![]() |
![]() |
Les lecteurs de ce blogue savent déjà ce que sont les « chemtrails » ou dit en français, des traînées chimiques.
Tous les résidents de la rive-sud qui lèvent le nez vers le ciel, de temps-en-temps, ont pu les voir.
Il s’agit de traînées blanches qui suivent les avions et qui restent assez longtemps dans le ciel. Si longtemps, qu’après un certain temps, on a l’impression que le ciel est « dammé » par ces traînées.
Alors pour satisfaire la curiosité des lecteurs chanycois qui s’intéressent à ce phénomène, voici une nouvelle série de photos prises en fin d’après-midi, le 27 août 2008…
Ce n’est peut-être rien du tout mais bon, au cas où ce serait quelque chose d’important, un média en ligne en aura parlé. Pour les vrais amateurs de « chemtrails » qui font des observations plus poussées, je rends disponible les version « haute résolution » de ces photos dans une archive zippée, facile à télécharger.
Voici d’ailleurs un plan rapproché de l’une ces traînées qui ne semblent pas « naturelles »…

Ne perdez pas votre temps à essayer de demander aux « autorités » ce que sont ces traînées blanches parce qu’ils ne savent rien (ou ils préfèrent dire qu’ils ne savent rien). Ce serait intéressant de savoir combien d’autres personnes voient ces traînées, dans la région.
C’est à se demander si les gens regardent le ciel, de temps à autre!
Souhaitons que vous trouvez ces photos divertissantes et peut-être, utiles, sait-on jamais.
Tags: chemtrails, traînées chimiques, nuages toxiques, avions, avions de ligne, épandage aérien, aérosols, dangers, santé, fibres, faux nuages, gouvernement, aéroport, politiciens, charny, lévis, st-romuald, st-rédempteur, st-nicolas, st-jean-chrysostome, chaudière, santé publique
Le 24 août 2008 se tiendra la 11e édition du Marathon des Deux Rives SSQ, un évènement sportif international qui gagne des adeptes, dans la région de Québec.
Il s’agit d’ailleurs d’un des marathons les plus courus au Canada.
Le caractère distinctif du parcours réside dans le fait que près de 75% de l’action se déroule le long du fleuve St-Laurent, offrant un vue panoramique mémorable pour les participants. Les départs du Marathon et du Demi-marathon s’effectuent sur la rive-sud. Les participants traversent le pont de Québec puis, terminent leur marathon dans le Vieux-Québec.
Voici les épreuves où coureurs et marcheurs s’affronteront:
Il y aussi une activité de financement pour la Fondation Monique-Fitz-Back soit le 5 km de la Santé.
Il faut savoir que courir ou marcher représente un défi physique et mental. Plus de 30 000 personnes ont relevé le défi du Marathon des Deux Rives, depuis sa création, en 1998. Ces amateurs sont venus de plus de 630 municipalités québécoises, de toutes les provinces canadiennes, de tous les états américains et de plus de 70 pays.
Le nombre de courreurs est passé de 4,500 l’an dernier à 6,500, pour l’édition 2008, ce qui représente une hausse de 28%. Il se pourrait que les activités du 400e, notamment le spectacle de Céline Dion, aient attiré plus de courreurs qu’à l’habitude.
Le fort taux de satisfaction de courreurs, au cours de 10 dernières années, a probablement beaucoup à voir avec le succès anticipé pour cette édition qui accueille notamment des courreurs de la France, du Mexique, de du Royaume Uni, de l’Allemagne, de la Suisse, des Pays-Bas, du Luxembourg et du Japon mais aussi d’une mosaïque d’autres pays comme la Colombie, la Jamaïque, l’Irlande, Israël, les Émirats Arabes Unis et même l’Indonésie.
Alors pendant que les courreurs étouffent à Pékin, les participants au Marathon des Deux Rives passeront des moments merveilleux à Lévis puis à Québec, sans nuire à leur santé!
