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Le milliardaire et sa conjointe

Bien que la Cour supérieure du Québec nous empêche de dire les véritables noms du beau « Ã‰ric » et de la belle « Lola » (comme les grands médias les ont affectueusement surnommés) vous n’avez qu’à chercher —en ligne— quelques instants… pour les identifier!

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Interdire de publier l’identité d’un milliardaire québécois et de sa conjointe « brésilienne » qui s’occupe de leurs « trois enfants » relève de l’enfantillage, pur et simple.

C’est comme dire qu’il faudrait sciemment ignorer l’éléphant rose qui danse sur un ballon au milieu de la piscine municipale!

En plus d’être d’un ridicule consommé, cet interdit de publication confirme un mépris évident de la Cour supérieure pour les représentants des médias, certes mais surtout pour les citoyens.

Pour être transparente et juste, l’administration de la justice québécoise doit sortir de sa paranoïa des caméras.

À quand la diffusion, en direct via le web, des causes entendues dans les Palais de justice québécois? Ça permettrait à tous les Québécois de comprendre pourquoi les jugements sont ce qu’ils sont. Grâce à plus de transparence, la justice et surtout, l’impression de justice triompherait.

Le triste état des choses, à la Cour supérieure, donne l’impression que les juges préfèrent ne pas avoir de comptes à rendre au public dans « leur Cour » et ça, à de nombreux égards, c’est inquitant…

Tags: cour supérieure, cour du québec, cours de justice, palais de justice, juges, causes, éric, lola, milliardaire, brésilienne, 3 enfants, trois enfants, cause de divorce, divorces, médias, accès à l’information, droits du public, justice transparente, apparence de justice, justice québécoise

Les panneaux solaires amincis

La ville de Lévis ne semble pas encore très confortable avec l’installation de panneaux solaires sur les toits des maisons (et des autres édifices situés sur son territoire) mais qu’importe, pendant que les fonctionnaires municipaux « dorment sur la switch », l’industrie des panneaux solaires, elle, se réinvente.

En passant, ne vous gênez pas pour faire savoir à la ville de Lévis que son inquiétante valse-hésitation concernant l’installation de panneaux solaires ne le honore pas. En 2009, une ville qui met des bâtons dans les roues aux propriétaires immobiliers qui veulent suppléer à leur approvisionnement énergétique grâce à l’énergie solaire devrait avoir un sérieux examen de conscience.

Bon, revenons à nos moutons: les nouveaux panneaux solaires amincis!

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En ce moment, plusieurs compagnies bien financées travaillent sur des panneaux solaires très minces, légers, résistants et généralement assez flexibles pour être installés sur des surfaces encore inédites, jusqu’à tout récemment.

Qui plus est, le coût de production de cette nouvelle génération de panneaux solaires a baissé par un facteur de dix… ou plus, pour la même capacité énergétique.

Voici quelques compagnies qui mènent présentement cette révolution…

  • Nanosolar
    Ils ont développé une technologie unique qui permet de produire des cellules photovoltaïques 100x plus minces et ce, 100x plus vite (en les imprimant sur un film flexible).
  • Miasolé
    Pionnier du développement de cellules photovoltaïques sur du film très mince en utilisant du cuivre, de l’indium, du gallium et du séléniure [en anglais, on parle de la combinaison "Copper Indium Gallium Selenide (CIGS)"].
  • HelioVolt
    Veulent rendre l’énergie solaire accessible à tous en produisant massivement des cellules photovoltaïques sur film mince.
  • Konarka
    Une nouvelle technologie solaire extrêmement légère (et bientôt transparente) qui utilise une base en plastique plutôt qu’un film métallisé (mais il est présentement un peu moins durable, soit quelques 5 ans au lieu de 30, pour les autres — mais son prix est vraiment très bas).

Toutes ces compagnies américaines offrent ou sont en voie d’offrir leurs produits au grand public. Elles ont toutes leurs particularités mais il semble que Nanosolar ait tout particulièrement le vent dans les voiles, en ce moment.

