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Même si les grands médias n’en parlent pas, la grippe H1N1 continue de circuler bon-train dans la population de Chaudière-Appalaches et de Québec.
En fait, depuis peu, les formulaires que remplissaient les médecins pour signaler qu’un cas potentiellement infecté par le virus d’influenza A H1N1 s’était présenté à eux, via l’urgence, a été retiré.
Vous avez bien lu: les formulaires qui servaient à consigner à l’écrit un « cas de H1N1″ ont été enlevés, probablement par quelqu’un de l’administration, selon une infirmière interrogée avec promesse de ne pas la nommer.
Autrement dit, même si un médecin voulait consigner à l’écrit que vous êtes peut-être infecté, il ne le pourrait pas!
C’est passablement surréaliste mais bon, c’est comme ça dans de nombreux hôpitaux (et peut-être partout, en fait). On comprendra alors pourquoi le nombre de « cas diagnostiqués officiellement » semble demeurer stable, depuis les derniers jours.
Cette opération, s’il en est une, paraît bien sur papier où la pandémie semble maîtrisée mais c’est loin de la réalité, sur le terrain.
Ainsi, à moins que vous ne soyez en train de faire un arrêt cardiaque dans la salle d’attente d’une urgence, à cause du virus H1N1, attendez-vous à être tout simplement retournés chez-vous avec pour instruction de prendre du repos, de boire beaucoup de liquide et d’attendre que ça passe.
Qu’importe que vous souffriez le martyre à cause de cette terrible variante de grippe ou que vous allez risquer de contaminer ceux que vous côtoyerez, les médecins ne semblent pas avoir d’autre alternative que de vous retourner d’où vous venez.
Entre ça et le niveau de pandémie de l’OMS (et tout ce que ça comporte), il y a tout un écart!
Mais…
Il y a des patients qui reçoivent le « privilège » d’être proprement diagnostiqués (pour le H1N1) et qui peuvent être hospitalisés mais selon une autre infirmière qui a exigé l’anonymat, ces gens sont TRÈS malades.
Les seuls cas qui semblent recevoir des soins plus sérieux sont ceux qualifiés de « critiques » ou ceux qui risquent de présenter des « complications », habituellement dûes aux interactions entre la grippe H1N1 (ou une mutation de celle-ci) et une autre pathologie.
Il semblerait aussi que certains cas H1N1 soient retournés chez-eux parce que l’hôpital aurait peur de « faire entrer » des « cas de grippe H1N1″ dans des unités où des gens sont déjà très malades et où ce virus viendrait mettre leur vie, déjà passablement fragile, en danger.
Cette même infirmière a même dit qu’idéalement, les gens ne devraient pas aller à l’urgence, au CLSC ou en clinique médicale pour obtenir un diagnostique concernant leur infection virale, potentiellement en raison du virus H1N1. Selon elle, les médias devraient mieux informer la population sur les dangers de contaminations croisées lorsque des dizaines de gens infectés se côtoyent, pendant de longues heures, dans des salles d’attente qui ne sont pas hermétiquement isolées.
L’infirmière a également ajouté que la santé publique se doit d’arrimer bien des choses, en ce qui a trait au H1N1.
Ouf…
Déjà qu’on voit de plus en plus de gens présenter plusieurs symptômes de la grippe H1N1, de voir les hôpitaux aussi mal préparés pour faire face à la pandémie confirmée de l’OMS a de quoi laisser songeur.
Soit la H1N1 n’est pas vraiment dangereux et il faut arrêter de « faire peur au monde » (ça expliquerait pourquoi ils ne documentent même plus les cas) ou alors, l’OMS a raison de prévenir le monde entier d’une pandémie et il faut que le système de santé québécois fasse son travail (en consignant à l’écrit les cas de H1N1 qui se présentent, en ses murs, au minimum).
Il y a des choses fort préoccupantes, concernant la grippe porcine H1N1 qui semblent aller en empirant. Il faudrait que le ministre de la Santé du Québec, Yves Bolduc, fasse le point sur cette inquiétante situation.
Tags: h1n1, grippe h1n1, grippe porcine, virus, nanovirus, grippe espagnole, mutation, morts au québec, services de santé, urgence, hôpitaux, médecins, infirmières, oms, pandémie, chaudière-appalaches, lévis, québec
TMZ vient d’annoncer que Michael Jackson est mort.
Il n’avait que 50 ans.
Le « Roi de la pop » a souffert d’un arrêt cardiaque plus tôt, cet après-midi à sa maison de Holmby Hills et les paramédics appelés sur place n’ont pas réussi à le réanimer. Il semble que les paramédics soient arrivés alors que Jackson n’avait plus de poulx et c’est sans surprise qu’ils n’ont pas réussi à le ramener à la vie.

