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Le mois d’août se termine sous la pluie et nos enfants doivent se préparer à retourner à l’école pour la session de l’automne 2009.
Pour plusieurs enfants qui s’ennuient de l’école et de leurs amis, c’est une belle période de l’année.
Ce qui est certain, c’est que les parents n’ont plus assez de temps pour jouer avec leurs enfants. Pour plusieurs parents, le travail n’offre aucun répit en été alors les enfants, au lieu de se reposer à la maison, passent leur temps entre des services de garde et des camps de jour. Ils s’y amusent, certes mais ce n’est pas comme passer du temps de qualité avec ses parents.
Pour ces enfants qui se sont faits « barouetter » quotidiennement pendant toute la durée de leur congé estival, le retour en classe est peut-être un peu moins emballant parce qu’en fin de compte, ils n’ont pas vraiment eu de vacances, eux. Ils ont simplement fréquenté une autre sorte d’école, moins formelle mais avec un cortège de règles quand même.
Alors voilà , l’été 2009 vient de nous filer sous le nez et là , on se retrouve à la porte du mois de septembre 2009 avec une récession, dans tout le Canada. Dans la région de Québec et de Lévis, la fonction publique créé une bulle protectrice qui donne l’impression que la récession ne frappe pas très fort mais sortez un peu de notre région et vous verrez que la crise financière n’est absolument pas terminée.
Cette crise financière ne touche pas la classe riche mais les classes moyennes et pauvres ressentent davantage les ponctions liées aux dépenses de la rentrée et dans un climat d’incertitude relative, chaque dollar dépensé compte doublement.
Certains à qui j’ai parlé étaient vraiment déçus de ne pas avoir pu passer plus de temps de qualité avec leurs enfants. C’est triste que la société soit devenue si peu accomodante pour les familles. Avant, un seul parent travaillait (pour un « vrai » salaire) et les enfants jouaient ensemble, dans leur quartier, sous la supervision d’un parent (la mère, généralement). Aujourd’hui, c’est l’équivalent technique d’un régime militaire pour presque tous les enfants qui quittent leur quartier, tôt le matin pour ne revenir qu’après que les parents aient terminé leur longue journée de travail.
Enfin bref, c’est le retour à l’école et ça ne laisse personne indifférent.
Tags: retour à l’école, session automne 2009, a-2009, a-09, école, enfants, temps de qualité, parents, parent au travail, parent à la maison, camps de jour, québec, lévis, étudiants, élèves, familles, importance des familles, protéger les familles, du temps pour la famille, temps passé en famille
C’est bien connu que des dizaines de milliers de résidents de la rive-sud de Québec se rendent régulièrement au Costco de Ste-Foy, sur la rive-nord, pour y faire des achats.
Plus tôt aujourd’hui, je m’y suis justement rendu et pour la première fois depuis que je suis « membre Costco », j’ai vu le stationnement plein à 95%. Certes, il y avait beaucoup de « roulement » mais quand même, c’était impressionnant de voir cet immense magasin-entrepôt fonctionner à pleine capacité.
Le circuit habituel qui comprend la recherche d’un espace de stationnement, le marathon dans les allées et l’attente aux caisses a pris plus temps mais malgré la congestion inévitable à toutes les étapes, les gens étaient courtois et pour la plupart, conscients qu’ils n’étaient pas tout seuls. Ainsi, bien que la densité de paniers au pied carré était « limite », les emplettes ont quand même été bon-train.
Comme il y avait de nombreux rabais (ceux surlignée en jaune, sur les étiquettes), les paniers des clients étaient archi-pleins. Les caissières que j’ai vues ne chômaient pas, loin de là !
Enfin bref, le retour à l’école (demain, pour plusieurs), le temps incertain (pluie, pas de pluie, soleil, pas de soleil) et l’envie de sortir auront probablement contribué à faire gonfler le chiffre d’affaires de Costco, en ce dernier dimanche du mois d’août.
Il y a tellement de monde de Lévis, de la Beauce et de la région de Laurier-Station qui fréquentent le Costco de Ste-Foy que ça relance, encore une fois, la possibilité qu’il y ait, éventuellement, un Costco sur la rive-sud de Québec.
À la ville de Lévis, il n’y a toujours rien de confirmé mais la ville a identifié des terrains qui seraient appropriés pour recevoir un magasin-entrepôt de cette taille.
Chose certaine, c’est qu’un éventuel Costco ne sera pas placé près du gros carrefour marchand de St-Romuald, tout près de l’entrée du pont de Québec.
