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Bien que la Cour supérieure du Québec nous empêche de dire les véritables noms du beau « Éric » et de la belle « Lola » (comme les grands médias les ont affectueusement surnommés) vous n’avez qu’à chercher —en ligne— quelques instants… pour les identifier!

Interdire de publier l’identité d’un milliardaire québécois et de sa conjointe « brésilienne » qui s’occupe de leurs « trois enfants » relève de l’enfantillage, pur et simple.
C’est comme dire qu’il faudrait sciemment ignorer l’éléphant rose qui danse sur un ballon au milieu de la piscine municipale!
En plus d’être d’un ridicule consommé, cet interdit de publication confirme un mépris évident de la Cour supérieure pour les représentants des médias, certes mais surtout pour les citoyens.
Pour être transparente et juste, l’administration de la justice québécoise doit sortir de sa paranoïa des caméras.
À quand la diffusion, en direct via le web, des causes entendues dans les Palais de justice québécois? Ça permettrait à tous les Québécois de comprendre pourquoi les jugements sont ce qu’ils sont. Grâce à plus de transparence, la justice et surtout, l’impression de justice triompherait.
Le triste état des choses, à la Cour supérieure, donne l’impression que les juges préfèrent ne pas avoir de comptes à rendre au public dans « leur Cour » et ça, à de nombreux égards, c’est inquitant…
Tags: cour supérieure, cour du québec, cours de justice, palais de justice, juges, causes, éric, lola, milliardaire, brésilienne, 3 enfants, trois enfants, cause de divorce, divorces, médias, accès à l’information, droits du public, justice transparente, apparence de justice, justice québécoise
La ville de Lévis ne semble pas encore très confortable avec l’installation de panneaux solaires sur les toits des maisons (et des autres édifices situés sur son territoire) mais qu’importe, pendant que les fonctionnaires municipaux « dorment sur la switch », l’industrie des panneaux solaires, elle, se réinvente.
En passant, ne vous gênez pas pour faire savoir à la ville de Lévis que son inquiétante valse-hésitation concernant l’installation de panneaux solaires ne le honore pas. En 2009, une ville qui met des bâtons dans les roues aux propriétaires immobiliers qui veulent suppléer à leur approvisionnement énergétique grâce à l’énergie solaire devrait avoir un sérieux examen de conscience.
Bon, revenons à nos moutons: les nouveaux panneaux solaires amincis!

En ce moment, plusieurs compagnies bien financées travaillent sur des panneaux solaires très minces, légers, résistants et généralement assez flexibles pour être installés sur des surfaces encore inédites, jusqu’à tout récemment.
Qui plus est, le coût de production de cette nouvelle génération de panneaux solaires a baissé par un facteur de dix… ou plus, pour la même capacité énergétique.
Voici quelques compagnies qui mènent présentement cette révolution…
Toutes ces compagnies américaines offrent ou sont en voie d’offrir leurs produits au grand public. Elles ont toutes leurs particularités mais il semble que Nanosolar ait tout particulièrement le vent dans les voiles, en ce moment.
Voici d’ailleurs quelques images qui en disent long…







On peut comprendre les villes, des « créatures » du gouvernement du Québec, de se faire implicitement complice du monopole d’Hydro-Québec en ce qui concerne notre approvisionnement énergétique mais vu les percées technologiques majeures de ces manufacturiers de panneaux solaires, on doit exiger de nos élus municipaux et des fonctionnaires qu’ils permettent à tous les citoyens qui le souhaitent de pouvoir installer ces formidables surface de conversion d’énergie solaire à la fois gratuite et pleinement renouvelable.
Ne comptez pas sur Hydro-Québec pour —véritablement— aider les Québécois à passer,en tout ou en partie, à l’énergie solaire parce que ça les priverait d’importants revenus provenant du lucratif marché résidentiel.