Un cardiologue de l’université de Californie à Los Angeles a laissé entendre que Jackson est mort de son arrêt cardiaque.
Une fois à l’hôpital où il été amené en vitesse, malgré son état terminal, l’équipe sur place a tenté de le réanimer mais il était complètement… mort.
TMZ a appris qu’un employé de maison de Jackson a téléphoné au 911. Cette information demeure cependant incertaine au moment de publier cet article. La Toya Jackson, une de ses sÅ“urs, s’est précipitée, en pleurs, à l’hôpital lorsqu’elle a appris que son frère avait été déclaré mort.
L’inventeur du « moon walk » laisse 3 enfants dans le deuil, soit Michael Joseph Jackson Jr, Paris Michael Katherine Jackson et Prince « Blanket » Michael Jackson II.
Les nouvelles continuent d’affluer…
Tags: michael jackson, king of pop, roi de la pop, moon walk, michael, jackson, mort, décédé, déclaré mort, los angeles, californie, états-unis, cardiologue, arrêt cardiaque, crise cardiaque, hôpital
Les choses ne s’améliorent pas, en ce qui a trait à la grippe H1N1 soit la fameuse « grippe porcine ».
Les professionnels de la santé publique du Québec qui doivent gérer cette pandémie « sur le terrain » ont reçu, en date du 19 juin 2009, de nouvelles instructions pour la combattre.
Ces instruction reflètent évidemment le passage à la phase 6 de l’évolution du nanovirus H1N1, dans la population.
Voici quelques prémisses « officielles » sur lesquelles sont basées les recommandations.
Ça devrait vous intéresser…
Ce n’est rien pour avoir le goût d’aller vous glisser la langue sur une rampe de centre commercial, tout ça!
En fait, c’est carrément paniquant.
J’aime bien le commentaire « elle demeure bénigne ailleurs dans le monde » quand on pense qu’au Québec seulement, il y a déjà 7 morts liés à la grippe H1N1. On a déjà vu des virus plus « bénins » que ça.
Enfin bref, si votre médecin vous confirme que vous avez été infecté avec le virus H1N1 et qu’il vous annonce qu’il va vous traiter avec de l’amantadine, vous pourrez lui répondre que le virus y est résistant et qu’il devrait arrêter son choix d’antiviral sur de l’oseltamivir ou du zanamivir.
Plus sérieusement, l’incubation de la maladie est assez longue (jusqu’à 7 jours) alors soyez attentifs aux signes précurseurs de cette grippe mortelle qui semble gagner du terrain.
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Pas besoin de se rendre sur le site web de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour comprendre que l’influenza A, la fameuse grippe H1N1, gagne continuellement du terrain.
C’est rendu dans Chaudière-Appalache… et une petite visite dans la salle d’attente du Centre hospitalier Paul-Gilbert, à Charny, pour comprendre que les médias sous-estiment GRAVEMENT l’ampleur de la crise.
À moins d’une exception, si vous vous présentez à l’urgence de cet hôpital avec plusieurs ou tous les symptômes de la grippe H1N1, vous serez retournés chez vous! Vous avez bien lu: vous serez instruits de quitter l’urgence et d’aller prendre du repos, à la maison. Des échantillons ne seront PAS expédiés dans un laboratoire pour confirmer que vous êtes atteints de cette grippe mortelle et à part si votre cas est critique, vous ne recevrez aucun soin… même s’il s’agit d’un enfant.
Ainsi, les chiffres « officiels » qui paraissent dans les grands médias n’ont plus de légitimité!
Lors de ma visite, il y avait 4 patients avec des masques sur le visage qui attendaient dans la petite salle d’attente de l’urgence qui se trouve situé juste à côté de la salle d’attente principale, sans qu’il n’y ait de cloison pour protéger correctement les autres personnes qui étaient là pour d’autres maux. Comme les petits masques ne bloquent qu’un fraction des nanovirus de grippe H1N1 qui sont expulsés par la personne infectée, on peut penser que de nombreuses autres personnes contractent ce virus sur une base continuelle.
Le personnel de l’urgence n’a pas pu être interviewé mais une patiente qui désire demeurer anonyme a indiqué que l’infirmière qui venait de lui accorder son congé de l’urgence, malgré son évidente infection au H1N1, l’a fait parce qu’il semble que la grippe « régulière » soit encore plus virulente que la H1N1. Il semble qu’en ce sens, les ressources déjà fortement sollicitées soient d’abord allouées pour les cas graves de grippe « régulière » et que seuls les cas « extrêmes » de H1N1 pourraient recevoir, eux aussi, une attention du personnel médical.
Ayoye… on est à des années lumières des beaux discours de Santé Québec qui recommandent aux gens de se rendre à l’urgence s’ils montrent plusieurs ou tous les symptômes de la grippe H1N1 qui, selon l’OMS, a atteint le niveau de pandémie mondiale.