Tags: marathon, demi-marathon, marathon des deux rives, deux rives, deux-rives, lévis, rive-sud, québec, rive-nord, marathon des jeunes, ssq, course, marche, courseurs, marcheurs, participants, international
Il existe de persistantes rumeurs à l’effet que les filets blancs que l’on voit derrière de nombreux avions de ligne ne soient pas liés à la formation de petits nuages pouvant (parfois) survenir après le passage d’avions à réaction — il s’agirait plutôt de « chemtrails ».
Vous l’aurez deviné, le terme « chemtrail » est une contraption anglophone des mots « chemical » et « trail » qui se traduisent par « traînée chimique ». Ainsi, de nombreux experts, du monde entier, s’inquiètent de ce qui pourrait être l’épandage de produits chimiques dans l’atmosphère.
Est-ce que ce serait la première fois que notre gouvernement nous ment et nous cache des choses pour mener ses expériences sur nous, sans notre consentement?
Bien sûr que non!
Le Canada a empoisonné, torturé et tué des millions de citoyens (et d’autres individus placés sous sa gouverne) depuis son établissement et tant que les citoyens canadiens n’établiront pas une véritable république (qui rapproche dramatiquement le « vrai pouvoir » de la base citoyenne, notamment via des cour de justice impartiales et très fonctionnelles), ces mensonges à grande échelle se poursuivront.
Les « chemtrails » font-ils partie de cet historique, largement méconnu du grand public?
Demandez aux militaires « survivants » qui souffrent encore d’expériences faites illégalement sur eux avec des agents bactériologiques mortels (comme l’agent orange) ce qu’ils pensent de leur gouvernement, ils vous donneront un son de cloche que l’on entends jamais dans « les grands médias »!
Enfin bref, il n’est pas impossible que les citoyens de Chaudière-Appalaches soient également pris pour cible par ces attaques chimiques totalement illégales, conduites depuis des avions de ligne (ou d’autres avions spécialement équipés).
Après avoir vu les photos sur d’autres sites web, pour me faire une idée à quoi ressemblaient d’authentiques « chemtrails« , je les ai comparé à quelques photos que j’ai prises récemment, comme ça, au hazard d’une belle soirée d’été…
Pour ceux qui veulent examiner ces photos en détails, je vous les offre en format « haute résolution » dans une archive .zip — prévenez-moi si vous trouvez autre chose!
Aucun politicien, aucun fonctionnaire (transport, environnement, santé publique) ni aucune personne en autorité à l’aéroport de Québec n’a voulu (ou osé) commenter ces photos. Ceci dit, tant mieux s’il n’y a pas de raisons de s’en alarmer mais le fait qu’ils opposent un tel barrage à vouloir commenter une situation (en apparence) bien banale suffit pour me mettre la puce à l’oreille qu’il pourrait y avoir, dans ces traînées blanches, autre chose que de l’eau refroidie.
Voici quelques liens pour en savoir plus sur les « chemtrails »…
Sans grande surprise, il y a des millions d’autres liens concernant les « chemtrails » (surtout en anglais) mais ça devrait donner un bon air d’aller à vos recherches.
En tant que citoyen, il faut se demander pourquoi, depuis notre plus tendre enfance, nous voyons ces traînées blanches derrières les avions alors qu’à part dans de rares cas (notamment pour les avions volant à de très hautes altitudes), n’importe quel chimiste qui connaît sa matière vous confirmera que ces vapeurs blanches ne sont -pas- naturelles.
Enfin bref, il se passe des choses dans le ciel de Charny (survolé par de nombreux avions de ligne) et ce serait bien de savoir si d’autres citoyens s’intéressent à ce type de choses.
Tags: chemtrails, traînées chimiques, nuages toxiques, avions, avions de ligne, épandage aérien, aérosols, dangers, santé, fibres, faux nuages, gouvernement, aéroport, politiciens, charny, lévis, st-romuald, st-rédempteur, st-nicolas, st-jean-chrysostome, chaudière, santé publique
Piloté par le trio Enbridge, Gaz Métro et Gaz de France, le projet Rabaska compte s’approvisionner via Gazprom, le plus grand producteur de gaz naturel au monde.
