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Le gouvernement Harper a déposé aujourd’hui son intention de couper dans les retours d’argent d’Élection Canada, retours qui servent à financer la démocratie au Canada en permettant aux différents partis politiques d’avoir les ressources monétaires nécessaires pour faire leur action d’information.
Un de nos observateurs monsieur Serge Charbonneau de Québec nous livre ici son opinion sur ce qui va devenir la »démocratie des riches »…

Un danger d’élections!
Voyons, il est évident qu’il n’y aura pas d’élections. On peut même se demander si Jean Charest n’a pas reçu une commande d’élections par ces défenseurs de la démocratie des riches. Imaginez la réception au Québec, de l’annonce d’une nouvelle élection! Si le but (du gouvernement Harper) est de faire fuir l’électorat pour enfin pouvoir gouverner sans entrave, c’est une excellente stratégie.
Les dominants ont toujours plus de pouvoir lorsque la population se désintéresse de la politique. Les dominants ont toujours eu plus de pouvoir lorsque les gens sont convaincus qu’ils n’y peuvent rien.
En glissant vers la démocratie où le $$$ est roi, les dominants, ceux qui ont des $$$ n’ont plus aucun obstacle.
Contrôle des médias, diminution graduelle des organismes communautaires, censure des artistes et élimination des ressources de l’opposition. Vive Power Corporation, Quebecor et tous ces missionnaires de la défense des droits humains, de la liberté d’expression et de la démocratie.
Bientôt on découvrira qu’internet coûte énormément cher et que bien des gens du peuple s’en servent gratuitement.
Nous verrons probablement un jour, les sites d’information devenir accessible en acquittant certains frais qui, sans cela, devront fermer! Ce sera un excellent moyen de réduire l’information à ceux qui ont les moyens, la démocratie aura franchi un autre pas (de reculons)!
L’Histoire de l’Amérique latine et de l’Afrique est éloquente pour comprendre la démocratie. La pauvreté n’a jamais eu droit de parole au chapitre de la démocratie — jamais les pauvres n’ont eu de poids « démocratique ». Leur voix n’a jamais compté, d’ailleurs ils n’ont jamais eu de voix.
Il a fallu un « dictateur » (sic) du genre du tyran à Chávez qui a nationalisé le pétrole et faisant un tort incroyable à ces compagnies missionnaires qui luttent sans relâche pour la démocratie, oui il a fallu un dictateur pour aller chercher l’argent des pétrolières (enfin, l’argent des ressources du pays), pour redonner un certain pouvoir à l’opinion du citoyen. Aujourd’hui, tous ces crottés de démunis qui composent près de 70% dela population vénézuélienne, se sont inscrits sur les listes électorales et ils votent massivement (65% de participation dimanche, dans les années 90 le taux était d’environ 25%). Même chose en Bolivie, même chose en Argentine, même chose au Paraguay, même chose au Brésil.
Pour utiliser la démocratie, il faut cesser de chercher du pain.
Partout sur la planète, ceux qui sont occupés à chercher du pain pour nourrir leurs enfants, n’ont pas de temps à perdre avec la politique et la démocratie. On décide pour eux et personne n’a «les moyens» de parler et de lutter pour eux. Heureusement que Chávez a le pétrole. Heureusement que Morales a le gaz. Heureusement que Fernandez a le soya. Heureusement que le Lula a un pays débordant de ressources.
À l’instar des États-Unis, nous glisseront peu à peu vers la dictature des riches. Ils pourront ainsi exploiter à leur profit, sans contrainte, les ressources naturelles et humaines à leur disposition. Pour bien exploiter les populations et faire le maximum de profit, il faut réduire leur poids politique.
L’Amérique latine s’est sortie de l’exploitation en redonnant un poids politique aux populations, en redonnant un pouvoir aux démunis (Les exploiteurs qui ont perdu un peu de leur profit, disent que l’Amérique latine a des gouvernements « populistes »! Populisme ou non, je crois qu’il faut plutôt regarder le niveau d’exploitation. Les populations, les pays sont-ils plus ou moins exploités que par le passé (par des cliques?).
Il faut tenter de voir un peu plus loin que son propre portefeuille et être conscient que ceux qui ont le porte feuille vide sont bâillonnés politiquement.
Serge Charbonneau
Québec

Note de Gabriel Biron: J’ajoute que c’est ce qui risque de nous arriver au Canada si le gouvernement Harper met en force son idée de couper l’aide aux partis politiques. Le parti Libéral est dans la m… Le NPD devient démuni et le Bloc québécois perd les 2/3 de son budget. C’est un déni de la démocratie et le retour aux enveloppes brunes pour financer les partis politiques. Il faut combattre. Alors envoyez-moi vos commentaires et je vais les faire parvenir au Parlement. Il faut éviter que le gouvernement Harper nous entraîne dans un totalitarisme de droite où le peuple n’aura plus rien à dire.