En retournant toutes ces personnes malades chez-elles, cet hôpital et les autres qui suivent apparemment les mêmes directives provinciales contribuent à multiplier très rapidement le nombre de cas de cette variante mortelle de la grippe qui a déjà terrassé 7 Québécois, au moment de publier cet article.
Un appel à Info-Santé (le numéro étant désormais « 811« , partout au Québec) a même confirmé qu’une personne qui appelle en indiquant qu’elle souffre de tous les symptômes de la grippe H1N1 est avisée de rester chez elle (!), de se reposer et de boire beaucoup de liquide. C’est tout! Pas d’obligation de porter un masque, pas de Tamiflu (bien que ce soit inutile une fois tous les symptômes aussi avancés) et aucune invitation à se rendre à l’urgence.
C’est quand même surréaliste de voir des Québécois tomber comme des mouches, au cours des derniers jours et de constater qu’en même temps, les urgences d’hôpitaux et Info-Santé semblent très « cool » par rapport à cette pandémie très réelle, sur le terrain.
Y aurait-il quelque chose que l’on ignore de cette grippe meurtrière qui encourage les médecins à retourner autant de gens très malades chez-eux, sans même avoir tenté de les aider?
Il va falloir que « la stratégie » évolue car en ce moment, une quantité insoupçonnée de gens —pourtant en santé— se retrouvent à lutter pour leur vie contre ce virus et sont, à toutes fins pratiques, laissés à eux-mêmes. Pire, en demeurant dans leur milieu de vie et peut-être même au travail, ces gens infectés répandent à tous vents leur virus mortel.
Enfants, ados, adultes ou personnes âgées, personne n’est épargné par la grippe H1N1.
L’heure est grave et si vous la contractez, vous allez voir que cette grippe va vous passer sur le corps comme un train. Ceux qui l’ont eu (ou sont en train de la combattre) sont unanimes: ce n’est pas une « banale grippe de saison », c’est « autre chose » de bien pire et de beaucoup plus « souffrant » (et « invalidant »).
Prenez note que les masques N-95 ne sont pas totalement efficaces pour se prémunir contre les virus ambiants et à l’inverse, pour protéger les autres des virus que nous aurions pu contracter, dont le H1N1 (un nanovirus, très difficile à stopper). Cette information a été reconfirmée hier, par deux pharmaciens qui ont préféré que leur nom ne soit pas publié.
Si la Santé publique du Québec continue à faire preuve de ce que certains qualifient de laxisme et d’imprudence grossière, il se pourrait qu’en fin de compte, on se ramasse avec un vraie pandémie qui va tuer beaucoup de monde.
Il existe aussi la possibilité qu’en laissant se développer autant de cultures de virus de grippe H1N1 aux côtés d’un souche de grippe « régulière » qu’une nouvelle mutation soit introduite dans la population. Cette « super-grippe » aurait des propriétés encore plus dévastatrices que l’une ou l’autre des souches prises isolément. Notons que le Tamiflu ou un vaccin contre la grippe H1N1 ne seraient d’aucune utilité pour lutter contre cette nouvelle souche.
C’est une bonne chose que l’école soit terminée.
Si vous le pouvez, prenez des vacances du travail et gardez vos enfants à la maison.
Limitez vos contacts extérieurs et faites usage de filtre HEPA dans votre résidence.
Côté alimentation, prenez de l’ail, des oignons, du gingembre et des fruits et légumes frais (sans OGM) en abondance. Évitez le sel excessif, le sucre en excès (privilégiez le stevia ou le xylitol) et les gras trans. Évitez aussi les aliments « industriels » qui ont été transformés, pasteurisés ou irradiés. Prenez votre argent colloïdal (et ionique, si vous en trouvez) à chaque jour, assurez-vous de prendre vos vitamines A, B, C, D et E (oui, prenez votre vitamine E) et assurez-vous de dormir abondamment, en plus de vous boire de la bonne eau propre (via un filtre Brita, au minimum) sans fluorure de sodium et en autant que possible, sans chlore.
Vous pouvez survivre à la grippe H1N1 et même à une éventuelle « super-grippe » mais pour ce faire, vous devrez surveiller votre alimentation pour fournir à votre corps ce dont il a besoin pour demeurer en santé (en repoussant ce nanovirus).
Chaque Québécois qui se pose des questions sur sa santé, incluant sur la grippe H1N1, devrait pouvoir obtenir des réponses claires de son médecin mais en ce moment, force est d’admettre que nous sommes laissés à nous-mêmes alors il faut se débrouiller seuls (à part quelques exceptions) pour vaincre ce virus conduisant, de plus en plus souvent, à la mort.