Voici d’ailleurs quelques images qui en disent long…

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On peut comprendre les villes, des « créatures » du gouvernement du Québec, de se faire implicitement complice du monopole d’Hydro-Québec en ce qui concerne notre approvisionnement énergétique mais vu les percées technologiques majeures de ces manufacturiers de panneaux solaires, on doit exiger de nos élus municipaux et des fonctionnaires qu’ils permettent à tous les citoyens qui le souhaitent de pouvoir installer ces formidables surface de conversion d’énergie solaire à la fois gratuite et pleinement renouvelable.

Ne comptez pas sur Hydro-Québec pour —véritablement— aider les Québécois à passer,en tout ou en partie, à l’énergie solaire parce que ça les priverait d’importants revenus provenant du lucratif marché résidentiel.

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La plupart des propriétaires de maisons paient de 150$ à 300$ (ou plus) par mois pour leur électricité. Avec des panneaux solaires qui atteignent désormais plus de 10% et même près de 20% de taux d’efficience (de conversion de l’énergie solaire en énergie utilisable), il n’y a plus de raisons de se passer de cette énergie abondante et gratuite.

Les prix des « films solaires » sont bien inférieurs aux traditionnels panneaux solaires (au silicone) et peuvent être produits en quantité astronomique puisqu’il s’agit d’imprimer les cellules photovoltaïques sur un film, à même une machine qui ressemble à une presse de papier journal. Autrement dit, la production va très vite et la qualité est uniforme. D’où les bas prix de cette nouvelle technologie.

Alors voilà, c’est tout ça et rien que ça.

L’énergie solaire va bientôt être intégrée à une myriade de produits de consommation, allant des auvents aux vêtements en passant par les appareils électroniques mais ce serait bête de se priver d’installer des panneaux solaires sur les toits de nos maisons parce que ça froisse des fonctionnaires municipaux déconnectés, des élus ou Hydro-Québec.

L’avenir appartient à ceux qui paient 0$ par mois, en électricité.

Avec une facture annuelle variant généralement entre 1,800$ et 3,600$, il y a lieu de s’interroger sérieusement sur les possibilités qui s’offrent à nous de passer à l’énergie solaire, via les technologies de films solaires, à Lévis et partout ailleurs, sur le territoire de Chaudière-Appalaches.

Tags: lévis, chaudière-appalaches, rive-sud, énergie solaire, panneaux solaires, cellules photovoltaïques, ensoleillement, production d’énergie, énergie verte, énergie renouvellable, énergie propre, énergie abondante, hydro-québec, facture mensuelle coûteuse, prix d’hydro-québec à la hausse, fonctionnaires municipaux, élus municipaux, complaisance auprès d’hydro-québec, énergies alternatives, maisons, résidences, autonomie énergétique

Documentaire sur les vaccins

La pertinence de la vaccination massive, pour tous les enfants québécois, ne fait pas l’unanimité.

Il faut savoir qu’aujourd’hui, les enfants québécois reçoivent deux fois plus de vaccins qu’il y a 25 ans. Qui plus est, les vaccinations s’accompagnent de nombreux rappels qui, à chaque fois, ajoutent des virus inoculés dans les petits corps de nos enfants.

Avec l’explosion sans précédent des cas d’autisme et d’une multitude d’effets dits secondaires, les parents ont raison de s’interroger sur ce qui se trouve dans les seringues contenant des vaccins.

Les médecins, parfois surchargés, n’ont peut-être pas tout le temps désiré pour bien expliquer les risques que court un enfant qui se fait vacciner mais force est d’admettre qu’il devient suspect, à la longue, d’entendre le duopole médico-pharmaceutique répéter qu’il n’y aucune problème avec les vaccins alors que sur le plancher des vaches, il y a des enfants qui connaissent des lendemains de vaccination bien pénibles.

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Le documentaire de Lina B. Moreco, intitulé « Silence, on vaccine » donne d’ailleurs une voix à plusieurs de ces parents éprouvés qui ont vu la santé de leur enfant basculer à la suite de l’injection d’un ou de plusieurs vaccins (combinés ou successifs).