Tags: Brésil, Chavez, Bolivie, cliques, communautaires, censure, démocratie, dominants, médias, élection, Élection Canada, élections fédérales, électorat, gouvernement, gouverner, Harper, information, Paraguay, partis politique, poids politique, portefeuille, Power Corporation, québec, Quebecor, Amérique latine, ressources, ressources monétaires, riche, Serge Charbonneau, stratégie
La candidate péquiste dans Chutes-de-la-Chaudière a pris le temps de répondre à nos questions ayant trait à sa candidature pour le Parti québécois, ses motivations et ses observations, sur le terrain.
Voici la retranscription intégrale de l’entrevue de Marie Deraîche…

1. Pour le bénéfice des électeurs qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vous?
Marie Deraîche, candidate du Parti Québécois, c’est une femme dynamique, une femme d’action, une femme d’expérience.
J’ai envie de mettre mes idées et mon engagement au service de la population des Chutes-de-la-Chaudière, circonscription que je parcours depuis trente ans.
Pour en savoir plus sur mon compte, on peut consulter le site web de ma campagne.
2. Qu’est-ce qui a motivé votre décision de vous présenter comme candidate péquiste pour la circonscription de Chutes-de-la-Chaudière?
Je me trouvais à un moment de ma vie où je souhaitais relever un nouveau défi, dans le prolongement de ma carrière de vingt ans dans le milieu politique, tant pour le Québec que pour la Ville de Lévis.
C’est un défi emballant que de vouloir représenter et servir mes concitoyennes et mes concitoyens à l’Assemblée nationale du Québec, avec un parti politique souverainiste qui a fait ses preuves comme gouvernement.
3. Alors que la campagne électorale provinciale bat son plein, quel accueil recevez-vous de la part des électeurs que vous avez pu rencontrer?
Au contact de l’électorat des Chutes-de-la-Chaudière, je perçois énormément de sympathie et je reçois de l’énergie!
L’accueil est chaleureux et respectueux, quelle que soit l’option politique des gens que je rencontre, et je respecte moi aussi leur façon de penser.
Je souhaite simplement qu’ils aillent voter, malgré l’impopularité de la décision de Jean Charest de tenir des élections maintenant.
4. Qu’est-ce que les Péquistes proposent aux électeurs de Chutes-de-la-Chaudière?
Voici les grands objectifs que je veux réaliser pour améliorer la formidable qualité de vie que nous avons dans la circonscription:
- Un enfant: une place en garderie
- Réclamer avec la Société de transport de Lévis le juste financement nécessaire à un transport en commun efficace entre les quartiers et entre les deux rives
- Inciter les employeurs à instaurer une politique de conciliation famille-travail
- Soutenir le développement et la réfection d’infrastructures: parcs, piscines, centres sportifs
- Encourager les entreprises à développer les compétences de leur main-d’Å“uvre afin de hausser le niveau de production pour créer de la richesse
- Collaborer à l’amélioration du réseau routier pour tous les travailleurs et pour le secteur du transport routier: Route 116 et échangeur 305 (Route Lagueux)
Sur mon site web, on trouve tous les détails et les références, ainsi que les communiqués de presse.
5. Ces propositions vous semblent-elles correspondre aux besoins les plus souvent mentionnés par vos concitoyens?
Effectivement, et ce sont les besoins exprimés non seulement par les citoyens, mais aussi par les gens d’affaires et les leaders socio-économiques.
J’ai eu l’occasion de rencontrer toutes les catégories de l’électorat ces dernières années, et les objectifs que je leur propose d’entreprendre en sont directement issus.
6. Si vous pouviez vous adresser à tous les électeurs de Chutes-de-la-Chaudière, que leur diriez-vous?
Premièrement: ALLEZ VOTER! Le droit de vote, ça vaut de l’or, mais il faut l’exercer.
Deuxièmement, choisissez une femme d’expérience, d’idées et d’action qui sera en mesure de faire progresser notre Québec, avec un parti qui a fait ses preuves.
Merci à Mme Marie Deraîche d’avoir pris le temps de répondre à notre demande d’entrevue.
Tags: marie deraîche, pq, parti québécois, péquiste, chutes-de-la-chaudière, élections provinciales, élections 2008, élections dans chutes-de-la-chaudière, candidate du pq
Si vous pensez que la crise financière est derrière nous, détrompez-vous.
Selon plusieurs experts, elle ne ferait que commencer et avec les milliards de dollars que versent les conservateurs, directement ou non, dans les poches des banquiers de Bay Street, il faudra suivre attentivement ce qu’il advient de NOTRE ARGENT, sous la gouverne de Jim Flaherty.
Afin d’y voir plus clair, le candidat néodémocrate dans Lévis-Bellechasse aux dernières élections fédérales, Gabriel Biron, a accepté de répondre aux question que nous lui avons fait suivre.