Il semble que tout le monde tente de garder son calme et agir comme si « tout allait bien » mais ce n’est pas le cas, la grippe H1N1 connaît une réelle ascension et les grands médias n’en parlent à peu près pas. Dans de telles circonstances, il y a lieu de voir à sa propre santé parce qu’à l’évidence, il se passe « des choses » qui ne sont pas discutées « en public ».
En passant, si vous voulez voir BEAUCOUP de patients infectés par le virus H1N1, allez voir à l’urgence du CHUL, sur le boulevard Laurier (voisin du Centre Mère-enfant) et vous allez voir que la pandémie semble encore plus forte sur la rive-nord que la rive-sud mais c’est peut-être dû à la taille des populations desservies. Qu’importe, ça donne le goût de demeurer en bonne santé!
Pour finir, gardez la tête froide et continuez de vous informer mais ne sous-estimez pas la progression de la grippe H1N1…
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Presque tout le monde a congé en ce mercredi 24 juin 2009 et pour cause, c’est le jour de notre Fête nationale!
La fête de la St-Jean, c’est un moment privilégié pour se rappeler qui nous sommes et aussi, qui nous comptons devenir.
Nous venons de passer des mois de récession éprouvants qui ont fait exploser notre endettement public (et personnel, dans certains cas) tout en nous offrant peu d’espoir de croissance soutenue à la suite des gigantesques investissements publics (des centaines de milliards pour les banques et des dizaines de milliards pour l’industrie automobile).
Pire, le gouvernement de Jean Charest nous a ramené les autoroutes à péages et les a attribué, via des PPP à deux « consortiums » majoritairement étrangers (à des Espagnols, via Acciona et à des Australiens, via le Macquarie Group).
Tous les Québécois devraient être en furie d’avoir accordé 35 ans (et plus) de péages versés à ces transnationales étrangères en échange de quelques centaines de millions de dollars (elles feront plusieurs milliards, en échange et selon ce qu’on en sait, ça s’en ira principalement dans des paradis fiscaux).
Et pour l’ensemble de l’Å“uvre, Jean Charest présente un bilan horrible.
Qu’on parle de la Caisse de dépôt qui a perdu 40MM$ en quelques mois, du CHUM (le gros hôpital universitaire francophone de Montréal) qui ne va nulle part ou le rouleau-compresseur d’Hydro-Québec sur la Côte-Nord (qui va détruire le formidable patrimoine touristique pour les générations à venir), l’équipe libérale a eu les deux mains sur le volant… avec des conséquences financières terribles qui devront être supportées par les Québécois d’aujourd’hui et de demain.
Devant autant de médiocrité, de partisannerie et de complaisance envers les lobbys d’entreprises étrangères, à l’Assemblée nationale, ça fait du bien de se retrouver pour fêter, en tant que Québécois.
La St-Jean-Baptiste de 2009, c’est l’occasion de se parler, de préférence à jeun — nous avons tant de choses à se dire!
Les politiciens, au municipal, au provincial et au fédéral, ne vivent pas sur la même planète que nous. Ils obéissent aux puissants lobbys d’intérêts privés, à leurs « lignes de parti » et à leurs intérêts personnels bien avant de se soucier des citoyens qui les ont fait élire… pour les représenter, eux. C’est triste mais si nous voulons un Québec plus juste, agréable et prospère, nous devons prendre les choses en main. Les politiciens ne sont que des perdants qui se donnent de l’importance en nous imposant leurs idées grises.
N’oubliez jamais que l’argent n’est qu’un véhicule d’échange parmi tant d’autre et en ce sens, il faut garder que la seule chose qui ait de la valeur, c’est notre capacité d’imaginer, d’inventer, de créer, de produire et de matérialiser l’avenir, sous toutes ses formes. Et au Québec, la majorité des citoyens ont beaucoup de cÅ“ur au ventre.
Nous pouvons réussir et s’affranchir de la « politique à trois partis dans la même équipe » qui ne fait que nous enfermer dans les mêmes chicanes.
Oui, les citoyens méritent mieux que des Libéraux qui côtoient les Desmarais, des Péquistes qui vendent de l’air et des Adéquistes qui se rangent désormais du côté des transnationales étrangères, au détriment des Québécois… pas surprenant qu’ils aient presque tout perdu, aux dernières élections! Les citoyens québécois méritent de se réaliser pleinement et pour se faire, il faut commencer par se parler, à l’occasion de la St-Jean.
Et après, il faut se parler le plus souvent possible!
Le gouvernement réussit à nous faire apprécier sa bouette idéologique en nous « compartimentant » dans tout. Chacun pousse sa propre roche en haut de la montagne mais devrait, en théorie, feindre d’ignorer que tout le monde autour pousse également une roche vers le sommet de la même montagne (pour faire image, bien sûr).