Via des témoignages poignants, ce documentaire, présenté par l’Office national du film, permet aux parents d’en apprendre un peu plus sur la version de l’histoire qui ne trouve pas assez souvent écho dans les grands médias.

Et selon Mme Moreco, il faut parler de cette réalité qui dérange car, selon elle, le silence réduit au silence et à l’ignorance. Grâce à son documentaire audacieux, la réalisatrice ne fait pas dans la complaisance et c’est tant mieux puisque la santé de nos enfants n’a pas de prix.

Il sera intéressant de voir si les « pro-vaccins » (duopole médico-pharmaceutique) trouveront les mots pour répondre aux parents fortement éprouvés par les effets secondaires des vaccins pour lesquels personne ne veut prendre la responsabilité.

Tags: vaccins, vaccination, lina b. moreco, office national du film, onf, documentaire, enfants, virus inoculé, effets secondaires, thimérosal, mercure, autisme, médecins

Hussein devient président des États-Unis

Pour ceux qui ne le savaient pas encore, le vrai nom du 44e président des États-Unis est Barack HUSSEIN Obama, pas simplement « Barack Obama » comme on le voit partout.

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Barack lui-même a Å“uvré pour cacher son vrai nom au public, à commencer par son site web « barackobama.com » pour lequel il n’a même pas pris la précaution d’acheter le nom « barackhusseinobama.com » qui appartient à quelqu’un d’autre.

Les républicains, eux, n’ont jamais eu honte de parler George W. Bush (« W. » pour « Walker ») car le parti Républicain (« GOP ») a acheté « georgewbush.com » depuis longtemps.

Le contexte avec son père, George H. W. Bush qui porte un nom semblable est particulier mais là encore, le nom « georgehwbush.com » a été acheté et sert pour la George Bush Presidential Library Foundation.

Maintenant qu’il entre à la Maison Blanche, en tant que président élu, de nombreux observateurs se demandent s’il continuera à camouffler son vrai nom pour mettre l’emphase sur « Obama », la partie moins « teintée » de son nom.

Lorsqu’on pense au nom de famille Hussein, on pense à…

  • Saddam Hussein, homme d’État irakien, devenu vice-président puis président;
  • Hussein bin Talal, roi de Jordanie (troisième souverain hachémite à avoir régné sur la Jordanie); et
  • Taha Hussein qui est sans doute le plus grand écrivain arabe de son temps.

Autrement dit, il y a des « Hussein » pour tous les goûts. Le nom, comme tel, n’est pas nécessairement annonciateur d’un quelconque malheur à venir mais le nom de Saddam Hussein a tellement été associé au mal que de voir un président, portant ce nom, le poste de commandeur en chef des États-Unis a de quoi surprendre.

Et ce n’est pas la première fois qu’un Américain haut-gradé porte un nom à consonnace méditéranéenne. Il y a eu George Joulwan et Omar Nelson Bradley, pour ne nommer que ceux-là mais il y en a eu bien d’autres.

Précisons que le nom « Hussein » revient à Barack via son grand-père, un résident séculier de Nairobi, au Kenya. Le nom « Hussein » vient du mot Sémite « hasan » qui signifie « bien » ou « Ã©légant » et « Husayn » en est la forme diminutive jugée plus intime et chaleureuse.

Enfin bref, le nom « Hussein » en vaut un autre mais il va falloir savoir, plus tôt que tard, si Obama a (à toutes fins pratiques) caché son nom réel pour une raison autre que purement électoraliste.

Plusieurs Américains redouttent, en fait, que Barack ne soit en fait qu’un faux Chrétien qui demeure Islamiste dans l’âme.

Le fait qu’il ait omis de faire référence à son vrai nom durant son ascension vers la présidene donne d’ailleurs des munitions à leur théorie.

On peut dire qu’à partir de maintenant, le véritable nom d’Obama jouera probablement un rôle secondaire car les défis qu’il doit contribuer à relever s’avèrent inédits, par leur ampleur, leur niveau de difficulté et bien sûr, leurs conséquences (si ça devait ne pas fonctionner).

