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Tous les internautes (dignes de ce titre) connaissent Wikipedia, la grande encyclopédie ouverte et vivante qui s’enrichit avec chaque nouvelle, dans l’actualité.
Wikipedia est tellement ouverte que vous pouvez, vous aussi, y consigner votre savoir pour favoriser l’avancement intellectuel de ceux qui vous y liront, par la suite. C’est un système qui a ses désavantages mais qui, néanmoins, demeure une alternative inespérée aux « encyclopédies traditionnelles ».
Mais dans l’univers des wiki, il n’y a pas que le Wikipedia.
Il y a bien sûr d’autres wikis « pour tout le monde » comme WikiAnswers, WikiMapia et Wikia mais il y a aussi des wikis qui n’ont pas peur de la controverse, comme Wikileaks, un répertoire inédit de fuites (généralement, il s’agit d’informations jugées « sensibles », c’est ce qui rend ce type de wiki si intéressant).

Devenus un peu victimes de leur succès, ils ont aujourd’hui besoin de financement pour continuer à exposer ce qui doit l’être. La culture du secret est train de tuer toute forme de démocratie participative, dans le monde. En ce sens, il faut protéger des ressources comme Wikileaks pour faire contrepoids aux censeurs qui rêvent de nous garder dans l’ignorance pendant qu’eux, s’enrichissent à nos dépens, grâce aux « secrets » qu’ils protègent jalousement.
Par exemple, lorsque Wikileaks dénonce la censure de l’internet dans les pays occidentaux, ils ne se font pas que des amis. De puissantes élites —qui ont la mainmise sur les élus de certains gouvernements— ne se gênent plus pour commander des raids (physiques) contre ceux qui « osent » exposer leurs abus.
En ce sens, ne vous gênez pas pour contribuer monétairement (ou autrement) au succès de Wikileaks pour que la corruption et la tyrannie soient exposés au grand jour et que cessent les abus qui profitent unilatéralement aux riches et aux puissants de ce monde.
Tags: wikileaks, wiki, wikis, wikipedia, informations sensibles, secrets, corruption, tyrannie, abus, abuseurs, élite, élite mondiale, nouvel ordre mondial, répertoires, citoyens, internautes
Si vous sentez que vous comprenez bien tous les enjeux de ce monde en ne vous fiant qu’aux « grands médias », grand bien vous en fasse. Pour tous les autres, plus perspicaces et curieux, il existe heureusement des alternatives.
Il faut savoir que les propriétaires des « grands médias » ont bien souvent des intérêts croisés qui peuvent influer sur la manière dont ils traitent les nouvelles.
Malgré tout, ça demeure intéressant de savoir ce qui est publié dans les grands médias mais il faut garder à l’esprit que ce qu’on y apprend n’est qu’un angle parmi d’autres et non la vérité définitive, à coup sûr.
Pour enrichir encore davantage votre vision du monde, voici un petite liste de médias où vous trouverez d’autres angles sur les thèmes de l’heure…
Ce serait bien d’avoir davantage de sites en français mais bon, pour l’instant, il n’y en a pas beaucoup… mais ça viendra! Les francophones aussi veulent connaître la vérité. Qui sait, peut-être qu’un jour, nous aurons droit à Aljazeera en français mais d’ici là , nous pouvons quand même lire Le Monde, AlterMédia, CMAQ, Le Couac, L’Aut’Journal, Le Mouton Noir, La Tribu du Verbe, Zombie et Vigile.
Ceux qui lisent ce blogue comprennent généralement l’anglais et si c’est votre cas, vous devriez absolument voir cette vidéo, fort intéressante (qui dure 1h, cependant)…
Pour ceux qui voudraient se préparer au pire, il y a le « US Army Survival Manual FM 21-76 » mais bon, en se renseignant dans des médias comme « Project Censored« , « Mad Cow Morning News« , « Oil Empire« , « Red Pill 8 » ou « Lee Rockwell« , vous en apprendrez plus qu’au bulletin de nouvelles de 17h — à tout coup.
Espérons que « l’information alternative » présentée dans les sites suggérés (dans cet article) suffira et que nous n’aurons jamais besoin d’apprendre comment « survivre » dans des situations extrêmes.