En faisant exploser les cloisons entre nous et en se parlant, nous réapprendrons à communiquer, à tisser des liens et à créer une vie de quartier riche qui torpille l’objectif gouvernemental visant à nous maintenir dans l’ignorance.
Allez-y! Sortez de chez-vous et allez « parler avec le monde »!
Vous verrez, c’est absolument formidable de contribuer à recréer une vie de quartier digne de ce titre. Vous apprendrez plein de choses intéressantes et en plus, vous vous sentirez vraiment bien.
Au fil du temps, vous ne serez plus aussi « vulnérables », désinformés et dépendants du gouvernement.
À plusieurs égards, une St-Jean réussie implique que vous preniez un temps d’arrêt pour apprécier le chemin parcouru mais il ne faut pas s’arrêter là puisqu’il nous reste tant de belle choses à faire — ensemble.
Bonne fête de la St-Jean-Baptiste à tous les Québécois ainsi qu’à tous ceux qui les aiment!
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Le nouveau chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff, tente de convaincre les Québécois qu’il a à cÅ“ur leurs intérêts.
Évidemment, il tente aussi de séduire le « Rest Of Canada » mais avec des discours très différents, question de s’adapter aux enjeux locaux… ce qui en dit long sur sa « vision nationale » qui, aux dernières nouvelles, n’était qu’une vue de l’esprit.
Ainsi, à force de souffler le chaud et le froid à la fois, on ne peut que conclure qu’Ignatieff voit à ses propres intérêts, au détriment de ceux des autres, incluant ceux de son parti et des Canadiens, en général.
Nombreux sont ceux qui ne croient pas un mot de ce qu’il raconte en plus de se méfier de cet intellectuel auto-proclâmé qui ne jure que par la mondialisation, ce processus qui a contribué à la désindustrialisation massive du Canada et conséquemment, qui a appauvri tous les Canadiens qui, aujourd’hui, cumulent un niveau d’endettement plus élevé qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire.
Autrement dit, en vivant à l’étranger pendant de nombreuses décennies, Michael Ignatieff ne sait pas ce que les Canadiens ont enduré, au cours de cette longue période sinon, peut-être, ce qu’il en a appris par les médias. Au plan technique, c’est un expatrié qui a côtoyé l’élite (et non « le peuple »), à l’étranger, qui revient dans son pays d’origine pour en diriger les destinées. A-t-il vraiment l’autorité morale pour diriger un pays qu’il a fui pendant toute sa vie adulte?
Selon plusieurs Canadiens, la réponse est non.
Un « non » bien senti, à part ça!
S’il n’a rien voulu savoir des Canadiens pendant le plus clair de sa vie adulte, pourquoi les Canadiens voudraient-ils de lui alors qu’il a déjà vécu ses meilleures années ailleurs? Pourquoi voudrions-nous de la version gériatrique d’Ignatieff alors que ses bonnes années sont derrières lui?
Sérieusement, Ignatieff n’est plus l’ombre de l’intellectuel actif qu’il a été.
Pour ceux qui ne le connaissent pas bien, considérez ce qui suit…
Né le 12 mai 1947 à Toronto, en Ontario, Michael Ignatieff qui a maintenant 62 ans est chef du PLC depuis le 2 mai 2009 — oui, c’est tout récent! Depuis 2006, il est le député d’Etobicoke—Lakeshore au Parlement.
Parmi les faits peu connu à propos de cet homme, notons que son arrière grand-père est le comte Nikolay Pavlovich Ignatiev, le ministre de l’Intérieur russe sous le Tsar Alexandre III, un ministre favorable aux réformes.
Qui plus est, Michael Ignatieff est le fils du diplomate canadien George Ignatieff (et Alison Grant) et le petit-fils du Comte Paul Ignatieff, qui était l’avant-dernier ministre de l’Éducation sous le dernier Tsar, Nicolas II; un excellent ministre, un des rares de la fin du régime tsariste.
Il y aurait bien d’autres choses à dire sur « le nouveau Dion » du Parti libéral fédéral mais bon, en connaissant ses racines russes, personne ne se surprendra plus d’apprendre qu’il parle… le russe!
On peut penser qu’Ignatieff serait d’agréable compagnie pour une conversation amicale où l’on réinvente le monde. Il aurait assurément plein de choses savantes à déclarer pour alimenter le débat mais en fin de compte, son agenda ouvertement « pro-mondialisation » nous met tous en danger puisque l’avenir de l’humanité repose dans des structures de juste-échange et non de libre-échange (comme l’ALÉNA qui ne cesse de nous asservir à des intérêts étrangers) et de gouvernance locale forte versus les structures transnationales et internationales, nées de la mondialisation.