Avec le conflit armé majeur qui se déroule présentement en Ossétie du Sud, province du nord de la Géorgie qui souhaite (avec raison) réintégrer le giron russe où les Ossétiens seraient (enfin) en sécurité, Stephen Harper doit choisir son camp, soit pro-États-Unis (dans ce cas-ci, l’agresseur qui a armé, formé et financé l’armée géorgienne, coupable de génocide contre les Ossétiens du Sud) ou pro-Russie (les « bons » dans cet horrible conflit, bien qu’ils aient « répondu » de manière disproportionnée à la provocation géorgienne). Ce n’est pas difficile de deviner que le Canada va se ranger derrière la première puissance militaire de la planète, surtout qu’il s’agit de son voisin immédiate.
Qu’est-ce que ce genre de fracture diplomatique annonce pour le futur de Rabaska? Rien de très bon, en fait.
Même si Gazprom ne menace pas ouvertement le Canada de couper court au contrat d’approvisionnement en gaz naturel de Rabaska, on voit à quel point ce projet rocambolesque repose sur une poudrière politique.
Rabaska place les Canadiens dans la délicate position de devoir continuer à appuyer les initiatives américaines tout en demeurant de bons amis des Russes — ce qui deviendra passablement compliqué si le bilan de plusieurs milliers de mort devait continuer de s’alourdir, en Ossétie du Sud.
Autrement dit, qu’importe la raison à l’origine du froid qui pourrait survenir, dans les relations diplomatiques Canada-Russie, Rabaska risque de perdre son approvisionnement… pour de bon.
Qu’on pense aux tensoins militaires accélérées par les installations de missiles (nucléaires?) à courte-portée, le long de la frontière russe (à l’est), aux conflits croissants à la frontière-nord de l’Afghanistan, des demandes de rétrocessions territoriales des Japonais (pour les îles Kouriles) ou même des échanges qui s’annoncent très musclés sur la souveraineté territoriale de l’Arctique, tous les dangers guettent la poursuite de nos bonnes relations avec la Russie.
Malgré l’évidence des nombreux écueils latents qui menaceraient la viabilité (et l’existence) de Rabaska, Jacques Lévesque, professeur en sciences politiques à l’université de Montréal, en entrevue à la chaîne Argent, a dit « Je ne pense pas que ce soit une menace » en parlant des effets de la guerre en Ossétie du Sud. Il a aussi noté que le Canada était un « petit joueur » mais tout n’est pas aussi simple, en diplomatie internationale.
À la lumière des nouveaux développements en Ossétie du Sud, il faudra voir si Rabaska demeure un investissement viable mais les contigent grandissant d’opposants seront ravis de constater que le très controversé projet d’usine toxique avoisinnant un milieu urbain pourrait imploser, faute d’une source d’approvisionnement fiable.
Ce serait un bon temps pour le gouvernement du Québec de se dissocier de Rabaska et de se concentrer sur ce qui compte vraiment pour notre avenir énergétique, soit les énergies renouvellables.
Tags: enbridge, gaz métro, gaz de france, suez, rabaska, jacques lévesque, sicences politiques, argent, tva, diplomatie canadienne, canada-russie, stephen harper, canada, géorgie, ossétie du sud, russie, guerre, milliers de morts, missiles, états-unis, gouvernement, approvisionnement, viabilité de rabaska
À la lumières de la spectaculaire explosion de gaz propane survenue à Toronto, le 10 août 2008, il devient impératif pour la ville de Lévis d’empêcher l’établissement d’un port méthanier sur son territoire.