Tous les citoyens de Chaudière-Appalaches devraient se faire un devoir de lire les réponses de M. Biron aux questions qui suivent. Qui plus est, les citoyens qui en ont le temps devraient avoir une « petite discussion » avec leur député conservateur, soit Maxime Bernier, Jacques Gourde ou Steven Blaney.
Voici la transcription intégrale de l’entrevue…

1. Le 10 octobre dernier, le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, a déclaré que la SCHL achètera jusqu’à 25MM$ de blocs de prêts hypothécaires aux banques canadiennes. À votre avis, cette mesure avantage-t-elle d’abord les banquiers ou les citoyens?
Cette mesure protège les banquiers.
Mais on a vu rapidement que ceux-ci n’avaient pas l’esprit à l’aide aux consommateurs car non seulement ils n’ont pas abaissé les taux d’intérêts mais les ont augmentés.
L’aide devait permettre aux banquiers de baisser les taux d’intérêt afin d’aider les consommateurs et de faire en sorte qu’on stimule la consommation et par de là , l’économie.
2. Cette mesure inhabituellement coûteuse a été annoncée 10 jours seulement après le début de la crise financière. S’agit-il d’une décision ayant fait l’objet de tous les débats nécessaires ou est-ce qu’il s’agit d’une mesure adoptée à la hâte?
C’est une mesure électoraliste.
Le gouvernement a voulu donner l’image d’une préoccupation pour les citoyens mais il a raté son coup, à l’évidence
3. Les 25MM$ de dollars placés sous la gouverne de la SCHL seront-ils suffisants pour contenir les effets de la crise financière sur le marché hypothécaire canadien?
NON car, ces jours derniers, le ministre Flaherty a annoncé une autre aide aux banques de 50 milliards. Rien de trop beau pour les bailleurs de fonds.
4. Toujours le 10 octobre dernier, Jim Flaherty a affirmé que « les banques et autres institutions financières sont solides et bien capitalisées et qu’elles utilisent moins l’effet de levier » — cette position, ayant l’objet d’intenses débats, vous semble-t-elle juste?
Non seulement c’est de la poudre aux yeux mais l’obligation qu’il a eu d’ajouter de 50 milliards d’aide a démontré qu’il a agit sans vérifier les besoins réels et surtout si cela était la meilleure méthode d’aider les consommateurs.
Les milliards de profits que font les banques devraient suffire. Elles n’ont qu’à piger dans leur bas de laine et à ne pas se verser les gros cachets de »performance » à leurs dirigeants.
5. Le 11 octobre dernier, le FMI a endossé la position du Canada et des autres pays du G7 visant à lutter contre la crise mondiale du crédit. S’agit-il d’un cas visible d’ingérence étrangère dans les affaires internes du Canada ou plus simplement, de la démonstration d’un excellent « travail d’équipe », de la part des pays membres?
Sur ce sujet je suis incapable de séparer les »statégies » de ces grands argentiers qui aident leurs amies les banques avec comme philosophie de venir en aide à la collectivité mondiale.
6. Plusieurs citoyens affirment que la crise financière continue de profiter unilatéralement aux banquiers et qu’ils en sont les grands perdants — ont-ils raison?
Exactement car si cette crise ne profitait pas aux spéculateurs (dont les banques), le gouvernement n’aurait qu’à fermer les bourses et les spéculateurs ne pourraient plus faire »tomber » le cours des marchés.
Or les gouvernements et les banques mangent à la même table donc cette crise n’est qu’une question de spéculation — pensez au prix du pétrole!
7. Bien que les médias aient blâmé les « hypothèques en défaut » pour justifier l’ampleur de la crise financière américaine, les citoyens informés apprennent maintenant que le vrai gouffre sans fond se situait ailleurs, à savoir dans les produits dérivés, véritables échafaudages financiers spéculatifs profitant invariablement et unilatéralement aux spéculateurs — que pensez-vous de cette lecture de la crise?
Elle est vraie.
Encore une fois les gouvernements ont joué le jeux de ceux qui donnent à »manger » aux politiciens et ainsi les 2 parties de cette réalités (banques et gouvernants) s’en mettent plein les poches et nous… on est Baptiste qui paie.
8. Avec 25MM$ transférés sous la gouverne de la SCHL, croyez-vous que le Canada s’attaque au bon problème (celui des hypothèques) au moment où l’on voit émerger les effets pervers des produits dérivés qui continuent de plomber l’économie mondiale et canadienne?
NON. Le gouvernement Harper démontrera qu’il est soucieux des canadiens le jour où il présentera une politique financière et économique qui sera axée sur les consommateurs et leur bien-être et non sur les besoins des plus riches.
9. Pour le plus grand bénéfice des citoyens, Jim Flaherty ne devrait-il pas simplement bannir les produits dérivés de nos marchés financiers?
Exactement mais monsieur Flaherty est comme notre député de Lévis… tous les deux répondent à la règle de base pour être aimé de Harper: Soit beau et TAIS-TOI!
Donc, il ne peut rien faire et n’a pas le courage —comme la totalité des ministres conservateurs— de dire NON à Harper et aux lobbyistes qui versent au PC.
