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La période des déménagements du 1er juillet étant passée, vous avez sûrement eu le temps de vous branchez à la télénumérique de Bell ExpressVu… et de recevoir la première facture!
Qu’importe ses promotions en cours, la communications se font très mal (ou pas du tout) entre les « agents de télé-marketing » et les commis à la comptabilité. À tel point qu’il semble virtuellement impossible de recevoir une facture qui ne contienne pas une erreur ou plus.
Et on s’entend, les erreurs sont -toujours- Ã l’avantage de Bell ExpressVu!
Les abonnés au service de télé numérique via satellite de Bell qui ont eu la mauvaise idée de changer leurs forfaits connaissent le même sort avec des factures pleines d’erreurs qui ne reflète pas du tout ce qui a été entendu au téléphone avec l’agent de service qui nous a promis, long comme le bras, qu’il n’y aurait pas d’erreur!
Les consommateurs méritent mieux que d’avoir à discuter avec la comptabilité, chez Bell ExpressVu, sur une base mensuelle — c’est insensé l’incompétence qu’on retrouve chez eux. Et on dirait que la comptabilité a été entrainée pour d’abord tout nier (systématiquement, qu’importe la gravité ou l’absurde de l’erreur), ensuite prétendre que l’erreur est « exceptionnelle » et finalement (pour conserver le client) qu’elle ne se reproduira plus. Mais vu l’ampleur endémique du problème, on voit bien qu’il s’agit d’une grosse mascarade qui trahit la complaisance malsaine de Bell ExpressVu envers ses « erreurs » de facturation.
Dans Chaudière-Appalaches et ailleurs, les consommateurs détestent les entreprises qui trichent.
Dans le cas de Bell ExpressVu, avec des factures mensuelles variant (en moyenne) entre 50$ et 150$, c’est inadmissible de recevoir autant d’erreurs de facturation dès que la position des astres change dans le ciel. J’exagère à peine! Changez quelque chose, n’importe quoi, dans votre forfait de Bell ExpressVu et le mois suivant, vous aurez presqu’à coup sûr une erreur ou plus sur votre facture et faites-vous à l’idée que vous serez le dindon de la farce qu’ExpressVu plumera sans gêne.
Des amis me disent que c’est également pénible avec StarChoice et Vidéotron qui, eux aussi, comprennent la force de leur position stratégique dans l’oligopole de la distribution télévisuelle canadienne.
Sans grande surprise, le CRTC se lave complètement les mains de ce dossier et le Bureau de la concurrence préfère ne pas en entendre parler. Il nous reste les organismes de défense des consommateurs qui constatent, comme nous, à quel point Bell ExpressVu ne respecte pas ses clients et manœuvre apparemment de manière bien cavalière en ce qui a trait à sa facturation.
Quand il ne s’agit plus d’exception mais bien d’une règle (selon ce que l’on constate sur le terrain comme étant un « problème continuel »), il faut se demander si Bell ExpressVu ne ferait pas ses « erreurs » de facturation… par exprès — ce serait intéressant de connaitre la vérité, un jour mais il ne faudra pas compter sur Bell et ses « peddlers » pour nous dire la vérité…
Tags: bell, bell expressvu, expressvu, express-vu, télé numérique, erreurs, erreurs de facturation, factures, factures mensuelles, mensonges, menteries, menteurs, comptabilité, starchoice, vidéotron, illico, crtc, vendeurs, représentants
Si vous avez profité du 1er juillet 2008 pour déménager, dans Chaudière-Appalaches ou ailleurs au Québec, vous aurez sûrement remarqué les tarifs exagérés de Bell pour poser une nouvelle ligne, dans votre demeure.
En effet, que le technicien de Bell (souvent via un sous-contractant, cependant) reste chez vous 5, 10 ou 15 minutes (rarement plus), vous devrez payer 100$ (plus les taxes) pour l’installation de votre première prise de téléphone.
Toutes les autres prises supplémentaires que vous souhaiterez faire poser seront facturées au montant de 50$ chacunes.
Lorsque Bell va devant le CRTC pour se lamenter qu’il craint la concurrence, on a pas difficulté à comprendre. Des tarifs aussi élevés que ceux de Bell ne peuvent exister que dans un contexte de monopole (ou de quasi-monopole, selon le contexte).