S’il y a un Costco sur la rive-sud, ça sera vraisemblablement davantage à la hauteur de Lévis (près de l’intersection du boulevard Kennedy et de l’autoroute 20).
Avec un Costco sur la rive-sud, les clients du Costco de Ste-Foy (et de Québec, dans une moindre mesure) pourraient souffler un peu. L’affluence serait un peu moindre que celle constatée aujourd’hui mais bon, il y aurait quand même beaucoup de monde, assez pour que Costco continue de faire de bonnes affaires.
Et vous, croyez-vous qu’il est temps que Costco établisse un magasin-entrepôt sur la rive-sud de Québec?
Tags: costco, rive-sud, magasin-entrepôt, magasinage, clients de la rive-sud, lévis, beauce, laurier-station, rive-sud de québec, rive-nord, magasin, entrepôt, achats, costco de lévis, costco à lévis, costco à st-romuald, costco à st-jean-chrysostome, costco à pintendre, costco sur la rive-sud, projets, ville de lévis
Si d’aventure votre ligne téléphonique vous joue des tours et que vous êtes un client de Bell, la première chose à faire, c’est d’évaluer « de visu » si quelque chose est mal branché ou brisé, dans votre réseau téléphonique-maison.
Advenant que le problème ne vienne pas de votre installation téléphonique, il faut alors demander à Bell si quelque chose ne va pas, dans sa partie du réseau. Pour ce faire, il faut composer le 310-BELL et parler avec « Émilie », leur réceptionniste automatisée, jusqu’à ce que vous ayez le privilège de parler avec un agent en chair et en os.
Le service des réparations peut se déplacer gratuitement pour aller inspecter votre réseau téléphonique de maison mais s’ils doivent y effectuer une réparation, vous devrez payer quelques 84$ de l’heure et plus (pour les pièces, notamment).
Il faut généralement attendre entre 3 et 12 jours, selon la région et la période de l’année, pour qu’un réparateur se déplace. Notons qu’il s’agit habituellement de sous-traitants qui travaillent pour Bell via une autre compagnie.
Mais…
La journée où ce réparateur doit venir, il faut demeurer à la maison pour de longues périodes pour y être lorsqu’ils appelleront. Par exemple, vous pourriez devoir être à la maison entre midi et 17h, un jour de week-end.
Certains réparateurs connaissent bien les clients de leur quartier et comprennent qu’il a pu y avoir une sortie d’urgence et que le client reviendra sous-peu à la maison mais d’autres sont moins « souples » et indiquent que « le client n’était pas à la maison » si, au moment précis où ils ont téléphoné (ou se sont rendus, sur place), le client n’y était pas.
Ainsi, le client qui connaît des difficultés avec son système téléphonique aura intérêt à demeurer à la maison et en gros, mettre sa vie sur « pause », le temps que le « gars de Bell » finisse par prendre-contact.
Parfois, ça va vite et le réparateur se pointe à midi-tapant et d’autres fois, ça doit attendre jusqu’à 17h et même plus tard.
Il faut bien se garder de blâmer ces réparateurs qui font généralement un excellent boulot mais Bell aurait intérêt à en embaucher plus pour éviter que des clients qui ont « une vie (sociale) » n’aient à tout stopper pour accommoder l’éventuelle visite du « gars de Bell ».
Je n’ai pas cherché à savoir s’il y en avait mais je n’ai jamais croisé une « fille de Bell » alors je prends pour acquis que la majorité, sinon la totalité, des réparateurs de réseaux téléphoniques résidentiels sont des hommes. Ça fait un heureux contrepoids aux hygiénistes dentaires, par exemple, qui sont presque toutes des femmes!
Alors voilà , il y a des centaines de Québécois qui, chaque jour, passent une bonne partie de leur temps à arrêter tout ce qu’ils font (ou « devaient faire »), en attendant le « gars de Bell » — bonne journée à tous.
Tags: bell, gars de bell, réparateur de bell, réparation de réseaux téléphoniques, système téléphonique, téléphone, prises murales, cablage intérieur, téléphone de maison, maison, service résidentiel, clients, québec, québécois, attendre le réparateur
Le congrès des Jeunes adéquistes, qui s’est tenu cette fin de semaine à Lévis, n’a laissé personne indifférent.
