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Rabaska: Sonner l’alarme pendant qu’il en est encore temps

Rabaska continue de causer des maux de têtes aux lévisiens qui habitent dans la périphérie immédiate du contesté projet de terminal méthanier devant être érigé sur le site de La Martinière.

Le 19 mai 2009, Jacques Levasseur m’a fait suivre le communiqué suivant…

Les 125 familles résidant dans l’un des périmètres les plus sensibles, soit à 1,5 km des installations prévues du projet Rabaska demandent à être entendues dans leur refus de ce projet et à ce que soit respecté leur droit premier, celui à la santé, à la sécurité et à un environnement sain.

Un document intitulé « Déclaration des citoyens » et signé par 92% de ces familles, a été déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale par Sylvain Gaudreault, député de Jonquière et porte-parole en matière d’énergie pour le Parti Québécois.Se basant sur les appels répétés des autorités médicales quant à la dangerosité du projet et ses atteintes à leur santé et citant en modèle la nouvelle législation américaine interdisant l’implantation de ce type d’installation à proximité des habitations, les familles concernées rappellent au Premier ministre du Québec ses déclarations récentes sur la prépondérance de l’acceptation sociale d’un projet et de sa sécurité maximale.

« Partout ailleurs au Québec, on consulte les citoyens sur toute sorte de projets pouvant les affecter», souligne Line Caron, une mère de famille. «Ici, c’est plutôt le mépris total envers nous :  jusqu’à maintenant, personne n’a encore accordé d’importance à nos demandes de protection ainsi qu’à tous les sondages, consultations, référendum ou élections qui les ont démocratiquement démontrées. »

« Nous voulons sonner l’alarme pendant qu’il en est encore temps et faire un appel au bon sens afin d’éviter ce désastre humain, écologique et environnemental qu’est Rabaska », plaide pour sa part la résidante Pierrette Bélanger. «C’est pourquoi nous demandons au Protecteur du citoyen et au directeur de la Santé publique d’intercéder en notre faveur, en vertu du pouvoir que leur confère la Loi et au nom  des  principes  de prévention et de précaution. »

Avec le report indéfini du projet Rabaska jusqu’en 2014 et plus probablement  2020, les familles jugent inhumain qu’on leur impose ainsi 5 à 10 années supplémentaires d’incertitude et refusent de vivre plus longtemps avec cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête. « Nous sommes révoltés par l’attitude coupable de ces élus qui ne se soucient aucunement de notre sort, mais  sont prêts à accorder à Gaz Métro tout le temps et toute la latitude qu’il faudra pour lui assurer un peu plus de  profits, » affirme Mme Bélanger.  « C’est tout simplement indécent! »

Et ensuite, il a joint une copie de la lettre où les citoyens ont consigné leurs doléances…

AU DIRECTEUR DE LA SANTÉ PUBLIQUE,
AU PROTECTEUR DU CITOYEN,
AUX MINISTRES CONCERNÉS,

DÉCLARATION DES CITOYENS

PROJET RABASKA

« L’acceptation sociale est essentielle à tout projet… éolien. »

Jean Charest, premier ministre du Québec, 5 mai 2008

Nous les citoyens, les 125 familles de Lévis et Beaumont, résidant dans le périmètre du 1,5 kilomètre des installations prévues du projet Rabaska, demandons d’être traités avec le même égard.

Notre refus de ce projet a été démocratiquement démontré dans plusieurs référendum, recensements, élections et sondages, notamment celui présenté par la Santé publique au BAPE en 2007. Malheureusement, les autorités politiques continuent de nous ignorer.

« Peu importe les circonstances, le gouvernement ne fera pas de compromis sur la sécurité des gens »

— Jean Charest, 09 novembre 2008

Les risques et dommages du projet Rabaska pour notre santé et notre sécurité ont été endossés avant et après le rapport du BAPE par plusieurs experts, dont les professionnels de la Santé publique ainsi que le Collège québécois des médecins de famille.

À ces avis, s’ajoutent maintenant les accidents survenus dernièrement dans l’industrie des hydrocarbures, la nouvelle législation américaine interdisant au Massachusetts l’implantation de terminaux méthaniers à moins de 1,5 km des résidences et l’incendie provoqué par la foudre sur les lignes de 35 000 volts à proximité du site des futurs réservoirs de Rabaska à l’été 2008 démontrant, hors de tout doute, l’inacceptabilité des risques humains associés à ce projet.

