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Dans les « grands médias », les nouvelles s’enchaînent et on pourrait être sous l’impression qu’à travers le monde, tout le monde comprend la gravité de la pandémie dans la même mesure. Or, rien n’est plus faux.
L’OMS a le rôle du proverbial chef d’orchestre mais il est clair que ça fausse dans plusieurs coins.
Par exemple, au même moment où l’Organisation mondiale de la santé annonce que la propagation du virus passe au stade de pandémie de niveau 5, Barack Obama, lui, de son côté, dit à tout le monde de ne pas paniquer!
C’est noir ou c’est blanc… mais pas les deux.
Soit l’OMS panique, soit Obama essaie d’acheter du temps en calmant les esprits (pour une quelconque manÅ“uvre politique). Mais en toute franchise, on ne peut pas être au centre d’une pandémie nanovirale de niveau 5 et se promener en disant « pas de panique » alors que des quantités insoupçonnées de personnes peuvent être en train de couver le H1N1.
Oui, plein de gens peuvent être en train de « couver » le virus H1N1, en ce moment, la période d’incubation sans symptômes apparents variant de 3 à 10 jours, ou plus. Difficile de rester complètement calme et serein dans un tel contexte.
Pensez à vos enfants qui pourraient être contaminés à l’école, par les enfants d’un voyageur de commerce qui revient du Mexique mais qui n’a pas encore les symptômes visibles.
L’OMS l’a compris plus clairement qu’Obama, nous sommes assis sur une bombe virale.
Le A/H1N1 pourrait frapper un grand coup à court terme ou profiter d’une baisse de la garde de la santé publique pour muter vers une variante beaucoup plus « efficace » contre l’humain. Et là , on pourrait s’attendre à une 2e ou 3e vague beaucoup plus mortelle.
Dans les deux cas, l’attitude de bon berger d’Obama plaîra aux ultra-septiques qui ne croient jamais que les choses pourraient mal tourner, même quand elles tournent mal devant leurs yeux.
À ce sujet, sachez que Mexico, une ville entre 28M et 35M de personnes, est à un doigt de l’imposition de la loi martiale… mais les sceptiques disent que le H1N1, « il n’y a rien là ». Heureusement pour eux qu’ils ne sont pas coincés à Mexico!
Hier, la grippe porcine a fait sa première victime aux États-Unis et hors du Mexique. Il sagit d’un jeune enfant mexicain, de moins de 2 ans, qui est décédé au Texas (à Houston) alors Obama dit que ça « compte » davantage dans « la colonne du Mexique » que celles des États-Unis. Mais bon, il a quand même annoncé aux Américains qu’il y aurait des victimes américaines. D’ailleurs, 91 cas confirmés, dans 10 états, sont présentement sous haute surveillance. À noter que c’est le CDC qui a confirmé que le virus qui a terrassé l’enfant était bel et bien le H1N1.
Pour calmer le jeu, à l’instar de l’OMS qui semble considérer la situation plus froidement (et de manière plus pragmatique), Obama a déclaré que l’épidémie est une source de profonde préoccupation mais pas de panique.
À vous de juger si c’est l’attitude d’Obama ou celle de l’OMS qui sauvera le plus de vies.
Tags: barack obama, états-unis, maison blanche, oms, organisation mondiale de la santé, h1n1, h5n1, variante, influenza, grippe porcine, grippe du porcelet, grippe du porc, grippe mexicaine, décès aux états-unis, enfant mexicain, mutation, virus, nanovirus, transmission, pandémie niveau 5, pandémie mondiale, cas suspects, cas confirmés, états-unis, monde
Les gens de Lévis pourront, eux aussi, goûter gratuitement au café dit « haut de gamme » de McDonald’s.
Si le nouveau café est haut de gamme, est-ce qu’on doit penser que l’ancien ne l’était pas? Enfin bref, ce sera à vous de juger, advenant que vous soyez amateur de café.
Et au cas où vous auriez oublié cette promotion de « café gratuit » offert par McDonald’s jusqu’au 3 mai 2009, la chaîne de restaurants, sous la recommandation des gens de Cossette, a décidé de faire de la publicité dans le ciel via des avions qui « écrivent », avec des traînées de fumée blanche, un gros « 0$ » accompagné du « M » de McDonald’s.
Ça attire vraiment l’attention, surtout à 9h du matin, comme ici…

La photo est prise à l’envers mais bon, on reconnait très facilement le message!
Ce coup d’éclat promotionnel doit encore apparaître quelques fois dans le ciel, entre 7h30 et 9h alors ne soyez pas surpris si vous voyez ce message à nouveau, au-dessus de vos têtes.
Il s’agit d’une campagne promotionnelle provinciale mais ce n’est pas clair si toutes les régions du Québec auront droit au fameux « M 0$ » écrit dans le ciel.
Un gros merci à la météo particulièrement clémente qui a permis que ce message puisse être inscrit dans le ciel de la rive-sud, ce matin.
Tags: zéro dollar, 0$, mcdonald’s, mcdo, café haut de gamme, café de qualité, café gratuit, café mcdo, café mcdonald’s, café lévis, café rive-sud, promotion, publicité, campagne promotionnelle, cossette, coup d’éclat, ciel, météo
Certains parlent de pandémie mondiale et d’autres de panique injustifiée.