Tous les « grands médias » ont fait état des propositions extrêmes visant à augmenter à peu près toutes les taxes et les tarifs tout en vendant nos sociétés publiques, comme la SAQ. Qui plus est, avec la proposition de faire tripler les frais de scolarité à l’université, les Jeunes adéquistes ont croisé une ligne qu’il ne fallait apparemment pas traverser.

Il y avait donc une longue liste d’idées qui étaient discutables mais parmi celles qui avaient du mérite, retenons les suivantes…
Il y avait six (6) pages pleines de propositions et il elles contenaient beaucoup plus de propositions controversées que d’idées intéressantes.
Une des propositions, parmi les moins médiatisées, qui trahit un manque flagrant de mémoire chez les Jeunes adéquistes est celle de privatiser 12,5% d’Hydro-Québec. Lorsque Mario Dumont a sorti ça à la campagne électorale de 2008, il a sabordé sa propre campagne électorale et il ne s’en est jamais remis.
De l’avis de plusieurs, Mario Dumont a tué l’ADQ à cause, principalement, de son « plan » pour privatiser Hydro-Québec. Ça n’a absolument pas passé dans la population et il en a payé le prix aux élections. Et là , les Jeunes adéquistes reviennent avec cette idée qui ne passe pas et qui ne passera jamais.
Hydro-Québec est une machine à imprimer l’argent.
Le fait que la société d’État soit mal gérée et de plus en plus gourmande n’est pas une raison pour s’en débarrasser, c’est plutôt un bon argument pour aller y distribuer une joyeuse ronde coups de pieds au derrière des monarques qui gère cette société d’État comme un gros « boys club ».
Les dirigeants actuels d’Hydro-Québec étant des « amis libéraux », il faudra attendre au moins quatre longues années avant que le balais y soit passé. Mais d’ici là , il faut farouchement défendre la propriété publique cette riche société d’État (qui devrait être sous le contrôle direct d’un « ministère de l’Énergie », en passant).
Alors voilà , l’idée des Jeunes adéquistes de privatiser 12,5% ou même 1% d’Hydro-Québec ne passera jamais — ils sont mieux de s’enlever ça de la tête. S’ils persistent, ils pourraient perdre les sept (7) sièges qu’il leur reste, à l’Assemblée nationale.
Si les Adéquistes voulait faire un « coup de pub » avec leur cortège de propositions controversées, c’est réussi…
Tags: adq, jeunes adéquistes, adéquistes, congrès, lévis, jeunes, jeunesse, québec, idées, propositions, mario dumont, débats d’idées
Vous le savez probablement déjà , c’est aujourd’hui, le 19 août 2009, que les 15 installations de radars-photo du Québec (ainsi que ceux de Lévis) cessent d’émettre des avertissement et passent en mode « répressif » en émettant des amendes.
Et soyez avertis, ces amendes sont particulièrement salées grâce aux modifications législatives (du projet de loi 42) de la ministre Julie Boulet qui semble avoir planifié son coup à l’avance en gonflant de manière inédite les prix des amendes pour ensuite introduire son parc de robots de surveillance, le long de nos routes, au nombre de 15 (au coût de 600k$ [et plus], chacune).
Mais en tant qu’automobilistes, il faut se demander si nous sommes vraiment davantage en sécurité grâce à ces radars-photo.
Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck s’imposent comme étant les grands défenseurs de ces appareils de surveillance mais tous les Québécois ne partagent pas nécessairement leur enthousiasme de voir s’établir « Big Brother » le long de nos routes parce qu’en remplaçant les agents de police par des robots, le gouvernement envoi le message qu’à l’avenir, la taxation va passer avant la sécurité.
Voici ce que vous devez considérer…
Le réseau routier appartient aux citoyens québécois, pas au gouvernement, à ses administrateurs ou à nos « élus ».
En ce sens, il faudrait savoir si c’est le « désir » des citoyens québécois de voir pousser ces robots de surveillance le long de nos routes ou encore, si ce n’est pas tout simplement un mode de taxation indirect qui est mis en place par une élite politico-bureaucratique, influencée par des lobbys d’intérêts privés locaux et étrangers, qui ont intérêt à assurer leur avenir via l’établissement d’une nouvelle structure « devant être administrée » — les fonctionnaires aussi sont capables d’imaginer des « bons plans » pour assurer leur « avenir » et les « partenaires » du privé aussi se graissent allègrement, au passage.
Enfin bref, pour faire image, lorsque ça ressemble à une chat, que ça miaule comme un chat et que ça marche comme un chat, c’est probablement un chat!
