![]() |
![]() |
![]() |
Saviez que Google, malgré sa position enviable de leader mondial des services de recherches en ligne, n’arrive pas à indexer la totalité du contenu disponible, via le web?
Et oui, le géant des recherches, basé à Mountain View, en Californie, n’arrive apparemment qu’à indexer quelques 5% du contenu total qu’on retrouve d’un bout à l’autre de la toile — c’est donc un privilège pour ce blogue de « sortir » aussi souvent dans les résultats de Google ; )
Mais que faites-vous lorsque vous cherchez une information qu’aucun moteur de recherche ne semble être en mesure de vous fournir et que vous avez fait le tour du sujet, sans succès, dans le Wikipédia?

Vous pouvez vous tourner vers Scribd qui, grâce à sa technologie iPaper, facilite l’accès aux autres types de documents informationnels, notamment .pdf, .doc, .docx, .xls, .xlsx, .ppt, .pptx, .txt et tant d’autres.
Tout le monde peut lire les documents archivés par Scribd mais en devenant membre, sans aucun frais, vous pourrez aussi télécharger ces documents (pour les lire hors-ligne, par exemple).
Qui plus est, vous pourrez, à votre tour, partager vos connaissances en téléversant VOS documents qui pourront être lus par les quelques 50 millions de visiteurs que reçoit ce site, sur une base mensuelle.
Ainsi, il existe une gigantesque archive d’informations de haut niveau (ainsi que des ouvrages très « accessibles », disons-le) que vous pouvez consulter, à votre guise, afin d’aiguiser vos connaissances.
Passez-le mot à propos de Scribd, tout spécialement à ceux qui (pour diverses raisons) ne peuvent pas se rendre à la bibliothèque municipale ou qui n’ont pas les moyens de fréquenter les libraires.
Tags: documents gratuits, scribd, ipaper, technologie ipaper, .pdf, .txt, .docx, .xlsx, .pptx, formats de fichiers, télécharger des documents, accès gratuit aux documents, ouvrages de référence, bibliothèques, libraires, librairies, connaissances
On aurait beau faire comme si les vents violents, qui atteignent les 90 à 100 km/h, ne nous affectent pas, ce ne serait que du théâtre parce qu’avouons-le, entre le décor bucolique de Noël —avec ses doux flocons de neige blanche— et la pluie verglaçante bonifié de fortes rafales de vents, il y a toute une différence.
Les cols bleus de Lévis et des autres villes de Chaudière-Appalaches font leur possible pour déglacer les rues et les trottoirs mais c’est encore pénible dès qu’on sort des tronçons achalandés.
Ce n’est pas le temps d’aller jouer dans la neige (ou la glace, c’est selon) avec les enfants alors tous ceux qui veulent « sortir de la maison » aboutissent (sans grande surprise) dans les… magasins! Et oui, le boxing day réserve encore quelques bonnes surprises pour les magasineurs avisés mais honnêtement, si ce n’était de la température bizarre, ce serait bien plus plaisant d’aller se rouler dans la neige et y faire des « anges ».
En fait, c’est l’Est du Canada qui goûte aux caprices de Mère Nature qui nous envoie des « messages contradictoires », en cette fin de décembre.
À ceux qui espèrent un retour aux flocons blancs pour le jour de l’An, ne désespérez pas, il reste encore quelques jours pour que la température revienne à la « normale de saison ».
Tags: mauvaise température, pluie verglaçante, vents violents, rafales de vents, forts vents, redoux, niveau des rivières, beauce, chaudière-appalaches, lévis, flocons de neige, neige blanche, jour de l’an, noël, température hivernale
Les cadeaux sont achetés et placés sous l’arbre?
Tant mieux si c’est fait et dépêchez-vous si ce n’est pas encore terminé ; )
Avec cette belle petite neige qui est tombée pendant la nuit, la journée promet d’être fort agréable et visuellement merveilleuse, surtout en soirée où les lumières brilleront sous ces « petits chapiteaux » de flocons blancs.
À tous les citoyens de la belle région de Chaudière-Appalaches, recevez nos voeux les plus sincères de santé, d’amour, d’harmonie, de prospérité et surtout, de paix.