La plupart des propriétaires de maisons paient de 150$ à 300$ (ou plus) par mois pour leur électricité. Avec des panneaux solaires qui atteignent désormais plus de 10% et même près de 20% de taux d’efficience (de conversion de l’énergie solaire en énergie utilisable), il n’y a plus de raisons de se passer de cette énergie abondante et gratuite.
Les prix des « films solaires » sont bien inférieurs aux traditionnels panneaux solaires (au silicone) et peuvent être produits en quantité astronomique puisqu’il s’agit d’imprimer les cellules photovoltaïques sur un film, à même une machine qui ressemble à une presse de papier journal. Autrement dit, la production va très vite et la qualité est uniforme. D’où les bas prix de cette nouvelle technologie.
Alors voilà , c’est tout ça et rien que ça.
L’énergie solaire va bientôt être intégrée à une myriade de produits de consommation, allant des auvents aux vêtements en passant par les appareils électroniques mais ce serait bête de se priver d’installer des panneaux solaires sur les toits de nos maisons parce que ça froisse des fonctionnaires municipaux déconnectés, des élus ou Hydro-Québec.
L’avenir appartient à ceux qui paient 0$ par mois, en électricité.
Avec une facture annuelle variant généralement entre 1,800$ et 3,600$, il y a lieu de s’interroger sérieusement sur les possibilités qui s’offrent à nous de passer à l’énergie solaire, via les technologies de films solaires, à Lévis et partout ailleurs, sur le territoire de Chaudière-Appalaches.
Tags: lévis, chaudière-appalaches, rive-sud, énergie solaire, panneaux solaires, cellules photovoltaïques, ensoleillement, production d’énergie, énergie verte, énergie renouvellable, énergie propre, énergie abondante, hydro-québec, facture mensuelle coûteuse, prix d’hydro-québec à la hausse, fonctionnaires municipaux, élus municipaux, complaisance auprès d’hydro-québec, énergies alternatives, maisons, résidences, autonomie énergétique
La pertinence de la vaccination massive, pour tous les enfants québécois, ne fait pas l’unanimité.
Il faut savoir qu’aujourd’hui, les enfants québécois reçoivent deux fois plus de vaccins qu’il y a 25 ans. Qui plus est, les vaccinations s’accompagnent de nombreux rappels qui, à chaque fois, ajoutent des virus inoculés dans les petits corps de nos enfants.
Avec l’explosion sans précédent des cas d’autisme et d’une multitude d’effets dits secondaires, les parents ont raison de s’interroger sur ce qui se trouve dans les seringues contenant des vaccins.
Les médecins, parfois surchargés, n’ont peut-être pas tout le temps désiré pour bien expliquer les risques que court un enfant qui se fait vacciner mais force est d’admettre qu’il devient suspect, à la longue, d’entendre le duopole médico-pharmaceutique répéter qu’il n’y aucune problème avec les vaccins alors que sur le plancher des vaches, il y a des enfants qui connaissent des lendemains de vaccination bien pénibles.

Le documentaire de Lina B. Moreco, intitulé « Silence, on vaccine » donne d’ailleurs une voix à plusieurs de ces parents éprouvés qui ont vu la santé de leur enfant basculer à la suite de l’injection d’un ou de plusieurs vaccins (combinés ou successifs).
Via des témoignages poignants, ce documentaire, présenté par l’Office national du film, permet aux parents d’en apprendre un peu plus sur la version de l’histoire qui ne trouve pas assez souvent écho dans les grands médias.
Et selon Mme Moreco, il faut parler de cette réalité qui dérange car, selon elle, le silence réduit au silence et à l’ignorance. Grâce à son documentaire audacieux, la réalisatrice ne fait pas dans la complaisance et c’est tant mieux puisque la santé de nos enfants n’a pas de prix.
Il sera intéressant de voir si les « pro-vaccins » (duopole médico-pharmaceutique) trouveront les mots pour répondre aux parents fortement éprouvés par les effets secondaires des vaccins pour lesquels personne ne veut prendre la responsabilité.
Tags: vaccins, vaccination, lina b. moreco, office national du film, onf, documentaire, enfants, virus inoculé, effets secondaires, thimérosal, mercure, autisme, médecins
Pour ceux qui ne le savaient pas encore, le vrai nom du 44e président des États-Unis est Barack HUSSEIN Obama, pas simplement « Barack Obama » comme on le voit partout.