Mais — il y a toujours un « mais » — si Obama se met à copiner trop intimement avec des Africains ou des Islamistes, il faudra s’attendre à ce que la majorité Américaine lui rappelle qu’elle le « tolère », lui, sans toutefois accepter à bras ouverts tous ceux qui déclarent « lui ressembler », d’une façon ou d’une autre.

Ce sera très intéressant de voir comment les Américains vont réagir lorsqu’Obama va cesser de les faire rêver avec ses discours vides comme « Change, Yes We Can », « Change Can Happen », « Change We Can Believe In » et « We Are One » pour leur donner l’état —réel— de la situation sociale, économique et géopolitique des États-Unis.

La grande histoire d’Obama ne fait que commencer, les amis…

Tags: obama, barack hussein obama, barack obama, george w. bush, george h. w. bush, présidence, états-unis, président américain, investiture, nom hussein, saddam hussein, sémite, hasan, husayn, kenya, kenyan, afro-américain, nom du président, 44e président, démocrate, électeurs, campagne présidentielle

Obama se paie tout un party… aux frais des contribuables!

Via les grands médias qui nous relaient des images (en boucle, à LCN) du gros party d’Obama, à Washington D.C., on peut voir, de nos yeux, que le futur président ne recule devant aucune dépense pour faire la fête!

Demain, il y aura des millions d’Américains qui défileront dans les rues pour saluer leur nouveau président.

Ces Américains auront tellement l’esprit à la fête qu’ils oublieront que c’est EUX qui paient pour tout ça. Au fait, combien coûte cette fête de quatre (4) jours? Officiellement, on parle de 40M$ pour l’investiture mais l’ensemble des coûts, incluant l’imposante force de sécurité, devrait faire grimper la facture finale à plus du double, à au moins 80M$ — c’est beaucoup d’argent, pour le party d’un futur président.

S’il fallait qu’un politicien, à Ottawa ou à Québec, ait le culot de consentir à une telle ineptie, il se ferait probablement démettre de ses fonctions sur-le-champ… par le peuple!

Aux États-Unis, cependant, il semble qu’une telle saignée de dépenses passe somme toute assez bien, si l’on se fie aux grands médias qui font comme si toute ce cirque était, en quelque sorte, normal.

Oui, Obama est noir — « get over it »!

S’il parle de changement à ses concitoyens, c’est habituellement pour leur parler d’austérité et du fait qu’ils devront se serrer la ceinture, au cours des prochaines années. À voir la taille de SON party, il a une définition bien particulière de l’austérité, le Monsieur. Ça ne donne pas un trop bon exemple au reste des citoyens…

Pour ceux qui trippent sur Obama, tant mieux.

Pour tous les autres, demeurez vigilants car la première place où ce « nouveau roi » viendra, après Washington, c’est au Canada. Préparez-vous car ce sera à NOTRE TOUR de payer 100% de la facture du party (version canadienne) pour « fêter » la venue d’Obama.

À voir ce cirque pitoyable, l’argent dont se sert sans gêne le futur président aurait mieux fait de rester dans les poches des contribuables qui, eux, connaissent (et apprécient) davantage la valeur de leur propre labeur.

Pour ceux qui aiment perdre leur temps à voir des policiers voir contrôler des foules, éclatez-vous avec Obama et sa gang! À chacun ses passe-temps…

Tags: obama, barack hussein obama, investiture, washington dc, capitale américaine, démocrates, américains, citoyens, forces de sécurité, police, sécurité, fans, mentalité de troupeau, cirque, gros cirque, cirque médiatique, esprit critique, argent des contribuables, deniers publiques

Interchèques… sans concurrence!

La plupart de consommateurs utilisent, plus ou moins souvent, des chèques personnels.

Les chèques sont pratiques aussi bien pour des paiements ponctuels que récurrents. On inscrit la date, on indique à qui va l’argent, on précise le montant (en chiffres et en lettres) puis on signe le tout avant de le remettre.