Joyeux Noël à tous!
Entendez-vous le vent du Nord siffler dans les branches de nos beaux sapins?
Voici une chanson (que vous connaissez déjà ) pour vous mettre dans l’ambiance des Fêtes…
Vive le vent
Sur le long chemin
Tout blanc de neige blanche
Un vieux monsieur s’avance
Avec sa canne dans la main
Et tout là -haut le vent
Qui siffle dans les branches
Lui souffle la romance
Qu’il chantait petit enfant:
{Refrain:}
Vive le vent, vive le vent
Vive le vent d’hiver
Qui s’en va sifflant, soufflant
Dans les grands sapins verts…
Oh! Vive le temps, vive le temps
Vive le temps d’hiver
Boule de neige et jour de l’an
Et bonne année grand-mère…
Joyeux, joyeux Noël
Aux mille bougies
Quand chantent vers le ciel
Les cloches de la nuit,
Oh ! Vive le vent, vive le vent
Vive le vent d’hiver
Qui rapporte aux vieux enfants
Leurs souvenirs d’hier…
Et le vieux monsieur
Descend vers le village,
C’est l’heure où tout est sage
Et l’ombre danse au coin du feu
Mais dans chaque maison
Il flotte un air de fête
Partout la table est prête
Et l’on entend la même chanson:
{au Refrain}
Boule de neige et jour de l’an
Et bonne année grand-mère!
Vive le vent d’hiver!
Qu’il fait bon se retrouver avec ceux qu’on aime pour entonner ce refrain si familier et pourtant, à chaque fois qu’on le chante, si entraînant.
Amusez-vous bien pendant cette période de festivités ; )
Tags: vive le vent, temps des fêtes, chanter en famille, paroles de chanson, refrain familier, sapins, vent du nord
Même si plusieurs Souverainistes tentent de se distancer de la Milice Patriotique Québécoise (MPQ), le public associe naturellement ces deux groupes qui sont appelés à se réaliser pleinement (ou réaliser certains de leurs objectifs) advenant l’indépendance du Québec.
Si l’histoire nous enseigne quelque chose, c’est qu’en présence de deux forces, à part quelques rares exceptions, la plus faible sera éventuellement contrainte soit à l’esclavage (sous une forme ou une autre) ou à l’extermination (plus ou moins rapide et explicite).
Un Québec où personne n’a d’armes et où tout le monde croit qu’un éventuel envahisseur hésiterait entre notre vie et un ordre provenant des supérieurs devrait nous inquiéter. Sans valoriser la violence, il ne faudrait pas, non-plus, se croire à l’abri d’une éventuelle attaque, clairement déclarée ou plus pernicieuse et graduelle.
Une population en bonne forme physique (assez pour mener des combats), entraînée (au moins de façon sommaire) pour défendre son territoire et suffisamment armée pour assurer sa propre intégrité et celle des siens fait réfléchir un éventuel agresseur deux fois plutôt qu’une avant qu’il ne décide de s’en prendre à elle.
Bien sûr, la diplomatie et les « droits de l’homme » devraient suffire pour régir la conduite de nos voisins mais qu’est-ce qui se passe si, au hasard d’une quelconque négociation, nos homologues (jusque là pacifiques) rompent les pourparlers et décident —parce qu’ils en ont l’opportunité— d’inventer un scénario suffisamment crédible pour convaincre ses armées de l’utilité de nous envahir, militairement et une fois installés, de mettre fin à nos institutions démocratiques pour imposer une forme de loi martiale… indéfiniment.
Les Irakiens et les Afghans ne sont pas les premiers pays, pourtant souverains, à devoir composer avec une force militaire étrangère (de « coalition » ou non) qui s’y trouve de manière complètement illégale. L’histoire ne fait que se répéter.
Si les Américains, par exemple, trouvent que le Canada leur cause trop de problèmes, au plan diplomatique ou autrement, ils utiliseront (fort probablement) nos voies ferrées pour nous envahir et tuer, comme en Irak, des millions d’entre-nous qui poseront trop de questions. Et comme en Irak, même si les militaires savent qu’ils devraient agir selon leur bonne conscience et laisser le « peuple conquis » tranquille, ils obéiront aux ordre de leurs supérieurs parce que s’ils ne le font pas, ils deviendront, à leur tour, l’ennemi.