La mort d’un pompier, les blessés et les 12,000 citoyens évacués des environs de la déflagration ainsi que de l’incendie qui a suivi devraient faire réfléchir Danielle Roy-Marinelli et ses complices, au conseil de ville et dans des entreprises privées aveuglées par l’avarice à court terme.

Le fait que cette même mairesse cache volontairement son plan d’urgence devrait inquiéter tous les citoyens, au plus haut point. Que contient ce plan d’urgence pour que la mairesse de Lévis se batte bec et ongles pour le cacher à ses citoyens? Est-ce qu’il s’y trouve des renseignements qui pourraient éveiller les citoyens aux -réels- dangers du port méthanier Rabaska? Nul ne le sait… sauf la mairesse et certains de ses complices!
En passant, il faut espérer que Danielle Roy-Marinelli sait qu’elle joue sa carrière politique en cachant intentionnellement des renseignements susceptibles de faire la différence, un jour, entre la vie et la mort de plusieurs des citoyens qu’elle est censée protéger.
L’argument voulant qu’un terroriste consulte le plan pour éventuellement mener une attaque plus efficace contre Rabaska ne tient pas la route -mais- prouve hors de tout doute que la sécurité des citoyens est sciemment mise en danger puisque le port méthanier sera marqué comme une cible. Les lieux, tels qu’ils sont actuellement aménagés, n’attirent -pas- les terroristes mais grâce à l’incompréhensible complaisance de Danielle Roy-Marinelli et des ses complices, tout ça changera… pour le pire.
Le plan d’urgence, que refuse de dévoiler la mairesse, doit (normalement) servir à orienter les citoyens qui veulent sauver leur peau en cas de catastrophe, au port méthanier. Cependant, comme Danielle Roy-Marinelli refuse de dévoiler ce plan (payé par les citoyens), elle fait passer les intérêts privés de Rabaska avant ceux (bien plus légitimes) des citoyens de sa propre ville!
Ainsi, la ville de Lévis tente de convaincre quiconque l’écoute (encore) que d’immenses réservoirs remplis de méthane liquide —qui se dilate à 600 fois son volume, dans le cas d’une fuite— ne représente pas de danger pour la population environnante!
La ville de Lévis minimise aussi le danger de construire un port méthanier attenant aux immenses pylônes de transmission d’électricité, une triple ligne de 735,000 volts, qui traverse le fleuve St-Laurent à l’endroit où les courants de marées sont les plus forts (jusqu’à 4,5 nÅ“uds au baissant). Bel endroit pour y faire circuler (et tourner) les plus gros méthaniers de la planète!
Aussi bien à Lévis, qu’à l’ÃŽle d’Orléans, qu’à Québec, nous devons nous poser de sérieuses questions. Sommes-nous vraiment prêts à admettre une litanie de mesures de sécurité, toutes plus contraignantes les unes que les autres, dans notre quotidien? Voulons-nous vraiment se faire empoisonner la vie, au sens propre comme au figuré, par un port méthanier clairement marqué comme étant une cible de choix, pour des terroristes… ou pour un quelconque accident? Est-ce que c’est une usine toxique comme Rabaska que nous voulons léguer à nos enfants, au lieu des (très) belles terres arables du secteur de La Martinière (à Lévis)?
Il faut souligner que le méthane liquide en transport et celui contenu dans les immenses réservoirs de stockage est inodore car le mercaptan (cet additif qui lui donne son odeur caractéristique d’Å“ufs pourris) est ajouté seulement par la suite, au moment de la distribution. Une fuite de méthane, lors du transbordement ou depuis les réservoirs de stockage, sera donc indétectable. Ceci devrait inquiéter au plus haut point les citoyens qui pourraient, sans le savoir et sans préavis, se trouver soudainement entourrés d’un nuage de gaz invisible qui pourrait éclater comme une véritable bombe au moindre contact d’une flamme! Imaginez la « vie de quartier » dans un tel contexte…
Plus on s’informe sur Rabaska, plus on voit que le choix du site à Lévis est indéfendable.