10. Croyez-vous que la crise financière minera la souveraineté du Canada en matière de gestion de sa propre monnaie et de ses divers instruments financiers au moment où les instances internationales (FMI, BM et ONU) multiplient les directives via les sommets du G7 et du G20?
Non.
11. Si le Canada continue de se plier aux directives d’instances internationales, courrons-nous le danger d’affaiblir la souveraineté économique (et administrative) canadienne ce qui aurait pour effet, de manière directe ou non, de désaffranchir les citoyens canadiens de leur droit fondamental d’administrer eux-mêmes leurs outils financiers nationaux?
Le Canada ne se plie pas à des directives.
II EST PARTIE PRENANTE ET DÉCIDANTE à la fois, alors…
12. Dans son édition d’octobre 2008, le magazine Fortune faisait sa une en déclarant qu’en fin de compte, ceux qui paient pour les pots cassés lors de la crise financière étaient, sans grande surprise, les citoyens (sous-entendant que les banquiers, artisans de cette crise, s’en tiraient sans même une proverbiale égratignure) — partagez-vous cette position et croyez-vous qu’il en sera de même ici, au Canada?
Je partage complètement cette position.
J’aimerais que les médias écrits canadiens puissent avoir le courage de Fortune et dire la vérité pour ce qui regarde le Canada. Mais j’en doute…
13. En terminant, auriez-vous des conseils pour Jim Flaherty afin qu’il puisse éviter aux Canadiens de continuer à faire les frais de cette crise financière?
Oui, je lui suggère de lire et d’appliquer le programme et la philosophie du NPD.
Il fera alors en sorte que les consommateurs seront ceux qu’il protégera et non les banques et ses amis politiques, leurs dirigeants.

Il y a un lourd voile politico-administratif qui empêche les citoyens de bien comprendre la manière dont le gouvernement Harper utiliser tous les milliards qu’il canalise, directement ou non, vers les banques.
En ce sens, tous les citoyens doivent chercher à savoir comment notre gouvernement fédéral compte éviter que la crise financière ne continue à hypothéquer notre avenir. Les demi-réponses ou les faux-fuyants, dans les réponses du gouvernement fédéral aux questions sur la crise financière, ne devraient pas être permis.
Merci à Gabriel Biron d’avoir accepté de nous livrer ses réponses à nos questions.
Tags: gabriel biron, npd, candidat néodémocrate, lévis-bellechasse, crise financière, revue fortune, fortune magazine, banquiers, citoyens, politique, politiciens, milliards de dollars, lobbyistes, ottawa, canada
Pour parler avec une infirmière, il suffit désormais de composer le 811 — il s’agit d’un service complémentaire au 911 qui, lui, répond aux besoins urgents.
En période de pointe, vous devrez attendre entre 10 et 20 minutes pour parler directement avec une infirmière habituellement localisée dans notre région immédiate (du Grand Littoral) mais s’il y a débordement, vous parlerez avec une infirmière basée à Québec.

L’infirmière écoutera (patiemment) votre mise-en-situation et utilisera son répertoire informatisé de pointeurs-santé pour vous informer et lorsque possible, répondre à vos questions.
Il faut savoir que l’infirmière ne dispense que des renseignements de nature médicale, oubliez les médecines alternatives puisque bien que très souvent efficaces, elles n’ont pas la bénédiction du Collège des médecins.
Vous devriez d’ailleurs vous plaindre à ceux-ci de leur manque flagrant d’ouverture à des voies alternatives de guérison (pas seulement des « traitements » qui entretiennent la maladie — et génèrent d’énormes profits pour les transnationales pharmaceutiques).
Contrairement à la France où l’on retrouve une armée de « médecins volants » qui vont chez-vous directement au lieu de vous faire déplacer inutilement, lorsque vos douleurs sont trop importantes, LA SEULE recommandations des infirmières sera de faire venir une ambulance pour vous emmener à l’hôpital — vous finirez probablement sur une civière dans un corridor avec de la morphine dans les veines mais bon, au Québec, c’est LA SEULE possibilité quand la douleur devient insupportable.

Trève de commentaires éditoriaux, voici les coordonnées pour contacter le CSSS du Grand Littoral…
Info-Santé: 811
Urgence-Détresse: 418 883-5080
1 888 560-5080 (Bellechasse si interurbain)
Info-Santé: 811
Urgence-Détresse: 418 838-5080
Info-Santé: 811
Urgence-Détresse: 418 387-5080
Info-Santé: 811
Urgence-Détresse: 418 834-5080
Info-Santé: 811
Urgence-Détresse: 418 728-5080
1 888 600-5080 (Lotbinière si interurbain)
Le service Info-Santé / Urgence Détresse étant offert 24h par jour, n’hésitez pas à y faire appel pour obtenir une opinion médicale sommaire sans avoir à vous rendre à l’hôpital et attendre pour voir un médecin.