L’apparition du virus H1N1 dans les médias ne laisse cependant personne indifférent, surtout ceux qui se sentent venir une petite toux ou qui présentent certains des symptômes à surveiller, comme…
Ceux qui reviennent du Mexique ou qui ont côtoyé des voyageurs qui s’y sont rendus devraient d’ailleurs redoubler de vigilance dans l’identification de ces symptômes.
Au moment de publier cet article, voici où en est l’évolution du virus H1N1, en Amérique…
Ailleurs dans le monde (nombre de cas suspects)…
Précisons qu’au Mexique, les foyers d’éclosion se trouvent principalement à Mexico, à San Luis Potosi (près de Mexico) et à Mexicali (tout près de San Diego, aux États-Unis).
Le Québec n’est pas épargné avec 2 cas suspects mais on dit de ces cas qu’ils sont « légers ». Avec un virus comme le H1N1, ça semble un peu surréaliste de parler de « cas légers » mais bon, la situation évolue rapidement.
Souhaitons que la pandémie mondiale anticipée puisse être évitée.
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Lorsque vous prenez l’avion, si vous le prenez, vous essayez sûrement de payer le moins cher possible. C’est normal, c’est votre argent alors ce serait bête de le gaspiller.
Mais qu’est-ce qui arrive lorsque des milliers de fonctionnaires dépensent l’argent des autres?
Et bien, ils ne regardent pas à la dépense.
C’est tellement choquant et en même temps, tous ces individus arrogants ne seront même pas réprimandés pour leur utilisation frivole des fonds publics canadiens.
Alors, qu’est-ce qui s’est passé?
Des officiers militaires et des membres du personnel civil du ministère de la Défense nationale ont dépensé, en une seule année, près de 20 millions de dollars en vols d’avion en classe affaires, pour 7800 vols. Ça représente une moyenne de 2,564.10$, par vol, la plupart avec Air Canada.
En effet, on dirait du « vol »!
Certains de ces voyages étaient de court-courrier entre Toronto et Ottawa tandis que d’autres étaient pour des destinations aussi éloignées que l’Australie, le Bahrein et l’Afrique du Sud.
Voici un aperçu de ce que ces fonctionnaires ont fait avec VOTRE argent (en classe affaires, bien sûr)…
…et ça continue comme ça pendant tout un chapitre!
Un porte-parole du ministère de la Défense nationale a déclaré que les vols en classe affaires ne représentent que 3% du nombre de vols pris par le personnel, en 2007 et qu’en conséquence, les 97% restants étaient pris en classe « économique » (ou « régulière »).
Mais est-ce vraiment la vérité?
Sun Media, qui a fait paraître cette nouvelle, n’a PAS demandé de renseignements sur les vols en classe économique bien que leur nombre ait atteint 270,000.
Comme nous l’avons vu plus haut, en rapportant les 19,977,453$ dépensés aux 7,800 vols en classe affaires, on obtient un prix moyen d’environ 2,500$ par vol mais en classe économique, c’était seulement 300$. En ce sens, le total des dépenses de vol de ce ministère dépasseraient la barre des 100M$.
Assez navrant, comme chiffre.
Donc, en ce qui a trait à la « vérité »…
Pour faire image, les grosses pointures se paient les places d’avion les plus dispendieuses qui soit SANS COMPTER alors que les autres se contentent de ce qu’il y a de moins cher… et de moins confortable.
Kevin Gaudet, le directeur fédéral de l’organisation non gouvernementale Canadian Taxpayers Federation, estime que ces coûts incitent à se demander si les troupes déployées au sol sont convenable financés.
Le peuple canadien, lui, peut se demander à quoi pensaient ces haut-gradés qui se sont payés des billets d’avion à des prix somptuaires, sur le dos des payeurs de taxes qui, eux, n’ont pas la chance de parcourir le monde aux frais des autres.
Tags: voyages en classe affaires, voyages en classe économique, vols d’avion, voyages, défense nationale, dépenses somptuaires, scandale des frais de vols, prix des billets d’avion, militaires en classe affaires, hauts-gradés en classe affaires, stephen harper, contribuables, payeurs de taxes, canada, armée, forces armées, exagération
Dans son livre intitulé « Sheeple« , Garth Turner présente un portrait peu flatteur de l’équipe conservatrice, comme le démontre l’illustration suivante de l’ouvrage…

L’image montre un mouton, représentant les élus conservateurs qui ne fait que suivre le chef dans son obsession maladive du secret et via la « ligne de parti » dans toutes ses lubies politiques.
Autrement dit, il ne faut compter sur son député conservateur pour décider quoique ce soit tant le « fermier en chef », Stephen Harper insiste pour tout centraliser et tout décider. On se doute que les Conservateurs n’aiment pas se faire leurs quatres vérités au visage alors personne ne surprendra qu’en retour, ils n’aiment pas Garth Turner.
Ce qui est particulièrement drôle, c’est que même dans leur prétendue appréhension des propos de Garth Turner, ils agissent ENCORE comme un troupeau de moutons qui ne fait que faire écho aux propos de Harper. Ils voudraient avoir l’air plus bêêêtes qu’ils n’en seraient pas capaaables!


Mais les Conservateurs, à l’instar du « fermier en chef » sont particulièrement revanchards.
Lors des dernières élections, les Conservateurs auraient mis beaucoup d’efforts pour s’assurer de la défaite électorale de Garth Turner qui est passé de…
Le livre de 219 pages est d’ailleurs une chronique de cette période mouvementée de sa vie qui aura durée quelques 2 ans. Il s’agit d’une carrière politique très courte.