Si vous voulez des routes dont les abords sont truffés de radars-photo alors, vous allez être comblés. Si par contre vous faites partie de ceux qui réagissent mieux à l’appel à l’intelligence qu’à la répression continuelle, vous avez intérêt à vous opposer-net à cette tentative habile du gouvernement d’établir une nouvelle taxe sous des prétextes discutables de « sécurité routière ».
À vous d’y voir, chers amis…
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Si vous lisez régulièrement ce blogue, vous savez déjà qu’il serait très imprudent d’accepter un éventuel vaccin contre l’influenza A (H1N1) pour des raisons qui sont explicitées dans cet article mais voilà , plusieurs lecteurs voulaient savoir s’il était vrai que le gouvernement fédéral pouvait forcer les Canadiens à recevoir un vaccin.
Avant la loi C-7, intitulée « Loi de 2002 sur la sécurité publique », une telle chose était impossible.
Le consentement libre et éclairé de chaque Canadien était nécessaire avant d’administrer un vaccin ou de poser quelqu’autre geste médical à son endroit.
Depuis 2002, la loi C-7 donne des pouvoir extraordinaires aux législateurs fédéraux qui peuvent, pour faire face à une « crise » (réelle ou inventée) forcer les citoyens à la soumission la plus totale.
Joyeusement Orwélien, en effet!
Alors voici comment ça s’articule. À la page 22 du document LS-463F, vous retrouvez l’extrait qui suit…
[...]
Huit parties du projet de loi modifient différentes lois de manière à créer un nouveau pouvoir permettant au ministre responsable de prendre des arrêtés d’urgence dans les situations nécessitant une intervention immédiate. Deux autres parties, portant sur la Loi sur l’aéronautique et la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999), élargissent les pouvoirs du ministre pour la prise de tels arrêtés. Les lois auxquelles est ajouté ce nouveau pouvoir, et leur ministre respectif, sont les suivantes:
[...]
Comme vous pouvez le constater, huit (8) lois fédérales sont profondément modifiées par la loi C-7 en leur donnant un pouvoir total lors de situations dites « urgentes ».
Si tout le monde était gentil (genre, des brebis paisibles dans un champ), ce genre de modifications aux dispositions de nos lois ne serait pas bien grave mais voilà , il existe des êtres qui cachent des agendas secrets qui ne vont pas dans le meilleur intérêt du plus grand nombre alors là , il faut s’inquiéter de voir nos lois modifiées pour qu’une poignée de gens (une minuscule élite administrative) puissent forcer des dizaines de millions de citoyens à leur obéir, à la pointe d’un fusil, s’il le faut.
Qu’importe vos croyances religieuses, vos préférences personnelles ou vos convictions, si le mécanisme de la loi C-7 s’enclenche à cause d’une « urgence », ce sera exactement comme dans le cas de l’épouvantable PATRIOT Act américain et alors, tous les Canadiens qui refuseront de se faire injecter pourront, par exemple, se faire emmener « en quarantaine » dans des camps militaires (dont vous ne soupçonnez même pas encore l’existence).
Lorsqu’un gouvernement se donne le pouvoir absolu sur sa population, ce n’est pas simplement par « précaution », c’est parce qu’il y a un agenda méconnu du public mais bien connu de l’élite. Le fait que le projet de loi C-7 ait été passé en catimini au Parlement et qu’il ait suivi (de quelques mois) l’adoption également très controversée du PATRIOT Act des États-Unis devrait d’ailleurs nous inquiéter au plus haut point.
Avec la pandémie créée de toute pièce par l’OMS et reprise par l’ONU puis, par tous les départements de santé des pays « membres », il faut s’interroger si tout ce beau monde n’a pas une idée derrière la tête.
En bon élève du nouvel ordre mondial, c’est entièrement possible que le Canada ait passé son projet de loi C-7 bien avant d’en avoir réellement besoin, comme ça s’est fait chez nos voisins du Sud. Si c’est le cas, en tant que citoyens, il faut combattre cette loi car elle soustrait à tous les citoyens le pouvoir de libre arbitre dès que se pointe une « urgence » qui nécessite une intervention forcée, selon l’élite qui détient les postes clé dans notre administration publique fédérale.
Si vous avez le temps, lisez la loi C-7 au complet et vous verrez qu’il s’y trouve toutes les dispositions et mécanismes pour forcer les Canadiens à obéir à l’élite advenant une « urgence » unilatéralement proclâmée par ceux-ci.