Puisque à ce jour nos appels sont restés sans réponse, nous vous demandons en vertu du pouvoir que vous confère la Loi et au nom du principe de précaution, d’intervenir en notre nom, nous les citoyens qui aurons à vivre avec ces risques et atteintes, afin que la santé publique soit protégée.

[Signature des familles résidant dans un périmètre de 1,5 km des installations prévues de Rabaska]

Les préoccupations des citoyens ne pèsent pas lourd dans l’agenda Libéral.

Pour faire image, le simple lever du doigt d’un membre de la puissante famille Desmarais vaut visiblement plus que les plaintes justifiées de nombreux citoyens qui réclâment simplement qu’on les respecte.

Après tout, comme des chiens bien dressés, les Libéraux savent qui est leur vrai maître.

C’est épouvantable que des citoyens doivent déployer tant de ressources pour faire prévaloir le gros bon sens.

Où est Gilles Lehouillier, le député libéral de Lévis?

À l’évidence, il a mieux à faire que de défendre ses propres concitoyens. Il est trop occupé à jouer la « ligne de parti » pour son « chef », le mondialiste Jean Charest.

Le Québec doit dire NON à Rabaska. Encore et encore. Aussi souvent que ce sera nécessaire.

Il n’y a RIEN de vraiment bon pour les Québécois, dans Rabaska.

Pour les mondialistes, les profiteurs, les sans-gêne et les transnationales étrangères, par contre, pour eux et seulement pour eux, c’est une « bonne » nouvelle.

Qu’est-ce que ça va prendre pour que les Québécois réalisent que Rabaska va les empoisonner, les appauvrir et les déposséder?

Tags: gnl, gaz naturel, rabaska, gazprom, desmarais, pouvoir desmarais, pouvoir sombre, secrets, libéraux, jean charest, politique, corruption, usurpation du pouvoir, argent, pouvoir de l’argent, contrôle des médias, lévis, la martinière, santé des citoyens, santé publique, québec, québécois, contre les mondialistes, mondialistes, mondialisation, dangers du gnl, contre rabaska

Variations complètement dingues des prix de l’essence à la pompe

Ah! Les variations incompréhensibles du prix de l’essence à la pompe…

Si vous croyez encore que les pétrolières vous respectent, vous allez voir qu’elles rivalisent plutôt d’ingéniosité pour vous arnaquer, dès que vous baissez votre garde.

Prenez l’exemple suivant…

Station service Heure Prix de l’essence ordinaire
Variation
Shell
745, de Lestre
Ste-Foy
15h40 107,4 —
Shell
745, de Lestre
Ste-Foy
17h07 97,4 -10
Irving
3599, rue des Églises
Charny
17h29 97,4 —
Esso
3741, rue des Églises
Charny
17h31 107,4 —
Irving (avec service)
3733, rue des Églises
Charny
17h32 97,9 —

Avant de continuer, précisons que l’essence coûtait environ 88¢/l il y a un mois et 1,37$/l, il y a de celà un an.

Le premier exemple, celui de la station Shell au coin des rues de Lestre et d’Entremont, à Ste-Foy (en bordure de l’autoroute Henri IV) a de quoi laisser songeur.

En moins de 2 heures, ils ont baissé leur prix à la pompe de 10¢/l.

Si l’on se fie aux prix observés plus tard chez Irving, à Charny (où les prix changent généralement plus tard que sur la rive-nord), on peut penser que Shell affichait un prix d’environ 97,4¢/l pendant la journée et puis, comme ça, pour « tester » la « soif d’essence » du marché, ils ont augmenté le prix à 107,4¢/l, soit 10¢ de plus!

Et puis, ils ont dû se rendre compte que d’autres stations service n’avaient pas suivi (où que les consommateurs n’achetaient pas) alors ils ont rabaissé leur prix à… 97,4¢/l.

Wow, joyeuse séquence de variations!

Vu ces variations-éclair très importantes pour finir avec un retour sur le prix d’origine (du début de la journée), on peut penser que la hausse n’avait pour but que d’arnaquer les automobilistes. Purement et simplement de l’arnaque.

Il faut se rappeler que notre dollar ne cesse de s’apprécier et en ce sens, le coût pour s’approvisionner en pétrole brut ne cesse de descendre ce qui vient contrecarrer la hausse du baril de brut qui a grimpé de 1,94$ à 62,04$US à la Bourse des matières premières, à New York — il s’agit de son plus haut niveau depuis le début de novembre 2008.