Soyez polis avec les infirmières parce qu’elles ont des protocols stricts à respecter lorsqu’elles vous parlent et vu qu’elles ne peuvent se fier qu’à ce que vous leur dites (par téléphone), ce n’est pas toujours facile pour elles de vous assister efficacement.

À quand un service Info-Santé par voie de webcam? Ce serait merveilleux de pouvoir chatter avec une caméra vidéo parce que l’infirmière pourrait -voir- les bobos, par elle-même mais bon, nous ne sommes pas encore rendus là , apparemment.
Alors voilà , si vous avez besoin d’aide, les infirmières attendent votre appel.
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Le candidat péquiste dans Kamouraska-Témiscouata a accepté de répondre à nos questions ayant trait à sa candidature mais aussi à l’actuelle campagne électorale provinciale qu’il souhaite (bien sûr) remporter.
Voici les réponses de Michel Forget à nos questions…

1. Pour le bénéfice des électeurs qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vous?
Je m’appelle Michel Forget et j’ai 43 ans.
Je suis professeur au département d’informatique du Cégep de La Pocatière, et ce, depuis 20 ans.
En plus des cours à l’enseignement régulier et aux adultes, j’ai eu l’occasion d’intervenir chez plusieurs entreprises de la région, que ce soit pour de la formation, du service-conseil ou du développement informatique.
2. Qu’est-ce qui a motivé votre décision de vous présenter comme candidat péquiste pour la circonscription de Kamouraska-Témiscouata?
Je suis impliqué dans l’association de comté du Parti Québécois et ce, depuis 20 ans. J’ai été agent officiel, directeur de campagne, j’ai siégé à l’exécutif et j’étais président de l’association jusqu’au déclenchement de la présente campagne électorale.
Depuis des années, j’ai été sollicité pour me présenter comme candidat et j’ai choisi de le faire cette année parce que la plate-forme du parti m’emballe, parce que l’équipe des candidat(e)s du Parti Québécois est expérimentée et compétente, parce que notre chef (Pauline Marois) connait l’appareil gouvernemental plus que quiconque (étant donné tous les ministères dirigés), et parce que nous avons de bonnes propositions à faire dans le comté.
3. Alors que la campagne électorale provinciale bat son plein, quel accueil recevez-vous de la part des électeurs que vous avez pu rencontrer?
Malgré le fait que les électeurs ne voulaient pas de cette élection, l’accueil est bon. Les gens prennent le temps d’écouter ce que j’ai à leur présenter et surtout, je prends le temps d’écouter ce qu’ils ont à me dire.
4. Qu’est-ce que les Péquistes proposent aux électeurs de Kamouraska-Témiscouata?
Nous proposons de favoriser le développement d’une formation en éco-énergie au Cégep de La Pocatière. Nous proposons également un soutien majoré aux organismes de développement et transfert technologique déjà en place au Kamouraska (centres d’expertise, CDBQ).
Nous proposons des cours de formation collégiale et universitaire au Témiscouata en utilisant les techniques multimédias. Nous soutiendrons le projet de la maison de la culture au Témiscouata. Nous privilégions un CNE/incubateur spécialisé en transformation/valorisation des ressources naturelles.
Nous voulons créer des fonds régionaux financés par les redevances sur les ressources naturelles.
D’autres engagements sont également à venir.
5. Ces propositions vous semblent-elles correspondre aux besoins les plus souvent mentionnés par vos concitoyens?
Oui, car, au Parti Québécois, nous voulons donner aux citoyens les moyens de leurs ambitions. En ce sens, nous proposons la création de fonds régionaux de développement gérés localement selon les priorités des milieux.
6. Si vous pouviez vous adresser à tous les électeurs de Kamouraska-Témiscouata, que leur diriez-vous?
Que, malgré que nous soyons dans une élection non désirée, il faut aller voter le 8 décembre pour une équipe qui a déjà fait ses preuves quant à la gestion du Québec lors d’une sortie de crise.
Au Parti Québécois, nous l’avons prouvé en 2001 alors que Pauline Marois était ministre des Finances. Nous ne pouvons faire confiance à Jean Charest qui nous cache des choses.
Nous ne pouvons également faire confiance à l’ADQ qui a prouvé son incompétence depuis la dernière élection.
Merci à M. Michel Forget d’avoir pris le temps de répondre à notre demande d’entrevue.
Tags: michel forget, pq, parti québécois, péquiste, kamouraska-témiscouata, élections provinciales, élections 2008, élections dans kamouraska-témiscouata, candidat du pq
La candidate péquiste dans Beauce-Nord a accepté de répondre à nos questions ayant trait à sa candidature, ses positions, les attentes de ses concitoyens et plus généralement, l’actuelle campagne électorale.
Voici les réponses de Mireille Mercier-Roy à nos questions…

1. Pour le bénéfice des électeurs qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vous?
Je m’appelle Mireille Mercier-Roy, je suis originaire de St-Joseph de Beauce et je suis candidate pour le Parti Québécois dans Beauce Nord.