Son anecdote au sujet d’une rencontre privée, en 2006, au cours de laquelle le PM aurait dit à son caucus que des compressions de 1MM$ étaient à prévoir résume bien son livre. Selon M. Turner, Stephen Harper aurait alors suggéré à ses députés de garder le silence à ce sujet, sans quoi ils découvriraient très vite qu’ils auraient une carrière politique très courte. Il s’agissait d’une menace ouverte, rien de moins.
Si c’est comme ça que le pays est dirigé, un gars qui décide et tous les autres qui disent « oui, chef » alors on peut penser que les citoyens canadiens n’ont plus de représentation politique digne de ce nom.

Les Conservateurs multiplient les efforts pour banaliser le livre de M. Turner mais le mal est fait. Le peuple canadien tout entier peut voir, de l’intérieur, comment les moutons conservateurs dociles se laissent mener par le « fermier en chef » qui apprécie leur silence beaucoup plus que leurs opinions.
Les Canadiens croulent sous les dettes de guerre de Harper (de 11,3MM$, ou plus) et sous le poids financiers de ses somptueux cadeaux offerts récemment aux banques du pays (de 25MM$, plus 50MM$ via la SCHL et un autre cadeau de quelques 200MM$, soit environ 27 fois le coût de la guerre en Afghanistan). Si Harper croit qu’en plus, il peut museler tous ses députés pour faire avancer son agenda avant celui de tous les autres moutons (qui sont aussi des députés, aux dernières nouvelles), il joue un jeu très dangereux.
Si les Canadiens se rendent compte que Garth Turner dit vrai et il n’y a pas de raisons d’en douter, Stephen Harper pourrait bien se qualifier au panthéon des pires PMs que le Canada ait dû endurer.
À vous de juger si Garth Turner mise juste et dit la vérité…
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On a beau agiter des drapeaux blancs et demander la paix sur Terre, rien n’y fait. La guerre ne prends jamais de vacances et se manifeste continuellement, d’une manière ou d’une autre, à divers endroits chauds de la planète.
Ainsi, qu’importe l’année, il y a toujours des guerres, des conflits armés et des manÅ“uvres d’intimidation ou d’agression diverses qui ont lieu. Il y a des années ou il y a moins de guerres et d’autres où tout s’articule autour de celles-ci.
On serait tentés de croire que la guerre fait partie de l’expérience humaine mais il s’agirait d’une conclusion hâtive, bien que largement vérifiable, dans les faits. Tous les hommes ne sont pas également constitués en ce qui a trait à leur motivation à conduire des guerres. Il arrive même que des individus profondément pacifiques aident les industries qui supportent les guerres, grâce à des innovations technologiques.
Par exemple, voici quelques innovations qui ont changé notre vie mais qui, incidemment, on vu le jour pour servir les industries de guerre, dans un premier temps:
Que ce soient des guerres inter-ethniques, basées sur des idéologies irréconciliables ou des ressources, le puissant complexe militaro-industriel fournit un nombre incalculable de produits innovants pour gagner celles-ci.
Chaque coin du monde (ou pays, c’est selon) conduit ses propres recherches. Certains le font pour mieux attaquer un voisin alors que d’autres le font pour éviter que la tentative de ce voisin ne réussisse. En fin de compte, on innove mais pour quelle raison? Pour mieux éradiquer d’autres humains?
Certains philosophes prétendent que les raisons ayant mené à l’arrivée d’une innovation importent moins que les impacts, dans leur ensemble et s’ils sont positifs, une fois l’innovation en question rendue utile pour le plus grand nombre.
C’est assez chaud, comme débat.
Par exemple, vous passeriez-vous de l’internet parce qu’en retournant à ses origines, on voit qu’il s’agissait d’un réseau de communications dédié aux militaires et aux élites politiques, en cas d’attaque nucléaire soit l’équivalent technique de la fin du monde? C’est passablement explosif comme contexte de naissance pour un réseau qui, aujourd’hui, a des effets qui n’ont absolument rien à voir avec ses objectifs premiers.
Comme nous sommes actuellement en guerre, contre les Talibans, en Afghanistan, on constate qu’Ottawa compte investir (en tout) quelques 15MM$ pour aller tuer des inconnus, Ã l’autre bout de la Terre. Ce faisant, les fournisseurs militaires les plus innovants remportent invariablement les meilleurs contrats d’approvisionnement alors avec autant d’argent qui circule, pas surprenant qu’il y a autant de recherche qui ait lieu, en ce moment, au pays.
Les consommateurs doivent donc s’attendre à voir apparaître une myriade de nouvelles technologies, certaines plus utiles que d’autres, sur le marché de consommation, au cours des prochaines années.
La guerre aura pour effet, encore une fois, de semer la mort et d’accélérer l’innovation.
Cette situation ne laisse évidemment personne indifférent et ce qu’il nous faut, c’est une sorte de grand dialogue sociétal sur l’utilisation éthique de nos innovations afin que, même dans le « brouillard de guerre », le bien triomphe sur le mal.
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Vous le savez sûrement déjà puisque tous les médias en ont parlé, le taux de base de la Banque du Canada vient de passer de 0,5% à 0,25%, soit le plus bas niveau de toute l’histoire canadienne.
Dit autrement, les banques n’ont jamais pu « acheter » l’argent à un si bas « prix ».
Est-ce que les Canadiens devraient se réjouir de cette baisse?
