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Ceux qui occupent un emploi et qui souhaitent conserver une vie à l’extérieur de l’écosystème du travail savent qu’il faut vite tracer une ligne entre le travail et tout ce qui n’a pas trait à celui-ci.
Plusieurs travailleurs n’ont aucune difficulté à faire primer ce qui compte vraiment, dans leur vie, soit leur famille, leur conjoint(e) ou leur(s) enfant(s). D’autres, motivés pour des raisons qui leurs sont propres, peinent à s’émanciper « du bureau » une fois leur labeur rémunéré terminé.
Les fameux « partys de bureaux » ou « fêtes non-rémunéres, liées de près ou de loin, au bureau » permettent généralement de départager ceux qui ont coupé leur proverbial « cordon ombilical du bureau » et les autres, qui semblent bien embêtés de le faire.
Vu de l’extérieur, on a toutes les raisons de se demander pourquoi des individus qui passent le plus clair de leur semaine ensemble voudraient en remettre et passer leur temps libre ensemble. Prétendre que plusieurs de ces « dépendants affectifs du bureau » n’ont pas de vie serait une généralité mais dans plusieurs cas, ce n’est pas loin de la réalité.
Il se trouve que pour une variété individus, à différents niveaux dans une entreprise, ces « partys de bureaux » servent à atteindre divers objectifs, à savoir…
Enfin bref, c’est un gros « pot pourri » d’individus qui s’en vont se rassembler quelque part avec l’intention d’avoir du plaisir, certes mais aussi, en sachant qu’avant tout, le roi de la fête, celui qui sera sur toutes les lèvres, c’est « le bureau ».
Voici les deux angles, diamétralement opposés, sous lesquels on peut aborder les « partys de bureau »…
Si vous sentez que votre carrière stagne et que les seuls moments où vous avez du plaisir sont ceux où vous n’êtes pas au bureau, ne vous rabattez pas sur la béquille ridicule des « partys de bureau » pour endurer ce calvaire quotidien — quittez votre emploi et trouvez-en un où vous serez véritablement motivé… et heureux.
Lorsqu’un « party de bureau » est la seule façon pour vous d’apprécier un tant soit peu la présence de vos éminents collègues, c’est probablement « le destin » qui essaie (désespérément) de vous indiquer que vous n’êtes pas à votre place et qu’il vaut mieux écouter votre voix intérieure que le « Monster Mash » à 1h30 du matin, dans un restaurant poche de votre région, entourré de collègues saouls et fatigués.
Les gens (vraiment) heureux évitent généralement les « partys de bureau » comme la peste en multipliant les excuses fines qui les dispensent (sans trop de conséquences) de ces activités qui, disons-le, torpillent le temps-libre et multiplient au cube les occasions d’avoir l’air fou devant « les gens du bureau ».
En ayant plus de temps pour soi et ceux qu’on aime, travailler demeure agréable, au fil du temps.
Et la vie familiale ne s’en porte que mieux.
Si vous êtes une personne responsable qui effectuez votre travail de manière professionnelle, oubliez les histoires de « party de bureau » et laissez vos collègues de bureau qui le souhaitent, apparemment plus que tout, aller se saouler ensemble, pour toutes sortes de raisons, notamment pour y oublier à quel point ils n’ont pas de vie sociale, à eux.
Restez à l’affut des activités qui pourraient revêtir une utilité légitime, même si elles sont rarissîmes mais de grâce, fuyez à toutes jambes tous les partys de bureaux qui, à presque tous les égards, ne font que glorifier l’insignifiance.
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