Ignatieff a tellement côtoyé l’élite mondiale qu’il ne comprend plus rien à la vie des « gens ordinaires ». Comment voulez-vous qu’un riche intellectuel, recyclé en politicien fédéral, sache orienter des politiques qui favoriseront la distribution de la richesse et non la poursuite de la concentration des avoirs? C’est à peu près impossible!
Même les Libéraux fédéraux qui tentent d’obtenir des « clarifications » sur les positions d’Ignatieff n’y parviennent pas tellement cet homme réputé intelligent se perd dans ses propres pensées.
Ignatieff ne fait que se couvrir le derrière!
Litérallement…
Par exemple, hier, en entrevue à la télévision dans l’émission Laroque Lapierre, il a dit « [...] je crois que je ne veux pas aller en élection [...] » — arrêtez-vous un instant et admirez la stratégie politique évidente derrière cette déclaration.
Évidemment, les députés libéraux et les aspirants qui rêvent d’être élus aux prochaines élections jureront qu’Ignatieff a ce qu’il faut pour prendre la direction de notre pays mené à la ruine par les Conservateurs. Avec un déficit annuel qui seble dépasser les 50MM$ (en moins de 6 mois de récession, seulement), il faut admettre que ça va mal mais de laisser les rennes au mondialiste Ignatieff et à son parti baillonné (via la « ligne de parti » qui réduit tous les dissidents au silence) nous plongerait dans un gouffre encore pire.
Oui, ça pourrait être pire…
Ignatieff a beau penser qu’il n’est pas un banal « Dion 2.0″ qui ne fait que s’opposer mollement au gouvernement minoritaire, en face de lui en Chambre mais de nombreux Canadiens voient clair dans son jeu. Comme Stéphane Dion, Michael Ignatieff redoute d’affronter ses électeurs à nouveau. Il préfère simuler des crises et ensuite « trouver un terrain d’entente » afin de profiter de son confortable poste de Chef de l’opposition officielle.
Dans les faits, il n’amène à peu près rien, aux Canadiens.
Et encore moins aux Québécois!
Ignatieff ne fait qu’attendre que les Conservateurs se plante pour voler au secours des Canadiens éprouvés par les mesures du gouvernement en place. C’est de l’opportunisme personnel sur le dos de notre appareil démocratique.
Il aurait pourtant l’occasion, en tant que député et Chef de l’opposition, de militer pour que plus de pouvoir soit redonné aux Canadiens mais étant un mondialiste dans l’âme, ça n’arrivera pas. Comme il s’assimile à l’élite, ses priorités ont davantage à voir avec l’aspect bureaucratique des choses (l’outil oppressif de la matrice de contrôle social) que le côté humain.
En ce sens, il se représente davantage lui-même que son parti où les Canadiens qui lui accordent confiance, temps et argent.
Et oubliez les élections en juillet 2009, il n’y en aura pas.
Ignatieff fait des calculs politiques, comme Harper. Pour l’un et pour l’autre, des élections en été n’amèneraient rien de bon. Il vont « miraculeusement » s’entendre « à l’amiable » afin de résoudre l’actuelle crise (ou « crisette ») derrière des portes closes afin de ne pas avoir à répondre de leurs cachotteries devant le peuple Canadien.
Si ça vous lève le cÅ“ur de voir des gens comme ça prétendre qu’ils représentent « les Canadiens » et bien, vous n’êtes pas seuls.
À l’évidence, Michael Ignatieff se plaît à lui-même mais tant qu’il continuera à mettre ses intérêts et ceux des étrangers (via son agenda « pro-mondialisation ») avant ceux des Canadiens, ses chances de gouverner le pays sont nulles.
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Il n’y a pas qu’au Québec où les gens se soucient de leur santé.
Ce sont généralement les mêmes préoccupations qui se font entendre en Ontario où l’on retrouve une grande concentration de services de santé privés qui ne sont accessibles qu’à ceux qui ont les moyens de les acheter.
Il faut noter que l’attente dans les urgences des hôpitaux publics ontariens n’a pas nécessairement diminuée malgré la présence de plus en plus grande d’un réseau de santé privé qui dit contribuer à désengorger le système public.
Cherchez l’erreur!
Enfin bref, le système de santé ontarien demeure un monstre de bureaucratie où les « dossiers » sont traités avant les « patients » ce qui, pour plusieurs personnes, n’a aucun sens. Dans le privé, c’est différent du public en ceci qu’un « patient » qui arrive —les poches pleines de billets— se fait servir immédiatement. On peut donc dire que le privé comprend mieux l’importance de traiter les gens malades avant de s’attarder à la montagne de bureaucratie qu’il faut gravir à chaque fois qu’un « patient » se présente pour recevoir des soins.
Et c’est probablement pour ça que les Ontariens achètent les services de santé privés en si grand nombre.