Peut-être mais pour ça, vous devez être en mesure de vous qualifier pour un prêt et vous devez comprendre que bien que les banques mettront ce 0,25% de rabais de taux dans leurs poches, elles ne passeront fort probablement pas celui-ci à leurs clients.
Vous voyez, les banques ont un « taux préférentiel » qui sert de guide à tous les autres taux.
Si tous les consommateurs pouvaient emprunter au « taux préférentiel » des banques, ce serait déjà moins étouffant pour rembourser des dettes mais voilà , personne n’a accès à ces taux qui ne sont utilisés que pour la régie interne.
Alors les taux sur…
…ne baisseront pas systématiquement de 0,25%. Il n’y a que quelques produits financiers très spécifiques, pour des clientèles ultra-sécuritaires, qui seront rendues microscopiquement plus abordables. Et les médias ne parleront que de ces produits là , en oubliant de mentionner les dizaines d’autres qui, eux, continueront de coûter le même prix.
Vous voyez, selon toute vraisemblance, les banques ont pris le contrôle de la Banque du Canada et du gouvernement Harper. Pour ne pas dire carrément toute la classe politique, fédérale et provinciale.
Mark J. Carney, le président de la Banque du Canada, le sait très bien — baisser le taux directeur n’avantage que les banques qui en profitent pour accumuler des profits monstrueux en « achetant » leur argent pour une chanson.
Les Canadiens sont présentement en guerre.
Et pas juste en Afghanistan (de manière illégitime et hautement illégale)…
Il s’agit d’une guerre économique sans merci et elle va plonger le Canada, qui est déjà en récession, dans une épouvantable dépression. Préparez-vous, ça va faire très mal et tout ce qui a de la valeur (les moyens de production et les titres) vont être concentrés entre les mains d’une toute petite élite qui dirige tout, au Québec, au Canada et dans tous les grands pays du monde.
C’est une guerre entre nous tous, les citoyens, et une élite satanique qui porte le nom de « nouvel ordre mondial« .
Vous pouvez feindre l’ignorance et croire que cette élite ne vous veut aucun mal mais ce serait bien naïf parce qu’elle vous a dans son colimateur et cette plus récente baisse du taux directeur à 0,25% en est l’ultime preuve.
Sachez ce qui suit…
Et n’oubliez pas qu’il n’y a que l’oligopole des banques qui a la permission (ou le privilège, c’est selon) d’acheter son argent à 0,25% — aucun citoyen n’a ce privilège et ce, même si ce sont les citoyens qui, ultimement, autorisent la création de l’argent, via la Banque du Canada qui est contrôlée par le ministre des Finances du Canada.
Alors le taux vient de baisser et vous allez continuer de vous faire plumer.
Et vous allez continuer à crouler sous les dettes.
Donc, pour les banques, c’est le « gros party » avec un rabais inespéré de 50% sur le loyer de l’argent mais pour vous, citoyens pourtant propriétaire du pays, vous n’aurez pas cette chance.
Mais il y a pire…
L’inflation.
Elle s’en vient et elle va vous vider les poches.
Pourquoi?
Parce qu’avec des taux d’intérêts plus bas, plus de gens vont emprunter et il y aura plus d’argent « en circulation ». Ce semblant de richesse soudaine va avoir un effet haussier sur les prix. Quel marchand voudra vendre son bois 1$ si les consommateurs qui viennent d’obtenir un prêt n’y voient que du feu à 2$? C’est comme ça que l’inflation détruit une économie.
Et juste pour être certains que nous, les citoyens, allons agoniser à cause de l’inflation, la Banque du Canada anticipe déjà (pour combattre la « crise financière »… grosse farce) d’imprimer des milliards de dollars et de les mettre en circulation, ce qui aura pour effet quasi-immédiat de dévaluer tous vos avoirs en dollars. En clair, ça diminuera votre pouvoir d’achat.
Comme lors de la multiplication des roubles, en Russie, ça prendra des brouettes de billets pour s’acheter un téléviseur tellement il y aura de billets et circulation et l’argent aura perdu de sa valeur.
J’espère que vous avez peur parce que ce qui nous arrive n’est qu’une étape parmi plusieurs étapes.
Où cela nous mènera-t-il?
Dans quelques années, lorsque notre devise aura été fortement dévaluée par l’inflation et que les banques refuseront tous les nouveaux prêts (parce que l’argent ne vaudra plus rien), une nouvelle monnaie nord-américaine sera introduite: l’Améro.
Il s’agira d’une monnaie sans dette et probablement adossée aux cours d’un métal précieux, comme l’or.
Les banquiers, ces vampires aux dents longues, auront alors tué nos devises, au Canada, aux États-Unis et au Mexique, en vue d’introduire leur nouvelle devise qui servira, à terme, à unifié les trois pays, sous le modèle de l’Union européenne.
Ça en sera fini de notre monnaie mais aussi de notre pays puisque toutes les décisions d’importance seront prises à des niveaux supra-nationaux, où les citoyens des trois pays n’ont aucune influence, un peu comme à l’ONU, à l’OTAN, à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international.
En tant que citoyen, nous serons priés de croire que tout va pour le mieux mais nous serons tombés, collectivement, sous la botte de la tyrannie.
Il est encore temps d’exiger que la Banque du Canada revienne à un taux directeur convenable, comme 4%. Les revenus de ce 4% vont dans les coffres du gouvernement et nous aident à payer les services publics.