Enfin bref, il y a plein de sites web d’information qui vont bien plus loin que ce qui se diffuse dans nos « grands médias » alors il vous appartient d’être curieux et de les trouver.
En passant, il faut en prendre et en laisser, en ce qui a trait aux contenus des destinations web suggérées dans cet article mais, l’important, c’est de se donner la peine de voir plus loin que le « condensé » parfois trop condensé que nous servent continuellement les « grands médias », apparemment allergiques aux opinions divergentes.
Nous vivons à l’ère de l’information, profitons-en!
Tags: nouvelles alternatives, vérité, différentes opinions, destinations web, hyperliens, liens, nouvelles
La plupart des gens se rappellent distinctement de ce qu’ils faisaient, la matin du 11 septembre 2001, alors que 2 avions ont fait tomber 3 gigantesques tours à bureaux de New York.
C’est l’horreur, la désolation et… l’incompréhension.
Pour plusieurs, il y avait aussi une certaine rage, c’était une journée sombre qui a mobilisé l’Amérique et le monde entier et pourtant, encore aujourd’hui, le mystère entourant cette tragédie demeure entier.
Puisque c’était la seule fois, dans toute l’histoire de l’humanité que 2 édifices en acier tombaient après avoir été frappés par des avions (bien que certains parlent de drones, précédés de missiles) et qu’un autre (de 47 étages, plus haut que la Place Ville-Marie, à Montréal) tombe à cause d’un petit feu au 6e étage, il y avait bien sûr des questions qui nécessitaient des réponses.
Et bien, en mars 2009, ces réponses ne sont jamais venues.
Il y a deux camps.
L’establishment de la Maison Blanche dit que des terroristes sont responsables et des centaines de millions de personnes, parmi lesquels d’éminents experts, qui ne croient pas à cette théorie, farfelue, à leurs yeux.
Ces personnes ont fait leurs propres recherches et voici, au Canada, les sites web où vous pouvez lire à propos de leurs travaux…
Prenez votre temps pour vous renseigner et par-dessus tout, vous faire votre propre idée.
Les grands médias racontent une seule version de l’histoire mais grâce à ces sites, vous aurez des perspectives différentes qui pourraient vous aider à mieux comprendre ce qui s’est réellement passé, à New York, le 11 septembre 2001.
Pour s’intéresser à ces attentats?
Parce qu’ils ont complètement changé notre vie.
Le Canada a brûlé plusieurs milliards de dollars PAR ANNÉE dans la nouvelle CHASSE AUX TERRORISTES et pourtant, l’attentat qui a donné l’impulsion à cette chasse impossible demeure l’objet d’intenses débats.
Tags: 9/11, attentats du 9/11, 11 septembre, new york, tours jumelles, terroristes, we are change, 9/11 truth, vérité 9/11, canada
Au Québec, faire admettre son enfant dans une pré-maternelle et ensuite, à la maternelle, n’est pas une mince affaire mais ce n’est pas particulièrement difficile, non-plus.
À New York, avoir un enfant est aussi merveilleux et magique que de l’avoir au Québec —mais— lorsque vient le temps de le faire admettre dans un « nursery school » (le nom anglais pour « maternelle »), là , ça devient passablement plus compliqué pour les parents New Yorkais.

Dans un documentaire intitulé Nursery University, les enfants sont trop jeunes pour bien saisir toute l’angoisse de leurs parents, New Yorkais par choix ou par obligation, qui doivent soudainement multiplier les « contacts » pour avoir le privilège de payer jusqu’à 20,000$US par semestre pour faire inscrire leur enfant… à la pré-maternelle!
Non, vous ne rêvez pas!
À New York, élever des enfants coûte cher… prohibitivement cher.
Tous les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants alors ceux qui le peuvent n’hésitent pas à ouvrir leur chéquier et payer des sommes colossales pour ouvrir les portes d’une pré-maternelle à leur « petit ange » mais voilà , n’entre pas qui veut dans ces écoles pour les tout petits — il faut avoir les bons contacts.