On peut compléter un chèque en moins de 30 secondes!

C’est pratique et ça fait ce que c’est supposé faire, soit de transférer une partie de nos fonds à une tiers — idéalement, en échange de quelque chose qui en vaut la peine.

Mais saviez-vous qu’à moins d’une exception, tous les chèques que les consommateurs utilisent proviennent de la même compagnie?

Et oui, Davis + Henderson / Interchèques monopolise, à toutes fins pratiques, le domaine de la fabrication (impression) de chèques pour —toutes— les grandes banques canadiennes (y compris Desjardins).

Si l’on se fie à cet extrait tiré de leur site web, ils sont parfaitement au fait que leur position unique leur confère un statut de quasi-monopole (ou de monopole, carrément):

« [...] supplies every Financial Institution across Canada with the highest quality cheque products, accessories and services [...]« 

En gros, ils se vantent de fournir des chèques à —toutes— les institutions financières, d’un bout à l’autre du Canada mais précisons que, selon leur « pitch », il s’agit de chèques « de qualité »!

Il faut savoir que ces chèques « de qualité » ne sont pas donnés.

Pour obtenir 100 chèques (numérotés de 1 à 100, par exemple), un consommateur devra s’attendre à payer 32,60$, ça revient à 32,6 cents, par chèque.

Calculons un peu…

Prenons un scénario courant, comme le consommateur qui paie un compte, par chèque:

  • un chèque = 32,6¢
  • un timbre (pour expédier le chèque) = 54¢
  • traitement du chèque (sans forfait, chez Desjardins) = 75¢

On peut donc conclure que ça coûte 1,61$ par chèque envoyé (plus le prix de l’enveloppe [si c'est la cas], plus le temps mais bon, on garde le calcul le plus simple possible).

Ainsi, 20,17% du prix total de l’envoi d’un chèque (dans une situation typique) provient du prix du chèque, en tant que tel — c’est cher pour un bout de papier.

Certes, ce « bout de papier » présente une adresse personnalisée, des informations sur le compte et un petit hologramme censé prévenir les fraudes dûes aux photocopies des chèques mais lorsqu’on imagine le volume de chèques traités par Davis + Henderson / Interchèques, une compagnie en situation de monopole d’un bout à l’autre du pays, ça semble très dispendieux.

Notons au passage qu’il existe des imprimeurs qui offrent de préparer des chèques, pour les entreprises. Il s’agit généralement d’un choix lié à l’image de marque de la compagnie et en ce sens, les imprimeries n’étendent pas ce genre de service aux particuliers.

Pour l’heure, les consommateurs ont raison de se plaindre du fait que leurs chèques personnels ne peuvent être imprimés qu’en séries de 50 ou de 100 chèques (à même des livrets de 25 chèques, chacuns) et que les prix soient aussi élevés que 32,60$, pour la série de 100 chèques personnels « de base » (lire: sans fioritures ou options « de vanité »).

Notons aussi qu’il s’agit du prix pour un renouvellement —identique— à la série précédemment commandée. Tout changement, même très simple, pourrait faire l’objet de frais supplémentaires.

Ce prix est le même que le consommateur passe par Davis + Henderson / Interchèques ou sa propre institution financière. Pour ainsi dire, les prix sont « harmonisés », ce qui cadre bien avec la situation de monopole qui a présentement cours où une seule compagnie « fixe » le prix pour toute l’industrie.

Que fait le Bureau de la concurrence, pendant ce temps-là?

Au moment d’écrire cet article, absolument… rien!

Comme de nombreuses autres « créatures » évoluant dans la « nébuleuse » de la fonction publique fédérale, il faut leur secouer les puces pour qu’ils prennent acte des évidences ronflantes, comme le monopole inquiétant de Davis + Henderson / Interchèques dans le domaine des chèques personnels, au Canada.