On se tire dans le pied avec un misérable taux de 0,25%.
Partout où cette technique (d’abaisser le taux directeur) a été essayée, ça a été un flop total. Aux États-Unis, notamment, la situation ne fait qu’empirer avec un taux directeur, là -bas aussi, qui a atteint son creux historique.
Les banquiers contrôlent l’argent et via ce pouvoir, ils contrôlent le monde.
Et nos élus ont choisi de servir l’élite au lieu de nous défendre, nous, les citoyens. D’ailleurs, avez-vous vu un seul élu (même du Bloc ou du NPD) s’opposer à une diminution du taux de base? Bien sûr que non! Ils savent ce qui s’en vient et ont choisi leur camp ou de moins, c’est l’impression qu’ils donnent.
Gens de Chaudière-Appalaches, nos entreprises se meurent, les travailleurs perdent leurs emplois, Sabia, Rousseau et les dirigeants de toutes les grandes banques dinent ensemble chez Power Corporation et vous croyez qu’il ne se passe rien?
Nous sommes tellement rendus loin dans l’établissement d’un État tyrannique que l’élite mondiale (et locale) ne se cache même plus pour discuter de leurs prochaines « actions ». Si vous venez juste de vous réveiller en lisant cet article, tant mieux. Parlez et allez réveiller les autres!
Ensemble, nous sommes imbattables même si l’élite nous attaque avec l’armée (la nôtre ou une autre), elle perdra, comme en Irak et en Afghanistan. Mais si nous demeurons individualistes et refusons de se battre contre la tyrannie qui s’immice dans nos vies, alors, comme les juifs d’Allemagne dès 1934, nous sommes perdus.
Nous avons le droit de défendre notre pays, même s’il faut s’opposer à un gouvernement qui ne sert plus nos intérêts.
La liberté a un prix. La liberté n’est pas un « droit acquis ».
Face à la montée de la tyrannie du nouvel ordre mondial, il va falloir défendre la liberté. Certains prendront le parti des riches et des puissants en pensant qu’ils seront épargnés mais l’histoire de l’Allemagne nazie nous enseigne que ce ne sera pas le cas. Même chose en URSS sous Staline et en Italie sous Mussolini.
L’élite mondiale vise le contrôle total de nos sociétés et de chaque individu. Un pouvoir de vie ou de mort. Rien de moins. Le pouvoir par l’esclavage économique, dans un premier temps et ensuite, l’introduction lente et graduelle de la véritable tyrannie, à chaque niveau de la société.
Stephen Harper ne répond plus aux citoyens Canadiens.
Il faudrait lui demander à qui il répond, exactement?
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Il existe toutes sortes de handicaps et il se trouve qu’aucun d’entre eux n’st agréable ou souhaitable.
Une personne en santé a le plus beau cadeau du monde: la santé! Et certains philosophes disent qu’il faut parfois perdre une partie de cette bonne santé pour comprendre à quel point elle est précieuse.
Sans aucun doute, plusieurs personnes handicapées comprennent mieux que quiconque l’importance d’une bonne santé. Enfin bref, être handicapé aujourd’hui, c’est tout sauf une bénédiction (sauf pour ceux qui réussissent à se convaincre du contraire, pour des raisons qui leurs sont propres).
Mais il existe quelques endroits, dans notre société, où les handicapés ont préséance sur les personnes non-handicapées et un de ceux-ci, c’est l’emploi.
Par exemple, prenons cette phrase publiée par l’IRDPQ, dans son offre d’emploi publiée via Workopolis: « Nous souscrivons aux principes d’égalité en emploi. À compétence égale, nous privilégions l’embauche de personnes handicapées. » — c’est assez contradictoire, comme affirmation!
Soit…
Ces deux affirmations sont mutuellement exclusives.
Elles sont irréconciliablement incompatibles.
Et pourtant, l’IRDPQ semble penser le contraire.
Même si ça semble anodin, comme ça, cet illogisme a deux conséquences regrettables…
Les gens des ressources humaines de l’IRDPQ voulaient probablement paraître « plus blanc que blanc » en publiant ce genre d’addendum à leur offre d’emploi mais en fin de compte, c’est à la fois illogique et plein de sous-entendus malsains.
Et ce n’est pas le seul organisme public qui fait appel à ce genre d’affirmations.
Le secteur public fédéral, provincial et municipal donne désormais (et de manière générale) préséance à ses « chou-chou » systématiques, soit…
Autrement dit, si vous êtes…
…votre curriculum vitæ sera presqu’automatiquement relayé EN-DESSOUS DE LA PILE parce que vous ne correspondez PAS aux préjugés favorables d’embauche qu’on retrouve dans la fonction publique (et chez de nombreux employeurs privés).
Ceux qui disent que l’homme blanc, en bonne santé, qualifié et sans emploi part avec une grosse prise contre lui, s’il veut joindre les rangs de la fonction publique ont parfaitement RAISON.
On aura beau se mettre la tête dans le sable et penser que tous les postulants partent avec les mêmes chances d’obtenir un emploi donné mais il va falloir se rendre à l’évidence: c’est FAUX et même, archi-faux.
Pourquoi est-ce ainsi?
À force de faire pleuvoir la misère, parfois au compte-goutes mais quand même, sans relâche, sur nos hommes blancs, en santé, on va finir par sacrifier un nombre incalculable d’excellents travailleurs dont l’excellence aura été relayée au second rang, après les « critères particuliers » des employeurs qui veulent éviter de froisser les susceptibilités des « goupes d’intérêts » les plus tapageurs.