Ainsi, Shell aura tenté d’imposer un nouveau prix et en voyant que sa tactique sauvage ne fonctionnait pas, elle a reculé.

Puis, Esso, à Charny, du moins, a fini par suivre la tentative de hausse de Shell mais un peu plus tard et le prix demeure fixe à 107,4¢/l au moment de publier cet article.

Et on peut se douter qu’encouragés par l’ascencion du prix chez Esso, Shell et Irving en profiteront, tous les deux, pour monter leurs prix à 107,4¢/l — et après ça, ils oseront prétendre qu’il n’y a aucun collusion dans le processus de fixation de leurs prix. À vous de juger si leur « défense » tient la route (sans jeux de mots).

En matière de relation de confiance entre les automobilistes et les pétrolières, au niveau de la fixation largement artificielle des prix, pour plusieurs citoyens désabusés, il n’y en a tout simplement plus.

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La devise canadienne a gagné près de 7¢ en un seul petit mois…

Remettez votre casque protecteur, ajustez vos lunettes de course et accrochez-vous solidement parce que le huard n’a pas fini de nous surprendre.

La devise canadienne a définitivement rompu avec sa relative passivité du temps où elle se maintenait suffisamment bas pour que nos exportateurs puissent faire des affaires d’or (et enrichir véritablement la classe moyenne canadienne) tout en assurant que, d’autre part, pour maintenir leurs parts de marché, les fournisseurs des produits que nous achètions ici, au Canada, s’assuraient qu’en fin de compte, les prix ne soient pas trop élevés, malgré tout.

C’était une autre époque.

Aujourd’hui, on constate que du 21 avril au 21 mai 2009, le huard est passé de 80,74¢ à bien plus vigoureux 87,69¢, ce qui nous rapproche de 6,95¢ par rapport au dollar US. Toute une remontée pour un seul mois.

Mais malgré la force actuelle de notre dollar, les produits de consommation ne coûtent, dans l’ensemble, pas vraiment moins cher que lorsque notre dollar oscillait dans les 74 à 78¢ et pourtant, on pourrait s’attendre à ce que notre dollar puisse acheter ce qu’on importe à au moins 10% de rabais mais non, cette économie ne se rend pas jusqu’aux consommateurs.

Les intermédiaires empochent fort probablement ces économies (sans le dire trop fort) mais à l’évidence, c’est rare que ça parvient jusqu’au Canadien moyen qui tente de maximiser son pouvoir d’achat.

La remontée de notre devise qui se dirige peut-être vers la parité avec le dollar US, emmène bien entendu son lot de maux de têtes pour nos exportateurs et ceux qui, directement ou non, tirent des revenus de l’étranger.

Les exportateurs surveillent tout spécialement les cours du dollar canadien parce qu’à l’évidence, une baisse potentielle de leurs profits de près de 7% en un seul moins (comme le cas exposé dans cet article, entre avril et mai 2009) peut avoir des conséquences très importantes, surtout dans le secteur manufacturier où les marges bénéficiaires oscillent souvent sous les 10 ou 15%.

Par exemple, si le client étranger se braque et exige de nouvelles conditions qui lui semblent plus avantageuses, une compagnie peut même avoir à réaliser certains contrats à perte (habituellement, pour ne pas le perdre), ce qui n’a ajoute un stress considérable aux gestionnaires de ces sociétés.

Ceci dit, lorsque le dollar remonte, c’est le temps d’acheter de l’équipement pour moderniser ses outils de production. C’est aussi un temps où il faut innover afin de demeurer concurrentiels et même, si l’idée se démarque, augmenter ses ventes malgré un dollar fort et un récession mondiale!

Qu’importe ce que vous en pensez, 7¢ d’appréciation du huard canadien en un seul mois, c’est significatif.

Ce qui l’est encore plus, cependant, c’est qu’il pourrait s’agit non-pas d’un plafond mais bien d’une étape dans une tendance à la hausse pour pourrait faire s’apprécier encore davantage notre monnaie.

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Partys de bureau: entre utilité légitime et insignifiance suprême!

Ceux qui occupent un emploi et qui souhaitent conserver une vie à l’extérieur de l’écosystème du travail savent qu’il faut vite tracer une ligne entre le travail et tout ce qui n’a pas trait à celui-ci.

