler de cette nouvelle ici, à Lévis, parce que si Rabaska voit le jour, ce qui s’est passé à Toronto pourrait se produire dans notre coin de pays et vu la taille du terminal méthanier projeté, ça pourrait être jusqu’à des centaines de fois plus catastrophique.

Après un an, l’enquête pour comprendre ce qui a bien pu se produire chez Sunrise Propane est toujours en cours. Le Bureau du commissaire des incendies de l’Ontario enquête d’ailleurs toujours sur cet incident et n’a pas diffusé le rapport sur les causes de l’explosion.

Les efforts de nettoyage ont été élargis à 580 propriétés privées et ont coûté à la ville de Toronto quelques 1,8M$ dont la moitié a été versée par le gouvernement provincial. Ce serait probablement le même niveau de « générosité » qu’on observerait de la part de Rabaska et ça, en dépit de leurs beaux discours miéleux.

Même si la société Sunrise Propane Industrial Gases a perdu son permis d’exploitation plus tôt cette année, le ministère du Travail ontarien n’a déposé que deux chefs d’accusation en vertu de la loi sur la santé et la sécurité au travail, la semaine dernière. Si l’entreprise est trouvée coupable, elle pourrait devoir débourser jusqu’à 500k$ par chef d’accusation — des pécadilles!

Et le pire dans tout ça? Le gouvernement avait été averti, par les résidents du secteur où se trouvait Sunrise Propane, qu’un accident allait se produire si les autorités censées surveiller ces installations industrielles n’écoutaient pas leurs doléances et n’intervenait pas dans le dossier. Aucun suivi n’a eu lieu suite aux plaintes des citoyens et l’explosion est survenue…

Bien sûr, après le fait, les autorités se sont activées.

La réponse politique a été immédiate après l’explosion et des vérifications ont alors été effectuées auprès des grandes et petites raffineries ontariennes. Plusieurs manquements ont alors été découverts au sein des grandes entreprises pouvant représenter un danger immédiat et ont été corrigées.

D’ailleurs, lors de la deuxième vague de vérifications, 35 des 1,500 petites raffineries représentaient un danger imminent et plus de 800 d’entre elles ne répondaient tout simplement pas aux normes. Rien pour rassurer nos amis ontariens!

En novembre 2008, une quarantaine de recommandations d’experts indépendants sur les carburants volatils ont été faites au gouvernement afin d’améliorer la sécurité. Depuis, c’est le calme plat — et les citoyens de Toronto constatent qu’ils ne sont —encore— qu’à une gaffe près de revivre une drame semblable.

Certains partisans du port méthanier Rabaska sont tellement obsédés par l’argent qu’ils en viennent à oublier la nature même du gaz naturel qui doit y transiter. Lorsque ces champions du « développement économique » ouvrent la bouche, la prudence et le sens commun se taisent tellement leur avarice prend toute la place.

En tant que citoyens responsables, il faut savoir dire non.

Non à Rabaska, c’est un « oui » bien senti à l’agriculture biologique, à la vie rurale et à l’agro-tourisme qui nous enrichit sans transformer une immense tourbière vieille de plusieurs millénaires (La Martinière) en véritable poubelle toxique.

Ce qui s’est passé à Toronto peut arriver partout où des gaz comme le propane se trouvent mais si nous laissons Rabaska voir le jour, c’est à Lévis que ça pourrait se produire et ça, c’est inadmissible. Il y a des limites aux histoires de développement économique.

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Série de vidéos sur le nouvel ordre mondial… en français!

Depuis plusieurs décennies, nous sommes victimes d’attaques sauvages d’une élite mondiale sans scrupules et prête à tout pour imposer son nouvel ordre mondial, par la contrainte graduelle ou par la force.

Au Québec, nous sommes victimes des mondialistes via leurs tentatives de « mondialiser » nos institutions et ce faisant, ils éloignent sans cesse celles-ci de la base citoyenne.

L’Accord de libre-échange nord-américain et l’Union nord-américaine représentent deux gains significatifs pour l’élite et conséquemment, deux pertes pour les citoyens… des trois (3) pays signataires! Avec ces accords, les seuls gagnants se trouvent « offshore » dans des paradis fiscaux d’où les politiques nationales peuvent être facilement influencées puisqu’elles ne sont plus décidées domestiquement mais via une structure tripartite qui n’a AUCUN COMPTE À RENDRE aux populations!

Sérieusement, chers amis, nous vivons au beau milieu d’une guerre inusitée où des pouvoirs impérialistes et sombres misent sur notre insouciance pour mieux nous voler les parcelles de libertés et de richesse qu’il nous reste.

Ainsi, le nouvel ordre mondial fait désormais partie du vocabulaire courant de Jean Charest, de Stephen Harper, de Barack Obama, de Nicolas Sarkozy et de Gordon Brown, ainsi que tous ceux qui les soutiennent. Pour eux, le fait de donner « carte blanche » aux transnationales étrangères est une façon de s’acheter des faveurs d’une élite corrompue qui utilise l’argent (l’argent sale qu’ils cumulent) pour avancer un agenda anti-humaniste qui se traduit par une augmentation marquée des guerres, des vaccins et des politiques « mondiales » où la peur demeure le principal vecteur favorisant la réalisation de leurs plans.