Et dans tout ça, c’est encore l’homme blanc en santé et qualifié qui encaisse les coups sans rien dire… pour faire plaisir aux autres qui, eux, semblent ne jamais en avoir assez, de ces « avantages ».
Sans nuire à qui que ce soit, il falloir se poser de sérieuses questions sur ces pratiques de recrutement parce qu’en moment, le « système » ne fonctionne que pour ceux qui « s’y qualifient ».
En fait, il faudrait que les hommes blancs en santé prennent la peine de se regrouper dans une association afin de faire valoir leur droit fondamental de travailler, au même titre que les autres « classes » de citoyens, dans la fonction publique et les grandes entreprises.
Ça peut paraître farfelu comme idée mais à l’évidence, les faits parlent plus fort que les beaux principes vaporeux. Pour chaque handicapé qui obtient son emploi PARCE QU’IL EST HANDICAPÉ, on peut penser qu’il y a au moins un autre postulant en bonne santé qui, lui, va continuer de chercher pour un emploi, en souhaitant que tous les employeurs n’aient pas encore troqué leur bon jugement pour des « règles » arbitraires qui favorisent des groupes d’intérêts particuliers.
À vous de juger si c’est un « problème marginal », à l’heure ou les « hommes blancs en santé » perdent leurs emplois dans les usines pour n’avoir d’autre choix que de postuler ailleurs… où il n’y a pas encore ces fameuses « règles » — trop souvent au salaire minimum.
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Vous entendez désormais parler des PPP à tous les jours.
Les « partenariats public-privé », grâce aux largesses sans des Libéraux de Jean Charest, jouissent de leur propre agence gouvernementale, financée à 100% par le public — ça donne le ton au reste des abus qui sont en train d’avoir lieu.
Voici les projets, pour l’heure, où le privé a réussi à prendre le contrôle…
Croyez-le ou non, chers concitoyens, vous avez payé le gros prix pour être des « partenaires publics » dans des projets dont la gestion et l’usufruit va en quasi-totalité au… privé!
Wouhou, bravo, les Libéraux!
Très cool pour le cercle d’amis de Jean Charest mais pas cool du tout pour les citoyens du Québec qui, eux, paient les factures, rubis sur l’ongle (sur la dette, évidemment) alors que « le privé », lui, collecte (et collectera) les fruits de ces ouvrages — habituellement pour les décennies à venir.
Mais il y a pire.
Et oui, vous l’avez deviné. Les « partenaires privés » sont des COMPAGNIES ÉTRANGÈRES.
C’est un SCANDALE épouvantable et pourtant, les médias se taisent.
Le fait que l’autoroute 25 appartienne pour les 35 prochaines années à un groupe de financiers australiens, sous la désignation corporative « Macquarie Group« , ça vous chicotte, vous?
Le fait que tous les profits générés par les péages iront (présumément) dans sa filiale (d’un valeur de 89MM$) aux Bermudes (un paradis fiscal), est-ce que ça vous émeut un peu plus? Allez-vous prendre la peine d’appeler votre député pour lui faire savoir que vous étiez sous l’impression que…
Sérieusement, allez-vous prendre la peine de chauffer les oreilles de votre député ou vous allez « oublier ça » et retourner écouter les « grands médias » qui, eux, font attention de ne pas réveiller les citoyens?
Ne prennez même pas la peine de répondre, c’est déjà clair que vous n’oserez pas vous plaindre du fait qu’une compagnie australienne, valant quelques 15MM$, empochera à peu près TOUS les profits des péages et ira les cacher dans son paradis fiscal, aux Bermudes. Continuez de dormir pendant que des milliards de dollars vont quitter le Québec pendant les décennies qui viennent. On est riches, nous. On peut donner nos autoroutes aux étrangers, nous. Franchement… « wake up »!
Et si vous n’êtes pas scandalisés avec l’épouvantable SCANDALE de la propriété réelle de l’autoroute 25, attendez de savoir l’autre SCANDALE, à propos de l’autoroute 30.
Vous l’avez encore deviné, c’est une autre transnationale étrangère qui joue le rôle du « partenaire privé » — une compagnie espagnole, cette fois-là , nommée « Acciona« .
Ça nous en fait, une belle jambe, non?
Nos deux plus gros projets autoroutiers provinciaux, la 25 et la 30, appartiennent désormais à des « partenaires » étrangers, des australiens et des espagnols!
C’est pas ce genre d’arrangement alambiqué qu’il avait promis, le beau Jean Charest lorsqu’il a vanté les mérites des PPP avec son pitbull, l’ex-ministre Monique Jérôme-Forget. Ils nous avaient mis ça tout beau, tout gentil. Avec des partenaires qui se donnent la main et qui chantent ensemble de belles petites comptines.
Mais là , en avril 2009, c’est la dégelée.
Le chat, avec son horrible tête mi-Libérale et mi-nouvel ordre mondial, nous saute au visage et s’apprête à nous saigner à blanc avec des autoroutes TRÈS IMPORTANTES qui vont appartenir à des étrangers pour les quelques 35 prochaines années… et ce n’est même pas encore possible d’avoir tous les détails tant les PPP sont « secrets ».