D’ailleurs, à force de permettre, explicitement ou non, que tout devienne segmenté entre le public et le privé, les Ontariens finissent par en perdre leur latin tellement l’accès aux soins de santé est devenu compliqué et truffé de pièges, d’où l’intérêt pour une compagnie (privée) comme « Royal VIP Health » d’offrir, tenez-vous bien, des services de conciergerie médicale!
C’est comme dans un hôtel lorsque vous demandez au concierge de vous trouver de bons billets pour une pièce de théâtre ayant lieu le soir même.
Le travail du concierge consiste alors à consulter sa liste de contacts pour vous obtenir un privilège (ou un renseignement) réputé « plus ou moins difficile » à obtenir, surtout lorsque le requérant est en déplacement, loin de chez-lui.
En y pensant un peu, c’est vrai que le concept de conciergerie médicale fait du sens.
Après tout, combien d’entre-nous comprenons vraiment comment fonctionne le système de santé? Qui plus est, pouvons-nous vraiment faire confiance au barrage de « secrétaires médicales » pour nous orienter vers un « bon » spécialiste? Il y a tellement de mauvais médecins, parfois mal renseignés, parfois carrément incompétents… comment pouvons-nous savoir si celui qu’on nous recommande contribuera réellement à notre retour à la santé?
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, il semble que le concept de conciergerie médicale soit voué à une avenir fort lucratif parce que la complexité du système de santé, ici, en Ontario et ailleurs, a de quoi donner le tournis.
Ce n’est d’ailleurs qu’une question de temps avant qu’un service de conciergerie médicale soit offert à Lévis et même, en Chaudière-Appalaches. Il s’agira d’un service privé destiné à nous expliquer, en termes clairs, ce que le réseau public, recevant déjà des dizaines de milliards de dollars par année, semble perpétuellement incapable de nous dire.
Au moment de publier cet article, il semble que Médisys soit la seule compagnie à offrir le service de conciergerie médicale, au Québec
Il s’agit du fournisseur de services médicaux privés à laquelle s’est joint l’ex-ministre de la Santé du Québec, le Libéral Philippe Couillard. Il ne fait aucun doute que cet ancien député avait flairé la bonne affaire, voyant la complexité sans fin du système de santé québécois.
Une personne qui veut sauvegarder ce qu’il lui reste de santé ne prendra probablement pas de chances et verra à retenir les services d’un concierge médical. Ça tombe sous le sens puisqu’une fois la santé perdue, tout le reste s’en ressent, d’où l’utilité de tels services qui écartent les incompétents et tissent des liens avec les médecins parmi les plus efficaces et appréciés.
Nous devrions avoir accès à une système de santé qui offre ses services si clairement qu’un service de concierge deviendrait complètement inutile mais bon, vu « la lourdeur au public », nous n’avons parfois pas le choix d’explorer des avenues de guérison alternatives.
Si vous deviez tomber malade, est-ce que vous seriez prêts à payer pour retenir les services d’un concierge médical?
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Au moment où les Québécois trainent le plus lourd endettement de leur histoire, les péquistes de Pauline Marois reviennent à la charge avec leur projet de Souveraineté.
Précisons qu’il n’y a rien de mal à vouloir se prendre en main. Il s’agit d’une démarche parfaitement légitime qu’il serait futile de remettre en question. En ce sens, le PQ peut étudier autant de scénarios d’accès à la Souveraineté qu’il le souhaite. Dans une société libre, ce genre d’alternative doit être explorée.
Ceci dit, les Québécois peinent à boucler leur budget et en ce sens, ils n’ont pas le goût de se faire dire qu’en plus de leur charge de travail démesurée, il faudrait trouver du temps pour « bâtir un pays ».
Et les péquistes, en tant que porte-étendards d’une alternative souverainiste ne font plus l’unanimité. Québec Solidaire et d’autres groupes organisés préconisent des voies différentes pour accéder à la Souverainté et en tirer un maximum de bénéfices. Même Jean Charest a confirmé que les Québécois avaient les moyens de faire la Souveraineté!
Alors est que les histoires de référendums des péquistes vont plaire à tout le monde? Bien sûr que non! En fait, la plupart des Québécois sera agacés que « Pauline Marois et ses amis » mettent, une fois de plus, la charrue avant les bÅ“ufs en excitant ses troupes à l’idée d’un troisième référendum sans avoir, au préalable, défini un plan, digne de ce nom, pour un Québec souverain.
Si Mme Marois veut vraiment aider sa cause, elle doit sortir sa calculatrice et examiner où nous en sommes rendus pour mieux comprendre notre situation actuelle.
Ce travail n’est pas très glorieux mais il permet d’asseoir les bases d’une démarches souverainiste sur des arguments que les gens comprendront.