Le plus machiavélique dans tout ça, c’est que lorsque le recours aux mesures d’urgence sera proclâmé, il y aura une période de publication de 23 jours (dans la Gazette du Canada) et pendant ce temps, les Canadiens ne comprendront pas la nature du mécanisme qui sera en train de s’enclencher mais après le délais de prescription, l’élite aura le plein contrôle légal sur « ses sujets ».
Évidemment, il y aura probablement des guerres civiles dans toutes les grandes villes si l’armée canadienne se met à sortir les gens de force des maisons mais l’élite regardera le spectacle, confortablement assis dans un bunker d’Ottawa, en attendant que l’insurrection citoyenne cesse et qu’ils puissent continuer à diriger ceux qui n’auront pas eu le réflexe de se défendre.
Il y a eu quelques 4,500 guerres importantes en environ 2,000 ans d’histoire « moderne » alors ne croyez pas que l’humanité est devenue immunisée contre les « trips de pouvoir » d’élites qui Å“uvrent dans l’ombre.
En tant que citoyens, défenseurs de la liberté, il faut se préparer au pire mais souhaiter que ça ne vienne jamais, notamment parce que nous aurons été vigilants. Si vous êtes un fonctionnaire, combattez ce genre de loi et si vous êtes un élu, demandez-vous comment il se fait qu’une loi hyper-cÅ“rcitive comme la C-7 ait pu être passée, au Parlement.
Enfin bref, si la vaccination « volontaire » se transforme soudainement en « vaccination forcée », vous saurez par quel chemin légal l’élite administrative d’Ottawa aura passé…
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Le tirage pour déterminer le gagnant de la Maison Kinsmen 2009 a eu lieu aujourd’hui, le 16 août 2009, à 16h — alors quelqu’un, quelque part sait très exactement qui a gagné cette belle maison!
On dirait que la région au complet retient son souffle et évite d’engorger la ligne téléphonique, au cas où les organisateurs du concours voudraient appeler pour annoncer la « bonne nouvelle ». Mais bon, il n’y aura qu’un seul gagant et nous publierons son nom dès qu’il aura été annoncé.


Espérons que le gagnant de cette maison sera à la maison, aujourd’hui, pour recevoir l’appel providentiel.








Rappelons que la valeur de la Maison Kinsmen 2009 est de 593,241$ et qu’elle sera érigée sur un terrain du faubourg Le Raphaël, à Québec.
Le gagnant peut aussi choisir de recevoir la somme de 300,000$ en argent mais ce serait surprenant qu’un gagnant se prive d’une aussi belle maison. Remarquez, si le choix existe, c’est qu’il y a des personnes un peu spéciales qui achètent leur billet pour gagner la maison mais qui, une fois gagnée, préfèrent l’argent.
Enfin bref…
Au moment de publier cet article, il est trop tard pour vous souhaiter bonne chance mais tant le nom du gagnant n’est pas connu, il y a de l’espoir alors voilà , bonne chance à vous!
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Il y a un an, jour pour jour, le 10 août 2008, un entrepôt de propane a pris feu, à Toronto et a explosé, enflammant du coup le ciel de la Ville reine où plusieurs résidents du secteur où s’est produite la catastrophe croyaient arrivée la fin du monde.
C’est dans un entrepôt de la société Sunrise Propane Industrial Gases qu’a eu lieu la gigantesque explosion qui avait des airs, vu de loin, d’une scène tirée tout droit de l’Apocalypse. Cette nuit-là , des millions de Torontois ont compris que du propane, ce n’est pas toujours sage — ça peut se transformer, en une fraction de seconde, en une force destructrice qui défie l’imagination.
Depuis l’année dernière, la vie a repris son cours normal pour la plupart des citoyens du secteur. Certaines leçons ont même été apprises mais malgré tout, de nombreuses questions demeurent sans réponses.
Les Torontois ne savent toujours pas ce qui s’est passé. Ils veulent voir des gens traduits en justice parce que ça n’a pas encore eu lieu.
Harvin Pitch est responsable d’un recours collectif représentant 10,000 résidents du quartier où s’est produite l’explosion. En entrevue à la Presse canadienne, il a expliqué que la majorité des sinistrés ont récupéré [moralement] et leurs domiciles ont été rénovés mais une minorité des sinistrés sont cependant toujours évacués et si certains sont de retour à la maison, ils doivent toujours vivre avec le traumatisme de l’événement. » — pensez-vous que ce serait mieux avec Rabaska après une explosion de leur futur terminal méthanier, au hazard du « évènement hors de leur contrôle »?