Plusieurs travailleurs n’ont aucune difficulté à faire primer ce qui compte vraiment, dans leur vie, soit leur famille, leur conjoint(e) ou leur(s) enfant(s). D’autres, motivés pour des raisons qui leurs sont propres, peinent à s’émanciper « du bureau » une fois leur labeur rémunéré terminé.

Les fameux « partys de bureaux » ou « fêtes non-rémunéres, liées de près ou de loin, au bureau » permettent généralement de départager ceux qui ont coupé leur proverbial « cordon ombilical du bureau » et les autres, qui semblent bien embêtés de le faire.

Vu de l’extérieur, on a toutes les raisons de se demander pourquoi des individus qui passent le plus clair de leur semaine ensemble voudraient en remettre et passer leur temps libre ensemble. Prétendre que plusieurs de ces « dépendants affectifs du bureau » n’ont pas de vie serait une généralité mais dans plusieurs cas, ce n’est pas loin de la réalité.

Il se trouve que pour une variété individus, à différents niveaux dans une entreprise, ces « partys de bureaux » servent à atteindre divers objectifs, à savoir…

  • Pour la classe dirigeante — ces fêtes servent à montrer un côté plus humain des ces gestionnaires qui prennent des décisions souvent impopulaires dans une entreprise. Ça sert aussi à surveiller ce qui s’y passe, comme un « bon père de famille » ou encore, comme un faucon qui surveille sa proie, pensant déjà à son prochain repas.
  • Pour les cadres intermédiaires — ça permet de démontrer du leadership… même à l’extérieur du bureau. Poignées de main sans réserve et sourires qui font mal aux joues sont de mise pour impressionner la classe dirigeante et donner l’impression aux subalternes qu’ils ont un nouveau « meilleur ami ». Sauf exception, ce n’est bien entendu qu’une grosse séance d’air chaud qui ne mène nulle part.
  • Pour les subalternes — terrorisés, à divers degrés, de perdre certains privilèges ou même, leur emploi, « la base » des « ressources humaines » ne ménage aucun effort pour paraître plus blanc que blanc, devant « les maîtres » (les patrons) qui, eux, disent à tout le monde d’avoir du fun, tout en se disant que ceux qui ont « trop de fun » pourraient connaître des lendemains auxquels ils ne s’attendaient pas.

Enfin bref, c’est un gros « pot pourri » d’individus qui s’en vont se rassembler quelque part avec l’intention d’avoir du plaisir, certes mais aussi, en sachant qu’avant tout, le roi de la fête, celui qui sera sur toutes les lèvres, c’est « le bureau ».

Voici les deux angles, diamétralement opposés, sous lesquels on peut aborder les « partys de bureau »…

  • L’angle de l’utilité légitime — les occasions où, malgré l’absence de rémunération, on sent qu’on en retire un bénéfice monayable très clair. Un plus value quantifiable, en quelque sorte. Les week-ends spa-détente-formation avec toute la famille (sauf lors des brèves séances de formation), pour faire image, donnent plus qu’elles ne prennent. Et la formation ajoute une « corde à l’arc » de ceux qui la suivent.
  • L’angle de l’insignifiance suprême — les fêtes à thèmes entrent logent à peu près toutes à cette enseigne. Partys disco, fête costumée d’époque et autres valorisent généralement le ridicule, l’alcool et divers degrés de débauche et ce, bien plus que l’authentique camaraderie entre collègues de bureau (qui a typiquement lieu « au bureau »). À des années lumières des intérêts de la famille, ces activités minent généralement les relations de couples en plus de piger démesurément dans les revenus discrétionnaires de chaque participant pour des raisons, somme toute, passablement futiles.

Si vous sentez que votre carrière stagne et que les seuls moments où vous avez du plaisir sont ceux où vous n’êtes pas au bureau, ne vous rabattez pas sur la béquille ridicule des « partys de bureau » pour endurer ce calvaire quotidien — quittez votre emploi et trouvez-en un où vous serez véritablement motivé… et heureux.

Lorsqu’un « party de bureau » est la seule façon pour vous d’apprécier un tant soit peu la présence de vos éminents collègues, c’est probablement « le destin » qui essaie (désespérément) de vous indiquer que vous n’êtes pas à votre place et qu’il vaut mieux écouter votre voix intérieure que le « Monster Mash » à 1h30 du matin, dans un restaurant poche de votre région, entourré de collègues saouls et fatigués.