Pour les membres du nouvel ordre mondial, les libertés dont nous jouissons ne sont qu’une erreur de parcours.

Via la guerre, la maladie ou les dettes, ils visent à nous rabaisser au niveau d’esclave. Ils se considèrent être les « rois du monde » et tentent, par conséquent, de nous reléguer au rôle de serviteurs-forcés — c’est inadmissible et aucun Québécois digne de ce titre n’acceptera de se faire ainsi enchaîner par les quelques centaines de membres de cette élite auto-proclâmée qui entretient quelques millions de membres privilégiés, dont certains de nos élus font partie.

Par exemple, lorsque Jean Charest joue à cache-cache avec les médias pour aller passer le week-end au château de la famille Desmarais, à Sagard, ce n’est pas pour aller jouer aux cartes! Lorsqu’on sait qu’il répète régulièrement ce manège, il y a de quoi s’inquiéter.

Lorsqu’en plus, Jean Charest se fait l’ardent défenseur de tout ce qui vient d’ailleurs, c’est assez clair qu’il ne travaille plus pour le meilleur intérêt des Québécois mais plutôt pour celui du nouvel ordre mondial. Vous croyez que j’exagère? Regardez son « agence des PPP« , véritable outils administratif de subversion des intérêts québécois au profit unilatéral des étrangers.

Vous voulez des exemples? Parfait, on a qu’à considérer les deux (2) plus gros projets d’autoroutes à péages, dans la région de Montréal soit l’A-25 et l’A-30 qui ont été accordées —POUR 35 ANS— à des consortiums dirigés par des transnationales étrangères, soit respectivement Acciona d’Espagne (pour l’A-25) et le Macquarie Group d’Australie (pour l’A-30). Vous croyez que c’est dans l’intérêt du Québec, ça?

Réveillez-vous, Jean Charest planifie de transformer le nord du Québec en grosse réserve « verte » où seuls l’élite auront le droit d’aller. Ah! Oui, parmi les autres qui auront « le droit » de souiller nos belles terres nordiques, il y aura aussi les compagnies minières étrangères qui ont déjà commencé à nous VOLER nos métaux précieux, nos pierres précieuses et nos minerais pendant que le gouvernement libéral ferme les yeux et les laisse TOUT PRENDRE sans demander 1 cenne de redevances!

Regardez ce que Jean Charest laisse faire avec notre eau potable où LA TOTALITÉ DES PUITS ARTÉSIENS COMMERCIAUX DU QUÉBEC appartiennent à des transnationales étrangères (Coca-Cola, Danone et ainsi de suite) et là encore, les Libéraux provinciaux n’exigent aucune redevance qui vaille (il y a des promesses vagues mais sans plus).

Ne pensez pas que le nouvel ordre mondial s’implante partout SAUF au Québec — l’élite mondiale corrompue qui nous maintient artificiellement dans la misère, la peur et la maladie profite de l’état de médiocrité relative de notre condition et savoure déjà sa victoire anticipée en voyant le lot de personnes qui croient à leurs mensonges.

Heureusement, vous faites sûrement partie de la majorité des adultes qui ont compris qu’il faut se reprendre en main pour EXPULSER ces usurpateurs de notre coin du monde et les combattre par le sang, s’il le faut (en espérant ne pas avoir à en arriver là, évidemment).

Si vous voulez mieux comprendre le nouvel ordre mondial et ses ramifications, je vous invite à visionner cette série de six (6) vidéos produits par un Québécois qui, lui aussi, aimerait bien informer ses concitoyens à propos des dangers d’un ordre mondial à sens unique qu’il faut stopper pendant qu’il en est encore temps…

Ce n’est pas exactement un sujet pour les âmes sensibles!

Et le nouvel ordre mondial, comme le loup qui frappe à la porte du poulailler, ne dira pas qu’il est un loup pour s’introduire et faire des ravages. Il prétendra être un « généreux philantrope », un « banquier compréhensif » ou encore, un « honnête représentant du peuple » pour que vous leur accordiez votre confiance mais ce serait naïf de vous laisser charmer par leurs discours vides parce que la cible, c’est vous.

La raison pour laquelle le nouvel ordre mondial multiplie les actes terroristes (la plupart étant des pièces de théâtre plus ou moins élaborées) est pour légitimer, à leur manière, l’imposition de limites sévères à nos libertés et ce, afin de mieux nous contrôler et nous taxer.

La peur est au centre de toutes les actions du nouvel ordre mondial.

Partout où vous trouverez des gens qui fondent leur pouvoir sur la peur, vous retrouverez l’esprit malveillant du nouvel ordre mondial et parfois, il vous arrivera de trouver des membres de cet ordre occulte qui n’accepte que sa propre vision (très tordue) de la réalité où ils dirigent et tous les autres leurs obéissent — c’est clair que les membres de cette cabale satanique sont nos ennemis.