Je prends le temps de parler de cette nouvelle ici, à Lévis, parce que si Rabaska voit le jour, ce qui s’est passé à Toronto pourrait se produire dans notre coin de pays et vu la taille du terminal méthanier projeté, ça pourrait être jusqu’à des centaines de fois plus catastrophique.
Après un an, l’enquête pour comprendre ce qui a bien pu se produire chez Sunrise Propane est toujours en cours. Le Bureau du commissaire des incendies de l’Ontario enquête d’ailleurs toujours sur cet incident et n’a pas diffusé le rapport sur les causes de l’explosion.
Les efforts de nettoyage ont été élargis à 580 propriétés privées et ont coûté à la ville de Toronto quelques 1,8M$ dont la moitié a été versée par le gouvernement provincial. Ce serait probablement le même niveau de « générosité » qu’on observerait de la part de Rabaska et ça, en dépit de leurs beaux discours miéleux.
Même si la société Sunrise Propane Industrial Gases a perdu son permis d’exploitation plus tôt cette année, le ministère du Travail ontarien n’a déposé que deux chefs d’accusation en vertu de la loi sur la santé et la sécurité au travail, la semaine dernière. Si l’entreprise est trouvée coupable, elle pourrait devoir débourser jusqu’à 500k$ par chef d’accusation — des pécadilles!
Et le pire dans tout ça? Le gouvernement avait été averti, par les résidents du secteur où se trouvait Sunrise Propane, qu’un accident allait se produire si les autorités censées surveiller ces installations industrielles n’écoutaient pas leurs doléances et n’intervenait pas dans le dossier. Aucun suivi n’a eu lieu suite aux plaintes des citoyens et l’explosion est survenue…
Bien sûr, après le fait, les autorités se sont activées.
La réponse politique a été immédiate après l’explosion et des vérifications ont alors été effectuées auprès des grandes et petites raffineries ontariennes. Plusieurs manquements ont alors été découverts au sein des grandes entreprises pouvant représenter un danger immédiat et ont été corrigées.
D’ailleurs, lors de la deuxième vague de vérifications, 35 des 1,500 petites raffineries représentaient un danger imminent et plus de 800 d’entre elles ne répondaient tout simplement pas aux normes. Rien pour rassurer nos amis ontariens!
En novembre 2008, une quarantaine de recommandations d’experts indépendants sur les carburants volatils ont été faites au gouvernement afin d’améliorer la sécurité. Depuis, c’est le calme plat — et les citoyens de Toronto constatent qu’ils ne sont —encore— qu’à une gaffe près de revivre une drame semblable.
Certains partisans du port méthanier Rabaska sont tellement obsédés par l’argent qu’ils en viennent à oublier la nature même du gaz naturel qui doit y transiter. Lorsque ces champions du « développement économique » ouvrent la bouche, la prudence et le sens commun se taisent tellement leur avarice prend toute la place.
En tant que citoyens responsables, il faut savoir dire non.
Non à Rabaska, c’est un « oui » bien senti à l’agriculture biologique, à la vie rurale et à l’agro-tourisme qui nous enrichit sans transformer une immense tourbière vieille de plusieurs millénaires (La Martinière) en véritable poubelle toxique.
Ce qui s’est passé à Toronto peut arriver partout où des gaz comme le propane se trouvent mais si nous laissons Rabaska voir le jour, c’est à Lévis que ça pourrait se produire et ça, c’est inadmissible. Il y a des limites aux histoires de développement économique.
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Depuis plusieurs décennies, nous sommes victimes d’attaques sauvages d’une élite mondiale sans scrupules et prête à tout pour imposer son nouvel ordre mondial, par la contrainte graduelle ou par la force.
Au Québec, nous sommes victimes des mondialistes via leurs tentatives de « mondialiser » nos institutions et ce faisant, ils éloignent sans cesse celles-ci de la base citoyenne.
L’Accord de libre-échange nord-américain et l’Union nord-américaine représentent deux gains significatifs pour l’élite et conséquemment, deux pertes pour les citoyens… des trois (3) pays signataires! Avec ces accords, les seuls gagnants se trouvent « offshore » dans des paradis fiscaux d’où les politiques nationales peuvent être facilement influencées puisqu’elles ne sont plus décidées domestiquement mais via une structure tripartite qui n’a AUCUN COMPTE À RENDRE aux populations!