Il y a eu un référendum en 1980 et un autre en 1995, soit 15 ans plus tard.
Là , en 2009, nous sommes 14 ans passés le dernier référendum (perdu de justesse) et ça signifie qu’à nouveau, une génération entière n’a pas encore pu se prononcer sur la question de la Souveraineté, via un référendum.
Si cette nouvelle génération a, un jour, l’opportunité de voter pour ou contre la Souveraineté du Québec, ils sauront au moins, à l’avance, que le fédéral a triché lors des deux derniers référendums et qu’il ne faudra pas s’attendre à ce qu’il en soit autrement, la troisième fois.
Ainsi, nous allons continuer à entendre parler d’histoires de référendums mais le mieux, ce serait d’entendre parler les gens avec leur cÅ“ur plutôt qu’avec leur langue de bois de politiciens-soldats qui respectent une ligne de partie avant de respecter leur propre bonne conscience.
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Si vous aimez la mathématiques, il y a de bonnes chances pour que vous connaissiez le puissant logiciel Mathematica qui permet de modéliser plus facilement les formules et même, de les optimiser.
Stephen Wolfram, le physicien britannique à l’origine de Mathematica, travaillait sur le projet depuis plusieurs années sur un projet encore plus ambitieux soit celui de lancer, en date du 16 mai 2009, un moteur de recherche sémantique nommé WolframAlpha où les questions des usagers peuvent, selon le cas, bénéficier d’une réponse immédiate… sans avoir à se rendre vers un autre site web (comme avec Google, par exemple).

Avant d’aller plus loin, précisons tout-de-suite que WolframAlpha ne comprend pas encore le français et donc, n’interprétera que les requêtes que vous lui fournirez, en anglais.
Aussi, sachez que pour l’heure, les réponses fournies n’offrent pas beaucoup de nuances à savoir que s’il existe des versions alternatives de la réponse présentée, vous risquez de n’avoir que celle retenue par WolframAlpha. Si vous faites partie de ceux qui aiment s’enquérir de différents points de vue avant de vous faire une idée, cette approche qui limite les résultats à « une réponse officielle » peut devenir agaçante.
Selon le cas, vous pouvez obtenir des adresses web de sites spécifiques mais en général, attendez-vous à trouver la réponse à vos questions sans avoir à poursuivre votre recherche plus loin.
Par exemple, une recherche avec le terme « population canada » retournera exactement ce l’on cherche, soit le compte le plus récente de la population canadienne, qui s’établit à 32,9M de personnes, selon WolframAlpha. C’est bien mais… ce n’est pas tout à fait exact.
En effet, le site web de Statistiques Canada, trouvé à l’aide de cette recherche dans Google, estime qu’au moment de publier cet article, la population canadienne s’établit plutôt à 33,671,905 personnes.
C’est proche de 32,9M de personnes mais quand même, il y a une différence de 771,905 personnes. C’est plus que toute la population de la région de Québec. Ce n’est pas rien.
Et WolframAlpha n’a rien vu de celà !
Alors, comme vous voyez, une bonne recherche via un moteur comme Google demeure largement supérieure à une résultat obtenu sur le champ, via WolframAlpha.
Ceci dit, si vous inscrivez la formule mathématique « 2+2″ dans WolframAlpha et dans Google, vous obtiendrez la bonne réponse, dans les deux cas. Il en va de même avec à peu près toutes les formules mathématiques que vous inscrirez. Pour ceux qui font des devoirs de maths, c’est génial.
Afin de vous faire la main avec le nouveau moteur de recherche de Stephen Wolfram, voici des requêtes pour lesquelles vous aimerez consulter les résultats…
…et aussi…
…et une fois parti, pourquoi ne pas également essayer…
Vous commencez sûrement à comprendre le concept et si vous avez pris le temps de suivre quelques liens, vous voyez à quel point c’est facile de trouver certains types de renseignements, ne serait-ce que dans un premier temps avant de conduire une recherche plus approfondie.
WolframAlpha va favoriser l’évolution de tous les autres grands moteurs de recherche vers des services plus complets qui facilitent l’obtention de réponses mais chez Google, on insiste pour dire que ce sont les sites répertoriés qui vont demeurer à l’avant-plan des résultats puisque, selon eux, c’est ce que les usagers recherchent, d’abord et avant-tout.
On peut dire, sans risque de se tromper, que Google va continuer à bien performer malgré l’arrivée de WolframAlpha qui, en fin de compte, sert davantage une niche que les besoins courants d’une majorité d’usagers qui cherchent toutes sortes de choses qui ne sont pas encore (et ne seront peut-être jamais) optimisées, dans WolframAlpha.
Et vous, avez-vous essayé des requêtes intéressantes, dans ce nouveau moteur de recherche?
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