J’ai complété mes études secondaires au programme international à la Polyvalente St-François de Beauceville et j’étudie présentement à l’Institut de Technologies Agroalimentaires de La Pocatière où je suis à quelques jours de l’obtention de mon diplôme collégial en Techniques Équines.
2. Qu’est-ce qui a motivé votre décision de vous présenter comme candidate péquiste pour la circonscription de Beauce-Nord?
Je m’implique en politique pour le PQ dans Beauce-Nord depuis que j’ai 16 ans, soit l’âge minimal pour avoir une carte de membre d’un parti politique.
La politique pour moi, c’est une façon d’avoir une emprise sur ce qui se passe autour de nous, de ne pas se contenter de se laisser porter. Il y a plusieurs dossiers qui m’interpellent et dont j’ai envie qu’on parle mais qui sont trop souvent négligés par les représentants des autres partis.
Il s’agit du soutien aux jeunes familles, de la lutte au décrochage scolaire, de la relève agricole mais aussi d’enjeux sociaux et communautaires comme la prévention du suicide, le développement des groupes de médecine familiale ou encore le soutien aux proches aidants.
3. Alors que la campagne électorale provinciale bat son plein, quel accueil recevez-vous de la part des électeurs que vous avez pu rencontrer?
Je ressens beaucoup de cynisme de la part des électeurs rencontrés; ils ont trop souvent l’impression que leur vote ne sert à rien, qu’ils ne sont que des outils dans les calculs électoralistes de certains politiciens.
Ils sont souvent surpris mais aussi intéressés de voir que malgré cela, une jeune femme peut se présenter comme candidate et être en opposition à cette façon de faire de la politique qui n’inspire que cynisme et déceptions.
4. Qu’est-ce que les Péquistes proposent aux électeurs de Beauce-Nord?
Ils proposent d’abord une représentation auprès du Parti Québécois lui-même, mais aussi une représentation auprès de l’Assemblée Nationale.
Le Parti Québécois de Beauce-Nord n’a jamais eu peur de faire part de ses opinions et il est d’ailleurs bon de souligner que la plate forme actuelle du Parti Québécois comporte des éléments qui proviennent de notre circonscription. Ils proposent aussi une vision différente des deux autres partis principaux; une vision qui fait passer la personne avant l’entreprise et qui met l’emphase sur des problèmes sociaux qui minent notre société et dont on oublie souvent de parler.
5. Ces propositions vous semblent-elles correspondre aux besoins les plus souvent mentionnés par vos concitoyens?
Sans aucun doute. Il y a en Beauce une grande part d’électeurs qui se sentent préoccupés par ce qui se passe autour de nous et qui ont envie qu’on s’occupe de leurs besoins.
6. Si vous pouviez vous adresser à tous les électeurs de Beauce-Nord, que leur diriez-vous?
Simplement d’aller voter.
Nous avons la chance d’être dans une démocratie et il faut que chacun s’exprime sur la façon dont doit être géré notre État.
Personne ne voulait des élections qui sont présentement en cours, mais maintenant que nous y sommes il est essentiel de se prononcer sur le bilan des élus des dernières années, tant au niveau national qu’au niveau local.
Merci à Mme Mercier-Roy d’avoir pris le temps de répondre à notre demande d’entrevue.
Tags: mirelle mercier-roy, pq, parti québécois, péquiste, beauce-nord, élections provinciales, élections 2008, élections dans beauce-nord, candidate du pq
Le 15 et 16 novembre dernier, le parti NPD section Québec tenait son congrès à Montréal. Nous y avons assisté et rapportons ici l’essence de cette rencontre qui permet, en autre, aux membres d’élire leur Conseil d’administration pour 2 ans.
Les 15 et 16 novembre dernier, je me rendais à Montréal pour participer au congrès de l’aile québécoise du NPD. Près de 200 délégués se sont inscrits et ont participé activement aux activités. Parmi ces activités, il y avait l’adoption de propositions qui serviront au prochain programme du parti. On y trouvait entre autre les propositions émanant des diverses associations de comté et qui lorsqu’adoptées, prendront le chemin des hautes instances pour finalement faire parti du programme électoral du Parti. Il y avait aussi des propositions qui émanaient des divers comités spécialisés du parti comme le comité d’organisation, celui de la condition féminine, celui des jeunes etc..
Ce que je me suis rendu compte c’est que ce parti, à l’instar du parti québécois, est formé d’intellectuels, de syndicalistes et d’universitaires qui apportent un contenu solide aux différents sujets mis sur la table pour discussions. Que ce soit la mise sur pied d’un plan national d’assurance médicaments, que ce soit le retrait des troupes canadiennes en Afghanistan ou toutes autres propositions qui affecteront positivement la vie des citoyens, le travail de ces militants a été formidable. Une seule ombre autableau. Comme au parti québécois, les délégués mettent tout en oeuvre pour couper un cheveux en quatre ce qui, parfois, rend les discussions trop longue et fait en sorte qu’on perd l’essence de la propotion originale.