Sérieusement, chers amis, nous vivons au beau milieu d’une guerre inusitée où des pouvoirs impérialistes et sombres misent sur notre insouciance pour mieux nous voler les parcelles de libertés et de richesse qu’il nous reste.
Ainsi, le nouvel ordre mondial fait désormais partie du vocabulaire courant de Jean Charest, de Stephen Harper, de Barack Obama, de Nicolas Sarkozy et de Gordon Brown, ainsi que tous ceux qui les soutiennent. Pour eux, le fait de donner « carte blanche » aux transnationales étrangères est une façon de s’acheter des faveurs d’une élite corrompue qui utilise l’argent (l’argent sale qu’ils cumulent) pour avancer un agenda anti-humaniste qui se traduit par une augmentation marquée des guerres, des vaccins et des politiques « mondiales » où la peur demeure le principal vecteur favorisant la réalisation de leurs plans.
Pour les membres du nouvel ordre mondial, les libertés dont nous jouissons ne sont qu’une erreur de parcours.
Via la guerre, la maladie ou les dettes, ils visent à nous rabaisser au niveau d’esclave. Ils se considèrent être les « rois du monde » et tentent, par conséquent, de nous reléguer au rôle de serviteurs-forcés — c’est inadmissible et aucun Québécois digne de ce titre n’acceptera de se faire ainsi enchaîner par les quelques centaines de membres de cette élite auto-proclâmée qui entretient quelques millions de membres privilégiés, dont certains de nos élus font partie.
Par exemple, lorsque Jean Charest joue à cache-cache avec les médias pour aller passer le week-end au château de la famille Desmarais, à Sagard, ce n’est pas pour aller jouer aux cartes! Lorsqu’on sait qu’il répète régulièrement ce manège, il y a de quoi s’inquiéter.
Lorsqu’en plus, Jean Charest se fait l’ardent défenseur de tout ce qui vient d’ailleurs, c’est assez clair qu’il ne travaille plus pour le meilleur intérêt des Québécois mais plutôt pour celui du nouvel ordre mondial. Vous croyez que j’exagère? Regardez son « agence des PPP« , véritable outils administratif de subversion des intérêts québécois au profit unilatéral des étrangers.
Vous voulez des exemples? Parfait, on a qu’à considérer les deux (2) plus gros projets d’autoroutes à péages, dans la région de Montréal soit l’A-25 et l’A-30 qui ont été accordées —POUR 35 ANS— à des consortiums dirigés par des transnationales étrangères, soit respectivement Acciona d’Espagne (pour l’A-25) et le Macquarie Group d’Australie (pour l’A-30). Vous croyez que c’est dans l’intérêt du Québec, ça?
Réveillez-vous, Jean Charest planifie de transformer le nord du Québec en grosse réserve « verte » où seuls l’élite auront le droit d’aller. Ah! Oui, parmi les autres qui auront « le droit » de souiller nos belles terres nordiques, il y aura aussi les compagnies minières étrangères qui ont déjà commencé à nous VOLER nos métaux précieux, nos pierres précieuses et nos minerais pendant que le gouvernement libéral ferme les yeux et les laisse TOUT PRENDRE sans demander 1 cenne de redevances!
Regardez ce que Jean Charest laisse faire avec notre eau potable où LA TOTALITÉ DES PUITS ARTÉSIENS COMMERCIAUX DU QUÉBEC appartiennent à des transnationales étrangères (Coca-Cola, Danone et ainsi de suite) et là encore, les Libéraux provinciaux n’exigent aucune redevance qui vaille (il y a des promesses vagues mais sans plus).
Ne pensez pas que le nouvel ordre mondial s’implante partout SAUF au Québec — l’élite mondiale corrompue qui nous maintient artificiellement dans la misère, la peur et la maladie profite de l’état de médiocrité relative de notre condition et savoure déjà sa victoire anticipée en voyant le lot de personnes qui croient à leurs mensonges.
Heureusement, vous faites sûrement partie de la majorité des adultes qui ont compris qu’il faut se reprendre en main pour EXPULSER ces usurpateurs de notre coin du monde et les combattre par le sang, s’il le faut (en espérant ne pas avoir à en arriver là , évidemment).
Si vous voulez mieux comprendre le nouvel ordre mondial et ses ramifications, je vous invite à visionner cette série de six (6) vidéos produits par un Québécois qui, lui aussi, aimerait bien informer ses concitoyens à propos des dangers d’un ordre mondial à sens unique qu’il faut stopper pendant qu’il en est encore temps…
Ce n’est pas exactement un sujet pour les âmes sensibles!