En fait, les parents New Yorkais qui veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants doivent s’attendre à des processus d’entrevue pour leur enfant mais pour eux, aussi et ce, à chaque école où ils tenteront leur chance. Joyeux « triathlon maternalistique » en perspective.
Voyez pas vous-même à quel point c’est devenu raisin-zin-zin, à New York…
…ça fait apprécier notre situation, au Québec, non?
Élever des enfants et leur donner ce qu’il y a de mieux ne devrait pas être aussi épouvantablement éprouvant… et coûteux.
Le rêve américain a probablement quitté New York parce que les parents dont les enfants arrivent à l’âge de la maternelle en voient vraiment de toutes les couleurs, dès qu’ils veulent offrir ce qu’il y a de mieux à leurs petits amours. Et quel parent, digne de ce titre, ne voudrait pas faire pareil?
Le vieil adage dit que ça prend un village pour élever les enfants et c’est bien vrai mais lorsque ça commence à ressembler à ce qui se passe à New York, il est probablement temps de changer de village.
Dans le documentaire Nursery University, dirigé par Mark H. Simon et Matthew Makar, vous rirez, vous pleurerez et vous verrez qu’en fin de compte, la situation actuelle de l’admission dans les maternelles n’est pas si pire que ça, au Québec.
Tags: nursery university, université de la maternelle, maternelle, pré-maternelle, admission en maternelle, new york, québec, parents, enfants, frais d’admission, inscription à la maternelle, listes d’attente, documentaire
Il n’y a pas qu’au Québec où les gens sont exaspérés de voir Ottawa décider pour nous de ce qui est important… avec notre argent et selon LEUR agenda.
À l’autre bout du pays, en Colombie-Britannique, des citoyens concernés par le manque flagrant de représentativité des citoyens dans la sphère publique ont créé le parti « B.C. Refederation Party » et ça vaut la peine que vous alliez lire leur programme parce que ça nous prendrait très exactement ce genre de parti, au Québec.

Dans 47 jours, les Britanno-colombiens iront aux urnes pour se choisir un parti politique provincial et à première vue, le BCRefed Party est le seul qui se distingue de la concurrence.
Dans leur blogue, en anglais, il attaquent de front les grands problèmes vécus dans cette province de l’Ouest du Canada en prenant soin de toujours mettre le citoyen au cÅ“ur des enjeux et en tête de liste des priorités — ça fait du bien voir un parti politique qui place ses priorités dans le bon ordre.
Leur slogan « Less Ottawa – More BC » marque clairement leur intention de redonner le pouvoir aux Britanno-colombiens parce qu’à force de le laisser, de manière complaisante, entre les mains des élus et des mandarins du pouvoir d’Ottawa, ça ouvre la porte aux pires abus, comme le centaines de milliards de dollars qui viennent d’être alloués (et donnés) aux banques versus les quelques milliards prévus pour « les autres » citoyens — c’est évidemment un scandale mais les médias évitent d’en parler. Le BC Refed Party, lui, serait à pied d’Å“uvre pour mettre fin à de tels excès, du moins, pour la Colombie-Britannique.
Le Québec a besoin de sang neuf, en politique.
Plusieurs politiciens de carrière ont perdu leur passion et leur compas moral ne fonctionne plus tant ils se sont habitués à suivre une ligne de parti, imposée par leur « chef ».
Les gens qui aimeraient fonder un nouveau parti pourraient s’inspirer du BCRefed Party parce que presque tous leurs fondements s’appliquent (en copier-coller) au Québec. Notre province doit reprendre toute la place qui lui revient dans sa gestion interne et remettre le Canada à sa place, loin derrière les intérêts toujours supérieurs des citoyens qui ont un besoin criant d’être représentés et non pas « pris pour acquis ».
Les gens voient de plus en plus clairement dans les agendas malsains des « grands partis politiques » et veulent du changement.
Et bien, si le changement doit (finir par) arriver au Québec, ce serait bien de s’inspirer, ne serait-ce qu’en principe, de ce que fait le BCRefed Party. Un parti du peuple, pour le peuple.