Le chef adjoint Monsieur Thomas Mulcair est venu, dimanche matin, faire une présentation rétrospective de la dernière campagne. « C’est bien beau d’avoir de grandes idées, de venir les présenter devant des foules, mais, de dire Thomas Mulcair, si nous n’obtenons pas de vote alors cela ne vaut rien car sans député, il est impossible d’appliquer notre programme et de changer la manière dont le Canada est géré » d’explique Thomas Mulcair. « Il faut que chacun et chacune d’entre vous continue de propager la philosophie du NPD. Il faut faire du porte à porte et convaincre, un par un, tous les gens autour de nous ». « C’est à ce prix, de marteler Mulcair, que nous obtiendrons le nombre de députés nécessaires pour changer le Canada »
De son coté, Jack Layton est venu fouetter ses troupes. Quel homme chaleureux. Il est simple, naturel, d’une écoute engageante et un passionné de son parti. « En 2000, nous n’avions aucun député en Ontario » de dire M. Layton. « En 2008, nous en avons fait élire 17. C’est au prix d’un travail constant de chaque militant que nous sommes parvenu à ce résultat » de dire Layton sous un tonnerre d’applaudissements.
Une seule ombre au tableau de ce congrès. Comme le parti québécois à ses débuts, le NPD est montréalais de pensée. En effet lors des élections pour combler les postes du CA du NPD section Québec, tous les membres sauf 2 sont de provenance de comtés montréalais. Si le NPD veut faire une percée au Québec il faudra qu’il prenne en considération que le Québec ce n’est pas Montréal. Il faudra que les dirigeants du NPD acceptent que la pensée politique des montréalais n’est pas celle des québécois des comtés extérieurs à Montréal. Tous les délégués, en provenance des régions, qui ont brigué les suffrages lors de cette élection, ont été batus. Tant et aussi longtemps que cette approche ne sera pas corrigée, le NPD sera déconnecté des régions du Québec.
On verra dans le futur si Mulcair et Layton on vraiment le goût de faire une percée au Québec. Gageons qu’on reviendra sur ce sujet dans pas grand temps.
En cette période d’intense campagne électorale, il importe de se remémorer les noms des 8 circonscriptions que compte notre coin de pays.
À titre de petit rappel, les circonscriptions suivantes (par ordre alphabétique) sont situées sur le territoire de Chaudière-Appalaches (la région 12) bien que certaines d’entre-elles dépassent un peu…
En passant, savez-vous où commencent et où finissent ces circonscriptions? Si vous ne le savez pas, utilisez les cartes géographiques sommaires qui suivent pour rafraîchir votre mémoire…
En plus de ces circonscriptions, celles de Kamouraska-Témiscouata (à l’ouest) et de Richmond (à l’est) empiètent un peu sur le territoire de Chaudière-Appalaches mais on ne les considère habituellement pas comme faisant partie de « notre région ».
Alors voilà , vous connaissez désormais un peu mieux les circonscriptions provinciales comprises dans les limites territoriales de la région de Québec-Appalaches.
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Dans son édition de juin 2008, la revue Activité de l’Hôtel-Dieu de Lévis fait état d’un changement de nom pour le Pavillon Antoine-Gauvreau qui portera désormais le nom de Dominique Bédard, depuis le 30 avril dernier.
Ceux qui sont férus d’histoire savent déjà qu’en date du 30 octobre 1892, le curé (considéré comme fondateur) de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire, Mgr Antoine Gauvreau, a ouvert les portes de l’Hôtel-Dieu de Lévis (dont il est aussi le fondateur). Mgr Gauvreau ne s’est pas arrêté là puisqu’il a aussi ouvert l’École d’infirmières de l’Hôtel-Dieu de Lévis.
Autrement dit, Mgr Gauvreau était un grand homme alors qui était ce Dominique Bédard dont le nom sera désormais gravé dans la pierre du plus important hôpital public de la rive-sud de Québec?
Dominique Bédard, avant d’être un professionnel de la santé, était un homme d’exception. Un perfectionniste d’un rare intelligence qui a toujours mis l’humain au premier rang de ses priorités.
Ce psychiatre québécois, dont nous pouvons tous être fiers, a contribué à humaniser le traitement de la maladie mentale et ainsi, redonner leur dignité à des citoyens qui était pris dans un système qui ne les respectait pas.
Par exemple, le Dr Bédard est le coauteur du rapport de la Commission Bédard (1962), écrit avec Denis Lazure et Charles Roberts. Les trois coauteurs avaient été recommandés par Camille Laurin pour jeter les bases de la désinstitutionnalisation et de la régionalisation en psychiatrie au Québec et ensuite, une fois le rapport déposé, pour implantater les réformes proposées.