Dans un contexte aussi imprévisible et où des forces sombres tentent d’éliminer (via de nombreuses salves dont la plus récente porte le nom de « crise financière ») la classe moyenne en réduisant (d’une manière ou d’une autre) tous les citoyens de la planète à l’esclavage économique, il serait très naïf de penser que la MPQ n’a aucune utilité.
La simple existence de la Milice Patriotique Québécoise devrait inspirer tous les Québécois, qu’ils soient Souverainistes ou non, parce que le jour où un agresseur voudra nous prendre notre coin du monde, l’histoire prouve que nous devrons tous contribuer à sauver ce que nous prenons, aujourd’hui, pour acquis.
Gardez à l’esprit que la chance favorise ceux qui se tiennent prêts et en ce sens, la Milice Patriotique Québécoise, elle, semble prendre les moyens pour demeurer prête à défendre la patrie.
Plus les gens y réfléchiront, plus ils réaliseront que les peuples qui survivent sont généralement ceux qui savent comment se défendre, lorsqu’ils sont attaqués. En ces temps troublés, les attaques contre notre pays (et notre province) peuvent prendre plusieurs formes mais si elles devaient être de nature militaire, une milice bien formée pourrait s’avérer très importante, ne serait-ce que d’un point de vue purement stratégique.
Même si l’armée canadienne a pour mandat de nous défendre, l’existence d’une milice pro-Québécoise devrait non-seulement être valorisée mais aussi, encouragée. Sans souhaiter la militarisation de la société civile, il y a quelque chose de sain dans le fait d’être assez sérieux pour défendre sa patrie, avec tout ce que ça implique.

Le slogan de la MPQ est « Le dernier argument du peuple » et en tant que force militaire indépendante, selon le contexte, elle pourrait, en effet, devenir notre « dernier argument » mais bon, avant d’en arriver là , nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour ne jamais se rendre là . Mais si l’impensable devait se produire, d’agneaux, il faudra se transformer très vite en loups car ceux qui voudront prendre ce que nous avons ne viendront pas pour « négocier ». Ils auront assurément des ordres -et- aucun d’eux ne sera dans notre meilleur intérêt.
Et vous, que pensez-vous de la Milice Patriotique Québécoise?
Tags: milice patriotique québécoise, mpq, milice citoyenne, milice du québec, militaires, société civile, guerre, agression étrangère, invasion du canada, invasion du québec, états-unis, , canada, souveraineté, souverainistes, protéger la patrie, défendre le québec, protéger les québécois
Le porte-parole officiel du NPD dans Lévis-Bellechasse, monsieur Gabriel Biron commente l’annonce de M. Blaney au sujet de la Davie Ship Building.
« On se rappelle que j’avais demandé au député Blaney de prendre action immédiatement afin de régler le problème à la Davie et ce AVANT NOËL » d’expliquer le porte-parole NPD.
« Merci monsieur Blaney d’avoir répondu rapidement à notre requête en regard du support à apporter à la compagnie Davie Ships Building » de reconnaître Gabriel Biron porte-parole du NPD dans le comté de Lévis-Bellechasse.
« Les 1100 employés(es) de la Davie qui avaient appris une bien mauvaise nouvelle vendredi dernier pourront enfin respirer à la vieille de Noël » de dire monsieur Biron.
« Je critique parfois les actions de notre député élu, mais je sais aussi reconnaître lorsqu’il fait un bon coup » de dire Gabriel Biron.
« Le lendemain des élections, je réitérais mon engagement de représenter les électeurs du comté de Lévis-Bellechasse et de les défendre même si je n’avais pas été élu député. » « C’est ce que je vais continuer de faire. Je vais suivre le député conservateur jour après jour afin de nous assurer qu’il fera le travail pour lequel il est payé, soit de défendre, non seulement les gens de son comté mais tous les québécois et québécoise de la grande région de Québec, surtout lorsque ceux-ci sont attaqués par des membres de son partie» de dire Gabriel Biron.