À plusieurs égards, c’est du jamais vu dans l’histoire canadienne… c’est tellement honnête comme démarche que certains citoyens pourraient être incapables d’y croire mais il semble, contre toute attente, qu’ils aient bel et bien choisi de faire ce que d’autres politiciens limitent (volontairement) à de belles paroles, dans leurs discours « de campagne ».
Bonne chance au BCRefed Party, lors de la prochaine élection, en Colombie-Britannique.
Tags: b.c. referederation party, parti de la refédération britanno-colombienne, bcrefed party, bc refed, moins d’ottawa, colombie-britannique, élections provinciales, électeurs, citoyens, parti politique, inspiration, pour les gens
Vous avez une petite entreprise ou comptez en démarrer une?
Vous ne savez pas trop s’il faut percevoir les taxes de vente, soit la TPS (au fédéral) et la TVQ (au provincial)?
Votre situation n’est pas unique aussi bien l’Agence du revenu du Canada que Revenu Québec ont des réponses pour vous.
Il existe quelques exceptions mais généralement parlant, si vous facturez moins de 30k$ par année, vous n’avez pas à percevoir les taxes de vente du Canada ou du Québec. Ça vous laisse le temps de monter votre petite affaire sans être embêté par les taxes.
Si votre chiffre d’affaires dépasse les 30k$, vous devrez obligatoirement vous inscrire pour obtenir vos numéros de marchand fédéral et provincial (que vous devrez désormais indiquer, sur toutes vos factures). Vous devrez percevoir les taxes auprès de vos clients et les remettre, une fois par mois ou encore, une fois aux trois mois, selon votre préférence.
Une fois dûment inscrite, votre petite entreprise pourra aussi réclamer les crédits de taxe sur les intrants (soit les CTI) qui vous permettront, selon la nature de vos achats, d’abaisser votre paiement de taxes au Ministère du revenu du Québec ou encore, si vous avez fait de gros achats, de recevoir un remboursement de taxes.
À propos des exceptions mentionnées un peu plus haut, elles concernent certains types de commerces qui, eux, doivent obligatoirement s’inscrire à la TPS et à la TVQ, tels que…
Alors voilà , vous savez maintenant à quoi vous en tenir à propos des taxes!
En ces temps de récession, c’est le bon temps d’ouvrir votre propre petit commerce ou de vous lancer en affaires pour offrir un service dont les gens ont vraiment besoin… et ça n’a pas nécessairement besoin d’être bien compliqué pour vous permettre de bien vivre.
Allez-y, utilisez votre imagination, lancez-vous en affaires et ne laissez pas les histoires de taxes vous intimider ou vous ralentir dans votre élan entrepreneurial.
Tags: taxes, taxes à la consommation, taxer les ventes, achats taxables, tps, tvh, tvq, percevoir les taxes, 30k$, seuil de taxation, inscription à la tps, inscription à la tvq, taxe fédérale, taxe provinciale, argent, factures, paiements, remises au ministère du revenu, revenu québec, arc, revenu canada, perceptions
Ceux qui suivent le projet Rabaska savent que l’implantation d’un port méthanier sur le site de La Martinière ne fait absolument pas l’unanimité.
Le BAPE a approuvé ce projet malgré le barrage d’opposition allant de la Santé publique à la Protection du territoire agricole, en passant par à peu près tous les groupes environnementaux connus (et moins connus). Il serait cependant très intéressant de savoir si le BAPE a considéré cette information, dans sa « décision pro-Rabaska« …
Il faudrait planter près d’un milliard et demi d’arbres pour contrer les effets anticipés du projet Rabaska sur les émissions de gaz à effet de serre (GES).
La superficie requise pour planter tous ces arbres serait l’équivalent de la moitié de la Nouvelle-Écosse.

La facture serait substantielle: à 4 $ l’arbre, ce sont près de 5,5 milliards de dollars qu’il faudrait injecter dans l’opération. Ce calcul a été fait par l’organisme Arbres Canada à partir d’un logiciel utilisé pour la certification Carbonne zéro.
Le Comité Gare au gazoduc fait remarquer que le logiciel utilisé est le même que celui employé par le député conservateur de Lévis, Steven Blaney, qui a planté 166 arbres pour compenser les activités de son bureau de comté.