Et le nouvel ordre mondial, comme le loup qui frappe à la porte du poulailler, ne dira pas qu’il est un loup pour s’introduire et faire des ravages. Il prétendra être un « généreux philantrope », un « banquier compréhensif » ou encore, un « honnête représentant du peuple » pour que vous leur accordiez votre confiance mais ce serait naïf de vous laisser charmer par leurs discours vides parce que la cible, c’est vous.
La raison pour laquelle le nouvel ordre mondial multiplie les actes terroristes (la plupart étant des pièces de théâtre plus ou moins élaborées) est pour légitimer, à leur manière, l’imposition de limites sévères à nos libertés et ce, afin de mieux nous contrôler et nous taxer.
La peur est au centre de toutes les actions du nouvel ordre mondial.
Partout où vous trouverez des gens qui fondent leur pouvoir sur la peur, vous retrouverez l’esprit malveillant du nouvel ordre mondial et parfois, il vous arrivera de trouver des membres de cet ordre occulte qui n’accepte que sa propre vision (très tordue) de la réalité où ils dirigent et tous les autres leurs obéissent — c’est clair que les membres de cette cabale satanique sont nos ennemis.
En refusant de vous faire endormir par leur appels à de nouvelles guerres, de nouveaux vaccins et de nouveaux « plans de sauvetages des banques », vous mettez du sable dans leur engrenage.
Nous avons encore assez de pouvoir pour les terrasser, les arrêter et les traduire devant NOTRE JUSTICE qui, contrairement à la leur, sera basée sur la vérité et non un tissu de mensonges savamment entretenus.
Les Québécois dans des postes de pouvoir qui seraient tentés de les rejoindre doivent savoir qu’ils ne feront jamais partie de leur clan mais qu’ils ne seront que des esclavages privilégiés, pour un bref épisode où leurs services étaient requis. Qu’importe votre rôle dans la société, combattez le nouvel ordre mondial et défendez nos droits fondamentaux et nos libertés inaliénables.
Sortez de la matrice de contrôle du nouvel ordre mondial et positionnez-vous avantageusement pour vous joindre à ceux qui s’opposent à leur tyrannie basée sur la peur. Faisons en sorte qu’au Québec, le nouvel ordre mondial frappe un mur. Ces gens ne respectent que ceux qui ont assez de courage pour s’opposer à eux. Les autres, à leurs yeux, ne sont que des « moutons » sans importance…
Choisissez la vie, la liberté, la force, le courage et la pleine mesure de votre humanité en combattant le nouvel ordre mondial, véritable cancer social, politique et économique de notre planète.
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Ceux qui pratiquent déjà le yoga connaissent les bienfaits de ces séances de relaxation et de découverte intérieure.
Ceci dit, il arrive que certains adeptes qui débutent, souvent via un cours offert dans un studio de yoga, oublient qu’on n’y entre pas comme dans une étable. En fait, sans que ce soit toujours clairement indiqué, il existe une sorte de code d’éthique qui, normalement, va de soi pour ceux qui veulent pratiquer le yoga avec d’autres adeptes.
Vous allez voir, les règles d’étiquette du yoga peuvent s’appliquer aussi à d’autres sphères de notre vie…
C’est tout simple et pourtant, ça semble hors d’atteinte pour certaines personnes qui empestent le parfum et qui sont incapables de s’arrêter de faire des clics-clics sur leur Blackberry. C’est clair que ces conseils peuvent aussi s’appliquer à d’autres moments plus sociaux de notre vie, notamment lorsqu’on se trouve en présence de gens qui préfèrent la simplicité que la superficialité.
Le yoga, c’est un temps d’arrêt pour se resourcer et en comprenant mieux l’importance de respecter certaines règles élémentaires d’étiquette, on maximise nos chances —et celles de ceux qui nous entourent— de réussir chaque séance.
À peu près tout le monde peut s’adonner au yoga, à différents niveaux d’intensité. Même les enfants peuvent s’initier à des postures comme la salutation au soleil et des postures animalières qui, franchement, sèment la bonne humeur et favorisent une saine connexion entre l’esprit et le corps. Le tout, dans la bonne humeur!
Gardez à l’esprit que vous pouvez réussir votre séance de yoga avec brillo même si vous n’exécutez que les mouvements simples. Ça évite aussi les risques de blessures pour les débutants.
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