Alors, prenez quelques instants et si vous sentez que les consommateurs souffrent de l’absence d’une concurrence digne de ce nom dans le domaine des chèques personnels, déposez une plainte, via le web. Voici la page où vous trouverez les coordonnées de Davis + Henderson / Interchèques (vous en aurez besoin, pour compléter le formulaire).

Lorsqu’un monopole s’installe dans un secteur d’activité donné, tôt ou tard, les consommateurs en font les frais. Soit les prix grimpent inexorablement, soit l’innovation diminue ou cesse complètement. Parfois, ces deux éventualités se produisent, accompagnées (en boni) d’un service à la clientèle quelconque (ou très « unidirectionnel » et inflexible).

Autrement dit, les monopoles ne permettent pas très souvent aux consommateurs d’en avoir pour leur argent. C’est un peu pour ça qu’il faut se faire entendre lorsqu’un monopole abuse, d’une façon ou d’une autre, de sa position privilégiée, sur le dos des consommateurs qui n’ont, désormais, nulle part d’autre où aller.

Il y a d’autres monopoles et oligopoles au Canada mais celui de Davis + Henderson / Interchèques semblait, jusqu’à la publication de cet article, être passé complètement inapperçu… d’où l’importance d’en parler!

Tags: davis + henderson, interchèques, chèques personnels, concurrence, monopole, oligopole, banque, caisses, desjardins, faire des chèques, argent, alternatives, consommateurs, canadiens, bureau de la concurrence, gouvernement, protection des consommateurs, prix des chèques

Serge Grossvak: aujourd’hui, j’ai honte.

Voilà le commentaire de Serge Grossvak, datant du 7 janvier dernier, en regard de la guerre dans la bande de Gaza.

Je veux le partager avec vous.

Je suis juif et je suis frère de racine et d’histoire de ces hommes d’Israël. Ces fils de victimes adossant aujourd’hui l’armure des bourreaux. Quelle honte, quel désespoir de voir ceux qui ont tant souffert, qui ont été tant terrorisés, n’engendrer de leur passé qu’un abomineux dédain pour l’âme humaine!

Je suis juif et j’entends ces bruits, ces bombes, ces souffrances qui hurlent. C’est l’histoire qui me revient pour m’éclater à la face. L’histoire que mes parents m’ont légué pour honnir la guerre honteuse.

Je suis juif et je vois le sang, le sang qui coule sous les bombes, comme à Guernica.

Je suis juif et je sais la révolte désespérée contre l’étouffement et la famine du ghetto de Varsovie.

Je suis juif et je sais l’indifférence absolue qui précédait, comme à Gaza.

C’est à désespérer. Est-ce la victoire posthume d’Hitler que cette sauvagerie distillée? Est-ce sa victoire que ce reniement de l’humanisme? Ah ma mère! Je me souviens lorsqu’enfant tu me fis l’apprentissage de ce gardien d’immeuble qui vous avait averti, il était communiste, puis de ces religieuses vous extrayant d’un Paris devenu trop dangereux.

Ah ma mère! Je me souviens de ce poème d’Aragon où le résistant arménien avait pour derniers mots « vive le peuple allemand » devant les Nazis qui allaient l’achever. Ma mère, où se cache aujourd’hui la dignité de nos frères d’Israël ou de notre famille aveuglée de haine et de conquête? Ma mère, il était dur de naître en portant les souffrances de vos vies, mais les enfants d’aujourd’hui vont devoir affronter bien pire: la honte!

Gaza martyr, Liban martyr, Jenine martyr et rien d’autre ne vibre dans leur âme qu’un énervement et une volonté de soumettre! Que leur demeure t il de sens humain? N’auraient ils plus qu’un Bush dans les os?

Les palestiniens perdent leurs chairs, leur sang, leur terre.

Les juifs perdent leur âme, aveuglément engagés derrière l’État d’Israël.

L’horreur s’ajoute à l’horreur sans jamais permettre qu’émerge une étincelle d’intelligence. L’intelligence, la bonne intelligence…. La Paix! Cette Paix qui en tout lieu du monde a la même science: celle du respect partagé. Cette Paix de Kant pour tous les peuples de la terre.