Ainsi, le terminal méthanier risque de nous coûter une véritable fortune, collectivement, s’il faut compenser pour les dommages en termes de GES causés par cette immense installation industrielle. Et en plus, il faudrait trouver un endroit approprié pour planter tous ces arbres parce que la Nouvelle-Écosse, malgré sa culture d’accueil, ne voudra probablement pas qu’on enterre son territoire sous les arbres… en clair, Rabasaka ne tient absolument pas la route en ce qui a trait à l’environnement.
À l’heure où tous les pays craignent qu’une « taxe verte » vienne vider les poches des classes moyennes et riches, voilà que Rabaska nous placerait dans une situation intenable où les citoyens pourraient devoir essuyer des factures astronomiques (des milliards et des milliards de dollars) pour compenser pour la pollution continuelle produite par une telle installation.
Le pire, c’est que Rabaska doit être construit sur les magnifiques terres agricoles de La Martinière, à la limite Est de Lévis (juste à côté de Beaumont).
C’est épouvantable de penser que cet endroit de rêve deviendra un dépôt de gaz naturel liquéfié, pour le compte de clients qui ne sont pas tous situés au Québec (et qui contribuent à notre développement, à nous).
Rabasaka, malgré ses « mesures d’atténuation » (afin de ne pas trop jurer dans le paysage) demeure une installation industrielle de très grande envergure qui risque fort de souiller, pour très longtemps, l’endroit où elle s’implantera. C’est comme ça. Manipuler du GNL, ce n’est pas comme flatter un arbre. Ça pollue. Continuellement.
Ainsi, on va se faire polluer ici pour faire plaisir à des propriétaires (en majorité) étrangers et là , on voit bien que le gaz naturel va prendre le chemin des États-Unis et aussi vers reste du Canada, s’il y a un besoin.
Oui, il y aura sûrement un peu de gaz naturel pour le Québec mais avec la connexion au pipeline trans-canadien, à St-Nicolas, on peut s’attendre à ce que le gros du volume transbordé via Rabaska prenne le chemin de l’étranger.
Enfin bref, Rabaska n’a pas encore évoqué la possibilité de planter environ 1,5MM (milliards) d’arbres pour contrer se effets anticipés sur les gaz à effet de serre (GES) — et le BAPE semble tout ignorer de cette éventualité…
Tags: ges, gaz à effet de serre, pollution, environnement, argent, investissements, arbres, planter des arbres, carbonne, émissions de carbonne, contribuables, endettement public, gnl, gaz naturel liquéfié, terminal méthanier, port méthanier, installation industrielle, québec, lévis, la martinière, beaumont, québécois
Monique Jérôme-Forget vient de déposer son budget déficitaire —le premier en 10 ans— qui comprend une augmentation de 1% de la TVQ, dès le 1er janvier 2011.
Mais l’augmentation se traduit-elle vraiment par une augmentation de 1%, pour les consommateurs?
En fait, c’est un peu plus de 1% parce qu’il faut prendre en compte l’effet combiné de la TPS (taxe fédérale) qui s’applique, dans un premier temps, sur les prix des achats.

Ainsi, l’augmentation RÉELLE de la taxe de vente (totale) pour les consommateurs québécois sera de 1,0093023%.
Ce n’est pas énorme, certes mais c’est plus de 1%.
Alors c’est réglé pour le taux d’augmentation, passons à un autre aspect troublant de cette augmentation — voici ce qu’a écrit Monique Jérôme-Forget, dans son budget (en page A.44):
Le gouvernement annonce également qu’une compensation sera mise en place simultanément en faveur des ménages à faible ou à moyen revenu, afin d’atténuer l’impact de cette augmentation.
À cet effet, à compter de l’année d’imposition 2011, le crédit d’impôt remboursable pour la taxe de vente du Québec sera majoré de 150 $ pour un couple, de 125 $ pour une personne vivant seule et de 75 $ dans les autres cas7.
⎯ Ainsi, la hausse de la taxe de vente n’aura aucun impact sur la situation financière des ménages à faible revenu. Pour les ménages de la classe moyenne, l’impact de la hausse de la taxe de vente sera grandement atténué.
Aucun impact… vraiment?