Ce sera d’ailleurs à peu près impossible d’avoir l’heure juste de la part des opérateurs privés car ils n’ont presqu’aucun compte à rendre à la population. Quand on parle de scandale, le mot est faible (mais on se doute que vous ne réagirez toujours pas, même en voyant des étrangers venir prendre le contrôle de VOTRE pays, avec VOTRE argent, sous VOTRE nez… les Libéraux se roulent par terre en vous voyant béatement accepter ces lourdes chaînes qu’ils passent autour de vos mains et de vos pieds… et vous ne dites JAMAIS rien).
Vous en voulez une autre bonne?
Vous allez vous régaler parce que vous allez voir que le nouvel ordre mondial a le Québec dans son colimateur et pas à peu près. Imaginez-vous que si les Québécois devaient utiliser en trop petit nombre les péages des A-25 et A-30, l’Agence des PPP a ménagé une COMPENSATION pour les opérateurs privés.
Des montagnes d’argent OBLIGÉES, à chaque année où les Québécois n’ont PAS LES MOYENS DE PAYER pour les couteux péages, sur ces routes!
Ahhh!
Et encore… ahhh!
Le privé est supposé « prendre des risques » avec ces projets mais vu la générosité absolument inédite de l’Agence pour les PPP du Québec, tous les Québécois vont devoir payer UNE PLEINE COMPENSATION à l’opérateur privé pour l’argent qu’il n’aurait pas fait, au cours d’une année.
Vous voulez hurler au scandale, c’est le temps!
Il n’y a pas plus machiavélique que les PPP, au Québec.
Sérieusement, on se fait de TOUS LES CÔTÉS et il faudrait être un demeuré avec le quotien intellectuel d’un chien pour ne pas voir l’archi-scandale de toute cette histoire de « partenariats » qui n’en sont pas. On assiste, en direct, à une prise de contrôle de puissantes sociétés étrangères sur nos infrastructures les plus fondamentales: nos routes.
Réfléchissez, un instant…
On voudrait faire image et c’est comme si les loups, en bien moins grand nombre que les moutons (nous, les citoyens), disaient aux moutons qu’ils sont des moutons, eux aussi mais dans l’ombre, loin des regards, ils préparent pleins de pièges pour « prendre » de plus en plus de moutons et profiter de leur misère, de toutes sortes de façons.
Et lorsque certains moutons voient que les pièges se referment sur eux, leurs cerveaux sont tellement lessivés par les médias contrôlés par les loups, qu’ils ont la mauvaise idée de se tourner vers le gouvernement, contrôlé par les loups, pour obtenir de l’aide!
Les loups, en plein contrôle du gouvernement et de la circulation de l’argent, sont hilares de voir tous ces moutons lobotomisés se prendre, fois après fois, dans les mêmes pièges pour venir ensuite demander au gouvernement de s’endetter un peu plus pour les déprendre des pièges… et les loups peuvent tranquillement continuer à s’enrichir, comme ça, à l’infini, en prenant soin d’abrutir toujours un peu plus les moutons, pour mieux les contrôler.
C’est ça qui se passe, au Québec.
Soit vous regardez la réalité en face, à savoir que le Québec a désormais deux grosses autoroutes à péages sous le contrôle des étrangers ou encore, vous faites comme les journalistes de TVA et vous flattez Obama et Jean Charest dans le sens du poil, à tous les soirs au bulletin de 17h.
Vous allez devoir apprendre à vous déprogrammer de cette bouette insipide appelée « actualité », telle servie par les « grands médias » parce que plus vous croirez aux mensonges des loups, plus vous et vos enfants vous enfoncez dans une prison de dettes et de tyrannie dont vous ne pourrez JAMAIS sortir.
Alors voilà , nos autoroutes passent aux mains de transnationales étrangères.
Avez-vous quelque chose à répondre à ça?
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La ministre Julie Boulet jubile!
Ses radars photo s’implantent partout au Québec et ce, sans que les citoyens s’y opposent.
C’est comme si la majorité de la population québécoise était absente, mentalement, pendant que la police aménage son réseau d’émission de « contraventions en série ». C’est l’établissement de la tyrannie, en direct. Et personne n’ose hausser le ton pour défendre les citoyens dont le droit à la vie privée sera définitivement révoqué, dès qu’ils emprunteront la route.
Mais quelqu’un a-t-il pris le temps de sortir sa calculatrice pour voir à quel point les prétentions de « sécurité » du gouvernement sont ridicules?
Et non, apparemement…
Alors, on va s’amuser (si telle chose est possible) avec les statistiques liées très spécifiquement à l’appareillage de « surveillance aux feux rouges » de la Route du Président-Kennedy (route 173), à l’intersection du boulevard Wilfrid-Carrier et de la rue Louis-H.-La Fontaine.

Vous allez voir, ça va vous faire contraste avec l’extrême légèreté des informations diffusées aux bulletins de nouvelles des « grands médias ».
Vous êtes prêts?
On commence…
À cette intersection, le débit de voitures, par jour, est de 44,000, selon le ministère des Transports du Québec. Sur trois (3) ans (vous allez voir pourquoi), ça donne 48,180,000 — oui, un peu plus de 48 millions de véhicules.
Ok.
Gardez ce chiffre à l’esprit: 48 millions de véhicules en 3 ans.
Maintenant, Julie Boulet et ses complice ont fait installer un « appareil de surveillance » à cette intersection parce qu’il y a eu 91 accident, sur 3 ans. Le ministère dit que la moyenne est de 22 à des endroits « comparables », dans la région. Quelle grosse farce. Il n’y a PAS d’endroits comparables à CETTE INTERSECTION, dans la région. C’est LA PLUS IMPORTANTE et aussi la plus névralgique et c’est pour ça qu’il y a plus d’accidents mais bon, on continue avec les chiffres.