Maintenant que Bell est à 60% une compagnie ontarienne et la balance, 40%, américaine, les Québécois n’ont plus à se sentir moralement favorables à Bell qui, avant l’acquisition par des intérêts « étrangers », opérait toujours son siège social depuis Montréal. Avec l’acquisition, ce siège social prend la route de Toronto. Les citoyens de Chaudière-Appalaches devraient faire leurs choix, en matière de téléphonie, en conséquence de cette spectaculaire perte pour le monde des affaires québécois.
Maintenant sortie de Montréal, un milieu encore largement francophone, Bell prendra désormais racine dans la ville-reine, une cité anglophone branchée d’abord sur les intérêts américains, capitalistes à l’extrême. Les Québécois deviendront, au fil du temps, des clients de seconde importance pour ce géant des télécoms qui ne cesse d’augmenter ses tarifs tout en multipliant les restrictions dans ses « forfaits ».
À force de laisser partir toutes nos grandes entreprises, soit Alcan, Domtar, Van Houtte, Molson, Falconbridge, Inco, Abitibi-Consolidated… et Bell, on se retrouve à perdre nos instruments d’enrichissement collectif. Quelles autre entreprises seront laissées à des étrangers dans les mois ou les années à venir?
Est-ce qu’on va bêtement laisser partir des géants comme Bombardier, SNC-Lavalin et la Banque Nationale?
Le gouvernement du Québec et tout spécialement le premier ministre Jean Charest a laissé partir Bell sans même se battre, comme si ces 50-quelques milliards d’actifs gérés par des Québécois n’avait, en fin de compte, pas vraiment de valeur pour nous, en tant que peuple devant faire face à une concurrence croissante provenant notamment des pays émergents.
À force d’être complaisants face à Bell, à ses tarifs à la hausse et à ses politiques restrictives, on se retrouve avec un « bill » passablement indigeste — il aurait probablement fallu adresser cette situation lorsque c’était le temps car aujourd’hui, les Québécois n’ont plus l’influence nécessaire pour combattre les effets pervers de ce monopole légalisé.
Tags: bell, bill, facturation excessive, tarifs trop élevés, factures, prix, téléphones, téléphonie, branchement, prises de téléphone, prises murales, installation, technicien, sous-traitant, télécoms, fils
Troisième vice-président de l’Assemblée nationale mais d’abord et avant tout, député adéquiste de la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière, élu aux élections générales du 14 avril 2003, Marc Picard est né à St-Raphaël (dans Bellechasse), le 25 avril 1955.
Aujourd’hui marié à Lynda Boivin, il est le père de deux enfants.
Au plan académique, il cumule un diplôme en techniques administratives, obtenu au Collège Lévis-Lauzon, en 1978 ainsi qu’une formation en sciences comptables, obtenu à l’université Laval, en 1992.
Ses expériences professionnelles prouvent son intérêt pour la vie publique:
Marc Picard valorise également l’engagement communautaire et politique:

Au chapitre des fonctions politiques, parlementaires et ministérielles, voici ses expériences passées:
Voici les coordonnées pour le joindre à son bureau de circonscription:
MARC PICARD
Député des Chutes-de-la-Chaudière
880, rue Commerciale, Bureau 202
Saint-Jean-Chrysostome (Québec) G6Z 2E2
Téléphone: (418) 834-0015
N’hésitez pas à joindre Marc Picard pour discuter des enjeux provinciaux qui vous intéressent, surtout si vous habitez la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière qui a été créée en 1988 à partir d’une portion de la circonscription de Beauce-Nord (12,818 électeurs) et de celle de Lévis (24,280 électeurs).
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L’eau de pluie tombe du ciel, comme un cadeau et pourtant, nous ne l’utilisons pas à son plein potentiel pour diminuer le recours à l’eau traitée de la ville, depuis nos maisons.
Si votre usage domestique de l’eau ressemble au profil usuel, vous ne buvez qu’une toute petite partie de l’eau que vous utilisez, au point où il faut se demander s’il ne serait pas utile de penser à munir les nouvelles maisons d’un système de captation des eaux de pluie puis, pour l’utiliser stratégiquement, prévoir un système de tuyauterie indépendant qui se rend jusqu’au endroits où l’eau de pluie peut remplacer l’eau traitée, habituellement par la ville.