Prenons l’exemple d’un couple de travailleurs gagnant 30k$ chacun et donc, 60k$ à deux. Disons qu’il achètent pour 30k$ par année, ce qui est extrêmement conservateur.

Et bien, à cause de l’augmentation de 1% sur la TVQ, ils paieront 315$ de plus alors que le crédit d’impôt remboursable ne sera que de 150$, pour eux. Ça signifie un manque à gagner de 165$… ce n’est pas l’hécatombe mais ce n’est pas « aucun impact » non-plus.
En fait, ce couple devrait limiter ses achats annuels à 14,286$, au lieu de 30k$, pour rester dans les limites de son « crédit d’impôt »… ce n’est rien pour relancer une économie, ça.

On comprendra cependant que cette taxe, qui a « remplacé » une comparable augmentation sur les impôts, vise directement les pauvres qui ne paient pas d’impôt. Voici ce que dit MJF…
La taxe à la consommation permet de faire contribuer l’ensemble des consommateurs au financement des services publics.
Ah! Il est là , le pot-aux-roses…
Ce que Mme Jérôme-Forget appelle « l’ensemble des consommateurs », c’est d’abord et avant tout ceux qui échappent à l’impôt, par toutes sortes de moyens (revenus trop bas, travail au noir, etc.) mais du coup, sa mesure frappe aussi les autres « classes » de citoyens mais, toutes proportions gardées, dans une moindre mesure.
Sur ce, vous êtes invités à lire les 400-quelques pages du budget, c’est fort instructif.
Boni: Téléchargez gratuitement la feuille de calcul utilisée dans le cadre de cet article, en format .xls (plus compatible que .xslx) et faites vos propres calculs.
Tags: budget, argent, taxes, tvq, tps, augmentation de la tvq, 1 pourcent, 1%, 8.5%, augmentation de la taxe, gouvernement, québec, monique jérôme-forget, libéraux, plq, budget 2009-2010, classe pauvre, classe moyenne, classe riche, taxer les pauvres, revenus pour l’état
Le Congrès américain devrait avoir le droit de prendre son temps pour lire les projets de loi.
Voilà l’essentiel du message d’un site web appelé « Read The Bill » où les Américains sont invités à signer une pétition pour forcer un changement des règles afin que les projets de loi soient diffusés 72 heures sur l’internet AVANT d’être débattus.
En février 2009, Barack Obama a déposé un projet de loi de 1,100 pages au Congrès, en pleine nuit et l’a fait approuver, quelques heures plus tard. Intimidation et cÅ“rcition malsaine ont apparemment été nécessaires pour que ce projet de loi soit approuvé en un si court lapse de temps.

Cette pratique n’amène rien de bon au peuple américain et prive les gens d’un débat honnête sur des questions fondamentales ayant trait à leur administration publique.
Au Canada, ce n’est guère mieux parce qu’il est encore difficile pour les gens de se faire entendre, à la Chambre des communes tant les lignes de parti sont fortes.
Autrement dit, les seuls qui ont une voix en Chambre sont les leaders de parti, les autres se rangeant docilement derrière la ligne de parti, même lorsqu’ils ne sont pas d’accord… c’est une grosse pièce de théâtre qui prive les citoyens de leur juste représentation.
Et comme aux États-Unis, le Parlement approuve ses projets de loi de plus en plus vite, évacuant du coup des semaines entières de débats qui auraient évité des dérapages (qu’il faut payer pour corriger, plus tard).
Ainsi, ceux qui lisent les documents ont davantage de chance de savoir, Ã l’avenir, de quoi ils parlent!
Tags: stimulus package, stimuli économique, stimulation de l’économie, économie américaine, dette, endettement des ménages, argent, gouvernement, congrès, représentants, obama, parlement, canada
Les gens ont raison de se sentir attaqués de toute part par le flot (apparemment) incessant de mauvaises nouvelles qui défraient les manchettes, jour après jour.
C’est bien beau se sentir concerné par un problème mais ce n’est pas comme si le « commun des mortels » pouvait y faire quoique ce soit!