Les gens (vraiment) heureux évitent généralement les « partys de bureau » comme la peste en multipliant les excuses fines qui les dispensent (sans trop de conséquences) de ces activités qui, disons-le, torpillent le temps-libre et multiplient au cube les occasions d’avoir l’air fou devant « les gens du bureau ».

En ayant plus de temps pour soi et ceux qu’on aime, travailler demeure agréable, au fil du temps.

Et la vie familiale ne s’en porte que mieux.

Si vous êtes une personne responsable qui effectuez votre travail de manière professionnelle, oubliez les histoires de « party de bureau » et laissez vos collègues de bureau qui le souhaitent, apparemment plus que tout, aller se saouler ensemble, pour toutes sortes de raisons, notamment pour y oublier à quel point ils n’ont pas de vie sociale, à eux.

Restez à l’affut des activités qui pourraient revêtir une utilité légitime, même si elles sont rarissîmes mais de grâce, fuyez à toutes jambes tous les partys de bureaux qui, à presque tous les égards, ne font que glorifier l’insignifiance.

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L’arrogance de Fernand Perreault

Si vous veniez de perdre 40MM$ que le peuple québécois vous avait confié, seriez-vous arrogant au moment de leur rendre des comptes?

Bien sûr que non.

Vous auriez assez de jugement pour vous présenter HUMBLEMENT devant les représentants du peuple pour répondre à toutes leurs questions et tenter de faire toute la lumière sur cette perte catastrophique qui va hypothéquer plusieurs générations de Québécois.

Mais ce n’est comme ça que le riche (et puissant) Fernand Perreault, ex-PDG par intérim de la Caisse de dépôt, voit les choses.

À le voir aller, sa comparution devant la Commission des finances publiques, c’est un grosse farce. Il avait l’air tellement arrogant et suffisant, lors de son passage à cette commission, qu’on pourrait penser que seul un parvenu déconnecté et imbu de lui-même pourrait agir de la sorte, dans de telles circonstances.

En clair, Fernand Perreault a protégé ses collègues, ses ex-collègues et ses amis libéraux. En contrepartie, il s’est moqué des Québécois, tout au long de sa comparution, notamment en ne répondant pas aux questions.

Ses réponses où il essayait de jouer au professeur de maternelle qui « explique les choses de la vie » étaient révoltantes.

Quelqu’un ayant joué un rôle dans le perte de 40MM$ se doit de l’assumer. Et bien, M. Perreault, lui, il n’a RIEN assumé. C’est comme s’il avait été un fantôme —qui a encaissé son gigantesque chèque de paie— mais qui, par un quelconque tour de magie, ne savait rien et ne décidait rien.

Il nous a vraiment pris pour des demeurés.

Rien que pour ça, Fernand Perreault mérite d’être foutu à la porte de la CDPQ, manu-militari, sans « bonis », merci-bonsoir.

Sérieusement, écoutez-le parler, ce gars-là.

Il aurait de la misère à se trouver une job de vendeur de chaussures tellement il sonne faux. Son manque évident de sincérité intégral suinte de chacunes des pores de sa peau et on sent que derrière chacunes des demi-vérités qu’il nous livre lors de ses tentatives de réponses se cachent plein de secrets.

D’ailleurs, il s’oppose totalement à la publication d’un rapport de PriceWaterhouse qui nous permettrait de mieux comprendre ce qui s’est passé, en 2008, à la Caisse de dépôt.

Honnête, le monsieur…

S’il n’avait rien à cacher, il commencerait par RÉPONDRE aux questions qui lui sont posées et ensuite, il dévoilerait TOUS les détails liés aux transactions de la Caisse mais il ne fait RIEN de ça.

Fernand Perreault se contente d’être lui-même: arrogant, suffisant, médiocre et totalement indigne des fonctions qu’il occupe (encore, malheureusement). Les Québécois méritent beaucoup mieux qu’un arriviste qui cultive les secrets et les jeux politiques.

La Commission des finances publiques aura, au moins, permis de confirmer la nature véritable de cet exécrable personnage, généralement insensible aux dizaines de milliards qui ont été perdus sous —sa— garde.

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Nathalie Normandeau trahit la confiance des régions

La vice-première ministre, Nathalie Normandeau, serait-elle incapable de défendre les régions, au conseil des ministres?

Le Parti québécois croit que oui et il y a de plus en plus de monde qui commence à penser comme eux…

Alors que la « blonde de François Bonnardel » s’auto-proclâme « pro-régions », dans les faits, elle ne lève pas le proverbial petit-doigt pour que cessent les abus qui ont cours, sur le dos des régions.