« Le NPD est un parti social-démocrate qui défend la justice sociale et la protection de nos acquis sociaux » d’expliquer monsieur Biron. « Je serai toujours présent pour les gens de Lévis-Bellechasse pour m’assurer que leurs droits soient toujours respectés » de dire Gabriel Biron en terminant.
Le porte parole officiel du NPD dans Lévis-Bellechasse, monsieur Gabriel Biron réagissait à la fermeture de la Davie Ship Building.
« Les 1100 employés(es) de la Davie ont appris une bien mauvaise nouvelle vendredi. En effet à quelques jours de Noël ils ont été mis à pied « temporairement » par la compagnie. Pourtant celle-ci a en main des contrats pour la construction de 5 navires. Alors où est le problème? » de demander monsieur Biron.
« Le problème? Des bureaucrates qui se traînent les pieds et un député qui garde sa réputation de ‘’beaux sourire » » de réagir le porte-parole NPD. « C’est drôle, le gouvernement Harper représenté par Steven Blaney n’a pas pris beaucoup de temps à « étudier » avant de verser 75 milliards de dollars aux banques canadiennes pour supposément les aider dans la crise actuelle » de dire monsieur Biron.
« Pourquoi monsieur le député est-ce si long « étudier » le dossier de la Davie de demander Biron.
« J’ai douloureusement l’impression que les 1100 employés de votre comté ne sont pas aussi importants pour vous et votre gouvernement que les dirigeants de banques ou de compagnies automobiles? ».
« Je vous demande monsieur Blaney de nous dire exactement quel est votre plan et les actions immédiates (rencontres, où, quand, avec qui) que vous entendez prendre pour régler ce problème AVANT NOËL » d’exiger le porte-parole NPD.
« Sinon monsieur le député, force sera que reconnaître avec la population que d’avoir élu un député conservateur n’a donné que de beaux sourires et de l’optimisme de façade. Rien de concret pour aider les gens de votre comté ».
« Le NPD a un plan précis pour venir en aide aux ouvriers québécois au prise avec des ruptures d’emplois » d’expliquer monsieur Biron. « À la fin du mois de janvier il est de mon intention, via le gouvernement de coalition qui sera en place à ce moment-là , d’aider rapidement les gens de Lévis Bellechasse» de dire Gabriel Biron.
Pour information: gbironcommunications@msn.com
La circulation de la rive-sud vers les ponts, à l’heure de pointe du matin, ne réjouit personne mais ce matin, avec plus de 25 cm de neige qui sont venus s’ajouter au 39 cm de mercredi, ça compliquait encore davantage les choses.
Sur l’autoroute 20 en direction Ouest depuis l’arrondissement de Desjardins (centre-ville de Lévis) ou en direction Est depuis l’arrondissement des Chutes-de-la-Chaudière-Ouest, les automobiles avançaient à peine et sans grande surprise, avec la neige passablement glissante au sol, de nombreux accrochages ont été rapportés.
Tous les accès aux ponts, aussi bien le pont Pierre-Laporte que le pont de Québec, sont tellement sollicités que d’importants ralentissements semblent inévitables.
Voici d’ailleurs quelques photos du boulevard de la rive-sud, vers le pont de Québec, ce matin à 8h20…
Et on peut également voir que le déneigement n’était pas exactement optimal, même s’il n’y avait pas beaucoup de circulation, en direction Est…
Il va falloir trouver un moyen de désengorger un peu les accès aux ponts et le meilleur moyen, celui qui donnerait les meilleurs résultats « durables », serait la construction d’un tunnel entre Lévis et l’ÃŽle-d’Orléans et ensuite, via une route sur un remblais qui mènerait jusqu’à l’autoroute de la Capitale, près des Chutes Montmorency. Ce serait moins dispendieux qu’un pont et plus de la moitié de la circulation actuelle des ponts serait susceptible d’emprunter ce nouveau lien.
Avec la croissance significative de la rive-sud, ce genre d’idée devrait être considérée par les décideurs parce que le temps perdu à attendre de pouvoir tranverser les ponts, le matin et le soir, coûte très cher aux individus et à l’État.
Si quelqu’un a une idée encore plus géniale, n’hésitez pas à la publier via un commentaire!