Les élus de Lévis doivent cesser de jouer avec la vie de leurs citoyens comme si elles n’avaient pas de valeur. En se faisant les serviteurs complaisants de Rabaska, ils se ménagent probablement un emploi confortable pour la suite de leur carrière professionnelle mais si c’est au prix du mépris le plus total envers les citoyens qui leur ont fait confiance, en rétrospective, est-ce que ça en aura vraiment valu la peine?
En cachant des documents et en refusant obstinément de répondre aux -vraies- questions des citoyens, Danielle Roy-Marinelli prouve qu’elle n’a pas l’étoffe d’une mairesse mais plutôt celle d’un vulgaire lobbyiste de bas étages, pour des intérêts privés parmi les plus controversés.
Ça en dit long sur les valeurs fondamentales de la mairesse…
Tags: rabaska, lévis, port méthanier, méthaniers, port, fleuve, fleuve st-laurent, île d’orléans, québec, valeurs, sécurité, plan d’urgence, urgence explosion, explosion rabaska, fuite de gaz, propane, méthane, gaz explosif, gaz inodore, mercaptan, Å“ufs pourris, odeurs fétides, pollution, mauvais projet, mauvais emplacement, danger maritime, lignes électriques, pylônes, électricité, catastrophe
Si vous croyez que les Conservateurs défendent bien les droits des Canadiens, c’est que vous n’avez pas encore lu le projet de loi C-61 du ministre de l’Industrie Jim Prentice qui vise à vous enfermer dans une prison numérique.
On sentait depuis longtemps que Stephen Harper et ses complices flirtaient avec des projets pour transformer le Canada en « État policier » où chaque tentative de « penser » deviendrait illégal, d’une manière ou d’une autre mais là , avec le projet de loi C-61, il n’y a plus de doute sur leurs intentions.
Si ce projet de loi devait être adopté, il aurait pour effet immédiat de changer en profondeur le paysage des médias numériques pour tous les Canadiens, qu’ils utilisent l’internet ou non, puisqu’ils pourraient se faire mettre à l’amende (500$ par item) pour avoir « piraté un contenu protégé ».
Il s’agit simplement d’une nouvelle source de taxation illégitime du gouvernement Harper pour financer des activités illégales comme l’occupation militaire de l’Afghanistan.
Les Canadiens ne veulent rien savoir de l’américanisation totale de notre loi sur les droits d’auteur mais Jim Prentice et ses sbires conservateurs ne veulent rien entendre et traitent déjà les Canadiens comme de vulgaires esclaves sans voix aux décisions du Parlement.

L’heure est grave et si vous ne voulez pas voir mourir l’internet, tel que vous le connaissez aujourd’hui, alors vous devez vous informer pour enfin comprendre ce que font les Conservateurs à Ottawa, pendant que la majorité des Canadiens perdent leur temps à suivre la vie des vedettes (sic).
Les Conservateurs sont en train de détruire notre pays pour le livrer, sur un plateau d’argent, au régime douteux qui contrôle actuellement la Maison Blanche, dirigé par nul autre que George W. Bush (un membre des « Skull & Bones » et bien plus).
Pour combattre ce projet de loi irrecevable, joignez le groupe « Fair Copyright for Canada » créé par Michael Geist, dans Facebook. Aussi, visionnez cette courte vidéo (en anglais), dans YouTube, qui expose l’un des éléments les plus déconcertants du projet de loi des Conservateurs. Jim Prentice lui-même est incapable de défendre publiquement son projet de loi, c’est dire la taille de l’imposture!

Les résidents de Chaudière-Appalaches ne tolèrent -pas- les menteurs, les arnaqueurs et autres visages à deux faces qui tentent de détruire NOTRE PAYS et NOS LIBERTÉS avec des lois oppressantes sorties tout droit des pire cauchemars de George Orwell —alors— il faut faire savoir à TOUS les politiciens du pays et tout spécialement aux Conservateurs, que le projet de loi C-61 doit être jeté à la poubelle… et brûlé!