Ceux qui croient qu’il faut concentrer toutes les richesses et tout le pouvoir à Montréal se mettent le doigt dans l’Å“il, jusqu’au coude. Les régions regorgent de richesses qu’il nous davantage cultiver pour s’enrichir, collectivement.

En envoyant l’essentiel de l’argent dans les grands centres, on détruit progressivement nos belles régions québécoises et dans les villes, ce sont toujours les mêmes (souvent des amis du parti au pouvoir) qui se graisse allègrement la patte, habituellement derrière de lourdes portes closes, en invoquant le secret pour ne pas avoir à discuter de leurs manigances, avec l’argent du peuple.

Nathalie Normandeau, celle qui devrait défendre CONCRÈTEMENT les régions, laisse simplement le train passer et trahit continuellement la nature même de son mandat qui devrait voir au bien-être durable de toutes les régions et ce, de manière équitable.

Le Parti québécois trace d’ailleurs un portrait éloquent des actions (ou inactions) récentes de Nathalie Normandeau, que voici…

La ministre Normandeau est incapable de défendre adéquatement la cause des régions à la table du Conseil des ministres. Les dossiers s’accumulent et rien ne bouge. Pire, la situation régresse ! Pour le Parti Québécois, son laisser-faire est déloyal envers l’engagement qu’elle a pris à l’endroit des régions.

« Comment peut-elle expliquer qu’elle a laissé son gouvernement modifier discrètement les critères d’investissement des fonds FIER qui peuvent investir 50 % à l’extérieur de leur région d’origine ? Le gouvernement libéral fait de la fausse représentation envers les régions du Québec », a affirmé Sylvain Pagé.

Il a sérieusement de quoi se questionner sur les motifs ayant conduit la ministre Normandeau à accepter qu’Investissement Québec permette que l’argent dédié au fonds FIER pour une région serve à des entrepreneurs et des entreprises de la région de Montréal.

« C’est une forme de mépris de la part du gouvernement libéral qui laisse entendre que les régions n’ont pas d’entrepreneurship. C’est faux. Les régions du Québec ne demandent qu’un petit coup de pouce, pas des bâtons dans les roues », a insisté Sylvain Pagé.

Selon la ministre, seulement 6 des 44 fonds on contrevenu à la règle qui exige que 50% des sommes soient investies dans leurs régions ; elle n’estime pas cette situation très grave. Pourtant, le père du programme FIER, Yves Séguin, disait précisément en avril 2004 : « On ne veut pas que ces fonds-là servent à des projets à Montréal ou à Québec. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de respect pour Montréal ou Québec, c’est parce que c’est un volet régional et ce qu’on veut aider, c’est les grandes régions du Québec qui ont besoin d’aide, qui n’ont pas eu de fonds vraiment à elles. »

Ce matin, la ministre a défendu avec force le fait que des fonds publics aient servi à financer un hôtel de luxe pour chiens et chats. « Je mets au défi la ministre Normandeau de rencontrer les entrepreneurs agricoles pour justifier cette décision, eux qui n’ont pas droit aux fonds FIER », a poursuivi M. Pagé.

Internet haute vitesse : les citoyens écopent de la lenteur du gouvernement

Plus de 800 000 Québécois n’ont toujours pas accès au service Internet haute vitesse. Le député de Labelle, Sylvain Pagé reçoit des centaines de plaintes de citoyens n’ayant pas le service Internet haute vitesse : des enfants ne peuvent réaliser leurs travaux scolaires, des entrepreneurs doivent renoncer à leur projet d’entreprise ou encore des travailleurs autonomes doivent acheminer le fruit de leur travail la nuit !

Crédit d’impôt aux diplômés travaillant dans une région éloignée

La ministre se traîne également les pieds dans le dossier des crédits d’impôt aux diplômés travaillant dans une région éloignée. Le gouvernement en a modifié. Or, le gouvernement libéral vient d’annoncer qu’il entend le bonifier, d’ici 2014 seulement.

« Pourquoi attendre si longtemps avant de rétablir un crédit d’impôt qui fonctionnait et qui était apprécié ? Faudra-t-il attendre que les régions se vident de leurs jeunes diplômés encore davantage pour agir ? », se demandent les députés Sylvain Pagé de Labelle et Pascal Bérubé de Matane.

La Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine : une région comme une autre pour les libéraux

Ce dernier comprend mal comment la ministre responsable de la région Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine peut prétendre que son gouvernement se préoccupe particulièrement de la région alors que les décisions vont dans le sens inverse.

« Il y a un an, Nathalie Normandeau annonçait fièrement le FIER-Gaspésie, après quatre ans d’attente. Elle disait que le FIER-Gaspésie allait favoriser les projets de la péninsule gaspésienne dans les secteurs éolien, des biotechnologies marines, de la transformation du bois et du récréotourisme. Je ne savais pas que l’industrie du transport scolaire, en ‘ouais de surcroît, était un secteur porteur pour la Gaspésie ! », a déclaré Pascal Bérubé.

Le député de Matane rappelle que sous la gouverne du Parti Québécois, c’est le premier ministre du Québec qui avait la responsabilité du Plan de relance pour la Gaspésie, un engagement réitéré par la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, lors de la dernière campagne électorale.

Pour tous ceux qui comprennent la véritable importance stratégique des belles régions du Québec, l’attitude de Nathalie Normandeau a de quoi laisse sans voix.

Est-elle débordée, incompétente ou les deux?

Qu’est-ce qui se passe avec la vice-première ministre Normandeau? Aurait-elle oublié que ce sont des Québécois des régions qui lui ont accordé ses mandats, en tant que députée, à l’Assemblée nationale?

Les régions du Québec ont besoin d’aide et à l’évidence, Mme Normandeau ne s’occupe pas bien de ses affaires et le PQ a bien raison de la dénoncer. Son cafouillage incohérent pour défendre les frasques des FIER n’aide en rien son image qui en prend pour son rhume, en ce moment.

Quand la ministre Normandeau se prendra-t-elle en main, dans le meilleur intérêt des régions?

Tags: nathalie normandeau, libéral, libéraux, ministre, vice-première ministre, québec, québécois, régions, les régions, régions du québec, québécois en région, assemblée nationale, conseil des ministres

Travaux de 44M$ à l’Hôtel-Dieu de Lévis

Même s’il est loin des autoroutes, difficile à trouver, cantonné dans un quartier résidentiel et mal paré en matière de stationnements, le gouvernement Charest annonce des travaux de 44M$ à l’Hôtel-Dieu de Lévis.

Malgré ces quelques irritants, c’est quand même une très bonne nouvelle!

L’hôpital sera doté d’une urgence neuve au début de 2011. C’est Jean Charest qui en a fait l’annonce, hier, en après-midi, en compagnie de son ministre de la Santé, Yves Bolduc et de la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli.

Le gouvernement confirme ainsi son investissement de 44M$, dont une partie avait été précédemment annoncée, en 2005, par l’ancien ministre de la Santé, Philippe Couillard.

La nouvelle urgence comptera 37 civières au lieu de 27, en ce moment.

On peut donc dire, 10 civières au coût de 44M$, soit 4,4M$ par civière.

Calculé ainsi, ça semble passablement coûteux, par civière.

Le projet comprend également un agrandissement de 6,500 mètres carrés et le réaménagement de 1,100 mètres carrés.

Parmi les autres bonnes nouvelles, il y a celle concernant les services de médecine hyperbare qui seront également aménagés pour répondre aux besoins grandissants de la population lévisienne mais aussi, de celle provenant de tout l’Est du Québec. En passant, l’administration d’oxygène via la médecine hyperbare gagne à être connue. Saviez-vous qu’une cellule cancéreuse (pathogène) meurt AU CONTACT de l’oxygène? Mieux encore, vos bonnes cellules, elles, n’ont aucun effet secondaire négatif. La médecine hyperbare, ce n’est que du positif. Quelque soit l’âge du patient.

Alors quand on apprend que les services de médecine hyperbare de l’Hôtel-Dieu de Lévis vont être mieux aménagés, c’est une excellente nouvelle. Profitez-en pour faire des recherches concernant la médecine hyperbare. C’est une approche connue depuis très longtemps mais ça fonctionne tellement bien que plusieurs ordres de médecins s’étaient fait un devoir de ne pas en parler mais avec les communications par internet, ce n’est plus possible de cacher la vérité au public, à savoir que l’oxygène guérit mieux le corps humain qu’à peu près tous les médicaments réunis. L’oxygène est à l’humain ce que l’eau est au poisson. Il faut encourager les professionnels qui s’occupent du service de médecine hyperbare, à Lévis. Ces gens offrent des traitements nettement en avance sur la plupart des interventions liées à la « médecine-boucherie », à l’utilisation de dangereux produits pharmaceutiques ou encore, à la médecine nucléaire.