Alors voilà , nous sommes bel et bien en hiver et il va falloir s’armer de patience pour traverser les ponts parce qu’il faut le dire, la « saison des beaux petits flocons blancs » ne fait que commencer.
Tags: circulation rive-sud, congestion sur la rive-sud, accès aux ponts, pont pierre-laporte, pont de québec, bouchons de circulation, boulevard de la rive-sud, enlèvement de la neige, conditions routières, routes enneigées, lévis, st-romuald, automobiles, tunnel, île-d’orléans
Les libéraux de Jean Charest on obtenu le vote de 42% des 5,7 millions de Québécois admissibles, soit environ 24% des citoyens inscrits sur les listes électorales.
Ainsi, un peu moins d’un Québécois sur quatre a choisi de reconduire le précédent gouvernement mais il faut souligner que dans l’électorat francophone, cette proportion est moindre — ça confirme, plusieurs années plus tard et d’une certaine façon, l’observation de Jacques Parizeau le soir de la défaite référendaire du 30 octobre 1995 où il disait avoir perdu son référendum à cause de l’argent et des votes ethniques, essentiellement.
Ce qui ne favorise pas les Souverainiste, principalement représentés par le Parti québécois, favorise cependant les Libéraux qui, eux, affichent une excellente santé financière (avec tous les avantages que ça comporte) et des relations enviables avec « les minorités » qui, pour la plupart, se concentrent dans la région de Montréal et votent invariablement « rouge », au provincial comme au fédéral.
On peut malgré tout souligner que le « gouvernement Charest 3.0 » est légitime mais il devra composer avec des groupes de pression très présents, à l’intérieur des murs de l’Assemblée nationale et à l’extérieur.
Notons aussi que quelques 750,000 électeurs qui ont voté en 2007 ne se sont pas prévalus de leur droit de vote, cette fois-ci, en 2008. L’ADQ a perdu GROS à cause de cette désaffection MASSIVE et dans une moindre mesure, le PLQ aussi a cédé du terrain.
Le Parti québécois a obtenu quelques 14,000 votes de plus qu’en 2007, lors du règne d’André Boisclair en tant que chef. Il ne faudrait donc pas crier au triomphe dans le camp péquiste, surtout dans les jours précédant le scrutin, Pauline Marois estimait pouvoir former un gouvernement péquiste majoritaire!
Il va sans dire que la piètre performance des Adéquistes, qui a menée à l’annonce du départ de Mario Dumont, devra être bien comprise par ceux qui tenteront de redonner un nouvel élan, au cours des prochaines années. Si le parti promet (encore) du changement, il devra livrer la marchandise puisque l’électorat a envoyé un message très clair aux Adéquistes qui étaient un peu trop « dociles », dans l’opposition.
La victoire d’Amir Khadir, de Québec solidaire, viendra aussi ajouter une perspective plus humaine aux débats de l’Assemblée nationale qui versent trop souvent dans le jusqu’au boutisme économique.
Les électeurs qui voulaient passer un message en ne se rendant pas voter semblent avoir réussi à le faire, cette fois-ci mais bon, il ne faudrait pas que ça devienne une habitude…
Tags: élection provinciale, chiffres, statistiques, jean charest, pauline marois, mario dumont, amir khadir, parti libéral, parti québécois, action démocratique, québec solidaire, plq, pq, adq, qs, assemblée nationale, résultats du vote, québec
Si vous avez atteint l’âge de la retraite, vous faites sûrement parti des quelques 1,5 millions de Québécois qui se sont partagés, en 2007-2008 les 8,8 milliards de dollars en prestations qu’a versé le gouvernement provincial, via le Régime des rentes du Québec.
Qu’importe le montant que vous recevez du gouvernement, ce n’est probablement pas assez pour mener une vie aussi active que lorsque vous étiez sur le marché du travail.
En ce sens, puisque 30% des retraités Québécois ne bénéficient d’aucune couverture d’un régime privé et que 20% de plus ne bénéficient que d’une couverture nominale, on peut estimer qu’environ 50% de cette strate de la société doivent -absolument- suppléer à leur revenu gouvernemental pour boucler leur budget.