Tags: dmca, dmca canada, dictature, conservateurs, état policier, illégalité, méfiance, projet de loi c-61, c-61, c61, loi sur le droit d’auteur, droits d’auteur, loi canadienne, maison blanche criminelle, guerre illégale, afghanistan, stephen harper, jim prentice, calgary, alberta, loi irrecevable, danger
À titre de coup d’envoi d’une semaine de mobilisations et d’actions contre Rabaska, des participants au campement autogéré ont participé hier au conseil de ville de Lévis afin d’interpeller les élus lévisiens en ce qui a trait aux implications de la construction du port méthanier Rabaska au-delà des frontières de la ville.
Ils ont insisté pour rappeler aux élus que leur appui à Rabaska pouvait avoir de graves conséquences pour le devenir énergétique et écologique du Québec — et même du monde.
Face au barrage de questions, commentaires et interventions musclées (mais parfois loufoques, aussi), provenant des militants, la mairesse et ses acolytes ont été forcés de battre en retraite et d’abandonner la salle de réunion pour plus de 30 minutes.
L’action a permis aux militants de souligner le caractère anti-démocratique du développement de Rabaska ainsi que ses implications réelles.
Les militants ont aussi rappelé leur détermination à poursuivre les mobilisations jusqu’à ce que Rabaksa coule… pour de bon.
Ils ont en autres remis à la mairesse un certificat désignant Lévis comme la ville avec la plus haute production de gaz à effet de serre per capita, au Québec.
Les citoyens avisés le savent probablement déjà mais rappelons que le Canada est le plus grand producteur de gaz à effet de serre (GES) par habitant, au monde (avec 21 tonnes par habitant, par année)!
Or, sur la base des données publiées par l’AQLPA, on peut calculer qu’après la construction du port méthanier Rabaska, Lévis deviendra la championne du triste palmarès des villes émettrices de GES au Québec avec environ 104 t/hab/an.
Outre les 150 000 tonnes qui seraient produites lors de la transformation du gaz au port méthanier, la combustion du gaz livré représenterait 12 millions de tonnes par année de GES relâchés dans l’atmosphère.
C’est dommage que Danielle Roy-Marinelli se soit (encore) défilée plutôt que de répondre aux questions qui lui ont été adressées.
Tags: campement autogéré, militants, lévis, ville de lévis, danielle roy-marinelli, conseillers municipaux, conseil de ville, questions, rabaska, port méthanier, ges, gaz à effet de serre, aqlpa, québec, pollution, gaz naturel, implications, conséquences
Proclamée dans le cadre du Congrès Mondial des Jeunes, le 12 août à l’Agora de Québec, en présence du secrétaire adjoint aux Affaires économiques des Nations Unies, Sha Zukang et de la ministre Michelle Courchesne à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse de l’ONU.

Levons-nous pour déclarer ce que nous voulons dès maintenant et pour les années à venir.
Nous, héritiers de l’humanité et responsables devant les générations futures, déclarons que:
Refusons et dénonçons les injustices…
Jouons un rôle important pour l’avenir de l’humanité et de notre planète!
Chacun à notre façon, agissons maintenant.
Tags: jeunesse, déclaration, injustices, justice, humanité, planète, avenir
Dans le cadre du 400e de Québec, le majestueux Pont de Québec était à l’honneur avec une série d’activités d’interprétation, pour toute la famille et ce, sur le tablier du pont, toute la journée du dimanche, 17 août 2008.
De 11h à 16h, il y a eu des activités d’interprétation sur le tablier du Pont de Québec et les enfants ont pu voir de très près le pont qu’ils n’empruntent habituellement qu’en voiture. C’était bien.
Il va sans dire que la circulation était horrible sur le Pont Pierre-Laporte!
Les bouchons de circulations s’étendaient sur des kilomètres, dans toutes les directions… c’était profondément pénible, pour les automobilistes.