Ce respect est honteusement dénié en affamant, en occupant, en excluant, en dominant. Ce déni qui légitime la rage et fait monter les haines. Ce déni qui rend impossible la fin des armes et des souffrances. Ce déni qui nous plonge dans un massacre récurent où la vie n’a plus la valeur d’une vie.

Le respect, c’est le Droit, partout dans le monde. Le respect, c’est Israël entrant dans la Loi du monde, comme tout le monde. La Loi du monde délimite des frontières depuis 40 ans. Au-delà de ces frontières rien n’est à régenter, à occuper. Des frontières où commence la liberté des autres. Des frontières, tout simplement, comme partout dans le monde. Des frontières pour que monte le respect, premier pas, tout premier pas des humains.

Pour que demain les peuples partagent leurs rêves et que les frontières soient une invitation amicale aux rencontres.

En espérant que ce message nous aide à comprendre l’inutilité de la violence quelqu’en soit la raison.

1,25$ pour « rappeler » un numéro de téléphone

Bell offre toutes sortes de services.

Certains comme la ligne résidentielle sont connus de tous.

D’autres, comme le service de rappel d’un numéro occupé, lorsqu’il se libère dans les 30 minutes suivant l’appel initial gagnent en notoriété depuis qu’un message automatisé nous en parle à chaque fois que l’on tombe sur un numéro de téléphone dont la ligne n’est pas immédiatement disponible.

Le petit message que l’on entend, après deux secondes de « biiiip — biiiip — biiiip » mentionne ce qui suit…

« Bell peut vous aviser si la ligne se libère dans les 30 prochaines minutes — Appuyez sur « Ã©toile » — Des frais d’un dollar vingt-cinq sont exigibles. »

Et là, il y a comme un « reset » et ça continue de faire « biiiip — biiiip — biiiip » jusqu’à ce que l’appelant raccroche.

Ce n’est peut-être qu’un vague impression mais il me semble que ce service était offert pour 50 cents, puis 75 cents, à une certaine époque et aujourd’hui, par hazard, je me rends compte que le prix a augmenté à 1,25$.

Bell a sûrement d’excellentes raisons pour avoir augmenté le tarif de ce service de plus en plus populaire à 1,25$ mais il ne m’a pas été possible de découvrir pourquoi, exactement.

Il va de soi que ceux qui ne veulent pas se faire vider les poches ont intérêt à résister à l’envie, parfois pressante, d’appuyer sur l’étoile, comme nous le suggère la lectrice, dans son message enregistré!

Tags: services de bell, rappel, numéro de téléphone, ligne engagée, téléphone occupé, tarif, appuyer sur l’étoile, service étoile, un dollar vingt-cinq, 1.25, augmentation du tarif, ligne disponible, service de téléphonie

Le prix des timbres atteint 54 cents

Expédier une enveloppe coûtera désormais (au moins) 2 cents plus cher!

Ce qu’on sait, c’est que Postes Canada, en date d’hier, a augmenté ses tarifs pour les timbres suivants…

  • ailleurs, au Canada (faisant référence au « régime intérieur ») — de 52 à 54 cents;
  • aux États-Unis (incluant Hawaii) — de 96 à 98 cents; et
  • à l’international — 1,60$ à 1,65$.

Dans les deux premiers cas, le prix des timbres à apposer sur des enveloppes de moins de 30 grammes, a augmenté de 2 cents alors que dans le cas des envois à l’international, c’est 5 cents.

Ce n’est pas assez pour empêcher les Canadiens de s’écrire entre eux mais les augmentations se multiplient, ces derniers temps. À chaque augmentation, les gens se demandent s’il ne serait pas temps de faire le saut vers le numérique pour le paiement des factures et l’envoi de correspondance, par exemple.

La montée en force des services en ligne de magasinage font exploser le nombre d’envois de colis et de ce côté aussi, Postes Canada a modifié certains tarifs alors assurez-vous de poser des questions avant d’acheminer vos colis afin d’éviter les mauvaises surprises (comme un retour à l’expéditeur pour non-respect de la « nouvelle » tarification).