En refusant de vous faire endormir par leur appels à de nouvelles guerres, de nouveaux vaccins et de nouveaux « plans de sauvetages des banques », vous mettez du sable dans leur engrenage.

Nous avons encore assez de pouvoir pour les terrasser, les arrêter et les traduire devant NOTRE JUSTICE qui, contrairement à la leur, sera basée sur la vérité et non un tissu de mensonges savamment entretenus.

Les Québécois dans des postes de pouvoir qui seraient tentés de les rejoindre doivent savoir qu’ils ne feront jamais partie de leur clan mais qu’ils ne seront que des esclavages privilégiés, pour un bref épisode où leurs services étaient requis. Qu’importe votre rôle dans la société, combattez le nouvel ordre mondial et défendez nos droits fondamentaux et nos libertés inaliénables.

Sortez de la matrice de contrôle du nouvel ordre mondial et positionnez-vous avantageusement pour vous joindre à ceux qui s’opposent à leur tyrannie basée sur la peur. Faisons en sorte qu’au Québec, le nouvel ordre mondial frappe un mur. Ces gens ne respectent que ceux qui ont assez de courage pour s’opposer à eux. Les autres, à leurs yeux, ne sont que des « moutons » sans importance…

Choisissez la vie, la liberté, la force, le courage et la pleine mesure de votre humanité en combattant le nouvel ordre mondial, véritable cancer social, politique et économique de notre planète.

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L’étiquette du yoga qui peut aussi s’appliquer à d’autres sphères de notre vie

Ceux qui pratiquent déjà le yoga connaissent les bienfaits de ces séances de relaxation et de découverte intérieure.

Ceci dit, il arrive que certains adeptes qui débutent, souvent via un cours offert dans un studio de yoga, oublient qu’on n’y entre pas comme dans une étable. En fait, sans que ce soit toujours clairement indiqué, il existe une sorte de code d’éthique qui, normalement, va de soi pour ceux qui veulent pratiquer le yoga avec d’autres adeptes.

Vous allez voir, les règles d’étiquette du yoga peuvent s’appliquer aussi à d’autres sphères de notre vie…

  1. Habillez-vous confortablement et au besoin, renseignez-vous auprès de votre studio de yoga pour savoir s’ils observent un code vestimentaire;
  2. Ayez votre tapis (prenez-en un de bonne qualité et assez grand pour vous) ainsi qu’une serviette (oui, vous en aurez besoin);
  3. Éteignez votre cellulaire et toutes vos autres bebelles électroniques mais informez vos proches que vous ne pourrez être joint durant votre séance de yoga;
  4. Si vous pratiquez le yoga en studio, arrivez quelques minutes avant le cours, question de vous donner un peu de temps pour relaxer en silence avant que ne débute formellement la séance;
  5. Ne portez jamais de parfum, votre odeur de propreté naturelle et subtile suffira, amplement;
  6. Buvez avant ou après le cours mais pas pendant et si vous devez aller à la toilette, prenez soin de ne déranger personne en y allant ou en revenant;
  7. Si vous devez poser des questions à votre professeur de yoga, il est suggéré de le faire avant ou après le cours afin de ne pas couper le rythme de la séance;
  8. Vous avez un virus? Ne vous présentez pas à votre studio de yoga parce que vous risquez de contaminer les autres;
  9. Si vous débutez, assurez-vous d’en informer votre professeur de yoga qui pourra mieux vous guider et qui, au besoin, pourrait vous recommander de suivre un cours d’initiation au yoga où vous apprendrez les mouvements de base et les bonnes techniques;
  10. Sortez de la salle seulement une fois le cours de yoga terminé afin de bien compléter votre séance de relaxation.

C’est tout simple et pourtant, ça semble hors d’atteinte pour certaines personnes qui empestent le parfum et qui sont incapables de s’arrêter de faire des clics-clics sur leur Blackberry. C’est clair que ces conseils peuvent aussi s’appliquer à d’autres moments plus sociaux de notre vie, notamment lorsqu’on se trouve en présence de gens qui préfèrent la simplicité que la superficialité.

Le yoga, c’est un temps d’arrêt pour se resourcer et en comprenant mieux l’importance de respecter certaines règles élémentaires d’étiquette, on maximise nos chances —et celles de ceux qui nous entourent— de réussir chaque séance.

À peu près tout le monde peut s’adonner au yoga, à différents niveaux d’intensité. Même les enfants peuvent s’initier à des postures comme la salutation au soleil et des postures animalières qui, franchement, sèment la bonne humeur et favorisent une saine connexion entre l’esprit et le corps. Le tout, dans la bonne humeur!

Gardez à l’esprit que vous pouvez réussir votre séance de yoga avec brillo même si vous n’exécutez que les mouvements simples. Ça évite aussi les risques de blessures pour les débutants.

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