Barack lui-même a Å“uvré pour cacher son vrai nom au public, à commencer par son site web « barackobama.com » pour lequel il n’a même pas pris la précaution d’acheter le nom « barackhusseinobama.com » qui appartient à quelqu’un d’autre.
Les républicains, eux, n’ont jamais eu honte de parler George W. Bush (« W. » pour « Walker ») car le parti Républicain (« GOP ») a acheté « georgewbush.com » depuis longtemps.
Le contexte avec son père, George H. W. Bush qui porte un nom semblable est particulier mais là encore, le nom « georgehwbush.com » a été acheté et sert pour la George Bush Presidential Library Foundation.
Maintenant qu’il entre à la Maison Blanche, en tant que président élu, de nombreux observateurs se demandent s’il continuera à camouffler son vrai nom pour mettre l’emphase sur « Obama », la partie moins « teintée » de son nom.
Lorsqu’on pense au nom de famille Hussein, on pense à …
Autrement dit, il y a des « Hussein » pour tous les goûts. Le nom, comme tel, n’est pas nécessairement annonciateur d’un quelconque malheur à venir mais le nom de Saddam Hussein a tellement été associé au mal que de voir un président, portant ce nom, le poste de commandeur en chef des États-Unis a de quoi surprendre.
Et ce n’est pas la première fois qu’un Américain haut-gradé porte un nom à consonnace méditéranéenne. Il y a eu George Joulwan et Omar Nelson Bradley, pour ne nommer que ceux-là mais il y en a eu bien d’autres.
Précisons que le nom « Hussein » revient à Barack via son grand-père, un résident séculier de Nairobi, au Kenya. Le nom « Hussein » vient du mot Sémite « hasan » qui signifie « bien » ou « élégant » et « Husayn » en est la forme diminutive jugée plus intime et chaleureuse.
Enfin bref, le nom « Hussein » en vaut un autre mais il va falloir savoir, plus tôt que tard, si Obama a (à toutes fins pratiques) caché son nom réel pour une raison autre que purement électoraliste.
Plusieurs Américains redouttent, en fait, que Barack ne soit en fait qu’un faux Chrétien qui demeure Islamiste dans l’âme.
Le fait qu’il ait omis de faire référence à son vrai nom durant son ascension vers la présidene donne d’ailleurs des munitions à leur théorie.
On peut dire qu’à partir de maintenant, le véritable nom d’Obama jouera probablement un rôle secondaire car les défis qu’il doit contribuer à relever s’avèrent inédits, par leur ampleur, leur niveau de difficulté et bien sûr, leurs conséquences (si ça devait ne pas fonctionner).
Mais — il y a toujours un « mais » — si Obama se met à copiner trop intimement avec des Africains ou des Islamistes, il faudra s’attendre à ce que la majorité Américaine lui rappelle qu’elle le « tolère », lui, sans toutefois accepter à bras ouverts tous ceux qui déclarent « lui ressembler », d’une façon ou d’une autre.
Ce sera très intéressant de voir comment les Américains vont réagir lorsqu’Obama va cesser de les faire rêver avec ses discours vides comme « Change, Yes We Can », « Change Can Happen », « Change We Can Believe In » et « We Are One » pour leur donner l’état —réel— de la situation sociale, économique et géopolitique des États-Unis.
La grande histoire d’Obama ne fait que commencer, les amis…
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Via les grands médias qui nous relaient des images (en boucle, à LCN) du gros party d’Obama, à Washington D.C., on peut voir, de nos yeux, que le futur président ne recule devant aucune dépense pour faire la fête!
Demain, il y aura des millions d’Américains qui défileront dans les rues pour saluer leur nouveau président.
Ces Américains auront tellement l’esprit à la fête qu’ils oublieront que c’est EUX qui paient pour tout ça. Au fait, combien coûte cette fête de quatre (4) jours? Officiellement, on parle de 40M$ pour l’investiture mais l’ensemble des coûts, incluant l’imposante force de sécurité, devrait faire grimper la facture finale à plus du double, à au moins 80M$ — c’est beaucoup d’argent, pour le party d’un futur président.
S’il fallait qu’un politicien, à Ottawa ou à Québec, ait le culot de consentir à une telle ineptie, il se ferait probablement démettre de ses fonctions sur-le-champ… par le peuple!
Aux États-Unis, cependant, il semble qu’une telle saignée de dépenses passe somme toute assez bien, si l’on se fie aux grands médias qui font comme si toute ce cirque était, en quelque sorte, normal.
Oui, Obama est noir — « get over it »!
S’il parle de changement à ses concitoyens, c’est habituellement pour leur parler d’austérité et du fait qu’ils devront se serrer la ceinture, au cours des prochaines années. À voir la taille de SON party, il a une définition bien particulière de l’austérité, le Monsieur. Ça ne donne pas un trop bon exemple au reste des citoyens…
Pour ceux qui trippent sur Obama, tant mieux.
Pour tous les autres, demeurez vigilants car la première place où ce « nouveau roi » viendra, après Washington, c’est au Canada. Préparez-vous car ce sera à NOTRE TOUR de payer 100% de la facture du party (version canadienne) pour « fêter » la venue d’Obama.
À voir ce cirque pitoyable, l’argent dont se sert sans gêne le futur président aurait mieux fait de rester dans les poches des contribuables qui, eux, connaissent (et apprécient) davantage la valeur de leur propre labeur.
Pour ceux qui aiment perdre leur temps à voir des policiers voir contrôler des foules, éclatez-vous avec Obama et sa gang! À chacun ses passe-temps…
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