La retraite dorée, à jouer au golf et à voyager, échappe totalement à ce 50% d’ex-travailleurs n’ayant pas eu la chance de faire fructifier un régime de retraite privé.
Si l’on ajoute les 16% de travailleurs qui ne reçoivent qu’un supplément moyen d’un régime d’assurance privé, on monte à 66% des retraités québécois qui doivent user d’ingéniosité pour finir leurs mois « dans le vert » et non, comme ce qui les guette s’ils arrêtent d’être actifs sur le marché de l’emploi, « dans le rouge ».
Il n’y a qu’un maigre 34% des travailleurs retraités qui reçoivent une rente suffisante d’un régime privé pour en vivre sans devoir se soucier de retourner sur le marché du travail — il s’agit pour la majorité d’ex-employés de l’État. Ça en dit long sur le manque flagrant de « générosité » des employeurs du privés en ce qui a trait aux régimes de retraite privés!
Pas surprenant que la concurrence soit si forte pour occuper des postes dans la fonction publique!
Pour bien comprendre l’évolution du nombre de bénéficiaires du RRQ, regardons ce qui s’est passé de 1985 à 2005 où le nombre de bénéficiaires de la rente de retraite a beaucoup augmenté, étant passé de 394,934 à 1,139,901, en 2005. Les femmes occupent d’ailleurs une place de plus en plus importante dans ce groupe à savoir que la proportion de femmes est passée de 35,5%, en 1985, à environ la moitié de l’ensemble des bénéficiaires, en 2005.
Même si l’écart entre le nombre de bénéficiaires masculins et féminins s’est résorbé, la différence entre les montants des rentes est sensiblement restée la même: les femmes reçoivent en moyenne une rente d’environ 60% de celle des hommes. Ainsi, en 1985, un homme recevait 267,54$ par mois et une femme, 166,26$. En 2005, ces montants étaient respectivement de 511,16$ et de 309,99$.
Il faut aussi prendre en compte le fait que les hommes, aussi bien que les femmes, demandent plus tôt leur rente de retraite du RRQ. En 1985, l’âge moyen de la retraite était de 64,2 ans chez les hommes et de 63,9 ans chez les femmes. En 2005, l’âge moyen a baissé à 61,6 ans chez les hommes et à 61,3 chez les femmes. Le pourcentage de gens dont la rente débute à 60 ans est donc passé de 20% à 65%, au cours de cette période — ce n’est pas qu’une vague impression, c’est un fait: nos travailleurs prennent leur retraite plus tôt!
Avec un nombre aussi grand de retraités à alimenter en prestations, il importe que les jeunes continuent à gagner de bons salaires pour payer d’importantes cotisations au Régime.
En fait, vivre une retraite satisfaisante semble demeurer un réel défi pour de nombreux retraités et il faudrait se demander si le modèle social actuel leur offre une place adéquate ou s’il ne fait que les considérer comme des mains tendues, sans « utilité véritable » pour la génération de richesse.
C’est vrai que lorsqu’on voit des « snowbirds » aller dépenser tout leur argent de retraite en Floride plutôt qu’ici (pour faire rouler NOTRE économie), ça peut devenir irritant parce qu’en ce qui concerne ces « prestataires en terre étrangère », les sommes d’argent expédiées ne reviendront probablement JAMAIS dans l’économie Québécoise.
Mais ce n’est -heureusement- pas la majorité des retraités qui utilisent ainsi leurs prestations de retraite du RRQ. La plupart des retraités restent ici et occupent un emploi qui, bien que moins exigeant au plan physique, les garde habituellement très occupés, à longueur d’année.
En tant que société, nous avons tout intérêt à aménager une société encore plus inclusive pour nos retraités afin de ne pas les voir sombrer dans des problématiques sociales telles que les problèmes de santé, de couple ou d’argent.
Tags: retraite, rrq, régime des rentes du québec, prestations de retraite, argent du québec, aide à la retraite, argent à la retraite, travail à la retraite, retraités au travail, emplois pour les retraités, snowbirds, voyageurs, golf, économie québécoise, santé, couple, argent, dettes, estime de soi, équilibre affectif, réseautage entre retraités, québec
|