Crise financière — à part migrer ses avoirs liquides vers des titres facilement monnayables et des outils de production (de richesse), il n’y a à peu près rien à faire. La crise est née de l’avarice sans fin des banquiers et ça ne semble pas en voie de changer.
MJF — la ministre des Finances du Québec se défile de tout. Mario Dumont a cité, dès le mois d’août 2008, une étude de Radio-Canada évoquant une perte de 38MM$ à la Caisse de dépôt et elle a dénoncé cette « manÅ“uvre » en la qualifiant de « technique pour faire peur au monde ». Elle et Jean Charest ont mis le paquet, avant, pendant et après les élections de novembre 2008 pour dire que les finances de la Caisse de dépôt se portaient bien. Jusqu’en février 2009, tout allait très bien à la Caisse de dépôt. Le scandale des 40MM$ de pertes a éclaté au début de mars 2009 et là , la ministre MJF a joué la comédie en prétendant que cette perte lui était, jusqu’alors, totalement inconnue! Ayoye… Et MJF insiste pour NE PAS S’EXCUSER de quoique ce soit, devant le peuple québécois, même si elle avait la responsabilité ultime de la bonne gestion, à la Caisse. C’est tellement épouvantable que ça ne peut pas en rester là .
Caisse de dépôt — les dirigeants auront beau se cacher pour éviter d’être interviewés (et questionnés), les Québécois ont vu dans leur jeu qui consistait à investir dans des placements très risqués pour augmenter (de manière démesurée) leurs « bonis de performance ». Ces « dirigeants » et membres des différents « conseils » de la Caisse méritent tous, sans aucune exception, d’être congédiés puis poursuivis pour grossière incompétence. Perdre 25% de l’actif sous gestion en une seule petite année, il faut le faire!
Michael Sabia — fort probablement choisi par l’establishment libéral (et fort probablement la famille Desmarais qui, rappelons-le, a sauvé les fesses d’Henri-Paul Rousseau qui leur baisera éternellement la main pour leur « grandeur d’âme ») au moins deux semaines avant sa nomination et imposé, à toute fin pratique, via une décision (lire: « coup de cÅ“ur ») de Robert Tessier, lui-même « nommé » une semaine avant. Sabia est un perdant chronique, un arriviste, un liquidateur de richesses québécoises aux mains des étrangers et qui plus est, un avaricieux sans gêne qui s’en met plein les poches quand les petits investisseurs, eux, encaissent les coups. Il est Ontarien et on peut en faire abstraction mais le fait qu’il soit un fédéraliste entêté et incompétent le disqualifie immédiatement d’une nomination à un poste aussi important, au Québec. Et pourtant, ce pousseux de crayon, nonchalant et sans réelle envergure a déjà commencé à collecter son imposant salaire à la Caisse… quelle insulte pour tous les Québécois. Totalement inacceptable.
Jean Charest — il dit qu’il a les deux mains sur le volant mais à part nous soumettre au nouvel ordre mondial, probablement sous la supervision de la puissante famille Desmarais, il ne fait à peu près rien pour les Québécois qui, en période de crise financière, s’attendent à plus de rigueur, de transparence et de responsabilité de leur PM.
Et ça continue comme ça, à chaque jour, avec la parade des clowns qui nous mettent « leurs problèmes » sur le dos en prenant bien soin d’ajouter qu’ils ne sont responsables de rien.
Les gens doivent apprendre à dire non.
Un homme, comme Henri-Paul Rousseau, qui empoche environ 2M$ en un an pour faire perdre 40MM$ à l’ensemble des Québécois ne peut pas s’en tirer avec une banale conférence devant une chambre de commerce — sous la présidence d’une membre de la famille Desmarais, en plus!
Assez, c’est assez!
L’incompétence ronflante, la malveillance, l’avarice et la culture du secret nous ruinent la vie, le moral et le portefeuille.
Pour le bonheur d’une poignée de privilégiés, la population au complet s’appauvrit.
La richesse ne se répartit plus, en société car, à l’évidence, elle ne fait que se concentrer. C’est là un problème majeur que personne « en autorité » ne semble pressé d’adresser.
Il revient donc au peuple de se lever, de prendre les moyens d’être entendu et de mettre fin à la descente vers l’esclavage économique des Québécois.
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