On ne peut s’empêcher de penser au centre de tri postal que Postes Canada a fermé à Québec, au profit d’un centre de tri ultra-moderne, à Montréal, qui était censé produire des économies. À l’évidence, s’il existe des économies à faire grâce à ce nouveau modèle d’affaires centralisé dans la métropole, ça ne se reflète pas dans le prix des timbres qui, lui, continue son ascension.

C’est à se demander si la fermeture du centre de tri postal de Québec n’était pas une sorte d’arnaque parce que c’est hallucinant le nombre de camions utilisés par Postes Canada (souvent banalisés) qui transportent du courriel entre Québec et Montréal, sans arrêt.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, une lettre envoyée à votre voisin passera par Montréal avant de lui parvenir. Il faut se demander si c’est vraiment si économique (et écologique) que ça de concentrer toutes les activités de tri à 300 km d’ici (en fait c’est 600 km, dans le cas d’un aller-retour postal). Avant, c’était (grosso-modo) 100 km, au maximum, pour la totalité de la course de notre courriel local. Et comme la grande région de Québec compte près d’un million de résidents, ça fait énormément de va-et-viens sur nos autoroutes.

Enfin bref, les timbres coûtent plus de sous -et- pour envoyer des lettres via Postes Canada, vous n’avez (finalement) d’autre choix que de vous faire à l’idée!

Tags: timbres, augmentation du prix des timbres, postes canada, service postal canadien, timbres-poste, 52 cents, 54 cents, 2 cents, timbres au canada, timbres pour les états-unis, timbres à l’international

Aider le camionneur Mario Plourde qui est emprisonné au Maryland

Un père de famille, Mario Plourde, n’a pas pu passer Noël et le jour de l’An avec ses deux enfants et sa conjointe.

Depuis le 19 décembre 2008, il est détenu au Maryland après avoir été arrêté pour avoir dissimulé de la drogue dans la paroi de son camion — sa femme, Maryse Dumont, dément avec énergie cette accusation.

Des corps policiers comme ceux de la Nouvelle-Orléans et de Chicago sont reconnus pour leur propension à « planter » des preuves là où ça leur chante afin, par la suite, de coincer d’innocentes victimes qui « crééent de l’emploi » d’un bout à l’autre de l’appareil judiciaire local.

Est-ce que ce serait le cas avec la police du Maryland?

Il s’agit peut-être d’un coup orchestré de connivence entre des criminels-informateurs et la police car, franchement, quelle chance y avait-il qu’ils ciblent très précisément le camion de Mario Plourde, à ce moment précis, pour une fouille « en profondeur » pour trouver de la drogue — c’est comme si « quelqu’un » savait « quelque chose »…

Et franchement, ce camionneur québécois habitant St-Hubert-de-Rivière-du-Loup n’affiche absolument pas le rythme de vie d’un passeur de drogue, loin de là!

Alors soit Mario Plourde a bien caché son jeu ou encore, ce qui semble plus plausible, il s’est fait coincer par des tiers qui avaient un intérêt à le piéger. Dans un cas comme dans l’autre, il n’est pas question qu’il soit laissé à lui-même pour se défendre contre l’absurde système de justice (ou d’injustice, si l’on suit l’actualité) américain.

Si vous voulez contribuer à sa cause, vous pouvez le faire en visitant sa page web et en faisant un don, via PayPal.

Nos pensées vont à cette famille québécoise éprouvée ainsi qu’à nos amis américains, ces citoyens qui constatent, avec impuissance, que l’administration de leur système judiciaire ne reflète plus les belle valeurs des Pères fondateurs.

Enfin bref, des temps éprouvants s’annoncent pour la petite famille Plourde-Dumont…

Tags: mario lourde, maryse dumont, camionneur, arrestation, juges, américains, canadiens, québécois, drogue, maryland, prison, fonds d’aide, conservateurs, stephen harper, justice, injustice, corruption, priorités, enfants, famille

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