Ceux qui ne connaissent pas la Commission Bédard doivent savoir que l’objectif du mouvement de désinstitutionnalisation des années 1960 était clair: faire sortir les personnes des hôpitaux psychiatriques, pour des raisons humanitaires, thérapeutiques et économiques. Certains psychiatres étaient également persuadés que plusieurs maladies mentales étaient guérissables.
Le plan de la commission Bédard repose sur trois grands principes: régionaliser, diversifier et multiplier les services dans la communauté. La régionalisation s’est traduite par la création de départements de psychiatrie dans les hôpitaux généraux et par l’implantation d’équipes volantes multidisciplinaires dans diverses régions.
Si l’on se reporte au début des années 1960, au Québec, on peut se douter à quel point le rapport de cette commission a eu l’effet d’un tsunami dans le système de santé de la province. Grâce à Dominique Bédard et à ses éminents collègue, les « fous » (incluant tous ceux qui ne l’étaient pas) ont pu sortir des « asiles » et des « prisons » qui, à presque tous les égards, ne faisaient qu’aggraver le sort de ceux-ci.
La diversification, telle que proposée par la Commission Bédard, passera par le développement de services de consultations externes, de centres de jour et de nuit, de services de soins à domicile, ainsi que de foyers de transition pour les patients qui ont besoin de services de réadaptation.
Enfin, pour multiplier les services dans la communauté et favoriser la réinsertion sociale, la commission propose deux programmes: la mise sur pied de foyers d’accueil pour les malades sans famille et la création d’ateliers protégés.
Les Québécois —et les Lévisiens— peuvent être très fiers de Dominique Bédard, chef du Département de psychiatrie à l’Hôtel-Dieu de Lévis, de 1973 à 1989 mais surtout, grand visionnaire d’un système de santé publique où la santé mentale s’assimile (enfin) aux autres disciplines médicales.

Au début de mai 2008, Hervé Moisan, l’actuel directeur de l’hôpital, Charles Lajeunessse, directeur du département de psychiatrie et Hugo Ferdinand-Bédard (petit neveu du Dr Bédard) ont tous livré des témoignages présentant Dominique Bédard comme un psychiatre qui a joué un rôle de premier plan dans le développement de la « psychiatrie nouvelle », au Québec.

Le Pavillon Dominique-Bédard abrite les unités suivantes…
Bravo à la direction de l’Hôtel-Dieu de Lévis qui a su choisir, sans l’ombre d’un doute, la bonne personne en Dominique Bédard pour renommer son pavillon qui se veut principalement dédié à la psychiatrie.
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Le parti Québec Solidaire a présenté la semaine dernière son candidat dans le comté de Lotbinière. Ce sera M. Guillaume Dorval un étudiant en Sciences Humaines Société-Monde au CEGEP de Lévis-Lauzon.
Monsieur Dorval est un militant très actif pour Québec Solidaire. Rejoint chez lui, il a expliqué l’objectif de son implication. » Je crois fermement que les québécois ont droit à plus de respect de la part du gouvernement » de dire monsieur Dorval, » Actuellement on entend plein de promessses de toutes sortes qui coûteront des miliards de dollars. Mais n’est-on pas en crise économique? » de demander Guillaume Dorval. » « Si nos candidats des 3 partis principaux ont tant d’argent pourquoi ne pas avoir utilisé le fait qu’ils avaient le pouvoir pour mettre en place ces promessses. On voit que ces candidats tant au Québec que dans le comté de Lotbinière, ne sont pas sérieux et prennent les gens pour des enfants ou pis encore des imbéciles »
« Nous du parti Québec Solidaire croyons fermement que des changements importants doivent être faits dans notre système électoral comme instaurer un système proportionnel afin que tous les électeurs soient réellement représentés » de dire monsieur Dorval.
En réponse à la question-Que fera le parti Québec Solidaire pour protéger les citoyens de la crise qui nous tombe dessus, monsieur Guillaume Dorval a répondu ceci » Il faut encourager l’utilisation de l’épargne publique et collective pour la retraite en permettant une augmentation volontaire dans la cotisation du RRQ pouvant aller jusqu’à 13 % du revenu. Une moyenne du taux de cotisation serait alors effectué, pouvant ainsi faire augmenter le taux de prestation lors de la retraite jusqu’à 35 % (une augmentation de 140 $ par mois en moyenne). De plus d’expliquer monsieur Dorval il faut décourager l’épargne dans des régimes privés et financiarisés en réduisant le plafond des REER à 10 000 $. Par ailleurs de dire le candidat du QS dans Lotbinière, il faudra protéger et verdir notre « bas de laine » en modifiant le mandat de la Caisse de dépôt et de placement pour qu’elle investisse dans des entreprises écologiques et socialement responsables et non sur les places financières et dans la spéculation.
Nous allons suivre ce jeune candidat plein d’enthousiasme et d’idées neuves pour notre société. Je suis heureux de voir des jeunes prendre la relève dans nos institutions démocratiques.
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