En soirée, Marie-Josée Bisson, présidente de la Corporation Rues Principales Saint-Romuald avait annoncé des feux d’artifices qui rivaliseraient avec ceux de Loto-Québec. Elle s’est probablement un peu laissé emporter car c’était beau, avec quelques moments forts mais sans plus.
Ceux qui ont amené leurs enfants pour le début du spectacle pyro-musical qui devait débuter à 21h15, très précisément, ont été déçus de devoir attendre jusqu’à 21h35 avant que le premier feu d’artifice éclate dans le ciel… plusieurs enfants s’étant même endormis, avant le spectacle.
Qui plus est, des milliers de citoyens qui avaient entendu Mme Bisson annoncer des feux d’artifices avec le Pont de Québec comme toile de fond se sont massés… près du pont!
Erreur!
Les feux ont plutôt été lancés (beaucoup) plus à l’Est, vers le secteur du Vieux St-Romuald. Ainsi, des milliers de spectateurs n’ont rien entendu (de l’Orchestre symphonique de Lévis) et rien vu des feux d’artifices (à part ceux qui étaient très bas ou très hauts) qui étaient cachés par les arbres, le long de la rive.
Espérons que Mme Bisson prendra des notes pour clarifier ses prochains communiqués…
Et vous, avez-vous eu la chance d’y participer et si oui, comment avez-vous aimé l’expérience?
Tags: pont de québec, pont pierre-laporte, ponts, rive-nord, rive-sud, deux rives, inter-rives, lien routier, fleuve st-laurent, st-romuald, spectateurs, feux d’artifices, spectacle, pyro-musical, pyrotechnie, enfants, interprétation, amuseurs, histoire
Si on demande à Rabaska si un terminal méthanier représente des dangers, ils vont tellement les minimiser qu’on aura l’impression qu’ils opèrent un pouponnière — leurs arguments sont vraiment ridicules.
Mais les citoyens, qui ne font -pas- partie de la clique de l’hôtel de ville de Lévis et de son cortège d’entrepreneurs et de pseudo-aristocrates (amateurs de poubelles toxiques), savent plus que jamais qu’une gigantesque installation industrielle qui assure le transit du gaz naturel, c’est une bombe à retardement.
Rien de moins… parce que les « accidents » ont la mauvaise habitude d’arriver.
Et juste pour nous entuber à souhait, voilà que le chat sort (enfin) du sac et Rabaska contemple l’idée d’acheminer des quantités astronomiques de gaz naturel dans un immense pipeline qui sillonnera probablement des centaines de zones habitées — question de mettre tout le monde en danger!
Ainsi, une usine de propane a pris feu à Toronto, le 10 août 2008.
Fait intéressant, le 13 août 2008, Glenn Kelly quittait Rabaska pour aller se réfugier (comble de l’ironie) chez CO2 Solution, une firme qui travaille à combattre les gaz à effet de serre que Rabaska va générer en quantité industrielle (sérieusement, c’est comme Willy Wonka qui déciderait d’aller vendre de la salade biologique, vous voyez le portrait).
S’agit-il d’une simple « coïncidence »?
Si vous n’avez pas encore vu le feu de propane de Toronto, ça va vous donner une —petite— idée du genre d’explosion dévastatrice qui pourra rayer « la zone Rabaska » de la carte, dans le cas d’un incendie (sûrement fortuit, comme les dizaines de déversements toxiques d’Ultramar).
Alors voici les vidéos que vous ne voulez pas manquer (en passant, ça brasse):
Et non, ce n’est pas fini, il y en a encore:
Et si vous voulez voir l’action de très proche, il y a cette vidéo:
Enfin bref, vous aurez tôt fait de comprendre que cette puissante explosion dans un dépôt de propane de Toronto serait microscopique comparé à une (potentielle) explosion de Rabaska, à Lévis — du moins, si l’on se fie à la quantité de GNL (gaz naturel liquéfié) que les méthaniers sont censés déverser dans les réservoirs de la grosse poubelle toxique qui, à son tour, devra l’acheminer à quiconque en a fait l’acquisition (par camions, par train, par pipeline, alouette).