Alors, de ces 91 accidents en 3 ans, il y a eu 28 accidents CORPORELS (ceux qui causent des blessures ou la mort) dont 46% (ça fait 12,88… cherchez l’erreur) sont causés par un véhicule ayant passé sur un feu rouge.
On avance.
On sait maintenant que sur trois ans, il y a eu quelques 13 (on arrondit le 12,88) accidents corporels. Faisons une petite parenthèse pour préciser que chaque accident en est un de trop mais bon, il faut parfois regarder le portrait d’ensemble et c’est ce qu’on est en train de faire.
Alors on continue.
Le MTQ précise que cette intersection se trouve à la sortie d’une ville (ils auraient aussi pu dire que c’est l’entrée et le « point de concentration locale » depuis les quatre directions mais bon, ils devaient penser que personne ne lirait leur document alors, à quoi bon se forcer) et que les opérations policières y sont difficiles.
Et ne pensez pas que le MTQ va se contenter d’installer son appareillage de surveillance pour une seule direction. Dès que ce sera possible, toutes les directions seront surveillées de la même façon. Ce n’est qu’une question de temps.
C’est donc pour ces deux raisons et pour les 13 accidents corporels en 3 ans que le tandem de radars photo a été installé.
Mais 13 accidents corporels sur 3 ans (on ne sait pas s’ils ont causé la mort), comparé au passage de plus de 48 millions de véhicules, c’est petit.
Très petit, même.
On parle de 0,000002698% d’accidents corporels, en 3 ans, Ã cet endroit.
Essayez, vous, juste pour le plaisir, de faire passer quelques 48 millions de véhicules (sur 3 ans, incluant pendant les tempêtes, en hiver) dans votre rue en obtenant un taux d’accidents corporels aussi bas — vous allez voir que ce n’est pas une mince affaire.
Cette intersection, par sa localisation stratégique et son affluence continuelle, mérite le titre de « super-intersection ». C’est probablement la plus grosse de toute la rive-sud, sauf peut-être à Longueuil.
Ce n’est pas une intersection comme les autres.

Mathématiquement, on peut même se demander si ce n’est pas normal qu’une intersection aussi névralgique soit le théâtre de quelques accidents, de temps à autre. Pas que ce soit souhaitable, bien au contraire mais 48 millions de véhicules, c’est 48,180,000 de véhicules. C’est énorme.
Alors il vous appartient, en tant que citoyen, de vous demander s’il s’agit là d’un justification mathématique suffisante pour vous faire violer quotidiennement dans votre supposé droit à la vie privée en plus de vous faire taxer lâchement advenant une situation un peu « borderline ». Par exemple, lorsque l’excès de circulation vous coince au mauvais endroit.
Mais…
Si la VRAIE RAISON pour installer ces radars photo avait tout à voir avec la taxation oppressive des automobilistes et non la « sécurité » des usagers de la route?
Pensez-y.
Plus de 48 millions de véhicules qui passent dans une intersection continuellement bondée.
Si ne serait-ce qu’un microscopique pourcentage des automobilistes, disons 0,01% (un centième de 1%) se faisaient pincer, ça représenterait une fortune considérable, pour les policiers. Sachez que griller un feu rouge, au Québec, coûte entre 100$ et 200$ plus les frais. Oui, « les frais »…
Alors, on parlerait, sur 3 ans, d’une somme variant entre 481,800$ à 963,600$ plus les frais d’environ 50$, soit quelques 240,900$ — et ça, c’est avec un taux d’infractions quand même assez bas (considérant que la caméra capte TOUS les impairs, contrairement aux policiers qui n’en captent qu’une infime fraction).
Et ce petit manège de taxation des automobilistes sera répété à aux moins 15 autres endroits, au Québec… dans un premier temps! Après le « test », ces radars photo se multiplieront vraisemblablement d’un bout à l’autre de la province.
Pire, des intersections comme celle de Décarie, à l’intersection de la rue Paré, à Montréal, voient 69,000 véhicules transiter par jour, soit plus de 75 millions de véhicules, sur 3 ans! Cashing! L’argent va « rentrer au poste [de police]« , c’est le cas de le dire.
On comprends alors mieux pourquoi la ministre Julie Boulet a le sourire fendu jusqu’aux oreilles lorsqu’elle nous annonce l’arrivée de ses « machines à tickets » déguisées en « appareils de surveillance », pour notre bien, selon elle.
D’ailleurs, dans la pile de documents qu’elle a remis aux médias, lors de sa conférence de presse, on ne retrouve pas ses projections de revenus, grâce à ces appareils. Comme ils seront probablement en fonction pour des dizaines d’années —vu que personne ne semble s’en offenser— on peut penser que le gouvernement du Québec ira soutirer des dizaines de millions de dollars de plus, des poches des contribuables déjà parmi les plus taxés en Amérique… et dans le monde.
Le bras répressif de la police semble avoir la faveur de la ministre Boulet.
En passant, vous pouvez modifier les chiffres à l’infini avec une feuille de calcul mais vous devez retenir que pour le cas de Lévis, 13 accidents « corporels » sur 3 ans, c’est peu pour soustraire le droit à la vie privée à plus de 48 millions d’automobilistes.
À vous de tirer vos propres conclusions…
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