Une compagnie française qui se nomme OÉ: Eau & Énergie invite les consommateurs d’eau à devenir plus autonomes en utilisant justement l’eau de pluie.
Voici un schéma qui fait état de leur approche, pour les clients résidentiels:
Histoire de bien comprendre ce schéma, voici ce que signifient les chiffres:
Comme nos cousins français chez OÉ le disent si bien, l’eau de pluie est gratuite, naturellement douce et renouvelable. C’est bien spur le système idéal pour ceux qui souhaitent devenir autonomes et plus de ménager leur environnement.
La récupération ainsi que la valorisation de l’eau de pluie devrait aussi avoir lieu dans Chaudière-Appalaches et notamment à Lévis parce que les avantages ne sont pas qu’individuels, il sont collectifs, aussi.
Par exemple, 200m² de toiture permettent de récupérer de 130 à 150m³ /an, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une famille de quatre personnes alors imaginez à quel point notre demande en eau potable, depuis les usines de filtration sera amoindrie et donc, ces dernières pourraient traiter encore mieux notre eau (destinée de manière encore plus claire à la consommation humaine).
Les gens chez OÉ prennent la peine de spécifier que l‘eau de pluie n’est pas réputée potable. Ceci dit, des compagnies comme Berkey Water offrent d’excellents produits pour la filtrer au point où elle est excellente à boire et sans aucun danger pour la santé humaine.
Ainsi, j’espère avec cet article fournir des pistes aux entrepreneurs en construction de la région mais aussi aux propriétaires de maisons le goût de mieux utiliser l’eau de pluie, pour les besoins résidentiels.
Tags: eau de pluie, captation d’eau, eau propre, eau douve, eau filtrée, oé, eau et énergie, france, québec, chaudière, appalaches, lévis, construction, maisons, résidences, propriétaires, économies, énergie, ultraviolets
Boire de la bonne eau, quel plaisir et… quel privilège!
Les résidents de Charny ont la chance de boire une eau d’excellente qualité, en partie grâce à l’excellent travail de Mme Jacqueline Bélanger, microbiologiste et son équipe qui, jour après jour, ajustent les niveaux de produits qui doivent être ajoutés à l’eau, notamment le chlore, pour que celle-ci nous parvienne aussi propre que possible.
Il faut savoir que l’arrivée d’un système de filtration aux ultraviolets doit être installé pour avril 2009 ce qui améliorera encore davantage la qualité de l’eau des Charnycois.
Si vous avez des questions par rapport à l’eau qui est traitée à la station de pompage et de filtration de Charny, vous pouvez utiliser les coordonnées de contact suivantes:
Usine de traitement d’eau de Charny
2000, avenue de la Rotonde
Charny (Québec) G6X 2L8Jacqueline Bélanger, microbiologiste
Téléphone: (418) 832-4148Pour rejoindre l’opérateur « en service » (au besoin)
Téléphone: (418) 931-7771
En règle générale, le goût et la texture de l’eau de Charny peut varier selon la saison, selon qu’il pleut plus ou moins et aussi selon la température, à savoir que lorsqu’il fait très chaud, les bactéries sont susceptibles de se multiplier plus facilement.
Si vous voulez aider à améliorer l’eau captée à Charny, contactez la ville de Lévis pour améliorer la protection des berges le long du bassin versant de la rivière Chaudière qui, malheureusement, tombe aussi sous la juridiction des municipalités beauceronnes qui, entre autres choses, accueillent quelque dizaines de milliers d’habitant mais aussi plus de 1,6 millions de porcs!
Mme Bélanger m’a rassuré à propos de décharges de purin des porcs beaucerons qui, selon ses dires, est neutralisé par les ajouts de chlore dans l’eau que nous buvons. C’est rassurant, malgré tout.
Ne vous gênez pas pour appeler Mme Bélanger, durant les heures normales d’affaires, pour lui poser vos questions ou lui faire part de vos observations concernant l’eau de Charny — elle répond aux appels avec professionnalisme et honnêteté.
Nous pouvons tous mieux dormir en sachant qu’elle applique tout son savoir, en collaboration avec ses collègues, afin d’améliorer la qualité de notre eau.
Tags: eau de charny, eau à charny, usine d’eau, pompage d’eau, filtration de l’eau, traitement de l’eau, chlore, propreté de l’eau, qualité de l’eau, usine de charny, jacqueline bélanger, ultraviolets, désinfection
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