À Toronto, des quartiers situés à plusieurs kilomètres ont été secoués si violemment que les fenêtres ont explosé, les murs ont tremblé et tout le monde s’est réveillé devant une scène d’horreur digne des derniers succès d’Hollywood comme Cloverfield.
Du feu au sol, du feu dans le ciel, des camions de pompiers, des autos de police et des ambulances qui convergent vers le centre des déflagrations et un climat de panique qui a envahi une ville de plus de 4 millions d’habitants qui dormaient paisiblement.
Et c’est ce genre de danger (la manipulation du gaz) que Danielle Roy-Marinelli veut amener dans nos cour-arrières en échange de considérations purement économiques parce qu’au plan de la santé, de l’environnement et au niveau social, Rabaska n’a -pas- sa place dans notre ville.
On devrait montrer ces vidéos, en boucle, à Danielle Roy-Marinelli et « son équipe » qui ont trahi les Lévisien en nous imposant une installation industrielle qui a pourtant été décriée par presque tout le monde, sauf ceux qui se sont fermé les yeux… pour du fric.
En fait, Rabaska est tellement proche des milieux densément peuplés qu’il n’aurait JAMAIS pu voir le jour aux États-Unis!
C’est fort que la mairesse de Lévis accueille cette poubelle toxique à bras ouverts alors qu’aucun maire américain ne l’aurait fait. L’imposture de Danielle Roy-Marinelli est totale contre les Lévisiens, surtout à la lumière des terribles explosions de Toronto.
Tiens, juste pour « alimenter » la discussion, on devrait demander à Danielle Roy-Marinelli, ainsi qu’à chaque membre de son équipe « Force 10″, de nous commenter -en détails- chacune des photos suivantes:
Évidemment, ces politiciens refuseront toute comparaison entre cet « accident » à Toronto et « la très sécuritaire » installation de Rabaska mais les experts ne sont pas tous de leur avis parce qu’un gaz, lorsque ça explose, ça ne s’embête pas savoir qui a menti à qui pour qu’il aboutisse là où il se trouve, le gaz se contente d’exploser — avec toute la force d’une véritable bombe.
À Toronto, on a dit que ça ressemblait à une bombe atomique tellement l’impact a été violent.
Imaginez à Lévis si Rabaska devait avoir un « accident »… des familles entières pourraient risquer d’être vaporisées par les explosions qui continueraient jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gaz. Ne comptez pas sur les pompiers pour être capables de faire quoique ce soit devant une telle force brute car lorsque le gaz brûle, rien ne l’arrête.
Heureusement, la population de Lévis dispose d’encore plus de bonnes raisons pour ne pas se laisser passer un « Rabaska » par des politiciens à la morale douteuse et des promoteurs qui mènent une guerre sans merci contre le sens commun, à grands coup d’expertises « de l’industrie » qui, ô hasard, vont à l’encontre de TOUS les rapports de la Santé publique du Québec — ces rapports ayant d’ailleurs été ignorés, par les Libéraux de Jean Charest… quelle belle équipe!
Tout ça pour du fric.
Du « cash sale » associé au « gaz naturel sale » provenant de la Russie, notre ennemi juré de la guerre froide!
Et les énergies renouvellables dans tout ça? Niet. Ce n’est pas assez « payant », apparemment… et peut-être pas assez polluant, non-plus…
Tags: dangers de rabaska, propane toronto, explosion toronto, feu toronto, dépôt de propane, explosion urbaine, explosion en ville, pompiers, policiers, ambulances, services d’urgence, déflagration, gaz naturel, gnl, propane, gaz explosif, bombe, bombe atomique, bombes de propane, glenn kelly, rabaska, russie, lévis
|