Autrement dit, devenez, vous aussi, des « fans » de la médecine via l’oxygène.

C’est tout naturel et pourtant, c’est probablement mieux que tout le reste. Si tout le monde recevait sa pleine dose d’oxygène, à chaque jour (avec une diète équilibrée et un mode de vie sain), les maladies —presque toutes les maladies, nées de pathogènes— seraient éradiquées. Et les compagnies pharmaceutiques feraient faillite, du jour au lendemain.

Sérieusement, intéressez-vous à la médecine hyperbare, ça va changer toute votre perspective par rapport à la santé, dans son ensemble.

Bon, on continue…

Jean Charest en a profité pour expliquer que les sommes investies dans les infrastructures sont « une façon concrète et efficace d’encourager l’emploi et de stimuler l’économie de chacunes des régions du Québec, en période de ralentissement » — il y a du vrai là-dedans mais il importe de dire que nous ne sommes pas dans une banale « période de ralentissement », nous sommes carréement « en récession » et la crise financière n’est pas terminée, loin de là. On ne sait pas quand ça va éclater mais la bulle des produits dérivés finira par éclater, un jour ou l’autre.

Ainsi, les lévisiens disposeront, au début de 2011, d’un hôpital plus fonctionnel.

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L’Innoparc de Lévis au goût du 21e siècle

Claire Voyzelle, présidente et directrice générale du Parc technologique du Québec métro, a prononcé un discours, lors de son passage à un souper conférence de la Chambre de commerce de Lévis, le 7 avril dernier.

Elle a expliqué que l’avènement du futur Innoparc de Lévis constituera un « Ã©vènement majeur » pour les entreprises technologiques. De plus en plus de gens ont d’ailleurs très hâte de connaître les noms de ces entreprises, d’une manière plus officielle qu’officieuse (il n’y a que des rumeurs, pour l’instant).

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Mme Voyzelle en a profité pour expliquer que le rôle d’un Parc est…

  • de stimuler le transfert des connaissances;
  • de faciliter la création et la croissance des compagnies;
  • de développer des services à valeur ajoutée; et
  • d’offrir des espaces et des infrastructures d’accueil de haute qualité pour ses clients.

D’ailleurs, Mme Voyzelle anticipe que cette clientèle sera constituée d’entreprises technologies et de centres de recherche. Elle a aussi ajouté que l’Innoparc sera avant-gardiste, unique et qu’en plus, il adoptera un positionnement hautement distinctif en ce qui a trait au développement durable. C’est pourquoi elle dit que l’Innoparc sera au goût du 21e siècle. Il s’agira, selon Mme Voyzelle, d’un Parc de classe mondiale.

Ça fait beaucoup de superlatifs pour un projet qui est encore largement méconnu des Lévisiens mais bon, ça semble encourageant.

Voici ce que l’on sait, exactement, à propos de l’Innoparc de Lévis…

  • Année de création: 2007
  • Gestionnaire: Corporation du Parc technologique du Québec métropolitain
  • Superficie du parc: 5 millions de pieds carrés
  • Créneaux prioritaires:
    • efficacité énergétique
    • robotique industrielle
    • aliments fonctionnels
    • logistique des transports
    • agroalimentaires et biotechnologies
  • Particularité des bâtiments: certification LEED obligatoire
  • Valeur imposable des bâtiments construits: 25 à 27M$CA

Nous savons aussi que Lévis abrite quelques 460 entreprises manufacturières qui génèrent environ 7500 emplois directs. En ce sens, le potentiel de développement du secteur tertiaire moteur –caractéristique de l’économie du savoir– devrait être davantage maximisé, d’où l’utilité d’un Innoparc.

La création de cet Innoparc, dédié aux hautes technologies, permettra à Lévis de diversifier son économie qui, à l’heure actuelle, est en grande partie concentrée dans le secteur manufacturier et dans les services.

C’est en 2007 que la ville de Lévis et le Parc technologique du Québec métro ont signé une entente de partenariat qui a donné le coup d’envoi à l’Innoparc de Lévis qui, malheureusement, n’a pas encore de site web — avis aux créateurs qui voudraient se faire valoir!

Via un Innoparc ou autrement, la création d’emplois liés aux technologies, à Lévis, a évidemment de quoi réjouir aussi bien les décideurs que la population.

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